il faut quand même être endurant pour faire un tel trek
Je reconnais être endurant. Mais avec le mental, une bonne vitesse à plat, savoir lire une carte et m'orienter, ce sont bien mes seules qualités pour le trekking. Dès que la pente est marquée, je peine... et je prends mon temps

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Pour le
Manaslu et les
Annapurnas, il me reste à faire mes preuves. Sans trop d'inquiétudes toutefois après mes débuts réussis au
Zanskar, au Quilotoa (sens montant), et à Choquequirao.
Cela n'assure toutefois aucunement un franchissement confortable du Larkya La (un peu plus de 100 m plus élevé que le Sengge La au
Zanskar). Une fois ce col franchi, les autres passages en haute altitude devraient bien se passer grâce à une bonne acclimatation (cf. Kang La et Tilicho Taal avant le Thorung La).
Mais comme disait le général prussien Von Molkte, "aucun plan ne résiste au premier contact avec l'ennemi". Tout au plus cela aide t-il face aux adversités, et permet d'éviter des erreurs grossières.
Fabrice