Le récit en images : clic
Je vous préviens, ça mouille!
Texte seul :Présentation
Après avoir goûté aux magnifiques lumières automnales irlandaises il y a 1 an, nous avions envie de retrouver ces ambiances si particulières de ces pays où chaque rayon de soleil crée le spectacle.
J’avais déjà parcouru l’
Ecosse il y a 25 ans, et il avait fait-en juillet- un temps pourri !
Il a donc fallu que s’écoule un quart de siècle avant que je décide de retenter l’aventure écossaise.
Franchement téméraire, je décidai d’y aller à la Toussaint. J’espérais voir s’y succéder les dépressions accompagnées de beau ciels de traîne.
Hélas, notre voyage –trop court- (1 semaine) coïncida parfaitement avec une seule et même dépression, obstinément cramponnée aux
Highlands.
Souvenirs... souvenirs... Heureusement nous étions loin de la 2CV de l’époque puisque nous avions choisi d’y aller en camping car : confort douillet assuré quelque soit le temps ! Ça valait mieux !
Cap sur les HighlandsAprès une traversée agréable et très calme au départ d’Ijmuiden (près d’
Amsterdam) la côte britannique apparait sous le soleil matinal.
Je ne me fais pas trop d’illusions car la météo consultée une dernière fois juste avant de partir n’est pas folichonne, carrément glauque même. Mais ne dit-on pas que le temps change très vite sur cette région ouest de l’Europe ?
Tiens un avion ! C’est sûr ça va plus vite mais ça n’a pas le même charme que le bateau même si tous ces gros ferries ressemblent plutôt à des boîtes à chaussures. Quel confort en tout cas par rapport à l’avion !
L’arrivée dans le port est agréable, je m’attendais à un gros port industriel mais en fait nous longeons un petit port de pêche et d’anciens docks reconvertis en lofts.
Belle lumière matinale, profitons...
Cap sur l’
Ecosse non sans avoir fait quelques courses de produits frais et acheté des livres anglaises (les livres écossaises sont je crois mal acceptées plus au sud). La £ est dans les choux en ce moment (1£ = 1, 09 euro) si bien que la vie ne nous parait pas chère du tout, on n’en revient pas !
Très vite le soleil disparait et c’est sous une épaisse couche de nuages que nous arrivons à Glen Etieve. La végétation est automnale, mélange de fougères roussies, de bruyères fleuries de pourpre, de sapins vert sombre et de mélèzes jaune vif.
Ah ! Avec un rayon de soleil ce serait flamboyant...
La rivière est gonflée par la pluie, roulant des eaux brunes couleur de tourbe.
Quelques courageux terminent leur journée de kayak, absolument indifférents aux intempéries...
Nous croisons des biches, pas craintives du tout et pour cause, elles se sont échappées d’un élevage tout proche !
Nous avons aussi (plus au sud) croisé des dizaines de faisans, sans doute issus d’élevage et relâchés pour la chasse. Les routes sont jonchées d’oiseaux écrabouillés. Dans chaque champ : plusieurs faisans. Quelle gloire et quel plaisir peut-il y avoir à chasser des oiseaux débilités par un élevage en captivité et que l’on croise à tous les coins de champs ? Mystère...
Nuit tranquille bercés par la rivière et la pluie qui tambourine sur le toit (j’adore !)
De Glencoe vers l'île de Skye Il pleut...
Nous traversons la (certainement) magnifique vallée de
Glencoe avant de continuer la route jusqu’à la côte en face de l’île de
Skye car j’y ai repéré une randonnée qui longe la mer. Inutile de se balader en montagne par ce temps, on n’y verrait rien !
Nous déjeunons tranquillement sous les bourrasques puis j’annonce aux enfants qu’il est temps de se préparer pour la randonnée.
Ils croient d’abord à une plaisanterie :
« -T’as vu le temps ?
- Et alors ? Comment font les Ecossais ? S’il leur fallait attendre le grand beau temps pour se balader ils ne mettraient jamais le nez dehors, pas vrai ?
Au même moment arrive une voiture dont les occupants s’extraient, enfilent des grosses bottes en caoutchouc, des vêtements de pluie et s’éloignent en devisant tranquillement. La routine quoi...
- Là ! Vous voyez bien ? On n’est pas en sucre et on est bien équipés. Allez zou ! »
Alors que nous quittons les dernières maisons du village de Corran, un petit chat qui rentre chez lui précipitamment se ravise, revient sur ses pa (tte)s et vient chercher des caresses. Ces animaux doivent avoir un 6ème sens pour deviner que nous sommes des gagas des chats.
Bref, elle (c’est une chatte que nous baptisons « Nessie » very original isn’t !) décide de venir se promener avec nous. Et nous voilà partis sur un ancien sentier côtier, régulièrement transformé en ruisseau vu le temps.
La bestiole au poil tout ébouriffé nous suit vaillamment, franchissant flaques et grandes touffes d'herbe mouillée avec un flegme très écossais.
Nous sautons quelques ruisselets en crue, elle aussi ! Elle nous épate !
On voit bien qu’elle commence à fatiguer mais elle ne veut pas être portée...
Finalement un torrent dans lequel je me vautre lamentablement en dérapant sur une pierre rendue glissante par les embruns salés nous décide à faire demi-tour, au grand soulagement des enfants inquiets pour la chatte.
Elle ne veut pas nous laisser mais finit par rejoindre sa maison, épuisée par l’aventure (5 km sous la flotte et dans les flaques). J’en connais une qui va bien dormir. J’en connais aussi qui vont encore traiter leur chat de flemmard sans soupçonner la double vie que ces animaux peuvent mener.
Finalement cette petite chatte aura été une excellente ambassadrice de la nature écossaise et voilà les enfants réconciliés avec la pluie !
En route maintenant pour l’île de
Skye que nous atteignons après avoir franchi un beau pont, maintenant gratuit (après une « révolte » des îliens)
La nuit tombe lentement mais sûrement et nous peinons à trouver un coin pour la nuit car je me suis carrément trompée de péninsule. Au lieu de dormir tranquillement sur le parking de la rando du lendemain il nous faut trouver un coin dans un endroit moins propice. Bref, on y arrive...
Soirée crêpes au programme ! Vu le vent qui souffle vers les maisons voisines, je pense qu’on a du en allécher quelques-uns ! Ah ces Français et la bouffe ! Je les entends d’ici malgré le vent et la pluie qui redoublent...
Skye : Oronsay Island Oronsay signifie « île accessible à marée basse » et du coup il y en a plusieurs en
Ecosse !
Celle-ci se situe sur la côte ouest de
Skye.
Il faut marcher un peu dans une prairie avant de découvrir cette curieuse petite île, assez accidentée, recouverte d’une verte pelouse tondue de près et bordée de sombres falaises noires. Elles sont saupoudrées de nombreuses traces blanches, preuve de la présence d’oiseaux que nous ne verrons pas. Pas fous, ils ont migré vers le sud. Seuls quelques goélands traînent encore dans le coin.
On y accède par un isthme accessible uniquement à marée basse.
La température est très douce mais ça souffffle !
On a droit à un fugace rayon de soleil...
Petite maison solitaire au loin...
Pas de pluie pour cette balade !
Malgré le plafond nuageux toujours très bas, on décide d’aller dans les Cuillins, au sud de
Skye car ces montagnes ont une réputation de beauté sauvage.
Skye : Cuillins Mountains Bon ben... pour l’instant on ne voit pas grand-chose.
On se gare sur le parking de la rando des « Fairy Pools » (indiqué)
Il y a pas mal de monde. Certains s’arrêtent juste pour une photo, d’autres partent se balader sous la flotte.
On déjeune et on y va aussi : la randonnée décrit une boucle dans la vallée, longeant de nombreuses cascades et des pools dont le fond, malgré le temps est (presque) turquoise.
Il faut franchir pas mal de ruisseaux, tous +/- en crue mais on y arrive sans se mouiller.
Nos bâtons de randonnée nous aident bien, car tout est sploutch et glissant !
La balade ne soulève pas l’enthousiasme de Fred et des enfants : il faut dire que du départ on voit toute la rando. Moi, j’ai bien aimé mais il faut dire que j’ai toujours aimé me balader sous la flotte et là on est servi ! C’est là qu’Arnaud, dégoulinant, nous a demandé : « Pourquoi on ne va jamais.... chépamoi... en
Guadeloupe tiens par exemple ! » Bah oui tiens c’est vrai ça ! Ici au moins, pas de risque de coup de soleil !
On ne devine qu’une partie du paysage, tout est roux-gris mais non sans charme.
On décide de passer la nuit sur ce petit parking, la vue est belle même bouchée et on est à l’abri du vent.
Le lendemain de bonne heure nous roulons quelques km vers le sud pour aller au bout de la route à Bualintur.
En arrivant dans le village nous croisons 2 hommes habillés de rouge et tout harnachés qui quittent à grand pas le poste de secours.
Quelques minutes après un hélicoptère survole le parking de la plage et disparait derrière les montagnes. Une voiture y est garée avec ce petit mot apposé par les secouristes « Quand vous rentrerez passez nous prévenir que vous êtes sains et saufs. Merci ! Security PC boy.»
Des randonneurs ont donc passé la nuit dans la montagne, les sauveteurs profitent d’une accalmie relative pour tenter de les retrouver.
C’est pas gagné car nous avons remarqué que la plupart des randonneurs (nous les premiers) étaient habillés de couleurs sombres car le terrain est très salissant.
Espérons qu’il s’agit simplement de randonneurs qui ont prévu de bivouaquer sans avoir prévenu le poste de secours avant (ça ne me serait d’ailleurs pas forcément venu non plus à l’idée, bien que je me souviens avoir souvent vu en
Norvège des mots dans les voitures garées au départ des randos indiquant la date prévue du retour)
Pour les amateurs, il semble y avoir une belle rando au départ de cet endroit :
Coire Lagan
Comme le temps parait un peu moins bouché, nous en profitons pour filer un peu au nord de Portree, toujours sur l’île de
Skye, pour aller voir de plus près Old Man of Storr.
En route nous croisons quelques vachapoils, que j’adore !
Un dernier regard sur les Cuillins...
Skye : Old Man of Storr Il fait (presque) beau, du moins il ne pleut pas.
Quand nous arrivons vers 9h30 sur le parking, il est déjà presque plein ! Nous sommes vraiment surpris par le nombre de randonneurs en
Ecosse ! En été et par beau temps, serait-ce la foule ?
La plupart se contente de monter jusqu’aux monolithes de Old Man of Storr.
Presque tous les Ecossais qui font de la photo se promènent avec un pied.
Il faut dire que la luminosité est vraiment parfois très basse et il nous est arrivé en plein midi de nous croire au crépuscule. C’est vraiment surprenant. Nous ne sommes pourtant qu’à la latitude du
Danemark mais les nuages sont vraiment épais et le sol souvent recouvert de fougères rousses est très sombre, de même que la roche, presque toujours noire.
La vue sur le Sound of Raasay est très belle.
Nous montons au-dessus des monolithes pour faire une grande boucle autour du Storr.
A plusieurs reprises, je rate un fugace rayon de soleil. Le temps d’ôter le bouchon de l’appareil, c’est trop tard !!
Il y a un vent incroyable et Fred et les enfants doivent me protéger en faisant « paravent » afin que les photos ne soient pas bougées.
Plus loin nous surplombons toute la partie nord de
Skye, avec un vrai rayon de soleil en plus !
Ensuite il nous faut monter vers le sommet du Storr avec le vent dans le nez, ouf !
Nous sommes récompensés par un rayon de soleil mystique sur un lac situé vers le nord.
La descente ne serait pas facile à trouver sans GPS, très raide, pratiquement dans le lit d’un ruisseau et c’est le moment que choisit la pluie pour réapparaître, en bourrasques.
La balade se termine, le Storr a disparu dans les nuages mais on en a bien profité ! C’était vraiment magnifique !
La météo prévoyant bientôt une tempête de force 10 sur la côte ouest, nous choisissons de nous replier vers l’intérieur des terres et le Loch Affric.
En chemin nous nous arrêtons au
château d’Eilean Donan, qui vient de fermer depuis 11 minutes ! Horaires d’hiver... Raté !
Il fait nuit quand nous arrivons au parking près du Loch Affric. Nous le découvrirons demain.
Ah oui, au fait, il a plus toute l’après-midi...
Glen Affric Le ciel est très bas ce matin si bien que nous abandonnons l’idée de faire le tour du lac (18 km tout de même)
Nous nous contentons d’une jolie petite balade de quelques km nommée « river walk », indiquée au départ du parking. Sympa mais pas grandiose, faut dire qu’on ne voit toujours pas les montagnes...
Belles couleurs d’automne.
Ciel tragique avec ces vieux pins calédoniens...
Vu le temps, on va essayer de faire un peu de « culturel ».
En route vers Cawdor Castle à l’est d’
Inverness : nous longeons le
Loch Ness qui n'a rien de particulier si ce n'est que nous le voyons avec un rayon de soleil...Bon... le château est fermé!
Rabattons-nous alors sur le
Highland Folk Museum de Newtonmore : ouvert, gratuit et très sympathique.
On y passe une paire d’heures avant de grimper vers les Cairngorm Mountains où nous passerons la nuit, sur un parking un peu en contrebas du funiculaire, heureusement bien abrité du vent qui souffle toujours en tempête.
Malgré le temps tous les parkings de départ de rando sont remplis de voitures. Pourtant ce ne sont pas les vacances scolaires ici : on a croisé en traversant les villages plein d’écoliers en uniforme.
Cairngorm Mountains Nous sommes dans un parc national. Il y a un poste de rangers avec la météo et moult avertissements à propos de la météo qui peut se dégrader très vite...
Le sentier est royal, c’est le grand luxe et nous partons à flanc de montagne vers le sud.
On a une belle vue sur les collines au loin, qui sont... au soleil.
Faut dire que les Cairngorm accrochent les nuages et protègent les collines sous le vent.
Nous découvrons une partie du massif qui a l’air très sauvage avec des vallées très profondes !
Je n’aimerais pas m’y perdre. Il semble y avoir des sentiers de randonnées qui permettent de le traverser en plusieurs jours. Ce doit être magnifique !
Nous n’avons pas de carte et bien qu’une boucle paraisse possible, le terrain très accidenté et la météo nous font renoncer.
Au retour on croise pas mal de randonneurs lourdement chargés, visiblement équipés pour bivouaquer. J’espère qu’ils ont de bonnes tentes !
Aucune route ne pénètre vraiment le massif.
Nous décidons d’aller voir à quoi il ressemble côté est et partons donc sur la route A939 en descendant vers le sud jusque Braemar.
Route A 939 Très belle route, d’autant que le temps s’améliore.
Le relief est plus doux de ce côté.
Petit (gros) pincement au cœur quand on voit comme tout s’illumine avec un peu de soleil !
Nous passons la nuit sur une petite route à l’est de Braemar avec une belle vue sur une rivière en crue au fond de la vallée.
EdinburghNous sommes dimanche 01/11 et Fred doit prendre l’avion vers 15h car il retravaille demain.
Direction
Edinburgh en continuant sur la même route, toujours aussi agréable.
Nous pensions en profiter pour visiter
Edinburgh mais une fois le repas de midi avalé, une douce torpeur nous envahit et seul Fred a le courage de se lancer dans l’exploration de la ville sous des trombes (le mot n’est pas trop fort !) d’eau.
Il rentre trempé (le coquet n’a pas voulu mettre son pantalon de pluie pour aller en ville), se change et nous le déposons à l’aéroport. Nous reprenons le bateau dans 24h.
A l'est d'Edinburgh Je décide d’aller voir comment est la mer car l’avis de force 10 signalé par mon père il y a qq jours ne me rassure pas pour la traversée. J’envisage un moment de passer par le tunnel mais la route est longue et pénible jusque
Dover. Un SMS me rassure : force 5-6 seulement, ouf !
En route vers la côte, j’avise un panneau indiquant le Musée National de l’Air.
Let’s go ! Il se situe sur une ancienne base aérienne et il faut marcher de hangar en hangar pour le visiter.
C’est la 1ère fois qu’on s’équipe de chaussures de marche et de vêtements de pluie haut et bas pour visiter un musée !
On a pu visiter un concorde et voir plein de vieux coucous et s’amuser avec des animations didactiques. Bonne surprise ce musée.
Nuit tranquille un peu plus loin.
On continue par le chemin des écoliers vers le sud.
Curieux phare dirigé vers la côte. Il font tout à l'envers ces british!
2ème bonne surprise en découvrant (grâce à la signalisation routière qui indique les sites touristiques, très bien faite) le site de St Abbs head où nous faisons une jolie balade sous le soleil.
Voilà une entrée de port qui se mérite!
Ici la roche est rouge, ornée de lichen jaune vif, le tout sous le soleil!
Incroyable effet de soufflerie dans ce petit vallon...
Encore un endroit où il doit y avoir plein d’oiseaux, mais pas en ce moment !
Plus loin nous découvrons un petit phare et sa grosse corne de brume.
C’est la seule rando (5 km) effectuée sans les pantalons de pluie !
Après ce bon bol d’air nous regagnons Newcastle et le bateau appareille vers 17h, arrivée à
Amsterdam le lendemain à 9h30 pétantes, traversée à peine agitée (juste ce qu’il faut pour savoir qu’on est bien dans un bateau) et route sans histoire jusqu’à
Nancy.
Carnet pratique Y allerIl y a aussi un ferry qui va de
Zeebruge à
Edinburgh, à priori plus pratique donc mais les jours de traversées ne nous convenaient pas.
Nous avons agréablement voyagé avec la Cie DFDS de Ijmuiden près d'
Amsterdam à Newcastle : 1 camping car de moins de 7m + 5 personnes aller, 4 au retour : 750 euros.
La traversée dure 15h30.
Au retour Fred a pris un vol Easyjet
Edinburgh-
Paris CDG pour 75 euro puis le TGV pour
Nancy.
ParcoursLes journées sont courtes fin octobre, les routes vraiment pas rapides, je ne voulais pas que nous passions nos journées à rouler, aussi nous sommes-nous limités à l’ouest de l’
Ecosse.
Avec plus de temps nous serions aussi montés plus au nord mais il a fallu faire des choix.
Nous avons parcouru environ 1500 km en
Ecosse.
Les routes :
On roule à G, elles sont souvent étroites, tortueuses. Il y a peu d’autoroutes mais des nationales hyperdangereuses dans leur conception mais heureusement les Ecossais sont prudents et fair play. Chez nous ce serait l’hécatombe !
RandonnéesPour préparer les rando j’ai abondamment pioché dans ce site très complet :
www.walkhighlands.co.uk/
Vestes et pantalons de pluie indispensables.
Les enfants qui avaient des chaussures goretex quasi neuves ont gardé les pieds au sec, pas les adultes qui avaient des chaussures plus usées.
Bâtons de marche très très utiles. Après ma gamelle dans la rivière de la 1ère randonnée, ils ne nous ont plus quittés.
Quasi pas de balisage donc GPS et/ou carte utiles.
Une envieY retourner avec du beau temps : guetter un bon créneau météo et sauter dans un avion !
Impossible pour nous hélas...
Un fantasmeVoir les
Highlands sous la neige avec du soleil ! On peut rêver non ?