Et comme ça nous fera la deuxième année de sécheresse, il y aura par la suite un retour de balancier : c'est bien en juillet 2011 que le pays entier a été inondé avec d'immenses difficultés ne serait-ce que pour entrer ou sortir des villes autrement qu'en barque, n'est-ce pas ?
Bonjour,
Le temps de le remonter dans ma galerie photo et je vous donne mon parcours en juillet 2011:
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BKK-Bang-Pa-In
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AYutthaya-
Khao Yai National Park-Korat
Phimai-Chonnabot
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Phimai-Khon Kaen
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BangkokEt je n'ai pris aucune barque pour me déplacer. Par ailleurs:
-Juillet/août, c'est la saison des pluies sur tout le pays, sauf le Sud-Est. Aucun Thaï ne dira le contraire et il sait que la météo y reste très variable: même SAR Bhumipol ne parvient pas à la maîtriser, c'est dire.
-Je rapporte juste mon expérience personnelle, juste sur les lieux visités, et juste au moment où j'y étais. Je ne peux que donner un seul conseil: prendre la météo comme la variable qu'elle est. Cette année, nous serons en
Thaïlande à partir du 6 juillet, et nous ferons comme d'habitude: un canevas, quelques "points forts", en général ceux du calendrier des fêtes bouddhiques, et pour le temps, nous nous adapterons aux circonstances. Personnellement, je suis extrêmement chanceux: je peux me permettre de remettre à plus tard telle visite prévue, de m'arrêter où je veux, quand je veux, et le temps que je veux.
Pour un séjour en juillet/août:
- Si possible, ne pas prévoir un roadbook trop contraignant: passer 5 jours à
Chiangmai, sous de fortes pluies continuelles et y être bloqué dans sa chambre parce qu'on a booké un hôtel non remboursable n'a aucun intérêt.
-Pour le balnéaire, viser là où les
probabilités de beau temps continu sont les plus élevées, soit
Koh Samui et alentours. Et ces
probabilités restent des
probabilités, je ne vois pas ce que je peux y ajouter.
Plus globalement: pour beaucoup de voyageurs, un séjour là-bas, c'est un gros investissement financier, des attentes élevées pour une destination mythifiée, parfois une première expérience de cette saison des pluies, et donc des craintes que cet "investissement" tombe "à l'eau".
Mais je n'oublie pas qu'avant tout, cette saison est vitale pour des millions de petits riziculteurs pluviaux. Leur survie me semble autrement plus importante que mon petit confort de touriste occidental privilégié.
Alors, vive la pluie!