Bonjour,
Quelques remarques dans le désordre :
Vous campez ou vous faites du lodge, ou les 2 ? En
Namibie, même les campings ne sont pas donnés, çà faire faire un budget assez important, ce tour.
Le carburant vient encore d’augmenter. Il est maintenant à environ 90 c d’euro par litre, mais décembre est encore loin...
Pour ce tour là, vous n’auriez même pas besoin de 4X4 si ce n’était pour Ongongo community camp, où les dernieres centaines de mètres sont en général en mauvais état, et au canyon, il faut aussi un véhicule assez haut pour certaines pistes qui longent le canyon au sud du point de vue principal. Là, c’est plutôt dommage de ne pas y aller.. Avec un véhicule classique, la consom tomberait sans doute à 10 – 11 litres.
Que ferez vous dans la journée entre Ongongo et Palmwag ? Il y a 90 km... cela laisse éventuellement l’après-midi pour une activité à Palmwag.
En décembre il commence à faire assez chaud. Notament à Brandberg et
Sesriem.
Attention à l’étape Okaukuejo – Hobatere. En tant que particulier il ne sera pas possible de passer par la partie ouest du parc. Il faut un permis spécial. Il faut passer par
Outjo et Kamanjab.
Palmwag est nettement plus cher que Brandberg White Lady. Pour les activités, il faut prendre un permis pour aller sur la concession (obligatoire, sinon c’est sur la route principale) ou alors partir avec les véhicules du lodge, assez (très) cher.
Les éléphants du désert ne sont jamais garantis. Le mieux c’est de demander discrètement les guides des endroits où on séjourne. Si vous demandez le gérant, il n’a pas trop intêret à vous aider, il y perd des sous.
Ai-ais, je trouve l’intêret assez moyen. Oui, bon, une vallée rocheuse avec c’est vrai de l’eau çà et là, bref. Les thermes d’eau chaude, c’est vrai. Le personnel n’est pas très motivé et se trompe parfois avec votre monnaie... en leur faveur. Beaucoup de km pour la journée.
La route entre Hobas et Ai-ais est belle.
Vous passez 2 nuits à Koimasis ? C’est bien pour les ballades à pied dans la nature, avant que le proprio ne vous effraie avec ses histoires de léopards.
Au cheetah conservation fund, pas question de toucher un guépard, pire, on n’en voit pas, car sauf exception rare, les animaux qui sont là sont sauvages, et on veut absolument éviter tout contact entre eux et les humains. Donc on vous présente (moyennant paiement) des panneaux explicatifs – plutôt bien faits – et c'est tout.