Pour être libres de nos mouvements, nous ne réservions jamais d'hôtel, sauf la première nuit, surtout quand le vol arrive tard le soir. Au
Pérou, grâce au courrier électronique accessible de partout, par sécurité, nous envoyions un courriel, deux jours avant et le plus souvent, la veille, la plupart des hôtels, même les plus modestes, ayant un boîte (adresses dans Lonely Planet, Le routard,...)