Wow!
Jean Claude, merci beaucoup de ton opinion, elle était bien reçue. Il y a quelque temps que cette idée me ronge l’intérieur.
Effectivement, Le tourisme a bien peur de la ville de
Guatemala. À mon avis le danger est partout. j'ai vécu de vol en Europe et bien d'autres choses ailleurs. Mais!
Je me demandais combien de gens ont besoin d'un petit lieu sécuritaire pour l'arrivée et le départ de la ville. Il y a de gens qu'arrivent le soir à l’aéroport qui n'ont aucune idée comme se déplacer Ex. À l'
Antigua Guatemala. Cas contraire le départ parce qu'il arrivent tard et on besoin de dormir en ville pour prendre l'avion tôt le matin.
Je ne suis pas en contre de ton opinion mais je vois un besoin, surtout pour le monde qu'aime l'écotourisme.
je trouver l'article suivent :
Il n'a pas eu peur mais il a su qu'il avait une demande et un besoin.
De journaliste à pionnier du tourisme au
GuatemalaJorge Contreras - Collaboration spéciale - Agence QMI
Quand le Québécois Réal Desrosiers a décidé de quitter son emploi de journaliste dans les années 70, il ne savait pas encore qu’il allait s’établir au
Guatemala et contribuer, quinze ans plus tard, à l’essor du tourisme dans un pays en pleine guerre civile.
«Dans les années 70, tout était possible», se souvient Réal Desrosiers, ancien journaliste du Journal de
Montréal.
«J'étais chroniqueur de courses automobiles, juste avant l'époque de Villeneuve, le père. Et l'hiver, j'étais chroniqueur de ski à l'époque de Jacques Beauchamps, mais j'ai décidé de prendre une année sabbatique et j'ai acheté un voilier pour partir en Europe», raconte-t-il.
«J'avais travaillé 10 ans en journalisme et quand je suis revenu au
Canada pour reprendre le travail, j'ai me suis dit que non, ce n'était pas pour moi, j'ai pris ma retraite du Journal de
Montréal pour faire du bateau pendant neuf ans».
«Puis, quand je suis passé par le
Guatemala, je suis tombé en amour avec ce pays, en 1985 », souligne-t-il.
Le
Guatemala était en proie à une guerre civile lorsqu’il a commencé à développer, avec un groupe de gens, le tourisme régional et national. «J'avais 40 ans à l'époque, j'ai donc décidé de me lancer dans le tourisme. J'ai commencé à faire des voyages en bateau jusqu’au
Belize, une pratique qui était complètement inexistante ici.»
Un aventurier qui a du cœur
Réal Desrosiers a ouvert sa propre agence de tourisme à
Antigua sous le nom d’Adventure Paradise. «J'ai parti une agence de tourisme réceptif. On vend le
Guatemala aux touristes qui se déplacent sans une destination précise et notre agence les guide pour qu'ils puissent passer un bon séjour dans ce paradis», précise Réal Desrosiers.
Ses clients partent aussi bien monter des volcans à pied ou à cheval que visiter l’un des 12 villages du
lac Atitlan ou les ruines mayas de
Tikal.
L'ancien journaliste s’apprête à prendre sa retraite et ses employés ont commencé à racheter l'agence de tourisme. «C'était une question de leur laisser un legs et aussi ne pas avoir à me préoccuper de la business, étant à la retraite. Ce n'est pas à tous les jours non plus que tu peux être employé et par la suite devenir propriétaire de la place», dit-il fièrement.
Son désir d’entraide ne s’arrête pas là. Il aide certaines organisations à but non lucratif à faire connaître la culture du
Guatemala et travaille avec Health Out Reach, une association de dentistes de l'
Ontario qui aident les démunis du
Guatemala.
Il ne compte par retourner au
Québec pour sa retraite. Avec un groupe d'autres Canadiens, il s'installera à
Antigua pour profiter pleinement de cette ville guatémaltèque.
«Le
Guatemala est un pays méconnu par les touristes canadiens, c'est une destination qui n'offre pas les services tout inclus, mais c'est un pays à découvrir grâce à sa richesse culturelle et aux aventures qu'on peut y faire», a ajouté l'aventurier.
Le voyage de notre collaborateur au
Guatemala a été rendu possible grâce à Aeromexico.
De Turismo periodista pionero en
GuatemalaJorge Contreras - Editorial - Agencia QMI
Cuando el Desrosiers
Quebec real decidió dejar su trabajo como periodista en los años 70, él no sabía que iba a establecerse en
Guatemala y contribuir, quince años después, el desarrollo del turismo en un país la guerra civil.
"En los años 70, todo era posible", recuerda Desrosiers Real, un ex periodista del Journal de
Montreal.
"Yo estaba corriendo columnista, justo antes del momento de Villeneuve, padre. Y el invierno, que el columnista de esquí en el momento de Jacques Beauchamps, pero decidí tomarme un año sabático y se compró un barco para ir en Europa ", dice.
"Trabajé 10 años en el periodismo y cuando volví a Canadá para reanudar el trabajo, me dije que no, que no era para mí, me retiré de la Revista de
Montreal a el barco durante nueve años. "
"Luego, cuando pasó por
Guatemala, me enamoré de este país en 1985", dijo.
Guatemala estuvo plagada por la guerra civil cuando se comenzó a desarrollar con un grupo de personas, el turismo, regional y nacional. "Yo tenía 40 años en el momento, así que decidí entrar en el turismo. Empecé a viajar en barco a Belice, una práctica que estaba totalmente ausente aquí. "
Un aventurero con corazón
Desrosiers Real abrió su propia agencia de viajes en
Antigua bajo el nombre de Paraíso Aventura. "Yo uso una gestión de destinos. Nos venden a los turistas en
Guatemala que viajan sin un destino específico y guías de nuestra agencia para que puedan tener una agradable estancia en este paraíso ", dijo Desrosiers Real.
Clientes y subir los volcanes a pie o en caballo para visitar uno de los 12 pueblos del lago Atitlán y las ruinas mayas de
Tikal.
El ex periodista está a punto de jubilarse y sus empleados comenzaron a comprar la agencia de viajes. "Se trata de una herencia y no tener que preocuparse acerca de la empresa, que se retiró. No es todos los días que ya no puede ser utilizado y, finalmente, convertirse en propietario del lugar ", dice con orgullo.
Su deseo de apoyo no se detiene allí. Que ayuda a algunas organizaciones sin fines de lucro para dar a conocer la cultura de
Guatemala y está trabajando con Salud Reach Out, una asociación de dentistas de
Ontario que ayudar a los pobres de
Guatemala.
No tiene en cuenta para el regreso a
Quebec para su jubilación. Con un grupo de otros canadienses, se trasladó a
Antigua para disfrutar de la
ciudad de Guatemala.
"
Guatemala es un país mal entendido por los turistas de Canadá, es un destino que no proporcionan todos los servicios, sino para descubrir un país con su rica cultura y las aventuras que podemos hacer", dijo el aventurero.
Je veux m'organiser, montrer au gens qu'ils ont aussi de possibilité être en sécurité à Guate. Avec une série services pour eux (Santé, Taxi, visités en ville, resto, etc).
Je crois que sais possible.
Je te reviens avec mon idée. Je suis touché de ta réponse et cela va m'aider merci