rebonjour à tous
Je ne pensais pas déclencher une tempête, en ne donnant que mon avis sur l'utilité d'un GPS de route aux
USA.
Je disais, en estimant présenter des arguments valables :
- avant j'étais contre, et le déconseillais
- puis j'ai essayé
- maintenant je ne peux plus m'en passer, et le recommande.
Tu dis, toujours avec des arguments (d'autres) également recevables :
- avant, on était contre
- puis on a essayé
- et on est toujours contre !
Cela prouve que pour une fois

nos points de vue divergent, et c'est très bien ainsi. Ce sont MES voyages, ce sont LES TIENS.
En fait, il faut considérer le GPS comme un plus, parfois très utile (gain de temps en ville, PV évité,...), parfois simplement pratique (c'est plus reposant de s'appuyer sur lui).
Mais il a des imperfections, et il faut savoir s'adapter.
Par ex, on trouve des zones non cartographiées correctement (nouvelles routes, routes coupées, nouveaux sens interdits,... Ou des pays non encore cartographiés –ça existe-). Et il y a même des zones sans réception acceptable, comme le très grand nord ou le très grand sud du globe (inclinaison de la trajectoire des satellites), ou même
NYC (les immeubles de hauteur empêchent de capter correctement un signal.
Là, il faut bien agir à l'ancienne, c.à.d. intelligemment.
Mais pour les pistes, contrairement à beaucoup, je le considère comme très utile. La très grande majorité des pistes "raisonnables" sont cartographiées aux
USA, mais parfois avec des défauts ponctuels ; par ex courtes portions manquantes empêchant de programmer automatiquement un parcourt ici ou là (je soupçonne les indiens d'avoir agit en ce sens pour protéger leurs sites), ou erreurs, ou non mises à jour.
Comme illustration, si on veut aller à Blue Canyon (les Hopi n'aiment pas), et qu'on fasse un point à l'endroit où on veut garer la voiture, le trajet proposé par le GPS est fantaisiste, il fait prendre des pistes longues et vite impassables, alors que le trajet correct, établi avec cartographie détaillée (à minima Google map satellite) ne pose pas de pb. La raison est que une portion de la piste correcte est manquante sur le GPS, sur 10 mètres de longueur (ce qui suffit à empêcher d'y guider les autos). Mais si on passe ces trente premiers mètres, le GPS se remet à indiquer la voie correcte.
Aussi, tous les hors pistes doivent être programmés à l'ancienne (cartographie détaillée étudiée soigneusement à l'avance, boussole), comme si le GPS ne fonctionnait pas. Mais s'il fonctionne, il devient un plus non négligeable. Par ex pour rejoindre Alstrom Point, le trajet présente de nombreux embranchements de pistes, et avoir le GPS est un plus pour confirmer un embranchement douteux.
Par contre sur piste, quand la recommandation GPS se met à diffèrer nettement de ce qu'on pensait faire, il ne faut plus, pour un petit moment, faire confiance au GPS.
Et même complètement hors piste, lorsqu'on randonne à pied dans le désert et qu'on n'utilise pas un GPS de randonnée, un GPS auto peut rendre de bon services.
Par ex, retrouver l'endroit paumé dans les rochers où on a abandonné l'auto (on aura fait auparavant un point dessus). Ou pour certains points ambigus, même loin de toutes pistes, il peut vraiment aider. Citons par ex le trajet de retour à pied de
The Wave, à l'endroit où il faut obliquer de 90° à gauche pour passer le relief. Beaucoup de personnes se trompent, mais dorénavant pas vous si vous avez fait un point en ce lieu à l'aller.
Ainsi donc, l'usage d'un GPS peut être la pire ou la meilleure des choses.
Sachons faire le tri, et gardons le meilleur.
JPi