Sans parler des hôtels de grand luxe, je dirais qu’il y a trois catégories d’hôtels
Le premier prix : de 4000 ŕ 6000s par personne, ambiance sympa, fréquentés par de vrais routards (ceux qui traversent l’Asie en vélo ou sur une année) avec qui ont peut avoir des discussions passionnantes.
Le prix arnaque : parce que vous aurez une climatisation qui fonctionne plus ou bien moins, la douche dans la chambre, on va vous demander 30$ ŕ 2 ou 20$ seul. Ne pas accepter, négociez ou partez.
Le prix de qualité : pour le męme prix que l’hôtel « arnaque », voire 2 ŕ 6 $ de plus vous aurez la TV dans la chambre et la piscine dans la cour de l’hôtel.
Ne pas hésitez ŕ entrer et ŕ visiter les chambres des hôtels non mentionnés dans le LP, bons prix ŕ négocier et qualité supérieure.
Le LP ne mentionne pas les hôtels qui ont des piscines. Je ne sais plus si c’est le guide « Découverte » ou « Olizane », mais un des deux les mentionne. Nous nous avons terminé notre séjour en beauté ŕ l’hôtel Zarina de
Samarkand, ŕ 100 mčtres du Registan. Propriétaire parlant français comme un Français, décoration soignée, peintures (tableaux) aux murs, vieux phonographes et transistors en décoration un peu de partout, piscine trčs agréable, bien que petite, tout est propre est bien entretenu. De la petite chambre, ŕ la suite pour diplomates, avec un peu de bol, vous trouverez une chambre ŕ un prix qui vous conviendra.
TachkentTout le monde parle du Gurana. Si vous prenez le bus 63 de l’aéroport, vous pouvez descendre dans le quartier des hôtels Orzu. Le Grand Orzu et le Sam Buh ont des piscines et des chambres de différentes tailles ŕ négocier ŕ 20000-25000s ŕ deux. Il y a aussi deux autres hôtels dans ce męme quartier, l’Orzu et un autre non mentionné dans le LP, allez les voir en premier. L’eau de la mini-piscine du Sam buh est gelée, mais c’est tellement plus rafraîchissant.
Samarkand :
Premier prix : Bohadir
Prix arnaque : Furkat hôtel
Grande qualité ŕ un prix raisonnable : Zarina (détails ci-dessus)
BoukharaPremier prix : Munbinjon et le Nasrudin, 50 mčtres avant dans la męme rue, non mentionné dans le LP, nous avons eu une immense chambre trčs spacieuse ŕ un trčs bon prix (tout dépend de l’affluence des touristes et de votre art dans la négociation).
KhivaIslambek non mentionné dans le LP, ŕ 100 m au nord de l’entrée du bazar dans la vielle ville. Etablissement de qualité voir moins cher que les hôtels « arnaque ».
Noukous :
Noukous hôtel : ça énerve de se voir demander 30$ pour une chambre qui fait pitié. Négociez-la ŕ 15$, c’est déjŕ beaucoup trop.
Jipek-Joli hôtel : vient d’ouvrir, c’est une fois aprčs avoir négocié la chambre au
Noukous ŕ 14000s que les employées du musée nous donnent un prospectus sur cet hôtel qui se trouve ŕ 100m au nord du musée (29 rue Saraev). Par curiosité nous sommes allé voir, et lŕ nous avons regretté d’avoir payé la chambre au
Noukous. Par bonheur, de retour au
Noukous hôtel, la climatisation venait juste de lâcher. Nous avons demandé ŕ nous faire rembourser et nous sommes allé dormir au Jipek-Joli. Comme il venait d’ouvrir, il nous a fait un prix, mais comme il n’a que quelques chambres spacieuses et bien décorées et que le bouche ŕ oreille va faire sa renommée, de toute façon ses prix affichés sont similaire ŕ ceux du
Noukous.
Moynak :
Oybek : 10000s ŕ deux pour une chambre sans ventilo, sans eau, des toilettes au bout du couloir dans une autre chambre en décomposition, c’est de l’abus. Le repas inclus ne vaut pas plus que 800s ailleurs, les employés, fils des propriétaires sont un peu faignants, il faut les bouger le lendemain si vous voulez avoir votre petit-déjeuner avant de prendre le bus de 9h et deux heures d’attente pour le repas du soir. Le LP dit qu’il est propre et spartiate, nous ne partageons absolument pas ce point de vue. Il paraîtrait qu’il y a un musée et que ses employés vous dirigerons vers des familles d’accueil. Le LP ne parle pas de ce musée et nous ne l’avons pas vu... info douteuse, mais la solution chez l’habitant est ŕ étudier.
Chimgan : Męme genre que
Moynaq. Ne pas se laisser embobiner par les jeunes qui vous emmčneront d’un hôtel en ruine ŕ l’autre. Les lâcher et se balader seul, en plus contrairement ŕ
Moynaq que nous avons adoré, nous avons regretté d’ętre allé dans des montagnes 10 fois moins joies que les nôtres avec un village sans charme. Par contre culturellement c’est intéressant de voir ces hôtels délabrés, cette infrastructure puissante bâtie par les Russes qui tombe en ruine et pour laquelle on vous demande le prix fort. Peut-ętre que pour les gens de
Tachkent, c’est super de fuir la chaleur de la capitale et sympa de passer une journée au bord de la rivičre ŕ pique-niquer, mais pas pour nous.