Nous sommes partis au
Pérou et en
Bolivie ("Peuples des Andes") cet été (14/07 -03/08).
Ce programme
Pérou-
Bolivie était notre première expérience avec Terre d’Aventures. Ce sera sans doute la dernière. J’attendais une autre prestation au vu du coût du voyage, et je tiens à signaler au préalable que nous étions un groupe de 15 personnes qui a très bien fonctionné, ouvert, flexible et s’adaptant sans problème aux contretemps importants que nous avons dû subir (blocage de route, retard de 9 heures d’un train, aéroport bloqué par des grévistes qui nous oblige à faire 6 heures supplémentaires de transfert bus et un retour avion à réorganiser)
Voici les principales remarques que je veux faire :
- - changement de programme sans en être averti : les 3 jours que nous devions passer avec la communauté de Tuni se sont réduits à une après-midi et une nuit ! (c’était une des raisons pour laquelle j’avais choisi ce séjour). Je n’ai toujours pas reçu le nouveau programme alors que je leur ai demandé à plusieurs reprises de me le faire parvenir.
- - Organisation catastrophique du voyage aller (4 vols différents pour un groupe de 15 personnes). Aucun représentant Terdav pour nous accueillir à l’aéroport de
Lima, seulement un taxi avec nos noms (Eric et ma femme et moi). A l’hôtel une note demande à Eric d’être devant l’hôtel à 06:30 le lendemain matin, sans aucune mention de ma femme et moi. Le lendemain le chauffeur de taxi nous demande où nous allons et avec quelle compagnie !!! Après plusieurs coups de téléphone, il trouve qqun qui peut nous renseigner sur notre vol de
Cuzco. Dans la salle d’attente, nous découvrons enfin le reste du groupe !
- - Sans avoir le temps de s’adapter à l’altitude, nous faisons, au pas militaire, la visite de
Cuzco et du site (accidenté) de
Sacsayhuaman, pour continuer dangereusement dès le lendemain avec la marche de plus de 6 heures vers le site de Huchuyqosqo. Plusieurs membres du groupe font des malaises, et notre guide n’a même pas de bouteille d’oxygène à disposition (ce qui n’a pas été le cas de notre guide en
Bolivie). Je venais de faire un trek au
Ladakh en juin, et j’y avais remarqué combien le guide était attentif à chacun et combien les 3 premiers jours, il veillait à ce que nous nous acclimations bien à l’altitude (avec efforts physiques minimum). 10 membres de notre groupe n'avaient pas eu notre chance de passer une nuit à l'hôtel et ont dû, sans temps de repos, embrayer immédiatement sur la visite de
Cuzco et la marche de 6 heures, ceci à une altitude oscillant entre 3400 et 3800 mètres!
- - « un minimum de repas libres » était annoncé : j’en ai décompté 17, dont un qui n’était pas prévu à Ollantaytambo, mais la guide en a décidé ainsi. La plupart des paniers repas au
Pérou étaient moins que le minimum, en particulier celui qui accompagnait notre marche difficile (pas d’eau, bien sûr). Au
Pérou, l’eau n’était pas incluse dans les repas, ce qui est particulièrement mesquin au vu du coût de ce voyage, toutefois le programme précisait que l'eau n'était pas incluse (3 bouteilles de 2 litres auraient suffi, alors que chacun était obligé de s’acheter sa bouteille) Par contre en
Bolivie, le guide avait toujours inclus l’eau avec les repas, et même quelques bouteilles lors de visites prolongées. Pourquoi 2 comportements différents ??? Le groupe finissait par penser que la guide péruvienne arrondissait ses fins de mois sur notre dos.
- - Jour 8 : la visite de Raqchi était incluse, nous avons dû payer notre entrée. Ensuite, la guide a traîné sur ce même site, si bien que nous sommes arrivés après le coucher du soleil à
Sillustani : je ne vous souhaite pas de faire la visite de ce site dans les ténèbres, à la lampe-torche ! La 2ème guide péruvienne que nous y avons retrouvée n’était pas contente de notre retard, comme s’il était de notre responsabilité ! (il ne semble pas y avoir de communication entre ces 2 guides). De plus, nous avons fait une bonne partie du trajet en bus sans accompagnateur, et quand le chauffeur nous a demandé s’il devait nous déposer à l’hôtel plutôt qu’à
Sillustani, vu l’heure tardive, nous étions bien en peine quoi lui répondre...
- - Le dernier jour, lorsque nous avons été détournés vers l’aéroport d’
Arequipa, le représentant de l’agence ne semblait pas vouloir s’occuper du transfert taxi vers l’hôtel pour 5 d’entre nous. J’ai fini par me fâcher, et sa réponse a été qu’il allait lui aussi s’énerver parce que cela faisait 2 heures qu’il attendait à l’aéroport pour réorganiser le retour avion : nous venions, quant à nous, de faire 6 heures supplémentaires de bus sans que cela nous énerve. Si leurs correspondants ne sont pas plus disponibles que cela, qu’ils en changent !