Retour à la case "du côté chinois" ?
Ta femme a le complexe d'être thaïlandaise ?
Seul les thaïs (le gentilé est thaïlandais et non thaï, mais c'est long !) peuvent posséder de la terre, sauf quelques exceptions.
Après plusieurs générations, le mélange ethnique et même le changement de nom, ils sont thaïs et plus chinois ! Courage !
Concernant l'héritage, tu t'interroges sur son existence tout en affirmant que ta femme a hérité... Alors ? Oui ou non ?
Bon, le principe d'héritage est similaire à ce qu'on trouve ailleurs, dans les pays modernes j 'entends.
Les parents peuvent léguer à leur enfants, s'ils sont réellement propriétaires (il y a beaucoup de terres prêtées par l'Etat dans ce pays, dont une partie qu'on appelle ici "les terres du roi"...), et comme ailleurs en laisser l'usufruit à des proches (ou pas) qui vivraient, par exemple, sur ou de ces terres. Et à la mort de ces usufruitiers (j'utilise ce terme connu, mais il y a d'autres possibilités légales), l'héritier (ta femme) devient pleinement propriétaire.
Pour profiter de l'héritage, ta femme a dû payer les frais d'enregistrement et de mutation au Land Office. Assez similaire à la
France.
A-t-elle toujours la nationalité thaïe ? La
Thaïlande refuse la double nationalité (encore que par "sécurité", ce soit assez fréquent, en particulier chez les politiques et les grosses fortunes). Et un étranger ne peut hériter plus d'1 rai. Ce serait ton cas si tu héritais de ta femme : tu pourrais conserver en ton nom 1 rai.
Si vous partez là-bas, si elle est toujours thaïe et si vous êtes mariés en
Thaïlande, tu pourras vivre à l'année sous réserve de disposer de revenus -prouvés-
de France de 400000baht annuels, ou en obtenant un permis de travail.
Bonne journée !