En clair je ne comprend pas trop votre réaction (toi et Barbot) visant à dire que ce journaliste s'est planté
Relis bien le fil.
Au départ, Barbot a repris un article paru dans Le Petit Journal, édition de
Bangkok.
Il n'a exprimé aucun opinion ni fait aucun commentaire, il a simplement copié/collé l'article.
Ensuite, en rentrant de
Thaïlande, il est revenu sur son sujet en confirmant la réflexion de Pimilan.
Intervention de Djorb qui se pose, à juste titre, des questions sur la crédibilité de l'auteur de l'article, suite à quoi je donne mon opinion tout personnelle sur les journalistes en général et la perception d'une culture différente.
Dans mon cas, je constate simplement une fois de plus que les journaux publient surtout ce que leurs lecteurs ont envie de lire et qu'il est toujours très judicieux de consulter plusieurs sources d'informations pour pouvoir se faire une opinion à peu près correcte sur un sujet précis.
Tu dis : "
Si je vais m'installer en Thailande, soit parce que j'en ai marre de la France, soit parce que j'aime la Thailande"
Il existe une troisième catégorie, qui est malheureusement majoritaire, ce sont ce que j'appelle les expatriés. Cadres d'entreprise ou fonctionnaires, ils ont été mutés ici dans le cadre de leur activité professionnelle. Même après plusieurs années, ils connaissent très peu la culture locale et les seuls contacts qu'ils ont avec les Thaïs se font par l'intermédiaire de leur bonne, parfois de leur chauffeur et du personnel qu'ils encadrent. Ils vont acheter leur jambon Fleury-Michon et leurs yaourths Mamie Nova chez Carrefour, connaissent tous les restos français de la capitale, et leurs femmes se réunissent régulièrement autour d'une tasse de café (ou de thé pour faire "local") pour se raconter les dernières "bêtises" de la nounou de leurs enfants en espérant que leur mari sera bientôt muté ailleurs.
Les principaux lecteurs des journaux francophones publiés (sur papier ou sur la toile) en
Thaïlande sont les français de
Thaïlande, dont cette dernière catégorie fait également partie. Ceux qui sont venus ici parce qu'ils aiment la
Thaïlande ont généralement appris à la connaître par d'autres moyens que ces journaux et n'ont même souvent appris l'existence de ces journaux qu'une fois installés ici.
Ce qu'il y a d'intéressant ici, c'est que l'on a accès à des sources d'information multiples et dans différentes langues. Et là aussi, le "background" culturel ressort inévitablement. Même entre le
Bangkok Post, très américanisé, et le Nation il existe des différences dans le traitement d'un même sujet. Et rien à voir avec la politique. Le journal allemand "Pattayablatt" en est un autre exemple.