Memphre · 4 novembre 2013 à 23:47 · 2 photos 37 messages · 5 participants · 6 925 affichages | | | | bin la....tu cherches la ptite bête 
Pourquoi faire appel à Inocencio alors qu, Inteligencia était disponible.....?
Ça se bouscule au portillon! Parmi ceux-ci 2 expat- fou-du- Paraguay et un innocent candidat touriste qui ne demande qu'à être convaincu de ce merveilleux de ce pays.....  .
En fait il attend l'avis d, une amie péruvienne et j'ai bien peur qu, elle lui réponde: perds pas ton temps au Paraguay, ils ne savent même pas compter.... 
J'ai reçu mes pierres à patio.Pourrais-tu m'envoyer Diego? | | | À: Memphre · 8 novembre 2013 à 18:35 Re: Paraguay: entre Guarani et Ayoreo Message 22 de 37 · Page 2 de 2 · 833 affichages · Partager il attend l'avis d’une amie péruvienne et j'ai bien peur qu’elle lui réponde: ne perds pas ton temps au Paraguay, ils ne savent même pas compter....
J'imagine que tu parles de toi ? Fais gaffe quand même à ton amie péruvienne. Pour info tous les Péruviens sont systématiquement refoulés à la frontière Argentine et quelles que soient leurs raisons d'entrée. Pour eux, rentrer au Paraguay est devenu très difficile, au Chili également, personne n'en veut ! C'est comme ça et la police des frontières n'est pas tenue de donner la moindre explication. Il faut savoir que dans tous les pays d' Amérique du Sud c'est le concours de celui qui est le plus voleur ou arnaqueur. Incontestablement ce sont les Péruviens qui décrochent la palme, haut la main, et qui sont considérés par l'ensemble de la communauté d'Amérique latine comme les plus voleurs et les plus arnaqueurs. J'en ai fait les frais à titre personnel ici. Les Paraguayens ne savent peu-être pas compter, mais les Péruviens savent parfaitement compter ce qu'ils te volent toujours avec la même technique : abus de confiance, ils te font le coup de l'amitié afin de te protéger des horribles Paraguayens. Une fois en confiance, ils te détroussent... à l'amitié ! Les Paraguayens ne sont pas mal non plus, mais bien moins pire, car on les voit arriver avec leurs gros sabots. J'assume mes propos qui sont de notoriété publique et tu peux montrer mon message à ta Péruvienne ainsi que mes coordonnées, je me ferai un plaisir de lui conter ce que les Péruviens font ici, c'est à dire que des arnaques plus ou moins véreuses, et rien pour le pays ! | | | JC, une autre, une autre, une autre !
Raconte nous tes "meilleurs" client. Raconte nous leurs grandioses imaginations pour te "pourri" ton hôtel. On veut du croustillant. 
L'histoire du rouleau au m2, c'était top. | | | À: Jcamericasur · 9 novembre 2013 à 2:58 · Modifié le 9 nov. 2013 à 3:22 Re: Paraguay: entre Guarani et Ayoreo Message 24 de 37 · Page 2 de 2 · 805 affichages · Partager L'histoire de ne pas être sectaire j'en ai aussi à dire sur les péruviens !
C'était en novembre-décembre 2009. Nous avions remonté l' Amazone (qui n'arrête pas de changer de nom) sur toute sa partie brésilienne. Et ce sans traîner trop car notre quota de temps de séjour au Brésil était terminé (on aurait bien aimé remonter le rio Negro pour dire un petit coucou aux yanomamis, mais, pas le temps). Nous arrivons donc à la zone dite des trois frontières ( Brésil, Pérou, Colombie).
Un bateau devait venir nous prendre à 2 h du matin pour nous emmener à Iquitos. En attendant nous accrochons nos hamacs (avec moustiquaire) aux réverbères du petit ponton en espérant, naïvement y faire un petit sommeil réparateur. Que nenni ! Ces lampadaires qui émettaient une lueur blanche très intense attiraient toutes les bestioles à ailes des environs (et elles sont nombreuses). Ca allait du gros scarabée qui, sur la moustiquaire, entreprenait de la déchiqueter menue avec ses pattes griffues, en passant par les courtilières qui, après être entrées en collision avec la moustiquaire, tombaient mais remontaient du côté intérieur. Rencontrant alors une viande humaine qui les contrariaient elles décidèrent d'y planter leurs petites mandibules acérées. Lassé de ces intruses je me demandais quoi faire mais ma décision fut prise quand je vis arriver sur la moustiquaire une grosse nèpe (hémiptère aquatique) connue dans ma base de données interne d'ancien entomologiste comme pouvant provoquer des piqures à la fois très dangereuses et d'un niveau de douleur considéré comme au top de l'échelle. Là je décidais que le sommeil était fini et j'éjectais même de son hamac mon équipier qui, lui, dormait innocemment.
Nous vîmes arriver le bateau, sorte de long bus flottant, à l'heure dite et nous nous mîmes en route. Un passage sur la rive en face pour faire notre entrée officielle au Pérou. L'ennui c'est que c'était la nuit noire et que le poste de police devait se trouver à un petit village voisin et non au ponton comme ça aurait du être logique. Dans le noir avec seulement quelques torches pisseuses des gens du bateau nous avançâmes sur un chemin boueux où je m'y affalai complètement. " Ca commence bien !" maugréais-je en méditant sur l'aphorisme " Méfie toi de la première impression elle est souvent la bonne". Nous trouvâmes le poste de police et sortîmes de son lit le policier qui remplit les documents d'entrée au crayon (!) et à la lueur d'une bougie ! Nos passeports nantis de beaux tampons péruviens, nous prîmes le chemin inverse où je fis très attention à ce criss d'osty de chemin boueux à marde (comme dirait Memphre). Vroum-vroum jusqu'à Iquitos.
Ville sympathique, en fait d'esprit brésilien, et propre (ça ce n'est ni brésilien, ni péruvien). petit hôtel très correct sur la grand place. Et je pus enfin trouver du nifuroxazide (antiseptique intestinal anti-chiasse), introuvable au Brésil, ce qui m'avait laissé déshydraté avec la fatigue qui va avec. Et aussi des cartouches mémoires Compact Flash pour mon APN Canon EOS. Au restau de l'hôtel des gamins venaient tous les midi essayer de nous vendre des t-shirt, ce qui ne nous intéressait pas, mais nous voyons que ces gamins étaient des écoliers et qu'ils désiraient récupérer un peu d'argent de poche en particulier pour manger car ils étaient littéralement affamés. Comme ce restau nous gavait nous réservions le trop plein dans des petits sacs en plastique que nous leur passions discrètement en sortant. Il se créait ainsi une petite relation de copinage, mais nous n'étions que de passage. Nous avons aussi visité un zoo privé très intéressant installé sur un morceau de la forêt pluviale. Fin de la partie sympathique du Pérou.
Nous prîmes ensuite un bateau pour aller à Pucallpa qui était l'ultime ville navigable, après commençait la Cordillère. Ce bateau fut l'horreur ! Sale (tout le monde, personnel compris, jetait les ordures par dessus bord, alors que c'était strictement interdit sur les bateaux brésiliens) avec des péruviens insupportables d'égoïsme. Nous avions eu des mots avec des voisins de hamacs qui installaient leur bruyante téloche à côté de nous et où s'agglutinaient, sur nos affaires, les autres qui étaient fascinés par cette téloche. Nous tentâmes de leur expliquer qu'ils pouvaient brancher leur téloche et la regarder sur une table hors de la zone des hamacs, mais impossible. Ce bateau transportait de tout, même des cochons qui étaient traités avec violence et couinaient de frayeur en essayant d'échapper au sadisme des marineros. Ils les débarquèrent à l'arrivée avec tant de brutalité que l'un d'eux fut tué.
Arrivé à Pucallpa nous nous mîmes à la recherche d'un bus pour aller à Lima par la route (il y avait bien un avion mais c'était très cher). Je chargeais mon équipier de cette tâche étant encore trop fatigué par ma chiasse déshydratante en insistant pour que cela soit un bus avec " toilettes". Pendant ce temps je m'enfilais avec délice des yoghourts liquides et de l'eau gazeuse. Il revint mais nous déchantâmes au sujet des toilettes : elles étaient verrouillées au prétexte que nous n'avions pas payé assez cher sur ce trajet. Sur la route ascendante, l'eau gazeuse entreprit une décompression dans mon estomac en propulsant indifféremment le contenu vers le haut comme vers le bas. Ce fut dur ! De plus les cinglés qui conduisaient refusaient de faire des poses pipi qui auraient bien arrangé tous les passagers du bus et pas seulement moi. Mais les péruviens soufraient en silence et moi... pas en silence. A un moment arrêt technique et le chauffeur auxiliaire descendit voir ce qui se passait au niveau d'un moyeu. J'en profitais pour descendre et fonçait me soulager derrière un gros caillou. Le bus se mis alors à redémarrer avec l'intention de nous abandonner moi et aussi l'autre chauffeur. Puis il s'arrêta 300 m plus loin. " Ce con nous a cru remontés" me disais-je bien que cela ne semblait pas possible. " Pas du tout !" me dit mon équipier, " il avait bien l'intention de vous abandonner, il avait fermé sa porte vitrée que j'ai tambourinée pour lui signaler qu'il oubliait du monde. Visiblement il n'en avait rien a foutre. J'ai alors donné un coup de pied pour faire sauter la serrure et lui ai mis mon couteau de chasse sur sa bedaine pour lui intimer l'ordre d'arrêter. Je crois que je l'aurais éventré s'il n'avait pas obéi". " Tu aurais pu", lui dis-je flegmatiquement, " j'ai mon permis transport en commun". Le trajet fut long et pénible, mêmes les péruviens du bus se sentirent mal quand nous passâmes dans la zone de haute altitude (env. 5.000 m). En descendant, mon équipier demanda (gentiment) au chauffeur une pose pipi. Surprenant, il obtint gain de cause immédiatement. Les péruviens passifs le regardèrent alors comme un libertador. Un peu de pub pour cette compagnie de bus à éviter : elle s'appelle " Estrella Polar". Vous êtes prévenus.
Que dire de la suite : Lima est une ville moche on dirait une banlieue de Moscou. Le bord de mer (première fois de ma vie que je voyais l'océan Pacifique) n'est pas follichon, gris et froid. C'est le haut lieu où les financiers des sectes religieuses d' Amérique du sud se rencontrent pour parler business (il y en avait plein à notre hôtel). On n'a pas eu le temps d'aller voir les coins touristiques classiques car il fallait revenir au Brésil pour partir avec le bateau, son temps de séjour était aussi fini pour lui. | | | À: Antlia · 9 novembre 2013 à 3:33 Re: Paraguay: entre Guarani et Ayoreo Message 25 de 37 · Page 2 de 2 · 797 affichages · Partager Hola amigos.....
On aimerait entendre cela aussi....
| | | À: Memphre · 9 novembre 2013 à 4:14 Re: Paraguay: entre Guarani et Ayoreo Message 26 de 37 · Page 2 de 2 · 794 affichages · Partager Ou encore ici. Le téléphone intelligent 
| | | À: Antlia · 9 novembre 2013 à 14:09 Re: Paraguay: entre Guarani et Ayoreo Message 27 de 37 · Page 2 de 2 · 779 affichages · Partager . Que dire de la suite : Lima est une ville moche on dirait une banlieue de Moscou. Le bord de mer (première fois de ma vie que je voyais l'océan Pacifique) n'est pas follichon, gris et froid. C'est le haut lieu où les financiers des sectes religieuses d' Amérique du sud se rencontrent pour parler business (il y en avait plein à notre hôtel). On n'a pas eu le temps d'aller voir les coins touristiques classiques car il fallait revenir au Brésil pour partir avec le bateau, son temps de séjour était aussi fini pour lui.
De ce que je lis; Le Paraguay est nul, le Perou aussi..... 
Je vais donc changer le titre de mon post:
VOYAGE AUX PAYS DES NULS.... | | | À: Memphre · 9 novembre 2013 à 16:40 Re: Paraguay: entre Guarani et Ayoreo Message 28 de 37 · Page 2 de 2 · 770 affichages · Partager Pour conclure ce fil de discussion, je dirais que les pays nuls attirent les NULS  - | | | À: GrandSage · 9 novembre 2013 à 19:05 Re: Paraguay: entre Guarani et Ayoreo Message 29 de 37 · Page 2 de 2 · 757 affichages · Partager les pays nuls attirent les NULS
Au contraire, même si ça peut sembler paradoxal... Si l’on se base sur le contraire d’un nul, on dira que c’est un type plutôt brillant ! Si tu le veux bien, nous allons oublier pour un moment l’intelligence, qui ne veut pas dire grand-chose d’ailleurs puisqu’il y en a tout un tas de formes, à commencer par le bon sens ou le discernement, qui sont à deux formes d’intelligence innée de quelques rares élus. Je dois reconnaitre que tous les Français que j’ai rencontrés ici sont brillants à leur façon. En tout cas, ils ont tous une très forte personnalité. Ensuite, on aime ou on déteste, mais il n’y a pas ici de « Monsieur Poirot ou de Monsieur Ducongé-Payé’ » Tous sont venus dans un but commun : changer de vie. Et c’est tout à leur honneur, car décider de venir s’installer au Paraguay lorsqu’on n’est pas complètement niais, comme disent les Américains, il faut avoir une sacrée paire de couilles. A titre indicatif, je te livre un extrait de mon « Syndrome paraguayen » dans lequel je répondais à une question qui m’était posée.
Si ce pays est si catastrophique, pourquoi t’y installer ?
- Parce-que depuis que je vis ici ma tension est passée de 16/17 à 12 sans traitement ! - Parce que le Paraguay est un pays à vivre, pas à visiter. Et si possible à y vivre en autarcie. - Parce que le climat est presque idéal. Toute l'année de 6 à 12° de plus qu'à Buenos Aires ou Montevideo. - Parce que les Paraguayens sont des gens attachants malgré tous leurs défauts, à condition de ne pas avoir d’autre rapport avec eux que des conversations banales, voire au-dessous de la ceinture, surtout ne jamais parler d’argent, mettre tout sous clé. D’ailleurs fais gaffe, y’en a un qui est en train de fouiller dans ta poche ! - Parce que le Paraguay était un pays encore dans mes moyens. Je dis était, car ça l'est moins aujourd'hui... - Parce qu’ici on vit vraiment ! Lorsque je repense à ma vie en France, ça me rappelle ces films fantastiques où la vie des humains est conditionnée par un machin qui s’appelle souvent « la matrice » et qui organise la pensée des humains en laissant de côté les valeurs essentielles. Il faut rentrer dans un moule, on devient des gnous... Avant, avec mes responsabilités de ma société d’informatique, je ne vivais plus, je n’avais plus une seule minute à me consacrer. Pour tout cela et pour ne plus avoir l'obsession, la hantise de la boîte aux lettres, il est bon de vivre ici, au pays des frères Dalton ! - Parce que certes il y a d'autres pays, mais il faut bien se poser quelque part. C’est loin d’être parfait, mais quel pays l’est ? J’ai choisi, et je me sens bien surtout depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles ! - Parce que finalement il y a peu de pays qui offrent encore les possibilités qu'offre le Paraguay, même si celles-ci se réduisent d'année en année, mais il ne faut pas être alarmiste non plus sur ce plan. Il y a encore tout à faire, ça coûtera juste un peu plus cher qu'avant et restera sans comparaison avec les prix de chez nous. - Parce que le gros point positif du pays est que quasiment tout ce qui existe est bâtard. Ca fonctionne certes, mais ça fonctionne très mal... Déjà il n'y a pas de professionnels, rien n'est vraiment bon ou bien fait. Le mot qualité ne fait pas partie du langage paraguayen. Enfin, et le plus important, j’ai trouvé ici ce que je suis venu y chercher : Un pays « brut de sciage », sans boite aux lettres ni courrier, qui vit à l’heure du Far West de 1890, sans les mille et une interdictions qui nous pourrissent la vie en France où tout est règlementé, tout est sujet à interdiction-punition-contravention. J'ai choisi de vivre une vie de Western, elle me convient et je m'y sens bien, même si j'ai parfois, et comme tout le monde, des moments de doute... Mais qui n’en a pas, qui ne s’interroge pas sur sa vie, même dans son propre pays ? Donc, 10 bonnes raisons de s'installer ici, ça te suffit ou je t'en rajoute quelques-unes ?
Les Français du Paraguay ne sont certes pas tous parfaits. Mais lorsqu'on en rencontre un, il est possible de refaire le monde avec lui autour d'un verre ! Essaie de faire ça en France avec ton voisin de palier et tu m'en diras des nouvelles... (j'ai donné) Tout le contraire des NULS | | | À: Memphre · 9 novembre 2013 à 19:24 Re: Paraguay: entre Guarani et Ayoreo Message 30 de 37 · Page 2 de 2 · 752 affichages · Partager Francis, arrête de fantasmer sur Larissa Riquelme qui était Le top modèle de l'époque. Avec le temps elle s'est empâtée en croupe (William Saurin) et de tous les cotés et elle est devenue un peu pouf dondon. Le reflet de ce qu'elle était. Je l'ai croisée à Asuncion, il a fallu que mes copains me disent que c'était elle. | | | Me semblait que tu aimais la harpe..... | | | Un pays « brut de sciage », sans boite aux lettres ni courrier, qui vit à l’heure du Far West de 1890, sans les mille et une interdictions qui nous pourrissent la vie en France où tout est règlementé, tout est sujet à interdiction-punition-contravention. J'ai choisi....
C'est en effet une bonne raison.
Ajoute à cela miss Grololos, ils ont aussi une bonne équipe de foot....
Mais pas encore assez pour attirer les touristes.... 
PS :Pedro est parfois un peu rapide sur la gachette.....il n'est pas aussi Sage qu'on pourrait le croire! | | | À: Memphre · 10 novembre 2013 à 4:57 Re: Paraguay: entre Guarani et Ayoreo Message 33 de 37 · Page 2 de 2 · 807 affichages · Partager PS :Pedro est parfois un peu rapide sur la gachette.....il n'est pas aussi Sage qu'on pourrait le croire!
Et bien moi, j'ai bien aimé sa pique humoristique, c'était une boutade, mais ça m'a permis de développer la question que tout le monde se pose : si le pays est aussi naze que ça; pourquoi aller s'y installer.
Tu vois Francis, il est presque une heure du mat ici. Je rentre d' Asuncion, je me suis arrêté manger un truc bien arrosé (caipirina et une bonne bouteille dans un seau à champagne). Sur la route, pas de radars, pas d'alcotest. Il fait 26°, forte humidité = température ressentie 33°. Je te réponds, il n'y a pas un bruit sauf leles clapostis de la fontaine du patio et les jets de la piscine. Après je vais m'assoir un moment sur ma terrasse sous mes ventilos pour sentir les parfums tout en terminant mon cigare. Ensuite une bonne douche et au dodo dans ma chambre climatisée à 25° où l'on a l'impression de rentrer dans un frigo, je dors avec une couverture légère. Demain matin je sais que je vais me réveiller avec un beau soleil qui va illuminer mes 2000 bananiers et mes 6000 plantes tropicales. Je prendrai ma salade de fruits (mangues-ananas-papayes-bananes et kiwis) sur ma terrasse à 7 ou 8 heures, il y aura déjà 26° Je prendrai aussi mon café avec peut-être un invité-surprise, un voyageur venu voir l'hôtel ? Le bonheur absolu ! Quand je dis que j'ai choisi, c'est ça que j'ai choisi ! | | | Et bien moi en rentrant d'Asunción le soir je dois faire gaffe au petit tronçon d'Ypacarai après le péage près de la Policia Caminera qui est spécialement limité à 50 km/h pour qu'ils puissent utiliser tranquillement leur radar. Une fois arrivé chez moi je dois supporter le chien d'un voisin qui aboie toute la nuit (sans que ça gène ses propriétaires au demeurant car les paraguayens aiment bien le bruit, d'ailleurs la distraction festive ici est le pétard). Je retrouve mon ADSL poussif que je paye bien cher pour si peu (env 102 EUR/mois) et vais passer ma soirée " sans compagnon de lit, sans bonne causerie" à regarder des films récupérés sur Internet puisque c'est ma seule ouverture culturelle. Ce n'est donc pas ça que j'ai choisi, de vivre comme un petit vieux asocial puisque je ne suis pas encore (trop) vieux (en tout cas pas dans ma tête) et que je ne renonce pas, moi, a contrario des paraguayens pour qui rien n'existe en dehors de leur famille, aux relations humaines. J'ai donc hâte de prendre le volant de Zuzu-la-Roaja et d'aller vadrouiller ailleurs que ce plat pays (qui l'est aussi dans tous les sens de ce mot).
OK, OK, l'immobilier n'est pas bien cher et la bouffe aussi mais est-ce une raison pour s'em**der à 100.000 PYG de l'heure ? | | | À: Antlia · 10 novembre 2013 à 17:17 · Modifié le 10 nov. 2013 à 17:33 Re: Paraguay: entre Guarani et Ayoreo Message 35 de 37 · Page 2 de 2 · 779 affichages · Partager Salut William,
Si tu veux, on peut reprendre en public le vieux débat si souvent abordé avec Alain Jajade (pour les autres Alain est un copain qui vit dans notre coin).
en rentrant d'Asunción le soir je dois faire gaffe au petit tronçon spécialement limité à 50 km/h pour qu'ils puissent utiliser tranquillement leur radar
Depuis que je vis ici, je n'ai jamais eu un seul contrôle d'alcoolémie ni vu un seul radar, et j'ai fait Asuncio- Ciudad Del Este un paquet de fois... Tu n’as vraiment pas de chance.
je dois supporter le chien d'un voisin qui aboie toute la nuit
Tiens, moi aussi, j’ai eu ce même problème avec un voisin à Paris et avec le chien de ma seconde famille cubaine de La Havane. Et pourtant, ils sont cultivés ces Cubains, même les chiens, rien à voir avec les gens et les chiens d’ici...
les paraguayens aiment bien le bruit, d'ailleurs la distraction festive ici est le pétard)
Tu as « oublié » la majuscule pour designer les Paraguayens... no comment ! Valable pour les deux tiers des villes de la planète (les vivants), l’autre tiers étant les villes-dortoirs, sans vie.
Je retrouve mon ADSL poussif que je paye bien cher pour si peu
Normal, c’est 5 fois plus cher qu’en France pour 43 fois moins de débit ! Mais ça, nous le savions tous deux avant de partir, je m’étais renseigné au consulat quand on vit loin d’ Asuncion, dans un bled ravitaillé par les corbeaux. N'oublie pas quand même, et puisqu'on parle d'ADSL, qu'à quelques kilomètre de chez toi il y a des crocodiles et des anacondas... Juste un peu d'indulgence, nous ne sommes pas dans la Beauce !
et vais passer ma soirée "sans compagnon de lit, sans bonne causerie"
De toute façon ce n’est plus de ton âge, il faut « t’économiser »
Ce n'est donc pas ça que j'ai choisi, de vivre comme un petit vieux asocial
Je vis comme toi dans ce pays, je suis souvent seul, mais je n’ai jamais mis ça sur le dos des locaux... Loin de moi l’idée de les accuser parce qu’ils sont ignorants. C’est ce que ton propos veut dire et on pourrait le tourner différemment, par exemple « c’est un pays de merde dans lequel je ne peux pas m’intégrer, car aucun n’est à mon niveau, il n’y a que des abrutis » Je pars du principe que ces gens-là sont comme ils sont, mais nous sommes venus sur leur territoire et ils ne nous ont jamais demandé d’y venir. Losqu’on arrive dans un pays et pour se faire adopter il faut savoir accepter les gens qui y vivent, et les accepter comme ils sont, car tu ne les changeras pas et tu y seras mal toute ta vie. Maintenant, je comprends que tu n’aies pas envie de te faire adopter par des abrutis... Mais alors, pourquoi venir ? Masochisme ? Car tu avais toutes les données au départ, ça veut dire que tu es venu sachant très bien que tu allais passer ton temps à vomir ta haine sur le pays... Ca me surprend d’un type comme toi qui se veut érudit et réfléchi (ce n’est pas une critique), que ça ne te soit pas venu à l’idée avant...
et que je ne renonce pas, moi, aux relations humaines.
Tu connais mon point de vue là-dessus, mais c’est beau de se bercer d’illusions...
J'ai donc hâte d'aller vadrouiller ailleurs que ce plat pays (dans tous les sens de ce mot).
Je critique le Paraguay parce que j’y vis comme je critiquais la France quand j’y vivais. A l’inverse de beaucoup d’expatriés, j’adore mon pays et je suis fier du poids culturel qu’il a su me donner, j’en ai mesuré les bienfaits tout au long de mes pérégrinations sur la planète. Avec l’ignorance fantastique qui existe au Paraguay, je fais de l’humour noir, mais de l’humour quand même. Car ça a un côté vraiment très drôle, enfin pour moi, je sais que toi, ça ne t’amuse pas du tout. Mais chaque pays a ses bons et moins bons côtés. Comme je te l’ai dit un jour ici, tu attends trop des autres, tu seras déçu partout où tu iras, car tu y amèneras tes exigences ! | | | pour les autres Alain est un copain qui vit dans notre coin
Pas un autre, nous ne sommes pas sortis de la cage 
Ces Français, critiqueux sur tout, jamais satisfaits  - | | | Vendu.....!
Pour moi cela fait partie des....."On aurait donc du..... (acheter).
Pendant 15 ans j, ai parcouru les pays dits....''de soleil'' pour éventuellement m, y installer.Pas pour y travailler-surtout pas-non simplement pour y passer la moitié de l, année dans le même cadre que le tien décrit plus haut....
Quinze ans à fureter, comparer, discuter, examiner, visiter et TROUVER et sans jamais rien décider.... 
J, ai trouvé des endroits superbes, et a mon prix, partout, que ce soit en Espagne, au Guatémala, Costa-rica, Curaçao, Bélize et aussi et surtout au Mexique. Et toujours, partout il y avait un ptit qqchose qui faisait que.....non....on verra plus tard 
Le plus tard est devenu trop tard.
Je suis le roi des branleux.Un super-con qui ne décide pas, un ex-businessman qui veut toujours gagner sans prendre les risques....  En 199? à Curaçao un couple canado-hollandais qui se sépare bradent leur villa-con alberca- pour 100,000$US. Endroit superbe et j, avais l'argent pour. Curaçao est peu frequentée des touristes. En fait le plus grand nombres de ceux-ci font partie des croisières. Mais à Curaçao il y a un tres tres bon climat, quelques tres jolies petites plages et surtout tout, tout fonctionne: les hollandais y ont vus et y sont encore.Gangstérisme et criminalité: quasiment zéro. Un seul probleme: communication avec Montréal-pas de ligne réguliere-faut passer par Miami et Caracas... Exit Curaçao.... Guatemala: il y a tjs de belles propriétés à vendre autour du lac Atitlan....Faut simplement accepter d, avoir des américains comme voisins-no, gracias.... Costa-Rica : Bahia de Coronada (Pacifique sud)-Un qbcois y a acheté tout un flanc de montagne (en 1994) donnant sur la mer.... Il s'est mis à morceler, évidement, et en 1998 vendait des lots à raison de 4000$, un terrain de 60m x 100m-les memes terrains (il en reste 4....) se vendent maintenant 60,000$.
Mais le pays que je connais le mieux, c, est le Mexique et c, est vraiment le pays des occasions manquées...
Puerto-Escondido: trop chaud.... (entre 30 et 34 tout le temps...-trop, c, est trop)
Melaque: climat nettement mieux.......mais trop ''gringotenango-americains et canadiens..... 
Lo de Marcos ( Puerto Vallarta).....SUPERBE il y a dix an$$$-Mmaintenant tout y est au prix US-Les américains vendent aux américains au prix.... américain
Il reste la FLORIDE (On ne rit pas, por favor....): à ma connaissance le seul coin, aujourd'hui, au rapport coût-soleil imbattable.....
Soleil, mer et plage à volonté mais aucune profondeur culturelle et gringos à gogo....
Il y eut un temps.... (Julos Beaucarne)
Il y eut un temps ou tout était encore possible.Il fallait faire le pas: je n, ai pas osé  Toi, tu l, as fait et de ce que je vois tu n, as droit à aucun regret....
Et entre ta version et celle de William, bien sur que je choisis la tienne.Mais c, est mauditement (sic...)intéressant d, avoir deux avis presque diamétralement opposé d' un même pays au même moment...
Ce qui ajoute de l' intéret à la discussion....
Sur ce, Noêl approche......faut déjà que j, installe la crêche extérieure avant les premieres neiges....
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