Préambule
Remerciements : une rubrique qui peut paraître redondante mais que je ne saurais supprimer.
A tous ceux qui m'ont aidée directement ou indirectement en mettant en ligne un commentaire, une question, un carnet de voyage, qui ont rédigé un blog ou un site, un énorme MERCI

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A Alanay, Hiacinthe, VallM17 qui m'ont fourni des informations toutes chaudes au retour de leur roadtrip estival, encore MERCI

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A JMPe, source d'inspiration et d'informations inépuisable, à Calisson94 et Peggy16 et leurs carnets si bien documentés, à Itat et à son site incontournable, à Jpg13 et ses bons plans voitures, à tous les récidivistes de l'ouest US (je pense à Veileen, Pong, PapJ59, Jdakota, Oliv2019, Caussat, Camel57, Orionide) qui partagent généreusement leur passion, MERCI infiniment pour m'avoir fait (et me faire encore) rêver


A Aza001 qui a eu le cran, comme quelques autres, de partager ses déceptions, ouvrant ainsi une réflexion constructive MERCI aussi

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A tous les autres que je n'oublie pas mais que je ne peux pas tous citer, que je croise souvent sur la toile, ici ou ailleurs, au fil d'un commentaire ou d'une lecture, MERCI, MERCI, MERCI. Vous tous avez contribué à la construction de ce voyage qui nous a (tout comme les précédents) ravis. Je vous ai tous emportés dans mes bagages (2 bus au moins !) et vous avez marché à nos côtés jour après jour tandis que nous foulions les roches et le sable des sentiers mais vous le saviez déjà, non ? Rappelez-vous cette petite raideur dans les mollets, un certain soir de la première quinzaine d'octobre...

Partir en automne, avantages et inconvénients
1. Il fait moins chaud (quoique...) Nous avons eu plutôt frais par rapport aux moyennes la première semaine et plutôt plus chaud que les statistiques la seconde. Donc, adapter les bagages et prévoir pour toutes les températures sous peine de courir les magasins à la quête de gants et bonnet à
Durango, ou de manquer mourir d'une insolation sans couvre-chef et lunettes à
Tucson. Affaire à suivre... Pluie : une matinée.
2. Les journées sont plus courtes, beaucoup plus courtes qu'en été ! Cela semble une évidence mais en pratique, l'évidence n'est pas toujours intégrée. Il faut impérativement adapter les programmes sous peine de finir de nuit le trajet (pas trop grave) ou les randos (un peu plus embêtant). Après, cela laisse plus de temps pour se reposer, lever plus tardif, et pour profiter des piscine et jacuzzi à l'hôtel en soirée (pas mal non plus).
3. Les arbres ont de jolies couleurs. C'est vrai sauf que, dans le sud de l'
Arizona ou du
Nouveau-Mexique, il n'y a pas des tonnes d'arbres ou alors, ce ne sont que rarement des feuillus donc l'intérêt est minime. Dans le nord par contre, c'est juste su-blime ! Et pour le sud du
Colorado, dès qu'on monte en altitude, début octobre, c'est déjà un peu tard. Dans les zones exposées, les feuilles sont déjà tombées ou il n'en reste plus beaucoup.
4. La lumière est plus douce pour les photos. Ça, c'est vrai. Un vrai bonheur pour les photographes. La lumière douce du matin se prolonge longtemps et celle du soir se réchauffe dès le milieu d'après-midi. Par contre, les conseils qu'on lit sont en général valable seulement l'été. Il faut donc s'adapter, surtout dans les zones encaissées. Un exemple : Spider Rock à
Canyon de Chelly. J'avais noté d'y être 1h avant le coucher du soleil. Voilà le résultat, des ombres trop longues qui mangent une partie du paysage :
Nous y sommes retournés le lendemain à 13h sous un soleil éclatant, ça donnait ça :
5. Le retour est plus difficile. Sentiment subjectif est sans doute très personnel mais j'ai trouvé qu'il était beaucoup plus difficile de "reprendre le collier" à cette période. Nous sortions de l'été, tout bronzés, shorts et lauriers en fleurs. Nous avons plongés dans un automne quasi hivernal, froid et humide, festivités de la Toussaint. Atterrissage difficile

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J'ai testé (pour moi mais si ça peut vous être utile...)
1. La formule Skip the counter chez AlamoRéservation directement sur le site Alamo. Arrivée à
Phoenix : shuttle jusqu'au car rental, descente au garage sans passer par la case comptoir. Je tends mon papier imprimé au premier type que je rencontre au milieu du hall. Il jette un coup d'œil et me désigne un secteur : choisissez votre voiture. Le choix est vite fait. On charge les bagages et direction la barrière de sortie. Carte de crédit, permis de conduire, en deux minutes c'est bouclé sans même descendre de voiture. Et le voyage commence.
Ce système, c'est que du bonheur. Rapide, pratique et efficace. On a le petit papier balance due zero, sans discussion à rallonge façon oral du bac option LV2, sans options supplémentaires refilées en douce, sans stress.

2. La glaciaire gonflable de chez D.Ah, la glaciaire, elle est de tous les voyages, de presque toutes les discussions, où l'acheter, où la laisser. Elle grince dans la voiture mais elle reste indispensable en toutes saisons. La première fois, on a fait comme tout le monde, achat à
Phoenix, abandon à SF à grand regret. Au deuxième voyage j'ai trouvé ce modèle gonflable sur le net, léger, pas encombrant et vraiment très efficace. Voilà deux fois qu'elle nous accompagne outre-Atlantique et elle est d'ores et déjà prête à repartir. Un bon compromis au polystyrène. Un regret : elle n'a pas de roulettes.
3. Les bâtons de randoAvant de partir, j'avais lu une discussion sur VF où plusieurs personnes disaient leurs difficultés lors des randos à fort dénivelé. Etant moi-même en difficulté lors des montées, j'ai enfin décidé de tester les bâtons de rando (j'ai longtemps résisté à cause de leur connotation senior). Alors, pour ceux qui n'ont pas encore essayé :
- En montée, c'est génial. Beaucoup d'effort en moins ou plutôt, un effort mieux réparti. Une marche plus rythmée, on souffle moins. Un travail plus homogène sur tous les muscles et en plus, ça galbe les bras !
- En descente, on économise les genoux et les chevilles mais aussi le dos et lorsqu'on est chargé, c'est encore plus appréciable. C'est aussi une assurance en cas de déséquilibre.
- A plat, c'est essentiellement le rythme qui est meilleur. Et aussi, plus de problème de doigts qui gonflent, ça j'ai adoré!
- Inconvénients : on a les mains prises et quand il faut sortir une bouteille d'eau ou l'appareil photo, c'est toute une histoire mais on s'y fait. Dans les endroits étroits ou quand il faut un peu grimpailler, c'est plutôt un handicap qu'une aide. Il vaut mieux dans ce cas les replier et les attacher sur le sac.
4. La poche à eau réversibleLà, je pense particulièrement à Peggy16 qui disaient dernièrement utiliser des bouteilles à cause du problème d'hygiène lié aux poches à eau. Je pensais un peu comme elle jusqu'à ce que je trouve des poches qui s'ouvrent entièrement (glissière), sont réversibles (plus facile à nettoyer) et passent même au lave-vaisselle. A l'hôtel entre 2 randos, je les gardais au frigo (même vides) ce qui permettait de limiter le développement bactérien. J'ai trouvé ça vraiment chouette. Mon homme quant à lui, reste réfractaire au fait de tétouiller sur un tuyau

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Voilà pour ces quelques considérations pratiques qui serviront peut-être à quelques-uns (en tout cas moi, j'aurais bien aimé qu'on m'en parle plus tôt)
Et maintenant, place au voyage... (oui, enfin

!)
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