Marati · 24 décembre 2024 à 13:52 · 299 photos 67 messages · 9 participants · 3 162 affichages | | | | En suivant le fléchage, nous tombons sur l'USS..... Drum, et non Alabama ! L'USS Drum est un sous-marin datant également de la Seconde Guerre mondiale.
Dans ma préparation, il m'avait échappé que le ticket d'entrée permettait également de visiter un sous-marin  ! Excellente surprise, car ce sera une première pour nous tous !
L'intérieur du sous-marin est parfaitement entretenu, ce qui rend la visite totalement immersive. Nous sommes tous impressionnés par la multitude d'équipements et l'optimisation de l'espace. On se demande tout de même comment un équipage composé de plusieurs dizaines d'hommes était capable de vivre en autarcie complète durant des semaines.
On a même le droit de monter à l'étage supérieur jusqu'au périscope
Après cette captivante visite durant près d'une heure, place à la star de la journée ! Lancé en 1942, l'impressionnant cuirassé USS Alabama a servi aussi bien dans l'océan Atlantique que Pacifique lors de la Seconde Guerre mondiale. Au cours des 9 batailles qu'il a gagnées, l'USS Alabama a abattu 22 avions ennemis et a participé à 6 bombardements terrestres.
Ce navire de guerre, capable d'emmener à son bord plus de 1500 marins, est si immense qu'on ne sait pas par quel bout débuter la visite ! Un guide papier avec des numéros permet de réaliser un cheminement "scolaire". Mais on a passé beaucoup de temps dans l'USS Drum, et il est déjà 15h, avec une fermeture du site prévue à 17h. Nous décidons donc de progresser au feeling, en commençant par les extérieurs
Les tourelles de 40 cm sont juste impressionnantes !!
On s'y croirait presque... même si on est bien mieux en 2023...
Retour à l'intérieur avec des dizaines de pièces restaurées, des salles de machines telles qu'à l'époque
L'intérieur est structuré comme une véritable petite ville avec tous les services et soins médicaux nécessaires aux marins
Dans les salles dortoirs, peu de lits ont été conservés. Dommage, car on aurait bien aimé rester bouche-bée devant des centaines de lits superposés entassés les uns à côté des autres !
On en profite aussi pour grimper aux étages supérieurs, pour atteindre l'altitude maximale ouverte aux visiteurs. Nous pouvons donc nous approcher de toute l'artillerie légère et lourde !
Cela fait 3h30 que nous sommes au Memorial Park, nous n'avons pas vu le temps défiler et nous serions bien restés encore 1 heure de plus ! Mais le site va fermer, alors nous retournons à notre voiture pour reprendre la route de la Floride, direction Pensacola.
Après une heure de route et quelques petits bouchons aux abords de Pensacola, nous prenons possession de notre logement loué sur AirBnB. La chaleur est bien moite, typique du golfe du Mexique en cette période, et heureusement que nous avons la clim' pour nous rafraîchir un peu.
Personne n'a envie de sortir ce soir, alors nous faisons quelques courses au Walmart et dînons tranquillement dans notre maison. | | | Annonce · Sponsorisé | | | Eh bien Guillaume ! Tu fait un nouveau carnet et tu ne le dis pas  Je vais tout de même le suivre avec beaucoup d'intérêt car je ne connais pas ces régions à par la Floride  .
Mais l'attraction majeure du quartier de Stockyards est le fameux défilé de longhorns
Impressionnantes ces cornes ! Elles ne se blessent pas lorsqu'elles sont en troupeaux?
Seule Laetitia effectue la visite guidée. Aucun autre membre de la famille n'ayant vu un seul épisode de la série, on décide de faire l'impasse sur cette visite sans intérêt pour nous, et de l'attendre une heure durant.
Comment ça? Tu n'as pas regardé Dallas? Ah oui, tu es peut-être un peu jeune 
Mais quel régal ! Gros gros coup de coeur  pour cette excursion dans une ambiance zen, reposante, et dans un cadre unique !! On avait choisi la Louisiane pour les bayous, et c'est dans l'Est du Texas qu'on en prend les yeux  !
En tout les cas, tes photos donnent vraiment envie d'y aller. J'aime beaucoup cette ambiance.
Lorsque la gérante nous montre notre appartement composé de deux chambres décorées avec du mobilier d'époque, nous nous immergeons de suite dans le passé.
Il n'y avait pas le prêt d'habits de l'époque... la photo aurait fait plus authentique 
En fait, même si vous avez eu très chaud, ç'est tout de même super d'être régulièrement seul sur les sites.
Maintenant que j'ai rattrapé mon retard, j'attend la suite | | | Bienvenue Isabelle ! C'est vrai que j'aurais pu mettre un message à la fin du précédent carnet, d'autant plus que ces Etats sont moins "sexy" que l' Utah ou l' Arizona et déchaînent moins les passions. Peut-être aussi que quand on a été une fois dans ces secteurs, on en a plus rapidement fait le tour sans éprouver le besoin d'y retourner...
Impressionnantes ces cornes ! Elles ne se blessent pas lorsqu'elles sont en troupeaux?
Pour le peu qu'on les a vu marcher en troupeau ou dans les box, chacune des longhorns semblait prendre conscience qu'elle était encombrante, et les vaches s'écartaient bien les unes des autres.
même si vous avez eu très chaud, ç'est tout de même super d'être régulièrement seul sur les sites.
On était clairement loin des autoroutes touristiques que sont les parcs nationaux, New York ou la Floride à la bonne période. Peu de Français croisés, à l'exception de la visite guidée (en français) de Laura Plantation, où il y avait davantage de francophones autres que Français (Belges, Suisses voire Quebéquois) ! Impensable comme situation dans l' Ouest américain ! | | | 21/07 - J7 : Pensacola Beach
Pensacola est la ville la plus à l'ouest de la Floride. L'ambiance y est différente des autres régions traversées jusqu'à présent. Lors de ma préparation, j'ai été particulièrement attiré par les photos de plage de sable blanc à Pensacola Beach et par l'ambiance de farniente qui semblait se dégager de la ville.
L'objectif de ces deux jours, pour nous, est de savoir si nous pouvons envisager à l'avenir un voyage de 3 semaines consacré exclusivement à la Floride. Le programme des deux prochaines journées est light : Plage, farniente, plage et visite de la ville de Pensacola...
Pour nous qui ne sommes pas trop fans de la mer, cela va être un vrai challenge de tenir deux jours sur la côte !! Après une grasse matinée, nous prenons la route reliant Pensacola à la presqu'île de Pensacola Beach.
Au bout du pont de près de 6 km de long, on a droit à une mauvaise surprise : un péage où il est impossible de payer par carte bleu ou en cash. Seul le badge Toll est accepté et, bien sûr, j'avais décliné la proposition du loueur qui m'avait demandé si j'en avais besoin. J'avais lu sur certains groupes FB certaines mésaventures de voyageurs pas prévoyants qui s'étaient vu facturer des pénalités de 50-60$ en supplément de 1-2$ seulement de péage. Du coup, quand j'ai préparé le parcours du jour, je me suis renseigné sur le péage éventuel et j'avais lu dans un blog récent qu'on pouvait payer en cash... Comme quoi vaut mieux multiplier ses sources !
On se gare donc juste avant le péage, et je sors de la voiture pour chercher une personne susceptible de nous aider, ou éventuellement un QR code permettant de payer en ligne. Mais je ne trouve rien ni personne, donc nous finissons par reprendre la route en passant devant les caméras. On verra si nous aurons une mauvaise surprise à notre retour des vacances.
Nous nous garons au plus proche de la plage la plus proche pour nous faire une idée. Il y a du monde, des immeubles tout autour, et on trouve la couleur de l'eau pas ouf...
On décide donc au bout de quelques minutes d'aller plus loin, beaucoup plus loin, à l'extrémité ouest de la péninsule.
Puis on arrive à une guérite où un gars nous demande un droit d'entrée pour accéder au Fort Pickens Area of Gulf Island National Seashore. Sans le savoir, on entre dans une aire protégée. Je montre à tout hasard mon pass American Beautiful de Juillet 2022, et celui-ci est heureusement accepté !
Pour accéder à Fort Pickens, on emprunte une route ensablée par endroits.
Le Fort Pickens est assez étendu, mais son aspect extérieur ne nous incite pas à le visiter de plus près.
Nous poursuivons donc jusqu'à l'extrémité de la route et marchons le long de la plage pour trouver un coin sympa pour poser nos serviette. Sur le premier kilomètre, la baie est abritée des courants et infestée de méduses, donc pas question de prendre le risque de se baigner.
Après un quart d'heure de marche, nous arrivons à une zone avec du courant qui nous paraît safe. Au pire, il y a 1 ou 2 requins qui nous attendent, donc ça va...
Les enfants s'éclatent à faire du paddle que le proprio de la maison met à disposition des locataires
Il y a maximum 10 personnes sur ce secteur de plage qui s'étend sur plusieurs centaines de mètres. Le rêve...
Après plus de 2 heures, nous quittons la zone protégée pour tester une autre plage, mais nous ne nous attardons pas, car le soleil tape fort, et nous voulons éviter de gros coups de soleil
Après le dîner, on part faire un tour au centre-ville de Pensacola, très animé en ce vendredi soir !
22/07 - J8 : Pensacola Beach
Pour cette seconde journée plage, nous nous rendons à Perdido Key, inscrite au palmarès des 20 plus belles plages des Etats-Unis.
Cette plage est située à 30 km de notre maison. A l'arrivée sur la plage, c'est un peu la douche froide : beaucoup de monde et d'énormes immeubles destinés à la location. Quand on pense que le moindre logement dans le secteur se loue plus de 600$ la nuit, on a du mal à comprendre...
En plus, la couleur de l'eau est bien moins attrayante qu'hier. On se baigne malgré tout, mais après 20 minutes, tout le monde est déjà dehors. On observe alors le spectacle des Américains qui passent leur temps à boire des canettes de bières dans l'eau. Quasiment tous en ont une à la main !
Vers midi, on quitte la plage pour aller déjeuner dans un Food Truck, Al Fresco. Après déjeuner, on prend plaisir à flâner dans le centre-ville qui a beaucoup de charme avec ses maisons d'époque, ses demeures victoriennes ou coloniales,
Un irish pub et diverses boutiques avec du cachet
Après un dîner à la maison, nous sortons pour prendre un verre au Mc Guire Irish Pub, mais l'adresse est hyper fréquentée et l'attente longue pour ceux qui ne souhaitent que boire un verre. On décide donc de laisser tomber pour terminer notre soirée tranquillement en buvant une bière à la maison.
Bilan de ces deux journées en Floride : on a tous bien aimé l'atmosphère qui se dégage, l'architecture de la ville et les plages de sable blanc, mais deux jours nous ont suffi... Un séjour de 3 semaines en Floride ne sera donc pas en tête de notre wish-list US  ! | | | 23/07 - J9 : Bellingrath Gardens - Nouvelle-Orleans
L'objectif de la matinée est de rejoindre la Nouvelle-Orleans. Pour couper les 3h de route, nous nous arrêtons à Bellingrath Home and Gardens.
Bellingrath Gardens, est un havre de paix de 32 ha de jardins aménagés qui entourent un villa de style méditerranéen en brique ancienne, construit par un magnat des boissons non alcoolisées.
Nous débutons la visite par le jardin des roses. A l'approche de la villa, l'aménagement se diversifie avec des bassins, allées fleuries ou espaces de détente
La villa a été construite en bordure de la Fowl River, où nous apercevons une famille se faire tracter sur une énorme bouée.
En contrebas de la demeure principale, un énorme bassin incite à flâner autour ou à faire de la balancelle pour se vider l'esprit. Nos enfants n'ont pas trop la tête à ça...
Un peu plus loin, nous accédons à une passerelle aménagée qui surplombe une zone marécageuse qui, d'après les panneaux d'information, serait fréquentée par des serpents d'eau et alligators.
Nous ne verrons qu'une énorme sauterelle et quelques araignées très vilaines
On est dans l'ambiance bayous
Il y a également un jardin japonais, qui n'a de japonais que le nom. Vraiment décevant, car il n'y a quasi aucune plante dans ce secteur.
Au final, on a trouvé la visite de ce jardin plutôt décevante, car les secteurs photogéniques et riches en plantes sont vraiment réduits. Et vu la fréquentation quasi nulle observée ce matin, on se dit que la situation financière ne va pas aller en s'améliorant...
Nous poursuivons jusqu'à la Nouvelle-Orleans. A l'entrée Est de la ville, nous nous arrêtons pour déjeuner dans un Applebee's, dont le rapport qualité et quantité prix est excellent, surtout le midi. Après nous être régalés, nous décidons de faire une promenade digestive à NOLA. Profitant du fait que nous soyons motorisés, nous nous rendons à City Park, immense parc arboré situé en périphérie de la ville.
Comme il est 15h, nous en profitons pour rejoindre notre BnB dans le quartier Bywater, quartier populaire situé à quelques miles du centre-ville. Nous garons la voiture pour les deux prochains jours dans une cour intérieure et commençons par vider tout ce qui se trouve dans la voiture, histoire de ne pas tenter le diable.
Pour rejoindre le French Quarter, j'ai téléchargé la carte des lignes de bus existantes, en marquant sur maps.me les trajets empruntés. Nous nous posons à un panneau indiquant un arrêt d'une ligne de bus. Seulement, au bout de 30 mn, il faut se rendre à l'évidence que la ligne en question, soit n'existe plus, soit a été déplacée au niveau des arrêts.
Après cette grosse perte de temps, nous nous rendons vers un autre arrêt de bus placé sur une artère principale, St Claude Avenue. Et là, au bout de 5 mn, banco ! Il est plus de 17h lorsque nous déambulons dans les rues du French Quarter, sous une chaleur lourde et moite.
La Nouvelle-Orleans est une ville mythique des Etats-Unis, symbole de la Louisiane, située sur les rives du Mississippi. Elle est connnue pour sa vie nocturne, ses concerts de musique, sa cuisine épicée et surtout pour son carnaval.
Nous commençons naturellement l'exploration de la ville par le French Quarter ou Vieux Carré, ville originelle fondée par les Français. J'avais lu que, même de jour, il y avait des concerts donnés par des groupes de jazz ou autres musiciens dans divers coins de rue du quartier. On se balade donc dans Bourbon Street, Royal Street, St Chartres Street ou encore Decatur Street. Mais rien de rien, le seul bruit qu'on entend est celui des voitures qui circulent...
Petite déception donc, mais avec la chaleur, rien d'étonnant, et on se promet de revenir après dîner
Nous poussons jusqu'à l'extrémité Sud du Vieux Carré, vers Canal Street, puis nous nous dirigeons vers le Mississippi. Certains balcons en fer forgé sont de toute beauté
| | | Nous qui voulions à tout prix voir des bateaux à aubes de l'époque de Tom Sawyer, sommes comblés. Il y en a plusieurs accostés le long des berges. J'avais un temps envisagé de faire la coûteuse croisières mais en regardant plusieurs videos youtube, je me suis rendu compte que les paysages découverts le long des berges du Mississippi étaient moches et ne valaient pas le prix demandé.
Sachant qu'en plus, la vue du bateau est plus belle depuis les berges, le seul intérêt finalement de l'excursion est le concert de jazz offert par le groupe de musiciens. Etant sur place une bonne demi-heure avant le départ, on profite d'ailleurs longuement du début du concert  , et on en prend ensuite plein les yeux quand les différents bateaux démarrent leur tour.
Comme il commence à faire nuit, nous retournons à Bourbon Street pour boire un cocktail en flânant dans la rue, tristement connue aujourd'hui... L'ambiance est festive et bon enfant, mais honnêtement, je m'étais fait une autre idée de ce qu'on allait vivre sur place !
A la nuit tombée, les gens se lâchent, beaucoup ont un verre de bière ou un cocktail en mains, et les bars ont chacun leur groupe de musique pour attirer les clients. Certains chanteurs sont excellents, tandis que d'autres ne passeraient pas le stade des sélections à The Voice...
En fin de soirée, on remonte Canal Street pour rejoindre notre arrêt de bus, direction notre BnB. | | | 24/07 - J10 : Nouvelle-Orleans
Pour cette 2e journée, on a rendez-vous à 11h pour une visite guidée par une guide francophone de Beauregard-Keyes House.
Cette demeure historique étant située dans le Vieux Carré, c'est donc dans ce quartier que débute notre matinée.
Pour rejoindre Jackson Square, nous passons par LaBranche House, maison certainement la plus photographiée de la Nouvelle-Orléans, même si elle n'est pas à son avantage le matin à contre-jour.
Jackson Square et St Louis Cathedral, dans laquelle on apprécie autant la fraîcheur de l'air que la qualité de construction.
En chemin pour Chartres Street
Nous voici devant BK House qui est fermée au public d'après un panneau accroché au portail. A l'heure précise de la visite, ne voyant arriver toujours aucun guide, on est pris d'un doute. On "force" donc l'entrée, malgré le panneau, et on découvre que notre guide nous attendait à l'intérieur.
Pour pouvoir bénéficier d'une visite guidée en français, il faut obligatoirement effectuer une demande spéciale sur le site internet, car c'est une guide indépendante qui intervient. Le plus surprenant est que le tarif est le même que pour les visites classiques en américain.
La guide, une Américaine âgée d'une cinquantaine d'années, nous explique qu'elle a passé un an en France lors de ses études, ce qui explique qu'elle ait conservé de bons rudiments de français malgré les années...
La visite est passionnante, davantage pour les détails marquants de l'Histoire de BK House et de la Nouvelle-Orléans, que pour la richesse du mobilier et de la décoration.
Un jardin français jouxte la maison principale
Après un déjeuner dans une excellente pizzéria, U Pizza, situé à proximité de Garden District, nous entamons la visite de ce second quartier qui contient un grand nombre de demeures d'avant la guerre de Sécession bâties par les immigrants anglo-saxons au milieu du XIXe siècle.
Les styles néogrecs et italianisants prédominent dans le quartier, mais on retrouve également beaucoup de demeures avec les fameux balcons en fer forgé. Un certain nombre d'entre elles font l'objet de travaux de restauration
On aurait bien aimé s'arrêter pour dîner au Commander's Palace, meilleure table de NOLA, mais le costume est exigé... et sans doute aussi un compte en banque bien fourni !
Juste en face se trouve le Lafayette Cemetory n°1, mais toutes les grilles sont fermées, et aucun horaire d'ouverture n'est malheureusement affiché. Le Covid semble avoir eu raison de l'ouverture au public du cimetière. On se dit que ce n'est pas grave, car demain matin, on prévoit d'aller au St Louis Cemetory n°1.
J'arrive uniquement à voler un cliché depuis la grille
Nous poursuivons donc notre balade dans le quadrilatère formé par St Charles Avenue, Jackson Avenue, Magazine Street et Louisiana Avenue.
Vers 16h, tous les organismes sont fatigués, donc nous décidons de retourner à notre maison pour nous reposer et dîner.
Le soir venu, nouveau tour au coeur du Vieux Carré, en passant par Frenchmen Street, pour écouter les divers styles de musique qui sont joués dans les bars. | | | 25/07 - J11 : Nouvelle-Orleans
Après le petit-déjeuner, nous nous rendons au St Louis Cemetory que nous comptons bien arpenter en long, en large et en travers. Seulement, quand on arrive, il y a un gardien de sécurité qui nous bloque l'entrée et nous exige 20$ par personne pour rentrer, avec obligation de faire une visite guidée !!! Pas question pour nous de payer 100$ pour balader dans un cimetière. Peut-être que business is business, mais en tout cas, nous n'y contribuerons pas et décidons de boycotter la visite.
Juste à côté du cimetière se trouve Louis Armstrong Park où on se balade un peu.
Nous retournons ensuite à Jackson Square pour aller au Presbytere qui était fermé la veille, lundi. La guichetière nous propose un billet combiné avec 1850 House & Museum, que l'on accepte volontiers.
Le rez-de-chaussée du Presbytere est consacré à une passionnante exposition sur l'ouragan Katrina, avec de nombreuses vidéos, témoignages, analyses des raisons du désastre et explications sur tous les travaux pharaoniques engagés depuis, pour éviter qu'une telle catastrophe ne puisse se reproduire.
L'étage est consacré à Mardi-Gras et expose une belle collection de costumes, objets et chars !
Nous enchaînons avec 1850 House & Museum, qui borde également Jackson Square. La maison est petite et moins richement dotée que les demeures déjà visitées, donc on est forcément un peu blasés.
Pour autant, la visite reste intéressante pour ceux qui resteraient sur la Nouvelle-Orleans sans visiter toutes les maisons coloniales.
Puis, re-balade dans le Vieux Carré. La chaleur use nos organismes et a eu raison de notre envie d'aller explorer le quartier Marigny !
Nouvelle soirée, sans surprise, dans le Vieux Carré, en tentant de dégotter d'autres rues avec ambiance, mais nous retombons inévitablement dans les rues touristiques...
Le bilan de ces 3 jours à la Nouvelle-Orleans est plutôt mitigé. On a vraiment l'impression d'être passé à côté de notre expérience.
Je relis l'intro du guide vert qui me faisait tellement saliver : "musique à tous les coins de rue, ambiance joyeuse et indolente, architecture coloniale exubérante, nombreux musiciens et clubs de jazz qui créent une ambiance unique, musées de qualité, cuisine gourmande, charme ravageur de ses vieux quartiers créoles."
Excepté l'architecture du French Quarter, nous avons eu l'impression de ne pas avoir vécu l'expérience promise, probablement à cause de la saison estivale et de la chaleur intense et humide qui prédomine à cette période.
Un réel FLOP pour nous, et je regrette d'y avoir consacré 3 jours. 2 jours auraient été suffisants en été... | | | Ah mince pour la Nouvelle Orléans 😟 En effet, c’est une ville où j’aimerais aller pour l’architecture et l’ambiance... bon à suivre... | | | Ah mince pour la Nouvelle Orléans 😟 En effet, c’est une ville où j’aimerais aller pour l’architecture et l’ambiance... bon à suivre...
Pour Nola, il faut éviter d'y aller en été, et surtout de privilégier la nuit pour les animations dans Bourbon Street et le carré français. | | | 26/07 - J12 : La route des plantations
On est tous excités comme des puces pour la journée qui nous attend et qui promet d'être une des plus longues et mémorables du voyage. Nous allons en effet emprunter la route des plantations et avons fait fumer la carte bleue avec au programme la visite des trois plantations majeures qui bordent la River road.
Dès 6h30, nous quittons sans regret la Nouvelle-Orleans pour filer vers l'Ouest.
La route des plantations est l'un des plus beaux ensembles de maisons antebellum du Sud qui traverse la très fertile région du coton. Tous les luxueux domaines, bordés de chênes centenaires, ont connu l'opulence avant la guerre de Sécession, grâce au travail et à la sueur de nombreux esclaves.
La première étape de la journée est un simple stop à Destrehan Plantation,
puis, un second à Evergreen Plantation, que nous voulions à tout prix apercevoir, au moins de loin, car elle a servi de décor au fameux film de Tarantino, Django Unchained.
En chemin, les champs de canne à sucre succèdent aux champs de canne à sucre...
Le long de la route alternent les belles demeures antebellum et les raffineries et usines pétrochimiques qui ont envahi la région et dont les rejets toxiques ont valu le surnom de "Cancer Alley".
Une église avec un joli cimetière, et ce gazon très dense et doux caractéristiques de toutes les pelouses en Louisiane.
A 8h, nous sommes dès l'ouverture à Oak Alley Plantation, mondialement connue pour son allée de 28 chênes tricentenaires. Un des meilleurs clichés se fait devant le portail, sans avoir à payer de droits d'entrée.
La Plantation n'est pas encore ouverte au public, et le jardinier en profite pour tondre impeccablement la pelouse parfaite.
Nous patientons un quart d'heure jusqu'à l'ouverture des portes, puis débutons la visite par le quartier des esclaves
Certaines maisons ont été restaurées pour reconstituer les conditions de vie des familles, et plusieurs histoires personnelles d'esclaves sont retracées.
Nous suivons ensuite le chemin, à l'ombre d'une autre allée de chênes, pour atteindre la résidence principale où nous attend le guide.
La visite ne débutant qu'à 9h, nous en profitons pour admirer de plus près la mythique allée !
On remarque qu'un ou deux chênes ont souffert, mais l'aspect scénique reste harmonieux ! Tous ces décors tendent à nous plonger dans le romantisme, la culture créole et la splendeur d'antan, mais on ne peut oublier que cette splendeur n'a été rendue possible que par l'esclavage et la mort de milliers de noirs.
Une petite pause à l'ombre des terrasses couvertes de la maison de style néogrec entourée de 28 colonnes, le même nombre que les chênes de l'allée.
9 heures pétantes, la visite peut commencer. Le guide nous annonce que les photos sont interdites. On se demande bien pourquoi, car l'intérieur est très moyen et ne mérite pas d'immortalisé. On est tout de même impressionnés, comme dans d'autres demeures de l'époque, par la hauteur des fenêtres et plafonds qui favorisaient l'aération. Et les murs très épais permettaient de se protéger un tantinet de la chaleur.
Si l'on rajoute à cela le discours soporifique du guide qui récite manifestement, mot pour mot, son discours dont nous disposons d'une traduction française, je comprends mieux pourquoi le tarif des jardins seuls est à peine moins cher que celui comprenant la visite guidée !
L'instant le plus précieux de la visite est la vue 4 étoiles sur les somptueux jardins attenants !
La visite terminée, nous refaisons un tour complet des jardins qui n'occupent qu'une part infime de la plantation qui occupait à l'origine 450 ha. Un autre angle de la villa qui symbolise tout le faste exubérant des anciennes plantations !
| | | La seconde visite au programme est Laura Plantation, et tous les jours, il y a une visite guidée en français à 11h, 13h et 15h.
Nous arrivons bien en avance et patientons tranquillement aux côtés de Québécois, Belges, Suisses et Français bien sûr.
Le guide qui va nous faire découvrir Creole Plantation, renommée plus tard tard Laura Plantation, est Français, et originaire de la région de Bordeaux.
Très rapidement, il nous présente la maison principale, de style créole, et surélevée pour se protéger de la montée des eaux. La bâtisse a été construite en seulement 11 jours par un esclave sénégalais, et ne casse pas franchement trois pattes à un canard, du moins de l'extérieur.
Pour autant, nous découvrons rapidement où est le véritable intérêt de la visite guidée. A l'opposé de notre récente expérience à Oak Alley Plantation, ici le guide nous raconte dans les moindre détails l'histoire de 4 générations des membres libres et esclaves d'une famille créole de la Louisiane.
La saga familiale racontée avec brio par notre guide a été reconstituée à partir des mémoires de Laura Locoul et de nombreux documents classés aux archives qui relatent l'histoire de l'une des plus vieilles familles françaises de Louisiane.
Les différentes familles sur plusieurs générations ne vivaient pas vraiment dans le luxe, car chacune ne disposait globalement que d'une grande pièce à vivre. L'intérieur est très bien entretenu, et l'histoire de presque chaque objet ou photo nous est magnifiquement contée par le guide !
Nous visitons aussi les dépendances et bâtiments extérieurs, notamment les maisonnettes d'esclaves. Le récit du guide s'attache non seulement à l'histoire des familles Duparc et Locoul, mais aussi à l'histoire de certains esclaves.
Dans une des cabanes, nous découvrons un authentique registre listant la valeur de chaque esclave selon sa catégorie. Mais le récit de notre passionnant guide ne fait pas que détailler la période d'esclavage, mais aussi la très longue période poste guerre de Sécession avec toutes les difficultés d'évolution de la société où tous les hommes étaient désormais censés être libres.
La visite a duré près de 2 heures de visite, et nous n'aurons pas vu le temps passer, tellement le guide aura réussi à nous immerger dans la vie d'époque. C'est sans conteste une des plus belles expériences de notre voyage et certainement un des meilleurs tours historiques en Louisiane.
Après avoir laissé un généreux pourboire, nous achetons les mémoires de Laura, en Français, qui est une traduction de l'original, étonnamment écrit en anglais, alors que Laura écrivait parfaitement le français.
Toutes ces aventures ont creusé nos estomacs, alors nous partons déjeuner à l'Outback, un excellente chaîne de restaurants à viande.
L'après-midi est déjà bien entamée lorsque nous arrivons à Houmas House. La propriété tire son nom des indiens Houmas qui vivaient à l'origine sur cette terre en bordure du Mississippi. C'était à l'poque le plus grand producteur de sucre d'Amérique avec 9000 ha de plantations de cannes à sucre et 800 esclaves qui faisaient tourner l'exploitation !
Ayant lu au cours de ma préparation que la partie la plus remarquable de la plantation était ses somptueux jardins, bien davantage que l'intérieur, on décide de ne prendre que le ticket "Houmas Garden".
Nous commençons la visite par de jolis points de vue sur la maison de style néogrec
Les bassins de nénuphars, chênes séculaires et bancs invitent à flâner... à moins que ce ne soit les énormes steaks avalés il y a moins d'une heure !
Puis, nous arrivons dans une zone aménagée de statues antiques, bosquets d'azalées, plans d'eau. Tout est superbe !
Quelques bassins japonais pour changer encore d'ambiance
L'heure avance, nous devons rejoindre notre prochaine maison pour les 4 prochaines nuits à New Iberia. Comme une arrivée autonome est possible, grâce à une boite à clés, on décide de s'arrêter au Lake Martin, où on a prévu de faire une promenade en bateau dans les prochains jours. Comme il n'y a aucune officine ouverte, on décide de passer par le site internet de Cajun Country Swamp tour pour réserver 5 places pour le sunset Tour.
En attendant, nous savourons les derniers instants de cette journée parfaite, assurément la plus mémorable du voyage, en assistant au coucher de soleil au bout de la jetée.
Nous avons même la chance d'apercevoir plusieurs ombres noires, dont la partie supérieure dépassé légèrement de la surface de l'eau, se déplacer sans bruit ni remous. Des alligators... Et au loin, un échassier se promène furtivement, en quête d'un ou deux poissons.
Tout le monde savoure le spectacle du soleil qui se couche tranquillement derrière les cyprès du lac.
| | | Bonjour Merci pour ce carnet superbe qui donne tres envie. Comment était la météo ? Pas trop de pluie ? Chaud ? Vos photos sont magnifiques | | | Bonjour Antoine, Merci pour les encouragements. Au niveau météo, on a eu 3 semaines sans pluie, et rarement des nuages.
En Louisiane, les températures ne dépassaient pas les 36-37°. La chaleur était humide, mais pas au point de mouiller le tee-shirt à longueur de journée et de donner envie de prendre une douche toutes les 5 minutes. On a trouver cela vraiment supportable, du même ordre de grandeur que ce qu'on a eu dans le Yucatan en juillet. Je vois que tu y as été en février, donc tu ne pourras pas comparer...
Au Texas, il a fait chaud, voire très chaud, notamment dans les villes avec la réverbération du bitume. Les températures sont montées jusqu'à 42°, mais la chaleur est sèche. On souffrait en milieu de journée, de midi à 15h, et on a adapté notre rythme à ces heures-là. J'ajoute qu'on habite dans le Var, donc on est habitués aux fortes chaleurs estivales, jusqu'à 38°.
A titre de comparaison, lorsqu'on a été au Texas, je regardais les températures en Arizona, dans le secteur de Phoenix et Tucson (sur notre wishlist), et le mercure montait jusqu'à 43-44° ! Cela nous a donc refroidi, car les 42° étaient la limite de ce que nos organismes supportaient en conservant du plaisir à visiter. | | | 27/07 - J13 : Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin
C'est un peu au dernier moment que j'ai rajouté au programme Jungle Gardens, immense jardin exotique situé dans Avery Island.
Avery Island ne dit rien à personne, alors que tout le monde a déjà lu ce nom sur une étiquette. Et oui, cette île est citée sur toutes les étiquettes de bouteilles de Tabasco, puisque c'est ici que se situe l'usine qui fabrique la sauce pimentée mondialement réputée.
Le jardin a été créé par Edward Mcllhenny, second fils du fondateur du Tabasco au 19e siècle. Naturaliste et explorateur, il a rapporté des centaines de variétés de plantes de ses nombreux voyages en Chine, au Japon et en France.
La visite du jardin peut se faire en voiture ou à pied. Pour pouvoir mieux nous imprégner de l'atmosphère, nous décidons de parcourir les quelques kms de sentier à pied, malgré la chaleur.
Nous progressons d'abord au milieu d'un splendide bois de vieux chênes recouverts mousse espagnole.
Un petit sentier permet de quitter le chemin principal et de s'enfoncer dans un végétation exotique. Un panneau d'avertissement nous rappelle la présence possible d'alligators.
Et au bout de 200 mètres, alors que nous longions une zone marécageuse, Laetitia se stoppe tout net devant ce que je croyais être un des nombreux bouts de bois flottants ! En nous approchant un peu, on distingue la tête d'un alligator, immobile à quelques mètres de nous !
On est tous calmés, et on se demande si on est vraiment en sécurité ou si une attaque est possible !!
Bref, on ne traîne pas dans les parages, et on poursuit notre chemin. Un peu plus loin, c'est Maxime qui pousse un cri alors qu'il avance en tête. Et pour cause, lui qui déteste les araignées vient de tomber sur un énorme spécimen qui barre le chemin !
Nous finissons par devoir faire demi-tour et après être repassés fissa devant l'alligator, toujours immobile à nous fixer des yeux, nous rejoignons le chemin principal.
Nous avançons à l'ombre des arbres, le long d'une lagune, avec toujours un risque de croiser des alligators
Un chêne remarquable, le plus âgé et le plus imposant du parc
On poursuit avec des plantes tropicales, une bambouseraie, un tunnel de glycines et même un bouddha du 12e siècle au coeur d'un jardin chinois jusqu'à atteindre le jardin des oiseaux. On y accède en grimpant en haut d'un promontoire qui surplombe un très grand lac recouvert de lentilles. Sur internet, on peut trouver des photos avec des milliers d'oiseaux présents sur les divers aménagements conçus pour les accueillir.
On n'est clairement pas à la bonne période. Avec cette chaleur, les rares oiseaux présents ne volent que peu de temps avant de retourner se reposer à l'ombre des arbres
Il est déjà midi lorsque nous revenons à la voiture, puis nous allons à l'usine Tabasco pour découvrir tout le processus de fabrication de la fameuse sauce pimentée. La visite se fait de manière autonome, mais le parcours fléché est bien fait avec diverses explications tout le long du parcours.
Le Tabasco est fabriqué à partir de piments rouges originaires du Mexique, de vinaigre blanc et de sel. En janvier, les graines sont mises en terre sous serres, puis plantées dans les champs en avril.
En août le piment rouge est récolté avant d'être écrasé et mélangé dans du sel. Il est ensuite conservé 3 ans dans des barils de chêne. L'entrepôt de stockage de ces barils est juste immense !
Puis, après un nouveau mélange avec un sel spécial, la mixture est mise en bouteille.
Nous faisons un inévitable tour dans la boutique de vente.
Lors de la dégustation des différentes variétés, nous flashons sur plusieurs variétés de Tabasco un peu plus doux, Tabasco vert ou Tabasco aromatisé à la framboise. Malheureusement, les plus petits flacons font tous plus de 100 ml, et nous sommes contraints d'acheter une variété classique existant en petit format, accepté en bagage cabine.
| | | Nous prenons ensuite la route, direction Vermilionville Historic Village situé à Lafayette. Ce musée grandeur nature est situé sur les rives du bayou Vermilion et est consacré à la vie d'autrefois en pays cajun.
Dans presque chaque maison du village reconstitué, des comédiens en costume d'époque font revivre les métiers traditionnels, comme le tissage ou la ferronnerie, en nous faisant profiter d'une démonstration
Les bâtiments rénovés présentent des couleurs très vives
L'école qui arbore fièrement un drapeau américain
Il y a même possibilité de traverser le bayou sur un ponton mobile, en s'aidant d'une corde attaché de part et d'autre. Nous profitons du courage d'un Québécois qui n'hésite pas à tremper ses doigts dans l'eau marécageuse, d'apparence peu ragoûtante
Il est bien sûr possible d'aller au bout du village sans cette traversée ! Encore de belles maison reconstituées
Nous aurions bien aimé rester davantage, mais le village ferme ses portes dès 16h. Nous disons au-revoir aux comédiennes faisant vivre ce site, | | | Puis direction le Lake Martin, à une quinzaine de miles à l'Est de Lafayette, pour notre tour chez Cajun Country Swamp tour. En arrivant au bateau où nous attend notre guide du jour, on se dit qu'on a bien fait de réserver, car l'excursion est complète. Parmi les 4 groupes, 3 familles de Français, dont un couple originaire d'un village alsacien voisin de celui où j'ai grandi !! Le monde est petit...
C'est parti pour un tour du Lake Martin. Le guide nous emmène rapidement dans les zones calmes du lac, au coeur de la forêt de cyprès
Et nous tombons rapidement sur un premier alligator qui fait la sieste sur un tronc d'arbre.
L'absence de vent nous permet de profiter du reflet des arbres dans l'eau. C'est magnifique !
Le guide prend soin de couper le moteur dès qu'il peut pour nous permettre de progresser en silence et prendre le temps d'observer alligators, tortues et oiseaux... Nous passons régulièrement à côté d'alligators dans l'eau ou au repos sur des bouts d'arbre.
Un secteur couvert d'algues et de lentilles d'eau, ce qui ne nous empêche pas de continuer à apercevoir des alligators
On ne se lasse décidément pas de ce décor, et des nombreux alligators que je prends plaisir à photographier sous tous les angles
Le soleil décline, et nous entamons le chemin du retour, en accélérant le rythme
Le guide nous emmène vers un arbre dont le tronc creux sert de refuge à des oiseaux C'est ainsi que se termine cette superbe balade qui nous a comblés !
Pour conclure cette journée, nous allons dîner au Duffy's Diner, un de ces authentiques dîners avec les banquettes rouges, le carrelage en damier et la déco bien flashie. Tout le monde teste avec succès des po-boys, excellents sandwichs aux crevettes.
Enfin, retour à notre home sweet home pour une nuit où chacun rêvera d'alligators. | | | Et nous tombons rapidement sur un premier alligator qui fait la sieste sur un tronc d'arbre.
![]()
On ne se lasse décidément pas de ce décor, et des nombreux alligators que je prends plaisir à photographier sous tous les angles
![]()
Enfin, retour à notre home sweet home pour une nuit où chacun rêvera d'alligators.
Très belles photos ! Bravo ! Mais il ne fait pas la sieste. Gueule ouverte, il se réchauffe. N'oubliez pas que c'est un animal à sans froid. C'est un reptile.
Bravo pour les photos. | | | Merci pour les compliments  , et je prends bonne note des remarques. | Carnets similaires sur les États-Unis: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Photo postée par le membre Marati. Photo postée par le membre Marati. Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 10 065 visiteurs en ligne depuis une heure! |