Bonjour,
Pis quand je vois l'autre philosophe qui parle de gestion de risque et que c'est ce qui est enseigné dans les écoles en
France...non mais franchement, c'est beau dire n'importe quoi!!

Vous n'avez pas dû mettre les pieds en
France depuis un moment ; des tas d'employeurs, les cabinets comptables, les avocats procèdent ainsi : ils pèsent le risque à être à la limite de la légalité, voire dans l'illégalité, avant de décider ; l'Etat français, d'ailleurs, ne fait pas autrement en tant qu'employeur.
Disons que je doute fort qu'en
France, ils enseignent à être irresponsable et à ne pas assumer les "conséquences" de nos actes...
Ce n'est pas de cela dont on parle ; vous faites d'une question de stratégie un enjeu moral, je crois que vous comprenez mal sa question, tout simplement.
Anyway, je ne comprend pas quel genre de réconfort vous recherchez en posant cette question puisque vous connaissez déjà les options possibles avant même de poser la question !!
Il ne veut pas un réconfort, il veut savoir ce qu'il risque, réellement, pragmatiquement et concrètement....
Je pense avoir tout dit sur ce que j'avais à dire sur ce sujet : à propos de la contravention en insistant sur le fait que demander une évaluation des risques est normal, cohérent, et en rien répréhensible... Et très commun, sur le modèle du monde des affaires et de l'entreprise..... A propos de nos visions du monde différentes aussi.
Très souvent des automobilistes décident de ne pas payer les stationnements, en fonction de l'amende encourue, de la probabilité selon eux d'y échapper.... Très souvent des employeurs ne respectent pas les règles, s'ils estiment que ce que cet entorse leur rapporte couvrirait l'amende encourue....
Le cas présent n'est guère différent.
Pas de morale là-dedans, et tout cela est d'un banal....

Je n'encourage à aucune malhonnêteté : j'ex-pli-que........
Erijo va persister dans ses messages aussi courts que peu constructifs. Peu m'importe.

Michel