| | 17 janvier 2007 à 16:38 Pongal, dernière journée à Mamallapuram Message 1 de 10 · 2 176 affichages · Partager Aujourd'hui, la population a certainement double, la presence policiere aussi, et les <wines shops> ont fait des affaires en or ! La vente ne cessait, meme grille fermee ! Un fleuve humain s'est ecoulee vers la plage du temple et, pour la 1ere fois, je ne me suis pas aventure sur "the way of the beach", bordee d'echoppes de souvenirs. Le parc de l'hotel qui jouxte la plage etait autorise. Une foule tranquille defilait devant un employe muni d'un grand baton, tandis qu'un couple de blancs, logeant a l'hotel, croisaient les bras en nous regardant passer comme si nous etions en transhumance. Sur la plage... je n'ai jamais vu ca depuis que je suis a Mamallapuram ! Aussi, dans quel pays on trouve une source d'eau douce au bord de la mer ? A Mamallapuram ! A l'entree de la plage, il y a trou profond dans lequel un homme remplit les bouteilles d'une eau de source, non salee bien sur, et la dame les placent autour du trou. Et ils vendent ! Un type m'a assure qu'elle etait bonne, non polluee, je l'ai cru bien volontiers : il etait bourrer ! Mais aujourd'hui, j'en ai vu un deuxieme... plus pres du rivage ! La, les gens ont creuser moins profond, ils ont enfonce dans le sable le pourtour d'un bidon qui se transformait alors en petit bassin. La vendeuse de the, qui circule avec son recipient de 7 kg a bout de bras, m'a dit qu'il ya beaucoup d'eau douce sous le sable de la plage ! (avis aux grincheux, c'est tres serieux ce que je raconte) Tout a coup, hurlements... Au bord de l'eau, un type court avec un vetement a la main, mais dans cette foule, il y a toujours quelqu'un qui prete main forte aux policiers. Un policier, avec son grand baton, et un civil, sont tombes sur le voleur a bras raccourcis, et le baton a caresse l'echine du voleur, plutot deux fois qu'une ! Deja des centaines de personnes afflluent, s'agglutinent, et suivent les policiers et l'homme arrete. Le policier en uniforme le conduit en l'empoignant par les cheveux, comme un mouton qu'on conduirait a l'abattoir, vers la plate forme, erigee depuis deux jours : aujourd'hui, c'etait le p.c. des policiers. En sortant de la plage, j'ai vu l'attroupement au pied de la plate forme ; je me suis mele aux curieux, et, a ma grande surprise, il ya avait deja 4 hommes assis, tetes baissees, pareils a des prisonniers de guerres, entoures par des flics, hommes et femmes, tous avec leurs grands batons ; a noter, que c'est la premiere fois que je vois la marechausse feminine et masculine, travaillait de concert, mais, pour les passages a tabac, qu'importe le sexe, pourvu que ca saigne ! "Solidarite sainte de l'artisanat" chante Brassens. Happy Pongal ! |