Et puis, on rencontre toujours d'autres voyageurs ou des gens sur place pour partager (d'ailleurs c'est plus facile seul de rencontrer du monde).
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Surtout pour échanger avec les habitants du cru. Pour le meilleur et pour le pire (cf. les vendeurs faisant un peu de harcèlement, apprendre à les détourner courtoisement mais fermement). Cela se passe d'autant mieux que l'on fait l'effort d'entrer dans la culture locale (cf. rudiments de langue, manger dans des restos locaux et non touristiques, transports locaux, etc.).
Les échanges avec les autres voyageurs peuvent être agréables, cela fait parfois du bien parler sa langue maternelle (une remarque que m'avait fait un allemand à Petra alors que cela faisait plusieurs mois qu'il voyageait sans entendre parler allemand ; à entendre mon allemand, il m'a presque embrassé sur les joues) mais ils n'enrichissent pas autant que ne peuvent le faire les échanges (non commerciaux s'entend) avec les habitants du cru.
Très logiquement, ces derniers seront peu enclins à entrer dans le cercle d'un groupe, ne fusse que 2 personnes ensemble. Seul, c'est complètement différent.
Enfin, on apprend mieux les rudiments de langue locale quand on est seul, car on n'échange pas en permanence dans sa langue maternelle.
Effectivement, voyager seul, cela frustre un peu de ne pouvoir partager des moments d'exception.
Enfin, il faut être plus rigoureux pendant le voyage (personne pour rattraper une erreur) et être plus vigilant sur les aspects sécuritaires (dont vol).
Pour une femme seule, je suggère pour commencer de sélectionner une destination où le risque d'agression est très réduit (pas sûr que le
Maroc respecte cette condition, c'est le seul pays où ma soeur a subi une tentative d'effraction dans sa chambre, sans parler de la pression dans la rue). Peut aussi aider une destination où les francophones (ou autres langues parlées par toi) sont assez présents.
Bon voyage
Fabrice