Salut,
Nous partons en novembre au
Népal : nous avons donc écris à l'ambassade française au
Népal pour avoir plus di'nformations.
ci-dessous, la réponse de l'ambassade :
"Bonjour,
Vous obtiendrez des informations sur le
Népal sur le site Internet du
Ministère des Affaires étrangères à la rubrique "Conseils aux voyageurs"
(httpfrance.diplomatie.gouv.fr) régulièrement mise à jour.
Le site "nepalnews.com" est une autre source de renseignements sur la
situation du pays.
Le blocus économique de la capitale décrété par la rébellion maoïste qui
durait depuis une semaine vient d'être levé pour un mois au moins, selon
les maoïstes.
Pendant ce blocus, les routes menant à
Katmandou étaient très peu
fréquentées, de peur de représailles par les rebelles. Des bus
touristiques continuaient de desservir certaines régions, comme
Pokhara.
Les lignes aériennes internes ont continué de fonctionner normalement.
La vie reste normale dans la capitale, malgré une hausse récente des
prix de certains biens, notamment les fruits et légumes, observée
pendant ce blocus.
Selon la presse, l'armée népalaise escortait des camions de
ravitaillement de la frontière indienne vers
Katmandou, pour éviter les
pénuries de marchandises.
Par ailleurs certaines industries ont été contraintes de fermer leur
établissement depuis dix jours, à l'appel des maoïstes. Sont concernés
notamment un fabriquant de cigarette, un distributeur d'eau potable, ou
un grand hôtel.
Ailleurs dans le pays les affrontements entre armée népalaise et
rebelles maoïstes continuent, faisant des victimes des deux côtés et
parmi la population locale.
Sur les chemins de trek, il est possible de croiser des groupes de
maoïstes, notamment dans les
Annapurnas, l'
Helambu, et entre Jiri et
Lukla. Ils exigent en général le versement d'un « impôt révolutionnaire
» d'un montant variable (1000 roupies par personne dans les
Annapurnas,
soit environ 12 euros).
Nous invitons les trekkeurs à venir remplir une fiche de renseignements
à l'Ambassade de
France à leur arrivée (notamment dans la perspective
d'une évacuation sanitaire) et à nous signaler à leur retour d'éventuels
incidents dont ils auraient été témoins."
tout cela est plutôt rassurant.
à plus