J'ai oublié de donner mon avis sur les photos, mais je partage complètement les remarques de Blue 349 au message #13
Côté points forts :
- Une série plutôt sympa, et bien meilleure que ce qu'on voit habituellement ici sur l'Afrique noire
Côté points à améliorer :
- Un abus de photos en plongée (et pas que pour les enfants !) car cet angle de vue déforme les corps et donnent aux personnages des têtes de nains de jardin (même si c'est quand même moins pire que la perche GoPro

)
Quand un personnage est accroupi c'est souvent mieux de s'accroupir aussi pour soigner le cadrage (et ça donne plus confiance au modèle en général que de le "dominer" par en-dessus !)
Et le fait de s'accroupir et de tourner un peu autour du personnage permet de visualiser les hautes lumières en arrière-plan et d'en limiter les conséquences néfastes
- Des erreurs fréquentes d'exposition avec beaucoup de hautes lumières cramées...
Plus facile à dire qu'à faire dans des conditions d'éclairages très contrastées...
Donc soit déboucher les contre-jours au flash (mais toujours avec précaution, et avec les inconvénients qu'a aussi soulevés Blue 349), soit faire du "bracketing" et sélectionner la meilleure (ou la moins mauvaise) du lot produit, soit travailler avec un posemètre manuel en mesure de lumière incidente, mais c'est parfois un peu lourd en photo de reportage où on n'a pas forcément beaucoup de temps pour peaufiner l'exposition
Cela me fait penser que mon Sekonic est au placard depuis plusieurs années, et qu'il va falloir que je le ressorte un jour ! Je l'utilisais intensément en argentique, mais perdu un peu l'habitude en numérique, où on peut faire deux ou trois tirs d'essai préalables pour optimiser l'exposition

En argentique, l'investissement dans un posemètre externe (ça coûte environ entre 150 et 500 euros aujourd'hui, les plus couteux ayant l'option flashmètre) était vite rentabilisé, car il évitait de produire des photos noires ou cramées, qui coutaient à chaque fois très cher, car le prix de la photo ratée était le même que celui de la bonne photo (bienheureuse époque anti-mitraillage

), et il n'y avait plus de post-traitement possible pour les diapos !...
Avec le numérique, le coût zéro de la photo unitaire et la possibilité de lire l'histogramme quasiment "en direct", l'intérêt de l'achat du posemètre est un peu moins évident... (à part pour les gens qui font de la photo de portrait ou de nu en studio, pour lesquels cet accessoire est indispensable)