Nous voici de retour d'un fabuleux voyage d'une fabuleuse destination... fabuleux fabuleuse... magnifique... immense... les mots sont insuffisants...
Je vais cependant commencer par nos mésaventures 4x4 / loueur (le mauvais d'abord !) et dans quelques jours j’enchaînerai avec le récit du voyage lui même...
Nous avons organisé notre voyage depuis 1 an et fait les réservations grâce à Vincent de l'agence Bel Africa. Le jour J arrive enfin et nous nous envolons vers la
Namibie.
Nous arrivons le 03 juillet à
Windhoek par le vol Air Namibie à 5h30 et sommes transférés chez le loueur Camping Car Hire à 7h30 pour la prise en charge des 2 véhicules (4x4 avec tentes sur le toit).
Etat des « lieux »... pas de sacs de couchage ni serviettes pourtant prévus dans l’équipement... Mauvaise surprise... d’autant plus qu’ayant notre adresse mail ainsi que celle de l’agence Bel Africa, notre intermédiaire, ils auraient parfaitement pu nous prévenir... Bref CCH propose « gentiment » de nous vendre des sacs de couchage (600 NAD le sac de couchage).
Lors du topo il nous est précisé que nous devons arrêter le frigo à chaque arrêt pour préserver la batterie.... Que le véhicule peut parcourir 900 km avec 1 plein et que la jauge baisse lorsque le 1er réservoir est vide, ces véhicules possédant 2 réservoirs. Il nous est également remis une liste de garages travaillant avec CCH en cas de souci.
L’un des véhicules ne démarre pas : pbm de batterie... Le nécessaire est fait et c’est (enfin !) le départ. Le début du voyage se déroule sans anicroche majeure. Mais les batteries donnent des signes de faiblesse.
Puis les ennuis commencent : l’un des marche pied tombe en cours de route (cela aurait pu arriver lors du montage des tentes et blessé quelqu’un : on s’en sort bien !) pour Palmwag... nous le ferons donc re souder (150 NAD).
Un matin l’un des véhicules a des soucis de « puissance »... après inspection il s’avère que le filtre à air est plein de sable, casi colmaté par la poussière... un petit nettoyage et ça repart (c’est bon à savoir !).
Puis le jour où nous devons rallier Khowarib à Epupa l’un des véhicules tombe en panne à 60 km au sud d’
Opuwo... pas de téléphone... le 2nd véhicule part donc à
Opuwo pour contacter le garage sur la liste de CCH. Pas de bol le nom a changé, la liste n’est pas à jour... ils mettront 1h à dénicher le garage ! Celui-ci n’étant pas équipé de véhicule de dépannage ils ramènent le mécanicien... Celui-ci se fiant comme nous à la jauge pense qu’il y a un pbm sur la pompe essence. Il faudra donc que le 1er véhicule nous tracte sur 60 km avec une barre que le mécanicien installe et nous voilà (re) partis pour
Opuwo (ceux qui connaissent la route, imaginent la situation !). Pas de pièce de rechange à
Opuwo, le garage doit la faire venir. Nous voilà bloqués ! Nous passerons la nuit au lodge d’
Opuwo n’ayant plus de véhicule donc de tentes !
Le lendemain la pièce est arrivée, est changée... le mécanicien part avec le 4x4 pour l’essayer... et tombe en panne à 2 km d’
Opuwo ! Le diagnostic tombe finalement : panne d’essence !!!
Les jauges ne fonctionnaient sur aucun des 2 véhicules !!! vu l’insistance de CCH sur la panne d’essence au moment des faits je me demande s’ils étaient au courant du non fonctionnement des jauges et « omis » de nous prévenir.
Frais garage (y compris la pièce qui n’aurait pas du être changée) : 3384 NAD
Sans compter le lodge...
Epupa nous passe donc sous le nez !!! (2 nuits prévues)
Lors de la restitution des véhicules CCH nous cherchera des poux afin de ne rien rembourser :
L’essence d’abord : nous avons fait le plein (full) mais pas le « full full »... et la différence est non négligeable... ils nous facturent (à juste titre) le complément.
Ils veulent facturer 1 boîte à outils disparue de l’1 des véhicules (qui sera retrouvée -suite à notre insistance- dans l’autre véhicule pourtant déjà vidé par leurs soins).
Comme par hasard ils montent 1 véhicule sur le pont (celui ayant tracté lors de la panne...)... et trouvent un « poc » qu’ils veulent facturer... or il est évident que ce poc pouvait soit déjà être là lors de la prise en charge du 4x4 puisque nous nous ne l’avons pas monté sur le pont pour vérifier ! ou, le plus probable, être une conséquence du « tractage »... MAIS 1- il n’y avait pas de véhicule de dépannage et 2- le mécanicien a lui-même fixé la barre... là c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase ! Nous refusons de payer les réparations et crions au scandale... de nouveaux clients arrivant nous sommes « expédiés » aussitôt à l’aéroport !!!
Nous n'avons donc pas pu obtenir de remboursement... mais espérons que Vincent interviendra afin que le nécessaire soit fait...
Voilà, ça c'était le chapitre Mésaventures

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Prochainement le récit du voyage lui -même... avec la nostalgie de ces immensités, la formidable diversité de ce pays, de ses couleurs, des jeux de lumières, sans parler des levers et couchers du soleil uniques...