Pas un seul pousse-pousse à
Diego.
Diego est une ville étonnante, à faire, différente des autres, avec une ambiance particulière.
Bien sur il y a les marchés, la gentillesse des habitants. Toutes les couleurs et les religieux cohabitent,
déambuler dans les rues et les larges avenues, tracées au cordeau, entrer dans les vieux hotels et palaces abandonnés, leurs
escaliers, les palmiers et la nature qui reprend ses droits. Tous ces témoignages d'une lointaine époque prospère
font qu'elle est très agréable. Sa rade est splendide, les couchers de soleil y sont superbes.
Et puis elle est le point de départ vers la forêt primaire d'
Ambre à une heure de taxibrousse (lémuriens vraiment sauvages), le parc de l'
Ankarana et ses tsingy, ses cascades, ses lacs émeraudes.
Ou alors le repos pur, à Raména à 15 km à l'ouest, sur des plages magnifiques ou vous serez quasiment seuls sous les cocotiers. Faire la ballade des 3 baies bercées par l'océan indien en longeant la côte vous prendra 3 heures en plein nature sans rencontrer âme qui vive. A Raména nous pouvons te conseiller la Case en Fallaf (bungalow).
Aller sur les iles de la mer Turquoise avec les pêcheurs de Raména, y déguster une langouste grillée, c'est toucher l'extase. Ramèna c'est l'anti
Nosy Be. Mais chut !! faut pas trop le dire.
Pour contrebalancer ce portrait iddylique de
Diego, nous dirons que, la moitié basse de la rue Colbert est un endroit glauque le soir.
Le commerce sexuel y est aussi arrivé. Croiser un blanc de 60 ans, avec dans chaque main celle d'une adolescente malgache et de son petit frère sont des choses que l'ont peut rencontrer. Les bars du bas de la rue colbert, sont des terrasses ou des gamines courtes vetues agichent le Wazah en mal d'amour pour une nuit ou deux dans un hotel. Il faut le savoir. Et eviter de s'y attabler. C'est aussi rue Colbert et plus bas vers l'Arsenal que nous avons pu faire des rencontres désagréables dans certains bars ou restos ou des francais venus établir des affaires nous ont fait honte.
Mais on ne rêve que d'une chose, retourner la bas !