Oltean · 11 août 2018 à 19:15 · 259 photos 181 messages · 24 participants · 14 083 affichages | | | | À: Oltean · 8 septembre 2018 à 7:11 Message 141 de 181 · Page 8 de 10 · 982 affichages · Partager - New Orleans est la ville la plus bordélique des Etats-Unis !
- Vous vous trompez : c'est la métropole la mieux organisée des Caraïbes.
Un carnaval de pacotille au parfum de vomi. Des meutes de jeunes mâles en rut occupent la chaussée, en ont font fait un territoire de débauche qu'ils marquent de leurs souillures. La cohue est plus folle encore qu'à Las Vegas, sans être pour autant plus engageante. On se réfugie bien vite dans les rues voisines pour retrouver quelque humanité aux rythmes d'orchestres de rue.
Je suis tout à fait d'accord avec toi sur Bourbon Street ! Un cloaque !
Et pourtant, j'ai envie de retourner sur Nola. | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Oltean · 8 septembre 2018 à 8:36 Message 142 de 181 · Page 8 de 10 · 977 affichages · Partager Parmi les multiples impressions contradictoires qui assaillent le découvreur de la Nouvelle Orléans, il faut citer l'une des plus marquantes : des restaurants dignes de ce nom, avec nappe blanche, couverts alignés et serveurs en costume immaculé. L'héritage français serait-il le plus vivace dans l'art de la table ? Peut-être pour le service, mais pas dans la cuisine elle-même, fondée sur des recettes aux influences multiples : créoles, cadiennes, africaines, européennes.
Bar du Mother's Restaurant
Le Deanie's Seafood, au coin des rues Iberville et Dauphine, se targue de servir les meilleurs fruits de mer sauvages de Louisiane. Nous goûtons au crabe farci : une merveille. Le goût ne ressemble à rien de ce que nous connaissions. C'est surprenant et délicieux. L'étouffée d'écrevisses (crawfishes) est une autre splendeur du même ordre. La saison des écrevisses bat son plein, et l'animal se trouve souvent au menu. Cela nous étonne, tant ce crustacé est rare dans nos propres bistrots. Pourtant, l'écrevisse de Louisiane a paraît-il colonisé nos cours d'eau et mettrait en péril nos bonnes vieilles espèces autochtones : un Eric Zemmour de l'eau douce ne pourrait-il pas combattre ce grand remplacement tout en approvisionnant nos cuisines ?
Du chic
Autre son de cloche à la Maison Napoléon, entre les rues Saint-Louis et Chartres. On y trouve jumbalaya et gumbo. Non, ce ne sont pas les dernières danses latines en vogue, mais des plats cajuns. Le premier est un fourre-tout de viande ou poisson avec des légumes, savoureux et aux épices parfois agressives. Le gumbo, ragoût exhalant un bouquet de saveurs, possède le titre de plat officiel de Louisiane. Pourquoi pas ! Ce sont des réussites, moins raffinées qu'au Deanie's Seafood, mais que l'on déguste avec empressement.
Gator burger, anyone ?
La Napoleon House a une histoire excitante : elle devait servir de demeure à l'Empereur. Tout avait été préparé. Les mercenaires sous la houlette du pirate Jean Lafitte allaient naviguer plus de 10.000 kilomètres vers Sainte Hélène. Là, ils auraient arraché le petit caporal à ses geôliers, pour revenir l'installer en Louisiane à la barbe des Anglais. Étrange retour des choses pour celui qui avait soldé un territoire alors immense, tout à sa lutte contre l'ennemi héréditaire. Faut-il regretter que le petit Corse soit mort quelques mois trop tôt ? Revenu à la vie active, il aurait peut-être assisté les Texans dans leur guerre d’indépendance, à moins qu'il n'eût préféré servir la grande armée du Mexique. La bataille de San Jacinto, ce Waterloo mexicain, aurait pu tourner autrement, et le monde aujourd’hui serait bien différent.
French Quarter
Un troisième bistrot se nomme Mother's restaurant. Il se situe du côté américain mais sa carte est en bonne partie cadienne. Le restaurant reflète cet entre-deux : on passe les commandes à l'américaine, au bout d'une file d'attente, et l'on s'installe dans l'une des trois grandes pièces. Un serveur vient nous apporter des plats que l'on dévore à la bonne franquette : pas de nappe blanche, et tout pourboire est strictement interdit (chose étonnante : ailleurs, le pourboire ou tip est une obligation, cet argent constituant le salaire de l'employé ; mais ici, les "no tipping" en lettres grasses sont explicites).
Au Mother's
Le soft shell crab - ou crabe en mue - est une révélation. L'animal est capturé alors que sa nouvelle carapace est encore molle, frit en l'état, légèrement pané et servi dans un nid de légumes. L'on mange tout, la carapace, les cartilages, la chair, l'intérieur. C'est bon ? Fabuleux ! Cela nous change de la cuisine américaine, souvent passable et parfois bonne, mais hélas si monotone, à de trop rares exceptions.
Corps de balais
Police en Smart
Etoiles au soleil
Matter of fact
Cimetière Saint-Louis
Tombe de Nicolas Cage Image attachée: Photo postée par le membre Oltean. | | | À: Suedois · 8 septembre 2018 à 15:01 Message 143 de 181 · Page 8 de 10 · 950 affichages · Partager Je suis tout à fait d'accord avec toi sur Bourbon Street ! Un cloaque !
Hélas ! hélas !
Et pourtant, j'ai envie de retourner sur Nola.
Je suis partagé... pour la cuisine, certainement. Sinon, le reste, je ne sais pas trop. | | | À: Oltean · 8 septembre 2018 à 16:45 Message 144 de 181 · Page 8 de 10 · 938 affichages · Partager Hello
Autant j'ai aimé la Louisiane, autant j'ai été déçu par NOLA. Je me suis dit, c'est à cause de ton age, tu es fatigué, c'est la fin du parcours et tu n'es pas ville. Mais visiblement je ne suis pas le seul à rester mitigé par rapport à cette ville. | | | À: Glll2012New · 8 septembre 2018 à 16:59 · Modifié le 8 sep. 2018 à 17:36 Message 145 de 181 · Page 8 de 10 · 935 affichages · Partager Hello
Autant j'ai aimé la Louisiane, autant j'ai été déçu par NOLA. Je me suis dit, c'est à cause de ton age, tu es fatigué, c'est la fin du parcours et tu n'es pas ville. Mais visiblement je ne suis pas le seul à rester mitigé par rapport à cette ville.
Je ne pense pas que ce soit une histoire d'âge.  Je ne vaux pas mieux.
J'ai bossé et il m'arrive de bosser encore dans le plus grand Lupanar à ciel ouvert d'Europe et peut-être du monde. On pourrait dire que je suis blindé. Ben non. En fait, le meilleur endroit de Bourbon Street, là où je me suis senti relativement cool, c'est le Hard Rock Café.
Ceux qui jettent des colliers de perles, made in China, de leurs balcons avec un verre de vin (chaud) à la main, ne me font pas B.....r.
Les Maîtres donnent "Panem et Circences" au bon peuple.. Et les bœufs en bas en redemandent.
Quelle rue de Merde.... | | | À: Glamys24 · 8 septembre 2018 à 17:16 Message 146 de 181 · Page 8 de 10 · 931 affichages · Partager Superbe écriture. Merci du temps passé à rédiger et bravo.
Oh, cela me va droit au cœur. C'est vrai qu'il faut du temps : en vérité, beaucoup de temps "masqué", comme on dit parfois. Mais c'est le cas pour ceux qui rédigent au fil de l'eau, je suppose.
Le premier jour, je jette tout ce que je retiens de la journée, des données objectives, des chiffres, des impressions. Je m'appuie sur les photos et vérifie des infos sur le net. A ce stade, le style est nul et la narration sans aucun intérêt.
Le lendemain au réveil, je reprends tout cela, je supprime beaucoup, je chasse les répétions, m'efforce de trouver des idées directrices. C'est incroyable comme la nuit permet d'éclaircir les choses. Ça commence à tenir la route, enfin c'est ce que j'espère.
Je laisse reposer quelques heures.
Le soir, coup de lime final, je cherche du percutant, des formules, chasse une nouvelle fois les répétitions, sans grand succès parfois. Là, le texte, satisfaisant ou non, est prêt, échéance oblige, tandis que j'ai déjà débuté l'écriture de la chronique suivante.
A partir de là il est rare que j'apporte des retouches sur le texte achevé, je ne supporte plus de relire ma prose :) | | | À: Oltean · 8 septembre 2018 à 17:39 Message 147 de 181 · Page 8 de 10 · 922 affichages · Partager Salut Alain,
Oui, ta prose et haletante et je suis avide de ne rien rater !
revenons au sujet... Pour moi, 5 ans après, les "souvenirs" qui viennent de suite, ce sont les instants vécus à Nola, et non à Memphis (à part Le King !!! et MLK...), ou Nashville, trop aseptisés.
Il se dégage de cette ville (et de ses excès) une vie grouillante et positive malgré les difficultés. un bref aperçu ici:
blogs.crespel.me/usa2013/2013/05/01/
Bonne continuation. Jean. | | | À: Suedois · 9 septembre 2018 à 18:10 Message 148 de 181 · Page 8 de 10 · 886 affichages · Partager J'ai bossé et il m'arrive de bosser encore dans le plus grand Lupanar à ciel ouvert d'Europe et peut-être du monde.
Pardon pour la question peut-être indiscrète, mais qu'est-ce que c'est ? (à défaut du nom, l'adresse suffira). Simple intérêt d'un honnête homme. | | | À: Oltean · 9 septembre 2018 à 19:04 Message 149 de 181 · Page 8 de 10 · 876 affichages · Partager
Ville d'eaux
Musée du Mardi Gras
Pas mal, mais si on danse ?
Chatoyante
Bien davantage que Nashville, la ville qui voulait être plus grosse par le bluff, New Orleans mérite le titre de cité de la musique. Congo Square, dans le quartier de Treme, était un marché aux esclaves.
Congo Square, une évocation
Détail
L'enfant au tambour
Là, les Noirs chantaient et dansaient chaque dimanche. Une musique entièrement nouvelle devait naître à cet endroit précis, inspirée par l'Afrique, les Caraïbes et l'Europe, pour bientôt devenir une composante essentielle de l'art musical américain.
Entrée
Fort judicieusement, le Congo Square est situé au cœur d'un parc nommé Louis Armstrong.
Fanfare
Notes de musique
A dix minutes de là, on trouve la maison natale de Louis Moreau Gottschalk. Du moins on le suppose, car l'endroit ne se visite pas, et aucune plaque ne vient célébrer le grand musicien. Ma seule source est le site www.louismoreaugottschalk.com qui donne l'emplacement "à l'angle sud-ouest des rues Esplanade et Royal".
Emplacement supposé de la maison natale de Gottschalk
Gottschalk, ce découvreur d'exception, serait-il oublié dans sa ville natale ? Je n'ai rien déniché à la Nouvelle Orléans sur ce musicien, même en cuisinant les plus respectables antiquaires.
Maison natale de Gottschalk... peut-être.
Sa musique de salon l'a parfois fait appeler sous le nom de Chopin créole. Cela ne rend pas justice à son oeuvre : sa symphonie La Nuit des Tropiques (le titre est en français) est peut-être le premier exemple convainquant de musique savante orchestrale américaine, au sens large.
Et cette Fête créole fut composée en 1857 ! D'accord, l'orchestration n'est peut-être pas d'origine, mais ces syncopes latinos et ce foisonnement euphorique n'annoncent-ils pas déjà les meilleures inspirations de Gershwin, Bernstein voire Copland ?
L’histoire du jazz dans cette ville nous renvoie curieusement au premiers jours de notre voyage, dans la lointaine Chicago. Quand les bordels très courus du quartier Storyville furent interdits, les musiciens qui en assuraient l'animation prirent un aller simple pour le terminus. Le style néo-orléanais devait bien vite subjuguer Chicago, puis la grosse pomme, influençant la musique savante. Il fallait la rencontre improbable entre une certaine élite intellectuelle progressiste et cet art intensément populaire pour que le hot jazz s'évade de son ghetto.
A la Nouvelle Orléans plus qu'ailleurs l'on prend conscience de la singularité américaine. Deux mondes différents se juxtaposent sans décalage horaire. C'est là que le pragmatisme américain révèle sa réussite, directe, efficace, non sans charme mais - il faut le dire - un rien frugale. Et c'est aussi là que la fantaisie créole nous touche plus facilement par sa dimension humaine, son refus d'impressionner avec des monuments écrasants de solennité, dans un laisser-aller qui fait dire aux Américains que New Orleans est décidément une ville bien bordélique.
Nous quittons les Etats-unis sur ce constat qui confine au cliché. Adieu, douches fixées dans le mur qu'il faut manœuvrer avec un seul bouton pour modifier - Good luck and have fun ! - à la fois température et débit. Je regretterai ces autoroutes interminables où une voiture me suit des heures à une distance d'un demi-mile, sans chercher à me coller au train. Ces restos où l'on vous sert sans façon un verre de glaçons recouverts d'une mince couche d'eau, en vous demandant si tout va bien. Ces Américains capables de faire tenir leurs lunettes de soleil par-dessus leur casquette. J'ai essayé : avec moi, ça ne marche pas. Ces adorables geeks de boutiques d'occasion, énormes barbus à la voix fluette dont la panse manque de déchirer un tee-shirt à la gloire des tortues ninjas. Ces gens ordinaires qui vous dévoilent spontanément une part de leur intimité avant de disparaître à tout jamais. Ces familles d'Afro-Américains, assis sur le seuil de leur porte comme dans le poème de James Agee Knoxville, summer of 1915, et qui saluent ces drôles de visiteurs paumés dans des banlieues improbables. Ces musées gigantesques où le moindre détail est pensé pour édifier le visiteur. Ces bénévoles souriants qui vous guident comme les meilleurs professionnels. Les voitures de police aux feux rutilants qui déboulent dans une illumination d'OVNI. Ces maisons de familles aisées, alignant à n'en plus finir bibelots et photos de famille dans des vitrines aux lumières tamisées. Ces homeless effondrés au long de trottoirs touristiques. Les longs cris de chats-huants poussés par ces locomotives d'un autre âge tirant des convois interminables. Ces églises blanches promettant, en gros caractères, la félicité éternelle, comme l'espéraient tant les esclaves de Congo Square. | | | À: Oltean · 9 septembre 2018 à 19:35 Message 150 de 181 · Page 8 de 10 · 861 affichages · Partager Très beau carnet, très atypique ! On y trouve des ambiances..., on s'y croirait ! Et impeccable pour ceux qui s'intéressent à la musique. Nous étions dans l'ouest en juillet mais ta conclusion nous conviendrait bien aussi. Les autoroutes, les homeless, les églises et... les douches (qui m'ont causée bien des soucis  ) semblent faire l'unité de ce pays ! Christelle | | | À: Oltean · 9 septembre 2018 à 19:35 Message 151 de 181 · Page 8 de 10 · 861 affichages · Partager Bonsoir, Il faudrait que nous ayons une discussion sur ce Gottchalk. Sur l’extrait que vous avez posté, l’ai plutôt pensé à un Viennois shooté aux percus. Au fait, d’où venait-Il? | | | À: PapJ59 · 9 septembre 2018 à 20:26 Message 152 de 181 · Page 8 de 10 · 850 affichages · Partager Salut Alain,
Oui, ta prose et haletante et je suis avide de ne rien rater !
revenons au sujet... Pour moi, 5 ans après, les "souvenirs" qui viennent de suite, ce sont les instants vécus à Nola, et non à Memphis (à part Le King !!! et MLK...), ou Nashville, trop aseptisés.
Il se dégage de cette ville (et de ses excès) une vie grouillante et positive malgré les difficultés. un bref aperçu ici:
blogs.crespel.me/usa2013/2013/05/01/
Bonne continuation. Jean.
Merci pour le lien. Direct, sans fioritures, centré sur l'essentiel mais avec des photos très bienvenues. | | | À: JeffPrX · 10 septembre 2018 à 7:11 Message 153 de 181 · Page 8 de 10 · 825 affichages · Partager Très beau carnet, très atypique ! On y trouve des ambiances..., on s'y croirait ! Et impeccable pour ceux qui s'intéressent à la musique. Nous étions dans l'ouest en juillet mais ta conclusion nous conviendrait bien aussi. Les autoroutes, les homeless, les églises et... les douches (qui m'ont causée bien des soucis  ) semblent faire l'unité de ce pays ! Christelle
Ah ça, les douches fixées au mur... il faut croire, en symétrie, que le tuyau de douche souple heurte une part de leur culture. Où va se nicher l'incompréhension entre les peuples ! Vous qui accueillez des Américains, ne l'oubliez pas. | | | À: Glamys24 · 10 septembre 2018 à 7:28 Message 154 de 181 · Page 8 de 10 · 823 affichages · Partager Bonsoir, Il faudrait que nous ayons une discussion sur ce Gottchalk.
Très volontiers !
Sur l’extrait que vous avez posté, l’ai plutôt pensé à un Viennois shooté aux percus.
Un Viennois ? Un Schubert, un J. Strauss de Louisiane ?
Les percussions, sauf erreur de ma part, ne sont pas d'origine, puisque Gottschalk a composé cette symphonie sans l'orchestrer. La version originale est pour piano à 4 mains. Je vérifierai.
Cela ne retire rien à la force vitale de cette page.
Au fait, d’où venait-Il?
Musicalement ? Un héritier d'une tradition romantique salonnarde et virtuose, pour le piano naturellement, mais qui a su faire autre chose, complètement original, en utilisant des rythmes des tropiques. Il existe quelques danses "tropicales" de très bonne facture, pour le piano. | | | À: Oltean · 10 septembre 2018 à 8:58 Message 155 de 181 · Page 8 de 10 · 807 affichages · Partager Bonjour à tous,
La carnet estival 2017 est maintenant terminé. Merci à ceux qui m'ont suivi au fil des jours du nord au sud. Bientôt, je commencerai la publication sur VF du carnet USA 2018. Rien à voir avec l'autre : départ Seattle, arrivée Oakland, en passant par Yellowstone, le Montana et en chemin plein d'endroits où la simple idée de faire du tourisme tient de l'incongru.
D'ici là, je commence un rapide carnet sur le Japon, écrit lui aussi au jour le jour en avril 2018. Pour ceux que ça intéresse, c'est ici .
Précision importante : garanti 0% photo d'assiette des frites. | | | À: Suedois · 10 septembre 2018 à 11:52 Message 156 de 181 · Page 8 de 10 · 780 affichages · Partager Bonjour
Il me semble bien avoir lu que ce système existait dans les colonies anglophones, le passage se payait par quelques années de travail mais je n’ai pas creusé le sujet et je ne sais pas s’il se pratiquait dans les zones non britanniques
OK. Je cherche, je cherche... 
Je pense que c'est l'indenture, "indentured servants" en anglais: Pour peupler les colonies d'Amérique, les puissances coloniales européennes ont utilisé l' indenture qui était un contrat de travail, du type de la domesticité ( servants), volontaire et temporaire, par lequel une personne s’engage à travailler pour une durée limitée sur les terres d’un colon dans la condition des domestiques (besoins pris en charge et sans salaire réel) en échange du paiement de son voyage transatlantique par le colon et, parfois, de l’obtention d’une terre en pleine propriété au terme du contrat. fr.wikipedia.org/wiki/Indenture | | | À: Oltean · 10 septembre 2018 à 12:01 Message 157 de 181 · Page 8 de 10 · 776 affichages · Partager Bonjour,
Merci pour ce carnet bien écrit avec de jolies photos d'illustration.
Ce qui n'est pas clair pour moi pour ce type de road trip, c'est combien de temps de trajet par jour environ, et combien de temps pour des activités ? J'ai parfois l'impression que les E-U sont très grands et que les points d'intêret majeurs sont assez dispersés et qu'on meuble un peu avec des attractions secondaires pour éviter de faire trop de kilomètres/miles par jour. Ce n'est peut-être pas un problème, ou être sur la route ça fait peut-être partie de l'expérience... | | | À: Derviche666 · 10 septembre 2018 à 12:02 Message 158 de 181 · Page 8 de 10 · 776 affichages · Partager Bonjour
Il me semble bien avoir lu que ce système existait dans les colonies anglophones, le passage se payait par quelques années de travail mais je n’ai pas creusé le sujet et je ne sais pas s’il se pratiquait dans les zones non britanniques
OK. Je cherche, je cherche... 
Je pense que c'est l'indenture, "indentured servants" en anglais: Pour peupler les colonies d'Amérique, les puissances coloniales européennes ont utilisé l' indenture qui était un contrat de travail, du type de la domesticité ( servants), volontaire et temporaire, par lequel une personne s’engage à travailler pour une durée limitée sur les terres d’un colon dans la condition des domestiques (besoins pris en charge et sans salaire réel) en échange du paiement de son voyage transatlantique par le colon et, parfois, de l’obtention d’une terre en pleine propriété au terme du contrat. fr.wikipedia.org/wiki/Indenture
Je ne dis pas non à ce document intéressant mais je parle d'esclavage pur et dur.
eurolibertes.com/...s-martyre-irlandais/
Je ne sais pas ce que vaut ce média. Donc prudence. | | | À: Derviche666 · 10 septembre 2018 à 13:26 Message 159 de 181 · Page 8 de 10 · 763 affichages · Partager Bonjour,
Merci pour ce carnet bien écrit avec de jolies photos d'illustration.
Ce qui n'est pas clair pour moi pour ce type de road trip, c'est combien de temps de trajet par jour environ, et combien de temps pour des activités ? J'ai parfois l'impression que les E-U sont très grands et que les points d'intêret majeurs sont assez dispersés et qu'on meuble un peu avec des attractions secondaires pour éviter de faire trop de kilomètres/miles par jour. Ce n'est peut-être pas un problème, ou être sur la route ça fait peut-être partie de l'expérience...
Hello,
- Première question: pas de réponse précise, il faut TOUT calculer... chaque "journalier" est différent et fonction des lieux envisagés (autour de Page ou Moab c'est plus concentré, et de GC à Las Vegas c'est plus dispersé).
- Seconde question: * la majorité des voyageurs se contentent de "tracer" entre 2 sites majeurs pour en "faire" le maximum pendant leur séjour... mais ils n'auront pas "visité" !!! * meubler par des attractions secondaires: Oui, mais il faut chercher un peu, s'investir ! et pourtant c'est là que l'on fait les plus belles rencontres, et qu'un souvenir reste gravé:
* Qui a visité Wupatki et Sunset Crater entre GC et Page, qui a rencontré Howard au SpiderRock de Chelly ou Johnny près de Taos, etc... chacun (enfin pas tous...) a ses exemples qui enrichissent ses voyages !!!
Vaste débat entre: faire, voir, visiter, apprendre...
à + | | | À: Derviche666 · 10 septembre 2018 à 17:17 Message 160 de 181 · Page 8 de 10 · 743 affichages · Partager Bonjour,
Merci pour ce carnet bien écrit avec de jolies photos d'illustration.
Ce qui n'est pas clair pour moi pour ce type de road trip, c'est combien de temps de trajet par jour environ, et combien de temps pour des activités ? J'ai parfois l'impression que les E-U sont très grands et que les points d'intêret majeurs sont assez dispersés et qu'on meuble un peu avec des attractions secondaires pour éviter de faire trop de kilomètres/miles par jour. Ce n'est peut-être pas un problème, ou être sur la route ça fait peut-être partie de l'expérience...
Oui, exactement, c'est aussi une expérience. Il nous arrive d'échanger des mots avec des locaux lors d'un arrêt utilitaire, c'est toujours un enchantement. Et la route, il faut bien le dire, offre des panoramas fabuleux, en plus d'être d'un calme souverain pour peu qu'on s'éloigne des grandes cités.
Voici l'itinéraire en trois tronçons. En principe, on ne dépasse pas 3h de route par jour, mais il y a des exceptions dues à une mise en minorité du chauffeur au sein de la famille :)
En dernier, je n'ai pas fait apparaître l'USS Kidd à Baton Rouge, mais c'est facile à trouver. | Carnets similaires sur les États-Unis: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 3 355 visiteurs en ligne depuis une heure! |