Mais, tu expliques très bien justement

L'écriture féminine a, comme l'écriture masculine ses qualités spécifiques et ses défauts spécifiques, la mièvrerie est un "défaut" typique de l'écriture féminine. Le texte de Geneviève lui n'est pas mièvre pour deux sous.
Remarquer qu'il y a des différences entre féminin et masculin, n'est en rien anti égalitaire bien au contraire : l'aricle premier de la Déclaration des Droits de l'Homme est là pour le souligner => tous les individus sont libres et égaux en droits quelles que soient leurs différences (couleur, religion, sexe, opinions politiques, nationalités ect...) C'est dans la reconnaissance et le respect des différences que se trouve la véritable égalité, pas dans l'uniformité.
Souligner une différence n'est pas établir une hiérarchie.
Dolma : il n'est pas besoin de "décortiquer" un texte pour le savourer c'est plutôt une question de sensibilité et d'intuition.
Gidadesîles : Oui, bien sur, certains auteurs masculins ont une sensibilité très féminine et réciproquement, c'est sans doute la raison pour laquelle Marguerite Yourcenard et Cocteau avaient une telle complicité comme en témoigne leur correspondance.