Bonjour,
Si vous avez l’habitude de procéder de la sorte et que surtout vos parents sont physiquement capables de « supporter » de se retrouver dans des meecros (camionnette Toyota (Hiace) douze place), l’idée d’employer (au moins en partie) les transports collectifs peut tout à fait s’envisager.
Pour les bus, ils sont semblables aux nôtres (hormis l’âge)
Les meecros sont la variante syrienne des dolmus turcs. Les transports collectifs parcourent tout le pays à l’exception notoire des villes mortes.
Monter dans un meecro ce n’est pas de la torture mais il faut quand même, outre accepter l’idée de procéder de la sorte, avoir un minimum de souplesse.
Pour les bagages, employez des sacs à dos (véritables de ou voyage) afin d’avoir des bagages souples toujours plus faciles à caser que des valises en dur.
Il y a moyen de réduire le poids (et le volume) de ceux –ci et de vous répartir les objets trop lourds entre vous.
Sans faire le tout à l’arrache, un site comme randonner léger qui bien qu’orienté rando peut vous donner des pistes et idées afin de réduire les bagages. Une petite lessive un jour soir vous permet de réduire le nombre de pièces à emporter et dès lors le poids !
Etant donné qu’employer les transports collectifs ne signifie pas ne jamais envisager d’autres formules, vous pouvez tjrs affréter un véhicule (taxi ou non) pour aller dans l’un ou l’autre coin mal desservi.
Je ne suis pas partisan de la proposition de passer par les hôtels pour d’éventuelles visites. Négociez le bout de gras directement avec un taxi.
Pour le J4, Maaloula vient alourdir la journée.
Une option sympa pour rejoindre Alep depuis Lattaquié est le train. Il doit tjrs arriver peu après 21h00...
Pour les villes mortes, étant donné l’absence de transports collectifs, il faut une autre option. Le stop est à oublier car vous êtes 4 et qu’en plus il s’apparente à une véritable loterie. En soi, c’est très sympa mais il est loin d’être garanti qu’il va vous mener quelque part...
Passer par un hôtel, c’est cher et le rythme est vite similaire à celui d’une course de vitesse, oublions...
Ce que je vous propose est d’affréter un véhicule auprès d’un taximan. Vous vous arrangez avec lui en direct pour la journée complète.
En résumé, si vos parents ont l’esprit assez ouvert que pour voyager avec les syriens dans les transports collectifs, procédez de la sorte sinon, combinez les grands bus (plus de place) et les taxis que vous affréterez au fur et à mesure. Je ne suis pas à la base un fan de la location. Pour moi, elle ne se justifie pas en Syrie.
C’est du moins mon avis.
Cordialement
Michel