Les visas touristiques ne durent que 6 mois et ne sont pas renouvelables en
Inde. Un visa d'un an peut éventuellement se négocier sur place, mais il faut connaître des gens bien placés aux services de l'Immigration. Cela n'est pas donné à tout le monde, donc il vaut mieux oublier...

Les étrangers vivant en
Inde du Sud font effectivement refaire leur visa à
Sri Lanka, mais il parait que cela est devenu plus difficile qu'avant, et que cela constitue un handicap pour ceux qui cherchent à obtenir par la suite des visas plus longs. Pour en connaître le prix, cherchez donc sur le site de l'Ambassade de l'
Inde à
Colombo. Tant que vous y êtes surfez aussi sur le site de l'ambassade indienne de
Kathmandou.
A
Pondy, il n'est pas facile de louer une maison dans la
Ville Blanche (près de la mer) quand on débarque. On commence toujours par loger en Guesthouse, et ensuite, on cherche.
De plus, le loyer demandé à un Occidental sera supérieur à celui demandé à un Indien. Il dépassera toujours les 500 euros par mois. La caution à verser à un propriétaire indien correspond généralement à 6 mois de loyer.
Dans une discussion du 29 avril 2007,
Akbar, membre du Forum, écrivait déjà ceci:
"
ville blanche, loyer minimum 15000/20000 Rs (55 Rs= 1€) encore faut'il trouver du disponible!
électricité 500 Rs par mois, eau 150 Rs tous les 3 mois, ADSL de 1800 Rs à 3000 Rs par mois, télévision satellite 300 Rs par mois.
Tomates 10 Rs le kg, poulet 120 Rs le kg, pomme de terre 7 Rs le kg, le boeuf (quid) 110 Rs le kg, le mouton 165 Rs le kg, les pates 65 Rs les 500 gr, la biere 41 Rs la bouteille de 65 cl, le wyski de 120 à 1450 Rs, cela dépant de vos gouts, mais je déconseille de descendre en dessous de 800 Rs.
Pas de plage à Pondicherry, budget piscine 1500 Rs par mois."
Puisqu'on en parle, ce que les Pondichériens appelent "
la plage de Pondichéry" est un long front de mer bordé par une très haute digue construite sous Louis XV, et qui sauva la ville du tsunami de décembre 2004. En 2006, la largeur de l'ouvrage fut doublée, et la digue fut recouverte d'une épaisse couche de sable, et parsemée de quleques gigantesques parasols de paille qui lui donnent vaguement l'air d'une croisette méditéranéenne, avec beaucoup d'imagination. Il n'en reste pas moins que tout cela reste situé à 5 ou 6m au dessus des premières vagues.
Il y a toutefois une faible portion survivante de la vraie plage qui existait au temps des colonies. Les Indiens les plus hardis vont s'y tremper les pieds en famille. Les Indiennes les plus aventurières s'y font fouetter les fesses et mouiller leur sari par les vagues les plus hautes.
L'Indien n'a pas la culture de la plage au sens occidental: pour lui, la plage est un endroit où l'on va se balader en groupe, se mouiller éventuellement les pieds tout habillé, manger en plein air, acheter des ballons ou des barbapapas à ses enfants, et, dans les grandes villes comme
Bombay ou
Chennai, leur payer un tour de manège.
Les plages réservées aux Occidentaux, c'est à dire à la bronzette et à la baignade, se trouvent à plus de 10km au nord - à
Auroville - et au sud de la ville. C'est là que les redoutables courants de la Côte de Coromandel sont les moins dangereux. En rickshaw, le trajet coûtait déjà 6 euros en 2007.