Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Krikwik · 27 octobre 2013 à 18:40 · 239 photos 111 messages · 19 participants · 18 404 affichages | | | | À: Krikwik · 27 mai 2014 à 21:39 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 21 de 111 · Page 2 de 6 · 2 263 affichages · Partager Compte rendu sympa et bien illustré de beaucoup de lieux intéressants. Même si je les ai déjà tous visités, cela me donne envie d'y retourner. Vivement cet été. Quand je serai à Osaka, je vais passer quelques journées à Kyoto...
J'attends la suite avec les alpes Japonaises que j'ai beaucoup aimé... | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Itadakimasu · 28 mai 2014 à 19:55 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 22 de 111 · Page 2 de 6 · 2 240 affichages · Partager Merci! | | | À: Laxsfo · 28 mai 2014 à 19:56 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 23 de 111 · Page 2 de 6 · 2 240 affichages · Partager Merci!  Plein de voyages à toi aussi! | | | À: Masterpo · 28 mai 2014 à 19:57 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 24 de 111 · Page 2 de 6 · 2 238 affichages · Partager  ... mais le voyage ne s'arrête pas là... | | | À: Murielle33 · 28 mai 2014 à 20:48 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 25 de 111 · Page 2 de 6 · 2 229 affichages · Partager 15 mai 2013, un peu de Koya-san, beaucoup de train, un peu de Takayama, mais une soirée mémorable.
04h45, le réveil sonne. Un coup sur le nez et nous voilà déambulant dans les couloirs du temple, parmi les moines s’afférant aux tâches matinales. Nous entrons dans une pièce. C’est la salle de prière du temple. Nous participerons donc, pendant une heure, à une prière bouddhiste. Pour un néophyte, le bouddhisme à 06h du mat’, c’est incroyable, mais c’est pas simple... Ensuite, pour se revigorer, nous sommes conduits à la même salle que celle du dîner pour prendre notre p’tit déj’. Où c’est qui sont les chocapic ? Y’a pas d’café ? Au menu, tofu, riz, prunes salées et macha en abondance. C’est toujours végétarien mais, en fait, c’est pas mal!
Nous remercions nos hôtes et disons au revoir au mont Koya. Juste avec le regret de ne pas avoir pu voir le mausolée des Tokugawa. Pour une prochaine peut-être... Le bus, le train, le métro, les gares, les changements défile tout au long de la journée. La partie Nagoya – Takayama est superbe, un paysage plus montagnard s’installe, de nombreux torrents, des p’tits villages...
On arrive, après un peu plus de 6 heures environ de trajet dans les pattes, à Takayama. Nous allons jusqu’à notre AJ, l’AJ Tomaru. Nous sommes accueillis par bébé, petit japonais de 2 ans environ, et sa maman. L’AJ est super cool, familial, la maman nous file quelques conseils pour la vite de Takayama. Il est un peu tard pour visiter quoi que ce soit, donc on part vers Sanmachi-Suji, le cœur de la vieille ville. On flâne d’échoppes traditionnelles en magasins de souvenirs, on passe devant les restaurants. Les ruelles et les maisons traditionnelles sont magnifiques !
On remarque alors de grosses boules en feuilles de cèdre : c’est le signe des distilleries de saké ! On rentre ! Dommage, ce n’est pas la bonne saison pour visiter la distillerie mais les négociants font tout pour alpaguer le chaland. Celui-ci est floral, celui-là est plu sec, parfait avec les sushis ! Celui-ci se boit chaud, celui-là bien frais... Tiens, il fait chaud d’un coup ! 
Après quelques verres et aucune volonté, on ressort avec quelques bouteilles. Ça fera des cadeaux.
De retour à l’AJ, le père de famille-gérant-propriétaire nous propose un truc. Son AJ n’est pas bien grande, il n’a pas beaucoup de clients ce soir, alors pourquoi pas ? Il nous invite, ses trois autres clients et nous, dans un izakaya du coin. 
On rentre dans le bistrot, pas un occidental, pas un menu en anglais. Pas grave, notre hôte d’un soir gère. On passera une super soirée autour d’une ribambelle de plats, de bière et autre curiosités gastronomiques (inconnues ?). On parle de tout et de rien, on tente de comprendre les particularités de nos cultures respectives. Bref, on refait le monde dans un charabia franco-anglo-nippon.
La soirée s’achève, on vient de croquer une p'tite part de la vie japonaise. Génial...  Je suis presque dégouté de repartir demain... | | | À: Krikwik · 30 mai 2014 à 14:09 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 26 de 111 · Page 2 de 6 · 2 198 affichages · Partager j'en veux encore !!!!!! | | | À: Krikwik · 2 juin 2014 à 9:11 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 27 de 111 · Page 2 de 6 · 2 175 affichages · Partager Très sympa votre compte-rendu. Bien illustré et textes pas chiants (c'est pas si fréquent). Et puis aussi textes bien branchés gastronomie, ça m'interpelle.
Vous ne dites pas si les restos servent du vin...
Merci encore | | | À: Chouhibou · 2 juin 2014 à 9:56 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 28 de 111 · Page 2 de 6 · 2 168 affichages · Partager Très sympa votre compte-rendu.
Bien d'accord ! 
Vous ne dites pas si les restos servent du vin...
Beaucoup de restaus servent du vin, souvent français, espagnol, italien ou australien, généralement de bonne qualité et servi à parfaite température, mais assez cher. Parfois, il y a du vin japonais de Hokkaido ou des pentes du Fuji... il est généralement un peu...  , et fait souvent penser aux fameuses cuvées "Vitriol Surchoix" et "Château Migraine" si on dépasse les 2 verres. | | | À: Chouhibou · 2 juin 2014 à 18:00 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 29 de 111 · Page 2 de 6 · 2 151 affichages · Partager Merci... 
pour le vin, comme disait Calamity gin, on peut en trouver mais c'est assez cher. Perso, en boisson alcoolisé, je n'ai bu que du saké ou de la bière. | | | À: CalamityGin · 2 juin 2014 à 19:36 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 30 de 111 · Page 2 de 6 · 2 143 affichages · Partager Beaucoup de restaus servent du vin, souvent français, espagnol, italien ou australien, généralement de bonne qualité et servi à parfaite température, mais assez cher. Parfois, il y a du vin japonais de Hokkaido ou des pentes du Fuji... il est généralement un peu...  , et fait souvent penser aux fameuses cuvées "Vitriol Surchoix" et "Château Migraine" si on dépasse les 2 verres.
J'en ai fait l'amère expérience il y a une vingtaine d'années lorsqu'un dirigeant d'entreprise nous avait fait boire d'infâme piquettes de Hokkaido qui m'avaient laissé sur le carreau... Mais on m'a dernièrement affirmé que les méthodes de vinification ont considérablement progressé du côté de Katsunuma, préfecture de Yamanashi. Cet été, j'irai découvrir les productions de Mr. Yuji Aruga dont plusieurs vins ont été sélectionnés par Japan Air Lines pour être servis en classe affaires... J'espère ne pas avoir mal à la tête le lendemain... | | | À: Fuchan69 · 2 juin 2014 à 21:30 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 31 de 111 · Page 2 de 6 · 2 139 affichages · Partager Ce que j'ai bu il y a 2 ans, bien que pas bien grand-chose, était en net progrès par rapport à 10 ans auparavant, et comme de plus en plus de Japonais ont un palais suffisamment éduqué pour ne plus se laisser enjôler par le beaujolpif bas de gamme ni pour se leurrer sur la qualité de ce qui se fait chez eux, je ne doute pas que dans un futur proche, le Japon ne se mette à produire du vin tout à fait buvable, voire parfois remarquable.
Gardons donc espoir, camarades oenophiles ! | | | À: CalamityGin · 2 juin 2014 à 22:42 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 32 de 111 · Page 2 de 6 · 2 132 affichages · Partager En 2010, lors d'un séjour à Amanohashidate, j'avais dégusté un chardonnay 2008 de provenant de Kokubun, non loin de là. Ce vin, issu d'une vinification avec fermentation en barrique, s'était révélé comme étant tout à fait correct... Tu as raison, ils progressent... | | | À: Fuchan69 · 2 juin 2014 à 23:28 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 33 de 111 · Page 2 de 6 · 2 128 affichages · Partager En 2010, lors d'un séjour à Amanohashidate, j'avais dégusté un chardonnay 2008 de provenant de Kokubun, non loin de là. Ce vin, issu d'une vinification avec fermentation en barrique, s'était révélé comme étant tout à fait correct... Tu as raison, ils progressent...
Ce qui me rend folle, par contre, c'est que nous en Europe ne progressons pas en matière de (connaissance de la) cuisine japonaise *... Ce qui fait qu'à part quelques officines très onéreuses, voire babyloniennes, tenues par des Japonais ou des Français ayant étudié au Japon, la majorité de ce qu'on nous sert en Europe est au mieux très médiocre, dénué d'authenticité, et malgré tout d'un prix qui relève de la piraterie, sans compter la pauvreté du choix ! 
Pendant ce temps-là, les Japonais font du whisky, du pain, de la viennoiserie, de la charcuterie et tout un tas d'autres choses bien de chez nous quasiment aussi bien et souvent mieux que sur place, le tout à des prix abordables !
* je rugis, euh rougis, chaque fois que j'entends quelqu'un me parler de "les sushis et les makis" et se plaindre de ne pas s'être fait servir de sushis au saumon au Japon... | | | À: CalamityGin · 3 juin 2014 à 10:09 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 34 de 111 · Page 2 de 6 · 2 117 affichages · Partager la majorité de ce qu'on nous sert en Europe est au mieux très médiocre, dénué d'authenticité, et malgré tout d'un prix qui relève de la piraterie, sans compter la pauvreté du choix ! 
C'est probablement vrai mais je ne pense pas que ce soit spécifique à la cuisine japonaise. Je suis récemment tombé raide-dingue de la cuisine indienne en Inde alors que j'en avais été largement dégoûté en France.
On peut aussi citer la cuisine italienne: ok, on peut trouver de bons restos mais tout de même 95% de la "cuisine italienne" servie en France, c'est...de la daube !
Je suis sûr qu'il y a plein d'autres exemples (malheureusement). | | | À: CalamityGin · 5 juin 2014 à 19:34 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 35 de 111 · Page 2 de 6 · 2 073 affichages · Partager Ce qui me rend folle, par contre, c'est que nous en Europe ne progressons pas en matière de (connaissance de la) cuisine japonaise *... Ce qui fait qu'à part quelques officines très onéreuses, voire babyloniennes, tenues par des Japonais ou des Français ayant étudié au Japon, la majorité de ce qu'on nous sert en Europe est au mieux très médiocre, dénué d'authenticité, et malgré tout d'un prix qui relève de la piraterie, sans compter la pauvreté du choix ! 
tout à fait d'accord, je n'arrive plus à manger un truc estampillé "nippon" depuis mon retour... 
Pendant ce temps-là, les Japonais font du whisky
Je confirme... Nikka et Hibiki, des tueries (fan de whisky au passge, je précise)!!! Et primé dernièrement devant des whiskies... écossais!!! | | | À: Chouhibou · 5 juin 2014 à 19:42 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 36 de 111 · Page 2 de 6 · 2 070 affichages · Partager C'est probablement vrai mais je ne pense pas que ce soit spécifique à la cuisine japonaise.
Seul bémol, je pense que la cuisine nippone a subi un gros boum, une vague du "trop in de manger des sushis" que je n'avais jamais vu en France pour un autre style culinaire. Alors que la cuisine japonaise est tellement aux antipodes de ce que l'on nous propose dans les sushis shops français. Suis sûr que 90% des gens mangeant japonais seraient complétement sidéré (et ptet apeuré) en découvrant la vraie gastronomie nippone. | | | À: Murielle33 · 5 juin 2014 à 21:25 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 37 de 111 · Page 2 de 6 · 2 063 affichages · Partager 16 mai 2013, Takayama le matin et repos à Gero
Ce matin, on se réveille doucement et on part une nouvelle fois vers le centre-ville. Petite balade matinale vers le Takayama Jinya. Avant de rentrer dans ce domaine, nous passons un peu de temps à fouiner dans le petit marché qui se trouve sur la place adjacente... simple curiosité...
Le Takayama Jinya abrite le seul bâtiment gouvernemental subsistant de la période Tokugawa. Intéressant de comprendre les règles de ce shogunat... Le lieu est, je n’aurais pas cru, plein de touristes !
Après cet interlude, direction le marché qui s’étale le long de la Miya-gawa, histoire de retrouver mon enchantement du. Beaucoup d’artisanat, moins de miam-miam à gouter.c’est pas le Nishiki market de Kyoto, mais c’est sympa quand même. On fait quelques emplettes, et on décide d’aller vers le nord de la ville visiter les demeures de marchands de Takayama. Nous ferons la visite du Kusakabe Mingeikan, vaste maison où l’on peut admirer le savoir-faire des charpentiers de Takayama et une collection d’artisanat local.
Sorti des ruelles du centre, la faim nous tiraille. Même si ce n’est pas donné, nous nous lançons à l’assaut d’un restaurant spécialisé dans le bœuf de Hida. Et le bœuf persillé (ou marbré, c’est selon...) japonais, ça déchire !!! En guise de balade digestive, nous montons jusqu’au Hida Kokubun-Ji. Le temple est sympa, c’est le plus vieux de Takayama, et son ginkgo impressionnant. Avec ses 1200 ans, il ne peut qu’imposer le respect...
Malheureusement, il est déjà l’heure de quitter la ville. On repasse récupérer nos sacs à l’AJ, toute la p’tite famille qui la tient nous fera de grands signes d’au-revoir pendant de longues minutes tandis que nous marchons en direction de la gare... super sympa, presque triste de partir maintenant... On reprend le train direction Gero. Après notre première nuit insolite dans un temple à Koya–san, nous voilà, après une heure de voyage ferroviaire depuis Takayama, dans un mini bus qui nous mène à la seconde : un ryokan traditionnel, le Yunoshimakan. Chaque ryokan de la région de Gero semble posséder son réseau de minibus afin de récupérer ses clients en gare de Gero. Nous arrivons à l’accueil : tout est pris en charge. On nous attribue notre chambre, une personne est mise à notre disposition (pour le transport de bagages, la gestion de la chambre, et autres questions...). Je fais tout de même le bon samaritain en les voyant galérer pour transporter le mobil-home qui me sert de sac à dos.
La chambre est splendide, elle possède un mini-jardin et un onsen privatif en extérieur (accès aux sources chaudes de la région oblige... et puis étant « légèrement » dessiné sur le corps, pas de prise de risques inutiles concernant ce tabou de la société japonaise). L’hôtel dispose en outre de plusieurs bains publics et familiaux. Et maintenant place à la détente et au cocooning !
Le ryokan est presque vide, nous somme en semaine et hors période estivale. On profite donc d’un des onsen familiaux, puis de retour dans notre chambre, on se fait expliquer notre diner (le Kaseiki, c’est pas du planet sushi !!!) et miam. Après le repas, on profitera encore de la chambre, et de son onsen.
Pour finir par un bon gros dodo... | | | À: Krikwik · 5 juin 2014 à 22:12 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 38 de 111 · Page 2 de 6 · 2 058 affichages · Partager Que de bons souvenirs... communs. Même si les miens datent d'une dizaine de mois. C'est vrai que la salle des tortures de Takayama jinja (deuxième photo) fait un peu froid dans le dos... "simple mais efficace".
Hida wagyu... un autre souvenir "fondant"! Absolument succulent bien que plus gras que celui de Kobe.
Mais une fois grillé, on ne sent pas de différence.
Je voudrais bien voir une photo de votre table kaiseki... sans les feuilles de protection. Juste pour me mettre en condition pour le mois prochain...
Sinon, vivement la suite! | | | À: CalamityGin · 6 juin 2014 à 9:21 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 39 de 111 · Page 2 de 6 · 2 044 affichages · Partager Beaucoup de restaus servent du vin, souvent français, espagnol, italien ou australien, généralement de bonne qualité et servi à parfaite température, mais assez cher.
Dans les petits restos, le vin rouge sort presque systématiquement du frigo... On trouve aussi beaucoup de vin chilien ou sud africain, à des prix raisonnables... | | | À: Krikwik · 6 juin 2014 à 9:22 Re: Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 Message 40 de 111 · Page 2 de 6 · 2 042 affichages · Partager Seul bémol, je pense que la cuisine nippone a subi un gros boum, une vague du "trop in de manger des sushis" que je n'avais jamais vu en France pour un autre style culinaire. Alors que la cuisine japonaise est tellement aux antipodes de ce que l'on nous propose dans les sushis shops français. Suis sûr que 90% des gens mangeant japonais seraient complétement sidéré (et ptet apeuré) en découvrant la vraie gastronomie nippone.
C'est surtout que dans 90% des cas, les restos dits "japonais" en France sont tenus par des Chinois qui n'ont jamais mis les pieds au Japon. Alors ils recopient le "sushi-sashimi-yakitori" voisin... | Carnets similaires sur le Japon: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 4 165 visiteurs en ligne depuis une heure! |