Andarelli · 21 octobre 2018 à 15:04 · 287 photos 64 messages · 14 participants · 7 139 affichages | | | | Hi Antoine
Je pense bien que ce sera une compétition, il y a des différences importantes comme le fait de randonner ou pas. Donc ton carnet est complémentaire, d'autant qu’il s'agit de sites très peu visités. Et j'attends la suite, j'avais beaucoup aimé Petrified Forest
Bern | | | Annonce · Sponsorisé | | | Samedi 15 septembre (suite)Nous prenons la même route monotone que la veille. Nous arrivons à Holbrook en fin d’après midi, et filons au Globe trotter lodge, notre motel pour la nuit. Pas grand chose à dire. Nous irons à Petrified forest demain matin, et sur les conseils du patron du motel, allons dîner au restaurant...Mesa Italiana. Nous avions vu des affiches annonçant des rodéos dans la ville, et ça se confirme avec une forte présence de cow boys dans le restau. Les Pizze sont énormes, et nous repartirons avec notre déjeuner pour le lendemain.
Dimanche 16 septembreNous avions bien entendu hier en arrivant à Holbrook, les sifflements des trains. La voie ferrée n’était pas très loin de notre motel, d’ailleurs. Mais ça ne s’arrête pas la nuit, et les trains de marchandises, s’en donnent à coeur joie en traversant la ville. Heureusement, nous avions des bouchons d’oreilles, et avons pu dormir correctement. Prévoyez si vous allez à Holbrook, car de nombreux motels sont à proximité des rails.
Ce matin, donc, nous allons de bonne heure à Petrified forest. Ici le pass the beautiful est accepté. Au programme points de vue et une ou deux courtes randonnées. Le giant logs trail derrière le musée, et le long logs trail. C’est ce deuxième, dans un magnifique paysage qui sera le lieu de quelques photos. Nous ne sommes pas trop portés sur les pierres, mais avec le recul, j’ai bien aimé cette balade, sans personne. Un lieu apaisant, plutôt un environnement gris, avec des troncs très colorés. Le mélange des couleurs est très agréable, et finalement j’en garde un bon souvenir.
En sortant du site, je vois un long convoi de Harley Davidson, composé de françaises et de français. Voyant que le bandana est de rigueur, j’apprends en les questionnant que le casque n’est pas obligatoire dans les parcs; ni dans un certain nombre d’Etats. Nous continuons avec arrêts à certains points de vue, et bien sûr arrêt à Little painted désert, trop court,
car nous sommes déjà avancés dans la matinée, et et nous voulons revenir vers Second Mesa, pour faire la route 77 qui est parait il très belle. Nous prendrons l’I40 sur quelques kilomètres, et la 77 passant par Indian Wells.
Et nous avons eu raison, car c’est quasi une scenic road, avec buttes et petites montagnes rouges. Nous déjeunons comme hier devant la boutique d’Evelyn Frédéricks, à l’ombre d’un arbre, pour nous protéger du soleil et de la forte chaleur.
Puis, nous partons vers Chinle, où nous souhaitons arriver avant le coucher du soleil, pour visiter le point de vue sur spider rock, qui est parait il dans l’ombre le matin. La route vers Chelly ne nous laisse pas trop de souvenirs, à part ces 2 photos.
La traversée de Chinle est rapide car il n’y a rien à voir, ça fait même un peu ville dévastée. Nous sommes au Holiday inn, à l’entrée du canyon de Chelly. Pour le check in, je suis plutôt accueilli froidement par une jeune femme. Je pose quelques questions, et elle me débite des réponses à une vitesse incroyable et je ne comprends rien. Je lui demande si elle peut parler plus lentement, et j’ai l’impression qu’elle est vexée. Alors je m’énerve un peu, en lui demandant encore de me parler plus lentement, et là elle ne parle plus. Bref, accueil très froid. Nous regagnons notre chambre et partons dare dare pour la visite de Spider Rock. Et là nous oublions les tracas de l’hôtel.
Il n'y a personne, nous attendons que le soleil soit couché, et nous décidons de faire le trail de White house le lendemain matin. Retour à l'hôtel, où nous décidons de dîner sur place. Le restau semble être dirigé par par des Navajos, sans lien avec la direction de l'hôtel. Nous sommes très mal reçus, par une jeune femme qui ne nous regarde pas, jette les menus sur la table, en continuant à discuter avec une collègue. Le restau est vide, et je commence à comprendre pourquoi. Seul le serveur daigne un peu nous sourire. Ça fait plaisir. Cela dit les chambres sont correctes. Demain matin petit déjeuner. Je crains le pire. | | | Lundi 17 septembreEncore un réveil très matinal, car la journée s’annonce chaude et nous voulons faire la balade de White House Trail. Contrairement à la veille, le personnel du petit déjeuner est charmant, souriant et à l’écoute. Le petit déjeuner, est d’ailleurs de qualité. Voilà qui nous permet de quitter le Holyday inn, avec un regard plus positif. Nous reprenons la South Rim sur quelques kilomètres, et entamons notre rando vers White House. Avant de nous engager dans le sentier, nous attendons que remonte un troupeau de vaches, mené par un père Navajo et son fils. Son épouse à côté de nous avec un bébé, nous explique qu’ils habitent dans la vallée plus bas. Nous y verrons d’ailleurs des petites constructions. Nous entamons la descente, et sommes quasiment seuls sur le sentier. La descente est belle, agréable et la chaleur supportable.
A notre arrivée dans la vallée, nous nous dirigeons sur la gauche, à l’ombre de grands arbres, et assistons à la mise en place des étals de vendangeurs d’artisanat indien. A part une photographe, un couple de jeunes, nous sommes les seuls visiteurs, dans le silence du lieu.
Quelques photos, et nous entendons les moteurs de jeeps transportant des touristes sur l’endroit. C’est donc le moment que nous choisissons pour remonter. Nous croiserons quelques personnes, dont des français, alors qu’il fait maintenant très chaud. Mais nous avons de quoi boire, et la montée s’effectue sans encombres.
Nous quittons Chinle, avec le sentiment d’avoir vécu de bons moments dans le canyon de Chelly. A la sortie de la ville, nous achetons notre pique nique dans un supermarché, et résistons à la tentation de la pâtisserie.
Nous continuons notre route vers Farmington, sur la 13, en passant par Lukachukai. Je m’attendais à une route monotone, n’ayant rien lu là dessus. Mais nous avons roulé sur une route magnifique, une vraie scenic road, jusqu’à Shiprock.
Quelques images d'un petit film vidéo, et j'ai laissé filer le chant Corse de ma play list que nous écoutions à ce moment là. Il y est question de Terre, de territoire... Avec le recul je trouve que ça colle bien.
La route monte beaucoup jusqu’à un col, où nous nous arrêterons pour déjeuner. Et au moment où nous allons reprendre la route, un pick up s'arrête et un couple assez âgé, en sort. Le monsieur entame une discussion, et me dit qu'il a toujours habité Farmington, une jolie ville, mais qu'il n'était jamais arrivé à cet endroit, sur cette route. Il est heureux de rencontrer des étrangers qui viennent visiter sa région. Nous entamons la descente et la route est belle jusqu'à Shiprock, dont voici le plus beau joyau.
Arrivée à Farmington vers 16h, check in à l'hôtel Brentwood inn & garden. Coup de coeur. Grand hôtel, chambre spacieuse, silencieuse aussi. Le prix est de $64, petit déjeuner inclus. Et la chaleur nous poussera jusqu'à la belle piscine où nous resterons un bon moment. Nous dînerons en face, dans un restaurant mexicain, le Tequila. Pas mal. Images attachées: | | | Bonsoir,
Je confirme cette route est magnifique. Nous avons choisi cet itinéraire un peu par hasard en allant de Cortez à Chinle et on a été surpris par la variété des paysages et la beautés des vues depuis le col. A découvrir !
Bonne soirée
Vinciane | | | Mardi 18 septembreAprès un bon petit déjeuner, où nous ferons la causette avec des voyageurs du Gard, nous quittons le Brentwood inn & garden, satisfaits de l’établissement. Il est environ 8h00, et nous prenons la direction de Bisti Badlands, pour découvrir ce site, avant qu’il ne fasse trop chaud. La route est un peu monotone, et Bisti est signalé à gauche après une quarantaine de miles. Un peu de piste et arrivée sur le parking, où est stationnée un çamping car, visiblement à demeure, et une voiture. Arrive un second camping car, assez ancien, domicilié dans le Connecticut. Un couple de retraités en sort, elle française, lui américain. Ils ont l’habitude de venir passer une partie de l’automne/hiver, dans cette région. On discute en commençant notre balade, dans le wash, à sec bien sûr. Au bout d’un moment on se sépare, et nous donnons rendez vous à Cracked Eggs.
J’avais bien téléchargé des points GPS sur une ampli hors connexion, mais l’utilisation n’est pas aisée. Alors avec la carte donnée par Lol64, issue du site Ushike, nous nous dirigeons vers Cracked Eggs, but de cette balade dans une forte chaleur. En fait nous éprouvons un peu les mêmes impressions et émotions que dans la vallée de la mort. Chaleur, terre sèche et évidemment aride, ce silence et ce désert...Nous croisons un couple de jeunes allemands qui eux déambulent un peu au hasard, ils sont en voyage de noces. Puis un couple d’américains qui cherchent aussi les Oeufs.
Nous continuons dans le wash, et découvrons sur notre droite Bisti Arch, et à proximité Les Cracked Eggs.
Le couple franco-américain arrive aussi et nous continuons à papoter sur le site.
Cela fait près de 3 heures que nous sommes partis, et nous retournons vers notre véhicule avec quand même un sentiment de frustration, de ne pas avoir su mieux préparer cette visite, pour en voir un peu plus, voire, rester un jour de plus pour découvrir d’autres sites. Mais bon on dit que ce type de voyage crée bien des frustrations. Cela dit nous avons passé un magnifique moment. Nous retournons sur Farmington, pour pique niquer dans un joli parc.
A l’ombre, certes et dans le bruit des climatisations des voitures, des moteurs allumés, car les américains pique niquent l’intérieur de leurs véhicules. Après cette pause, nous nous dirigeons vers Mancos, Colorado, où nous passerons la nuit, à proximité de Mesa Verde. Et sur notre chemin nous faisons une halte à Aztec, pour visiter Aztec national monument. Une visite sympathique et intéressante au milieu de ruines, bien entretenues, d’habitations et Kivas, d’indiens Pueblo du 12ème siécle. On y passe un bon moment et le Pass est accepté.
Après cette visite, nous passons un moment dans le quartier historique de la petite ville avec son quartier western, et son cadre bien agréable. On ne regrette pas cet arrêt.
Puis nous filons dans le Colorado, pour séjourner une nuit au Mesa Verde motel de Mancos. Accueil chaleureux, et cadre bien agréable, dans une petite ville, bien entretenue. Une attraction marrante à l’hôtel, un chien qui joue au foot. Le chien des proprios, vient jusqu’à la porte des chambres, ballon dans la gueule, pour qu’on lui jette, et lui assure comme un vrai goal. Ce soir nous dînerons au Milwood Junction, restaurant tout en bois, à 2 pas de l’hôtel. Très bien. | | | Mercredi 19 septembreCe matin le temps est gris, et la météo annonce des pluies dans la journée. Nous visiterons donc Mesa Verde sous la pluie. Le Mesa Verde Motel, ne sert pas de petit déjeuner, et les propriétaires se contentant d’indiquer la présence d’une bakery à quelques dizaines de mètres de là.Nous avalons quelques provisions dans la chambre, jouons un moment au foot avec le chien, et quittons l’endroit. Direction Mesa Verde, vraiment très proche. Il commence à pleuvoir à notre arrivée au Visitor Center, où nous demandons quelques renseignement au ranger très atypique de l’accueil, visiterons la boutique et le petit musée, avant de faire la queue au guichet des tickets, pour une visite de Balcony House.
Il reste des places pour la visite de 13h, alors nous prenons. Il nous en coûtera $10 pour deux personnes.Nous nous dirigeons ensuite vers le point de départ de notre balade, par une longue route de montagne offrant par beau temps de superbes points de vue. Ce n’est pas le cas en cette matinée. Nous avons 3 heures devant nous avant la visite guidée. Nous nous lançons donc dans le Petroglyph Point Trail, qui devrait nous prendre près de 2 heures. La pluie est moins drue maintenant, mais nous enfilons notre cape pour plus de confort. Nous ne pourrons pas aller à Spruce Tree House, ensemble troglodyte Pueblo, car c’est fermé. Mais on peut quand même approcher.
La balade n’est pas trop compliquée, mais elle est rocailleuse, et avec l’humidité une chute est vite arrivée. Donc prudence. Nous sommes quasiment seuls, et ne rencontrerons qu’un couple sur le retour. Le sentier offre de superbes points de vue sur le canyon, et quelques frottements avec la roche dans des endroits étroits. L’arrivée se fait sur une paroi où sont gravés des petroglyphes, but de la randonnée.
De là, il nous faut rentrer dans un passage taillé dans la roche, rejoindre le sommet du canyon, et un peu exténués, reprendre un sentier qui nous ramènera à notre point de départ. La pluie s’est arrêtée, et le retour est plus facile, à plat, mais avec vue et nous côtoyons les vestiges des incendies ravageurs des années 90, et du mois d’août 2000.
Il ne fait pas trop chaud, et nous pique niquerons sous de tonnelles en attendant de commencer la visite. Notre guide, une jeune femme arrive, et le show commence. En effet elle théâtralise un peu son récit. Nous, un groupe composé majoritairement d’américains, et nous sommes avec un couple allemand les seuls européens. La guide nous emmène vers Balcony House, en nous entretenant de thèmes architecturaux.
Tout ça en américain bien sûr, et nous arrivons à comprendre et suivre le sens général de son explication. Balcony House, c’est bien évidemment la construction, mais aussi la communication entre les différentes parties, qui se fait avec des échelles parfois très hautes. C’est un peu le clou de la visite.
La visite terminée, nous repartons vers Durango, où nous devons rejoindre notre chambre Air B’n’B, et nous nous présentons vers 16h. Personne, alors que j’essayais de joindre la propriétaire depuis 48h, sans succès. Une petite pointe d’inquiétude me titille désormais. J’avais bien reçu un mail m’informant de la façon de rentrer dans la chambre, mais il manquait juste le code d’ouverture de la porte. Nous partons donc faire un tour à Durango, et tombons de suite sous le charme. Une balade en ville, à la gare, quelques courses pour le lendemain. Nous questionnons un hôtel sur la disponibilité et le prix des chambres...Au cas où. Vers 18h15, nous retournons vers la maison où nous devrions dormir, et aux premiers coups de sonnette, personne. Au bout d’un moment une jeune femme sort et nous indique que ce n’est pas comme cela que nous devons arriver. Qu’elle ne répond pas, en général aux clients par téléphone. Il faut montrer le mail de Air B’n’B, sans code d’ouverture pour qu’elle comprenne qu’il y avait eu erreur. Donc nous intégrons notre chambre, avec pour ameublement, un lit, un vélo d’appartement, un énorme téléviseur plat, une barre de son, un ensemble audio-DVD, et quand même une salle de bain. Pas de table, pas de chaise, peu de rangement, et bien sûr rien pour chauffer de l’eau, ou préparer un petit déjeuner. Le seul intérêt est que nous sommes à la campagne, loin des sifflements du train, que nous ne prendrons pas demain. Ce soir nous retournons au motel de Mancos, où j’ai oublié ma tablette Apple ce matin. Le patron toujours sympa, m’accueille par un souriant “Mr Ipad“. Nous dînons chichement dans une épicerie pizza de Mancos, et finissons la soirée à Durango, au bar El Moro Spirits, sur Main street, où nous papotons avec une jeune femme ayant vécu à Versailles. Les garçons doivent, comme les visiteurs de Balcony House, grimper sur une échelle afin de prendre des bouteilles.
Belle soirée. Demain sera une autre jour. Image attachée: | | | Jeudi 20 septembreLes pluies ont cessé, et nous aurons une belle journée. Et dire que j’ai failli ne pas inclure Mesa Verde, et donc cette partie du sud Colorado, dans mon circuit. Quel bel endroit; Mesa Verde est un site magnifique, et la région est très belle. Nous choisissons aujourd’hui de rouler jusqu’à Telluride, la station de ski des personnalités et personnes fortunées. J’aurais voulu faire une boucle et revenir par Ouray et Silverton, mais cela nous ferait trop rouler dans la journée. Et ce n’est pas le but. Quelle route! Quel enchantement! Nous nous arrêtons boire un café à Dolorès, et ensuite nous ferons plusieurs arrêts pour admirer les paysages, et prendre des photos.
Nous arrivons à Telluride en début d’après midi et pique niquons au bord d’une petite rivière. Il fait bon à près de 2700M. Visite de cette petite ville, café en terrasse, et un peu de shopping.
Je regrette un peu aujourd’hui le retour par la même route, mais on voulait voir le paysage dans l’après midi. Et c’était encore très beau.
En soirée nous irons faire un tour à Durango, et passerons un moment au 11th Street Station, sur Main street, un bar avec grande terrasse, et aux murs tapissés d'enjoliveurs. Un groupe joue une pop assez sirupeuse, et l’endroit est bondé de familles, groupes d’amis, et la bière coule à flots. Un endroit très couru donc à Durango, dans une excellente ambiance. Un groupe de jeunes avec bébés, viennent s’installer à notre table, et nous engageons la discussion. Une jeune femme a passé une année à Reims, en formation. Un des jeunes hommes américano-canadien, a passé quelques mois en haute Savoie. Ils sont heureux de parler français, et nous passons un agréable moment.Nous les quittons un peu à contre cœur, pour aller dîner chez Ken and Sue’s, dans le bas de Main street. Une excellente adresse, où nous retrouvons notre Versaillaise de la veille. Durango, une excellente étape. Nous rentrons nous coucher, et demain nous repartirons vers le Nouveau Mexique. | | | Magnifique récit mais pour avoir toujours un petit café ou thé, pourquoi ne pas emmener avec vous une petite bouilloire 12 volts à 15 dollars...C'est ce que nous faisons depuis 2012... | | | Vendredi 21 septembreC’est une très belle route qui va nous conduire de Durango à Taos, aujourd’hui. Un arrêt en périphérie de Bayfield pour y prendre un petit déjeuner, dans un café très agréable, et très fréquenté. J’aime bien les matins aux Etats Unis. Tantôt en montagne, tantôt sur des plateaux, nous traversons des villes à consonante espagnole. Piedra, Pagosa, Chama, Tierra Amarilla, tres piedras... Il fait beau, et à quelques kilomètres de Taos, nous arrivons à Earthship Biotecture, l’une des curiosités architecturales de l’endroit.
On pourrait appeler cela un lotissement de maisons écologiques, autosuffisantes, bâties en partie avec des objets et matériaux de récupération et recyclés. Une de ces maisons se visite et l’on peut voir un système ingénieux de récupération des eaux de pluie en circuit quasiment fermé, et des eaux usées alimentant une serre intérieure produisant des légumes.
Pisé, adobe, canettes, bouteilles en verre, sont autant de matériaux servant à la construction. Etonnant.
Après cette visite instructive et passionnante, nous reprenons la route sur quelques kilomètres, pour nous arrêter au Canyon du Rio grande, et au Rio Grande Gorge Bridge.
Et la chanson d’Eddy Mitchell va nous accompagner pour quelques heures. Un marché artisanal se tient à quelques mètres du pont, mais la visite est rapide, car il fait chaud. le Rio Grande est nettement plus bas que la route, et je ne sais si c’est la sécheresse, mais le niveau de l’eau est assez bas, me semble t’il.
Après cette patrimoniale visite, route pour Taos, où nous rejoignons notre hôtel pour la nuit, en plein centre ville, le Casa Benavidès. Magnifique hôtel, en adobe comme d’ailleurs tout le centre de cette jolie ville, accueil agréable, chambres réparties sur 2 sites, très proches. Grandes et spacieuses, elles seront aussi silencieuses.
Nous laisserons la voiture et nous promènerons à travers la ville à pied. Il est près de 15h, et nous irons prendre un léger déjeuner à The Alley cantina, près de la Plaza centrale. Salade pour Anne, et hot dog pour moi. Il y a un concert annoncé pour ce soir, nous y retournerons donc. Nous déambulons dans le centre, très petit, et surtout occupé par des boutiques d’artisanat, de peintures, de bijoux, de fringues... Nous ne sommes pas clients et décidons d’aller visiter un musée, le Taos Art Museum, and Fechin House. A l’entrée de la ville, ce musée est d’abord une maison, celle de l’artiste peintre, mais aussi sculpteur, ébéniste russe, Nicolaï Fechin, qui s’installe à Taos au début du 20ème siècle. La maison est splendide, notamment le travail du bois et le mobilier réalisés par Fechin lui même. Certaines de ses oeuvres sont exposées, ainsi que des oeuvres d’artistes locaux.
Ce lieu mérite votre visite. Quelques gouttes de pluie vont nous surprendre au sortir du musée, mais rien de bien méchant.
En soirée nous irons dîner à The Alley cantina, et attendrons avec un maigre public, le concert d’un groupe du coin, qui nous fait quelques reprises du répertoire rock américain. Banal. Dommage, car demain soir, est programmé à l’auditorium de la ville, un concert de Trombone Shorty, tromboniste et trompettiste de La Nouvelle Orléans. Mais demain soir nous serons à Santa Fe. | | | Magnifique récit et photos superbes...Envie de lire la suite....Au fait, la bouilloire 110 volts et non 12 volts... | | | Samedi 22 septembreDécidément cet hôtel, la Casa Benavides, a toutes les qualités. Le petit déjeuner est très copieux, servi par un personnel souriant et disponible. Une adresse à retenir. Donc ce matin, nous quittons Taos, avec l’envie d’un peu de sérénité, voire une envie de religieux. Alors première visite à la chapelle San Francisco de Asis au sud de la ville.
Nous trouvons porte close, mais il faut dire qu’il est encore tôt. Nous nous contenterons d’une visite extérieure, même si au moment où nous rejoignons notre voiture, une personne se propose d’aller chercher les clés chez les voisins. Nous déclinons et prenons la route pour rejoindre, à une centaine de kilomètres plus au sud, le sanctuaire de Chimayo. Nous empruntons une très belle route traversant de neaux villages, aux noms très hispanisants.Aux environs de Chimayo, nous comprenons que nous approchons d’un lieu de pèlerinage, car nous doublons des gens à pied, parfois soutenus parleurs proches, des fauteuils roulants aussi. Le lieu où se dresse le sanctuaire de Chimayo est très vert, traversé par une rivière. On peut se garer aisément, les parkings sont nombreux. Il y a du monde.
Ça doit être infernal le dimanche. Et à la sortie de la chapelle, ça
Alors là plus d'accord. | | | Samedi 22 septembre suite, (je me rends compte d’erreurs sur la chronologie de mon récit. Si quelqu’un sait comment je peux corriger les textes déjà postés, je suis preneur. Bon, à partir de ce jour ça collera.)
Nous quittons ce lieu de pèlerinage, pour rejoindre la région de Santa Fe, en allant directement à Tent Rocks National Monument. Nous avons eu peur, il y a quelques jours car les violentes pluies avaient entrainé la fermeture du site. Mais tout est rentré dans l’ordre. Pour rejoindre le parc, nous contournons les faubourgs de Santa Fe, ville très étendue, et ce qui frappe, ce sont les constructions très basses qui caractérisent cette ville. Pas d’immeubles, de hauts bâtiments, et encore moins de Buildings. Quand nous arrivons à courte distance de l’entrée du Parc, nous sommes arrêtés par une file de voitures stoppées à partir de la guérite des Rangers. Bon il est midi, c’est un samedi de presque fin décembre, et on nous dit que le Parc est plein, et que la règle de « one out, one in » est appliquée. Une voiture sort, une voiture rentre. On annonce une quarantaine de minutes d’attente. Alors on papote avec les autres, on casse rapidement la croute; et quand ce sont 2 et 3 voitures qui sortent tout le monde applaudit. C’est à notre tour de passer, et je demande à un jeune ranger la raison de tout cela, il se met dans un garde à vous impeccable, avec salut militaire pour me dire Que le Président a décrété journée libre et gratuite ce samedi dans les Parcs. Il me dit cela avec un sourire, qui en dit long sur ce qu’il en pense. Il faut dire que les relations en Etre Trump et les Parcs nationaux ne sont pas au beau fixe. Nous rejoignons donc le parking, il est plus de midi et le soleil est très chaud. De l’eau, un chapeau, un bâton et nous voilà partis pour Slot Canyon Trail, qui est annoncée comme durant 2 heures. Une boucle plus courte est proposée à partir du même départ. Le sentier que l’on suit assez aisément, rentre dans un canyon, passe par des points très étroits, et par endroits il faut nous aider de nos mains. Comme le début est assez encaissé, il existe des points d’ombre pour souffler un peu et boire surtout. Mais l’endroit permet de faire des photos des Tent Rocks.
A un moment ça grimpe même pas mal, et quelques marcheurs rebroussent chemin. Au sommet, il y a de l’air, ouf, et la vue sur le Parc est magnifique. On s’y arrête un peu et on admire.
La descente se passe bien et on encourage ceux qui montent dans la chaleur de l’après midi. On se dit que ce fut une belle journée, en prenant nos quartiers pour 2 nuits au Guadelupe Inn, un motel très bien situé et proche du centre de Santa Fe. Très bon accueil, chambre spacieuse, et calme, avec néanmoins du bruit dans les tuyauteries. Mais je dois avouer que nous n’avons pas été dérangés. Avant le dîner, nous allons à pied dans le centre ville, et notamment la Plaza et le quartier qui l’entoure.
Alors la ville est belle, l’architecture à l’ancienne, mais que de boutiques, galeries, artisanat, magasins de bijoux, de fringues, àdes prix très élevés.
La Plaza est très calme et certaines rues très colorées. Les églises sont très fréquentées pour la cérémonie de fin d’après midi.
Ce soir nous dînerons au restaurant The Shed, avec une cour très accueillante, et fraiche pour y passer un moment agréable. Il y a beaucoup de monde, il nous a fallu attendre un peu mais ça vaut le coup. C’est excellent. Après ce bon repas, dodo, car demain nous partons de bonne heure pour Bandelier, et nous voudrions arriver en voiture jusqu’au Visitor Center. | | | Dimanche 23 SeptembreCe matin encore, levés tôt pour pouvoir arriver avant 8h30 à l’entrée de Bandelier National Monument, et ainsi éviter la navette. Le petit déjeuner est servi à partir de 7h30, au Sandia Peak inn; mais la réceptionniste nous avait donné la veille un certain nombre de produits, dont du thé pour que l’on puisse déjeuner dans notre chambre avant de partir. Nous avons apprécié. Nous ferons en partie la route de la veille, qui nous avait conduits à Tent Rock, puis nous changeons pour Bandelier. Les annonces et panneaux signalant les parkings vers les navettes sont nombreux. Mais nous n’en tenons pas compte et avant 8h30, arrivons au Visitor Center, toujours fermé. Le lieu est très calme, peu de voitures dans le parking, et le parc est à nous. Nous partons en sous bois pour Main loop trail, qui nous amènera de Kiva en village circulaire, et enfin aux habitations troglodytes dans la falaise. Il fait bon, le soleil se lève mais pour les photos, la lumière n’est pas encore au top. Nous sommes quasiment seuls, un couple étant passé avant nous. Quel plaisir de visiter ce lieu de cette façon. On ressent des émotions différentes et plus fortes qu’à Mesa Verde.
Puis le trail continue jusqu’à Alcove House, à une demi heure de là, avec sa Kiva et sa série d’échelles sont une que l’on dit vertigineuse. On verra bien. Le parcours nous permet de voir des écureuils, et d’entendre différents chants d’oiseaux. Bon, nous grimpons aux échelles comme si nous faisions ça tous les jours. Point de vertige, mais la satisfaction de voir de belles choses.
Au retour nous croisons des daims, apparemment habitués à ce type de rencontres. Retour à Santa Fe, pour une visite du Muséum international Folk Art. Il existe à Santa Fe, à quelques kilomètres du centre, une colline musée, un Muséum Hill, regroupant des musées et un restaurant, ainsi que diverses activités. Ce dimanche, il y a foule, car l’entrée des musées est gratuite, touristes inclus. On trouve une place de parking assez rapidement, quand même, et nous dirigeons vers le Muséum international Folk Art. Pour faire court, je dirai que c’est un musée d’art populaire, avec des œuvres venant de divers pays. L’humour, la créativité et l’ingéniosité sont très présents dans les œuvres présentées. On y passe un agréable moment. Si vous voyagez avec des enfants ou des adolescents, allez y sans hésiter, ils vont adorer.
Image attachée: | | | Dimanche 23 septembre, suite
Après le musée, nous avons déjeuné au restaurant des musées, pas mauvais et avec un groupe de jazz qui animait la petite place. Et parce que Santa Fe offre d’autres musées, nous avons par la suite, visité le Georgia O’Keeffe Muséum, centre ville. Un musée dédié à cette artiste femme et féministe engagée, née en 1887 et décédée à SantaFe en 1986. Nous n’avons pas été « transcendés » par l’œuvre picturale de l’artiste. mais sa vie, et le récit qui en est fait sur place, méritent une visite.
Cela dit, le musée est très visité. Puis nous avons un peu déambulé dans les rues de Santa Fe, et avons pensé à assister au coucher du soleil, sur la terrasse du complexe touristique La Fonda, près de la Plaza. Une terrasse bar restaurant, au 5ème étage, pour ce lieu qui concentre hôtel, bars, restaurants, galeries... Vaut la peine d’être au moins traversé. Ce que nous avons finalement fait, car après une attente de près d’une demi heure, nous avons rebroussé chemin, faute de place. Nous dînerons ce soir au Cow girl BBQ, un lieu très local, très fréquenté et recevant souvent des musiciens. Les portions sont généreuses et le doggy bag de rigueur. Demain, route pour Albuquerque. | | | Lundi 24 septembre.Aujourd’hui pas de parcs, pas de visites nature au programme. Nous empruntons la route Turquoise Trail, qui se situe au sud de Santa Fe, et qui était le chemin des chercheurs de turquoise. La route n’a pas un grand intérêt, et seuls 2 villages méritent un arrêt plus ou moins prolongé. Il est trop tôt quand nous traversons Cerillo, et le mini arrêt à la ferme La Casa Grande, ne nous apporte rien, si ce n’est le regard curieux d’un lama dans son enclos.
Nous filons vers Madrid, où nous prévoyons une pause café, qui se prolonge par une séquence shopping, dans une boutique tenue par une dame du coin, ancienne hippie comme d’ailleurs une grande partie de la population de Madrid. Plusieurs commerces d’artisanat, commerce de la turquoise dans toutes les formes et tous les états. Maisons souvent en bois et très fleuries, joliment décorées.
Nous discutons un peu avec la vendeuse, qui est plutôt satisfaite de son sort, et de l’attrait que suscite ce lieu. Un vieux poste, type « La voix de son maître » diffuse de vieux blues. Elle me dit que c’est la radio du village, tenue par une association, qui émet sur Madrid uniquement, et qui tient lieu de média d’infos, de communiqués, de débats aussi... Bref une sorte d’autogestion appliquée. Mais cette radio peut être écoutée dans le monde entier grâce à Internet. Le lien: www.kmrd.fm
Nous reprenons notre route maintenant jusqu’à Albuquerque, où nous arrivons aux environs de Midi. L’hôtel Sandia Peak inn, nous accueille pour un check inn, rapide et chaleureux. La chambre est correcte, et nous partons pour Old Town, y chercher un restau pour notre déjeuner. Il nous faut retraverser le Rio Grande pour nous diriger vers la vieille ville. Nous déambulons alors dans Old Town et nous trouvons le restau où il faut aller à Albuquerque. Le Backstreet Grill, situé limite Old Town, près de la Plaza Vieja. Une terrasse à l’ombre en début d’après midi, un accueil très correct, et surtout une cuisine raffinée, américano-mexicaine. Les prix sont doux. Je recommande.
Après ce bon moment nous reprenons les rues de Old Town en sens inverse, et flânons un peu pour quelques photos et quelques paroles échangées avec les commerçants des boutiques. Et parfois ils ne manquent pas d’humour.
Nous sommes lundi et la crêpe Michel, est fermée. Comme en France...
Nous faisons un tour Downtown, sans intérêt. Nous nous reposons un moment à l’hôtel, à l’environnement très commercial, rien à voir alentour. Le soir nous dînerons dans une chaine Garcia’s Kitchen, quelconque. Nous irons écouter un groupe pop dans un bar à bières, quartier de l’université. Mais ce n’est pas la folle ambiance. Demain, journée longue route pour Alamogordo et White Sands. | | | Mardi 25 septembre.Ce matin, au réveil, en consultant mon compte bancaire, je constate une dépense effectuée avec ma carte, sur un site allemand. En France, nous sommes en milieu d’après midi, et mon conseiller me conseille d’attendre le lendemain, au cas où cela soit une erreur. Il restera pourtant vigilant. Aujourd’hui, près de 450 kms, pour rejoindre Alamogordo, étape nécessaire si l’on veut visiter White Sands. la route ne présente à priori pas d’intérêt, et cela risque d’être un peu monotone. Mais en nous arrêtant faire des courses dans un centre commercial, nous tombons sur ce spectacle insolite, d’une famille vendant des chiots, à la criée, sur le parking. Et ça a l’air de marcher.
Avant d’arriver à Carrizozo, pourtant, notre regard est attiré par une étendue de roches noires de chaque côté de la route. Nous sommes à Valley of Fires, site qui n’a bien sûr rien à voir avec Valley of Fire dans le Nevada. Qui n’en a pas la beauté ni l’intérêt non plus. Il s’agit de coulées de lave, sur une assez grande étendue.
Nous rentrons dans ce petit parc, alors qu’il y fait très chaud, jusqu’à un parking d’où part une courte promenade que nous ne ferons pas. Tout comme nous négligeons le bureau d’information. Il y a en revanche, une sorte de tonnelle, qui nous permet de déjeuner à l’ombre. Nous repartons, en comptant bien nous arrêter à Carrizozo. Evidemment, fort de la lecture de vos carnets, je sais à peu près ce qui m’attend dans ce village. Pourtant je ne me souviens pas avoir lu beaucoup de choses sur cette collection de statues de mulets posées un peu partout, ou sur ce bistrot original et atypique au bord de la route qui traverse le village.
J’avoue y passer un bon moment, en buvant un café, et en discutant avec quatre femmes, américaines, semblant sorties d’un film américain du début des années 60. Je n’ai pas osé leur demander de les photographier, mais pourquoi nous prenaient elles pour des allemands?
Un arrêt dans la boutique souvenirs à côté, est fortement conseillé pour discuter avec le patron, et y acheter le T-shirt de rigueur.
Après cet intermède agréable, nous reprenons la route, et longeons des champs de pistachiers, production agricole locale, et commençons à voir au loin les dunes blanches de White Sands. Le temps est légèrement couvert, et après le check in, au Super 8, nous filons vers le désert blanc, situé à 26 kms de là. Nous savons que le parc est ouvert, ce soir et demain matin aussi car il n’y a pas d’exercice de tirs militaires prévus. Ce qui arrive quelquefois. | | | Mardi 25 septembre (suite)Nous allons au bout de la route, à l’entrée de l’Alkali Flat Trail, que nous ne ferons pas, préférant nous promener dans différentes directions, sans toutefois perdre de vue les piquets rouges qui balisent le trail.
Le ciel étant partiellement couvert, la lumière n’est pas extraordinaire, et la température est douce. Mais l’endroit est merveilleux et mérite vraiment que l’on fasse de la route pour y passer un bon moment. L’air est sec et donne soif, comme dans un désert. Je comprends maintenant pourquoi il est recommandé d’apporter une grande quantité d’eau si l’on veut s’y promener. Nous apprécions le silence et il y a très peu de visiteurs. Nous nous arrêtons aussi à différents points, avant de rejoindre la ville et notre hôtel. Nous y reviendrons demain matin, en prenant la route vers Willcox. Ce soir nous mangerons au Peppers grill, un classique mexicain. | | | Merci pour toutes ces informations intéressantes, j'en prends bonne note pour l'an prochain. :-) Katia | | | Mercredi 26 septembre.Je consulte à nouveau mon compte bancaire dès le réveil, et je constate que malheureusement, ma carte a été piratée, avec à nouveau un achat en Allemagne. Je rappelle bien sûr mon conseiller, retire une somme conséquente à un distributeur Wells Fargo tout proche, et demande l’annulation de ma carte. Il y aura encore un ou deux retraits, et puis plus rien. La somme retirée, durera jusqu’à la fin de notre voyage. Ce matin, nous retournerons à White Sands, avec un temps plus clair et un peu de soleil. Puis nous continuerons jusqu’à Willcox, pour faire une incursion à Chiricahua National Monument. A White Sands peu de monde, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Nous nous baladerons aux mêmes endroits que la veille, avec un éclairage différent.
Quelques photos, puis nous rejoindrons la route pour y effectuer près de 400 kms sur une route très variée en paysages. Nous côtoierons des montagnes très découpées, de vastes prairies désertiques, avec tourbillons de sable, des voies ferrées et des trains de marchandises longs, longs.... Et du coup ce n’est pas monotone du tout. Peu de vie sur cette route, quelques villages peu attirants, mais des résidents dangereux.
A Willcox nous découvrons notre hôtel, le Arizona Sunset Inn. Sur la route principale, mais nous n’aurons pas de bruit. Le patron, sympathique, nous donne la suite, et les chambres sont bien équipées. Très bien. Nous sommes au milieu de l’après midi, et nous partons vers Chiricahua, sachant déjà que nous ne pourrons pas nous balader faute de temps. L’entrée du parc se situant à 50kms de l’hôtel, nous nous contenterons de la scenic road, la Bonita Canyon, qui se termine à plus de 2000m par Masai Point.
Nous nous arrêterons à quelques points de vue, et de Massai Point, nous aurons une vue superbe sur les vallées et curiosités rocheuses. Malheureusement beaucoup de ces formations sont à ce moment dans l’ombre. L’un des attraits de ce point de vue, est la montagne rocheuse, représentant le visage de Cochise, allongé, comme s’il veillait sur son domaine.
Un peu frustrés par le manque de temps, nous reprenons la route pour Willcox, consolés par un superbe coucher de soleil sur les montagnes et prairies que nous traversons. Ce soir nous dînerons dans un steakhouse assez banal et nous prendrons un verre à 2 pas de l’hôtel au Rix’s Tavern. | | | Jeudi 27 septembreAprès un petit déjeuner correct, nous prenons la route pour Tucson, avec comme premier arrêt Sagaro National Park, East. Nous nous contenterons de faire la scenic road, Cactus forest drive. Nous sommes carrément à la mi journée, et il fait très chaud. Nous y ferons de courtes balades et quelques points de vue. La route est goudronnée et facile à faire.
C’est la première fois que nous visitons un parc de cactus, et c’est assez étonnant. Puis nous avons un peu de temps avant le check in à l’hôtel et décidons de visiter la Mission San Xavier del Bac. Cette Mission se situe à une vingtaine de kilomètres au sud de Tucson, et on voit de loin sa belle bâtisse blanche.
L’entrée est gratuite. La visite en vaut la peine.
Après cette visite, nous repartons pour Tucson, et l’hôtel Quinta Inn and Suites, plutôt bien situé dans la ville, même s’il faut comme souvent la voiture pour circuler. Frayeur à l’hôtel, où j’ai réservé pour deux nuit, à l’accueil on refuse que je paie cash, et on exige ma carte de crédit avec laquelle j’ai réservé sur Booking. La jeune fille fait venir le manager, qui refuse, et au bout de longues minutes de palabres et explications sur le piratage de ma carte, il accepte le cash en prenant des précautions, photocopie du passeport, adresse mail, numéro de mobile...Ouf!
L’hôtel est immense, propre et les chambres équipées, silencieuses et spacieuses.
Nous partirons ensuite visiter Tucson, et notamment le quartier de l’Université. Ce coin de ville nous plait. L’Université est situé en partie dans un parc, et les rues avoisinantes sont des rues à bars, restaus, boutiques diverses, avec ambiance jeune et étudiante.
Nous déambulerons un peu en ville, avant de retourner à l’hôtel.
Ce soir nous dînerons dans un restaurant asiatique, Miss Saïgon. Un peu cantine, mais à la fréquentation très jeune, et des plats originaux et généreux. Puis nous irons écouter un peu de musique à quelques rues de là, au Brother John’s beer, avec un groupe Pop folk, assez intéressant. Et dodo, dans notre belle chambre. Tucson semble une ville très sympa et très animée. Un coup de cœur encore. Et il nous reste une journée. | Carnets similaires sur les États-Unis: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 3 457 visiteurs en ligne depuis une heure! |