A ma connaissance, on n'extrait pas d'huile essentielle (distillation d'une des parties de la plante, il en faut beaucoup)des différentes parties du baobab, mais par contre une huile végétale (broyage des graines)très prisée parce que anti-oxydante, par l'industrie cosmeto & co, le développement de l'aromathologie, qui surfent sur le retour aux produits naturels et médecine douce. Elle est extraite des graines de l'espèce
Adansonia digitata.Ce commerce qui prend une ampleur exponentielle (demande + grande que l'offre) met en danger de nombreuses espèces sauvages (je parle du commerce des huiles essentielles), notamment lorsque la partie de la plante qui est utilisée nécessite le sacrifice de celle-ci (racine, écorce, bois et feuilles qui épuise la plante..).
Ex: le bois de rose (nom générique: nombreuses espèces)& beaucoup d'autres, notamment le saro (feuilles) (
mandravasarotra/Cinnamosma fragrans) , le katrafay (écorces) (
Cedrelopsis greveï)...à surveiller.
Je m'intéresse à cela car j'aime savoir d'où vient ce que je consomme, le pourquoi & le comment & à qui cela profite...
Cf sur google la thèse de doctorat de:
RAHARINIRINA Baomiavotse Vahinala, sur le commerce des huiles essentielles à
Madagascar. (notamment les chapitres sur les points positifs & négatifs)
Les cueilleurs récolteurs sont rétribués une misère. Ce qui est arrivé au ravensare n'est guère étonnant.
Les profits sont énormes (mais pas pour les Malgaches).
Il y a long à dire sur les enjeux & les motivations des commanditaires quand bien même ils se réclament d'un commerce bio-éthique transparent & irréprochable.
Bonne journée