Visite de la cour suprême, du parlement et du secrétariat à Chandigarh (Inde) Erinyes · 29 janvier 2011 à 16:07 · 5 photos 9 messages · 4 participants · 3 456 affichages | | | | 29 janvier 2011 à 16:07 Visite de la cour suprême, du parlement et du secrétariat à Chandigarh ( Inde) Message 1 de 9 · 3 455 affichages · Partager Bonjour,
Je pars en Inde l'été prochain avec une amie et nous prévoyons de passer par Chandigarh. Étant toutes les deux étudiantes en architecture on aimerait pouvoir rentrer dans la cour suprême, le parlement et le secrétariat pour visiter les bâtiments de Corbu.
Dans le lonely planet il est dit que pour visiter la cour suprême il faut faire une demande préalable à l'office du tourisme et que pour le parlement et le secrétariat il faut obtenir un laissez-passer auprès du département de l'architecture.
J'ai essayé de trouver plus d'infos pour savoir comment faire ces démarches et combien de temps elles prennent, si il est possible de les faire à l'avance par internet ou depuis une autre ville d' Inde... je n'ai malheureusement pas encore trouvé la réponse.
Quelqu'un ici aurait-il déjà effectué ces démarches et pourraient-ils m'en dire plus? On voudrait pas se retrouver le bec dans l'eau une fois sur place.
Merci =) | | | À: Erinyes · 29 janvier 2011 à 18:30 Re: Visite de la cour suprême, du parlement et du secrétariat à Chandigarh ( Inde) Message 2 de 9 · 3 435 affichages · Partager Je suis passé par Chandigarh lors de mon "dernier" voyage en Inde (Avril 2010)
J'ai visité le secrétariat et le parlement (le plus intéressant des deux) mais j'ai fait l'impasse sur la cour suprême n'étant pas un fan acharné du "Corbu" et préférant garder quelques neurones pour la visite du Nek Chand Rock Garden.
Les démarches pour obtenir l'autorisation de visite ayant pris pas mal de temps (et de neurones également  ) et comme de plus j'avais faim et que dans le coin des bâtiments administratifs il n'y avait pas de quoi manger je suis allé jusqu'au Sukhna Lake à "deux pas" du Nek Chand Rock Garden.
Au bureau du tourisme dans la gare des bus du Secteur 17 on pourra vous dire où aller pour obtenir cette autorisation mais c'est pas de la tarte à trouver. J'ai préféré "oublier" comment il fallait précisément faire. Désolé mais la bureaucratie indienne c'est pas ma cup of tea 
Bonne chance, en tout cas c'est possible.
NB1 Les photos sont interdites à l'intérieur des bâtiments 
NB2 Ahmedabad (et Gandhinagar - mais je n'y suis jamais allé  ) mérite la visite pour quelques oeuvres de Le Corbusier
Des infos pratiques sous mon message
De Bombay à Amritsar . Mon "dernier" voyage en Inde. Itinéraire et infos pratiques Images attachées: | | | À: Erinyes · 29 janvier 2011 à 20:40 Re: Visite de la cour suprême, du parlement et du secrétariat à Chandigarh ( Inde) Message 3 de 9 · 3 399 affichages · Partager Bonsoir J'ai fait ces visites en novembre et c'était pas de la tarte pour avoir les autorisations. Nous ne sommes pas allés à l'office du tourisme mais à la police (j'ai noté police headquarter dans mon journal !). Le chauffeur a demandé et nous a emmené à cet endroit où nous avons du montrer nos passeports, recopier sur un papier nos noms, numéro de visa, dates de délivrance, d'expiration etc...) On nous a donné après 1/2 heure un papier d'autorisation mais ce n'était pas fini car arrivés vers les bâtiments, nous avons du recommencer d'autres formalités pour avoir 3 autorisations (1 pour chaque bâtiment). on a été pris en photo, photo qui a été reportée sur un autre papier officiel (encore 1/2 heure). puis on a voulu commencer par le parlement mais non, c'était impossible, il fallait commencer par le central secretairat ou nous sommes repassé dans un bureau au rez de chaussée, re attente, puis un militaire nous a pris en charge. Nous sommes montés à pied (le faire, super car c'est par une rampe avec les fenetres intérieures jaunes, rouges, vertes,... (ressemble de l'extérieru au couvent des Tourettes), puis au 6ème, repassage par un autre bureau, on n'a toujours pas compris pourquoi... pour finir sur le toit du secrétariat (10ème, 12ème étage ou plus, j'ai pas compté où nous avions une vue extraordinaire sur le Parlement. Pour le Parlement, plus simple, on a juste montré notre autorisation et un fonctionnaire nous a fait visiter. On a même eu de la part de son chef un dépliant couleur sur le parlement (je demandais s'ils avaient des cartes postales, parce que c'est vrai pas de photo à l'intérieur (du toit, si). On n'a jamais pu visiter la cour suprême. Notre autorisation a été regardé par un garde, qui nous a envoyé voir un autre, puis un autre etc... pour finir par nous dire non. Par contre, on était devant la main ouverte qui se trouve entre parlement et cour suprême. On a fait le tour de la cour suprême pour arriver de l'autre côté, où arrive le public, les avocats, les... Très animé et intéressant mais les bâtiments sont inacessibles aussi.
Le musée est très bien (aussi le Corbu et il y a le musée de la ville avec de nombreuses photos, maquettes, plans). Ne surtout pas rater le Rock Garden de Nek Chand, y passer au moins 3 heures, c'est immense et incroyable. On a même rencontré l'artiste (83 ans) qui reçoit tous le sjours vers 16 h 30 les personnes intéressées.
Entre le formalités et les visites de cette ville, il faut passer deux jours à Chandigarh. On a un peu courru sur une grosse journée malgré la voiture avec chauffeur (musées en 2 temps 3 mouvement, rageant !!!). Attention, les batiments officiels ne se visitent que le matin et l'autorisation est pour le jour même donc etre efficace tôt le matin ! A 8 h, je suis sur le pied de guerre ! Si cela t'interesse, je peux t'envoyer un copier coller de mon journal en message privé.
Christine | | | À: Chris70 · 29 janvier 2011 à 21:45 Re: Visite de la cour suprême, du parlement et du secrétariat à Chandigarh ( Inde) Message 4 de 9 · 3 390 affichages · Partager Si cela t'interesse, je peux t'envoyer un copier coller de mon journal en message privé
Pourquoi en message privé ?
Ça peut intéresser tout le monde, non ?
Tu peux le mettre ici, moi ça m'intéresse.
c'est par une rampe avec les fenetres intérieures jaunes, rouges, vertes,...
Voir photo attachée Image attachée: | | | À: Chris70 · 29 janvier 2011 à 21:49 Re: Visite de la cour suprême, du parlement et du secrétariat à Chandigarh ( Inde) Message 5 de 9 · 3 387 affichages · Partager Merci pour vos infos!
Je vois qu'on va tâter de la bureaucratie Indienne pour pouvoir visiter tout ça... Mais bon, on va prendre ça du bon côté et dire que ça fait parti du truc =) Je veux bien le c/c du carnet de bord, c'est vraiment gentil.
On ira bien sûr au Rock Garden, d'après ce que j'ai lu jusqu'à maintenant, c'est à ne pas louper.
Merci pour le lien vers le carnet de bord Ragamuffin, j'y avais déjà jeter un oeil. | | | À: Ragamuffin · 29 janvier 2011 à 22:46 Re: Visite de la cour suprême, du parlement et du secrétariat à Chandigarh ( Inde) Message 6 de 9 · 3 381 affichages · Partager Voici donc un copié collé de mon journal. C'est un peu long, un peu détaillé peut-être... mais Ragamuffin, tu l'auras voulu ! J'ai surtout voulu raconter les tracasseries administratives qui nous ont fait bien rigolé, même si sur le coup, c'était plutôt longuet !
Chandigahr est une ville avec de grandes avenues bordées d’arbres, des ronds-points partout, des bâtiments dessinés par le Corbusier et son équipe qui ont œuvré ici pendant 15 ans. On fait un essai pour voir les monuments du Capitole, les plus intéressants de la ville, œuvres du Corbusier. La circulation est très fluide à Chandigahr, nous arrivons à l’arrière du Central Secrétariat, immense immeuble de bureaux et demandons à quelques personnes comment arriver sur la place du Capitole, qui d’après le plan, semble tout à côté mais personne ne semble comprendre, nous entrons, marchons, reculons, passons d’un guichet à un autre, nous sommes fouillés, arrivons sur une grande place après avoir traversé le bâtiment principal. Personne (indiens ou nous) ne semble comprendre quoi que ce soit, on nous emmène dans un bureau ou un sikh au turban rose qui parle anglais nous explique que nous devons avoir une autorisation, qu’il faut aller la demander à la police à quelques kilomètres de là. Nos voitures, sont juste de l’autre côté du bâtiment mais impossible de les rejoindre. La tension monte, il fait déjà très chaud. Le monsieur au turban rose se propose d’aller prévenir nos chauffeurs (leurs numéros de téléphone sont dans un sac dans la voiture !) et de les amener de ce côté ci par la route. Ils arrivent enfin et nous retraversons la ville pour trouver le quartier général de la police pour avoir les autorisations. Nous nous trompons un peu, mais finalement après avoir demandé à droite à gauche, me voici dans le bon bureau. Il me faut repartir aux voitures récupérer les passeports de tout le monde. On me fait patienter dans un bureau très encombré (dossiers partout qui débordent chacun de papiers qui semblent rangés n’importe comment mais il doit y avoir un semblant d’ordre. Deux employés ont l’air fort occupés, une femme en sari rose (employée aussi) est assise sur le côté à attendre je ne sais quoi. Enfin, on m’appelle et je donne les passeports, qui sont regardés de près. On me demande de remplir une feuille avec les noms de tous les membres du groupe, le numéro de passeport, la date de délivrance, le numéro du visa, sa date de délivrance... bref, une paperasserie à n’en plus finir. Un des employés part dans une autre salle avec mon formulaire, le tamponne, revient, essaie d’en faire une photocopie mais la machine se bloque, le papier sort chiffonné, il recommence, fait deux ou trois copies du document plus de son propre document qu’il va tenter d’agrafer à l’aide d’une toute petite agrafeuse rose qui malheureusement pour moi n’a plus de munitions. Qu’à cela ne tienne, sans se démonter, il vide un pot à crayon sur le bureau et en ressort quelques agrafes et clic, clac, les documents sont prêts. Une ½ heure après mon entrée dans ce bureau, je rejoins le groupe dans la rue victorieusement mais l’ambiance est tatillonne et querelleuse... pendant mon absence, une discussion a eu lieu sur l’ordre des visites de la journée et il y a des divergences entre les desiderata des uns et des autres. Panique à bord chez G qui a peur de rater la visite du musée (15 /1) ou du moins de ne pas avoir le temps de le voir tranquillement. Finalement, tout le groupe va au musée, qui est très bien, une création du Corbusier, de beaux volumes, des belles sculptures du Gandhara, des miniatures à foison... Vers 11 h, je panique car il me semble avoir lu que les monuments du Capitole ne se visitent que le matin et je fais part de mon inquiétude à G et C, qui n’aimeraient pas voir ces visites leur passer sous le nez. Le groupe se scinde en deux puisque Gilles n’est pas intéressé par l’architecture du Corbusier, que N et P veulent poursuivre la visite du musée. Rendez vous est pris pour midi et demi mais c’était sans compter sur la bureaucratie indienne.
M. nous emmène donc vers le 1er bâtiment, celui où il nous a récupéré moins de deux heures auparavant, nous avons les autorisations en poche pour 7 personnes, espérons que le fait d’être trois ne sera pas un handicap ! Nous sommes envoyé dans un bureau où nous retrouvons le sikh au turban rose, celui qui a si gentiment été chercher nos chauffeur sur l’autre place ce matin, puisque nous ne pouvions retraverser le Central secretariat. Nous montrons notre autorisation, qui ne semble pas suffire puisqu’il entreprend de refaire un nouveau formulaire, de nous prendre en photo tous les trois par le biais d’une webcam, d’insérer la photo sur un autre formulaire où seuls nos trois noms apparaissent. Le formulaire est rapidement photocopié en trois exemplaires puisque nous devons voir trois bâtiments : le central Secretariat, le Parlement et la Haute Cour de justice. Enfin, rapidement est peut-être un peu exagéré car cette opération prend au bas mot 15 mn, que nous passons sagement assis sur des chaises. On nous envoie au central secrétariat même si nous aurions préféré aller directement au Parlement mais il semble qu’il n’y ait pas à discuter. Nous montrons notre laisser passer au garde de faction, qui nous fait accompagner par un autre garde armé d’une Kalachnikov ou quelque chose dans ce style et nous voici partis dans un nouveau bureau où nous patientons encore un moment dans une salle d’attente. Passeports, laisser-passer sont regardés, tamponnés, nous repartons avec un document supplémentaire que nous donnons à un autre garde. Fouille au corps en rentrant dans le bâtiment, puis montée avec le militaire dans un ascenseur, actionné par un très vieux liftier assis sur un tabouret haut puisqu’apparement, nous devons nous rendre au 6ème étage pour une nième autorisation. A la sortie de l’ascenseur, un tas de papier, de livres traînent sur le sol, en vrac, cela semble très embrouillé... nous verrons ce tas proprement organisé en petit paquet bien ficelés quand nous quitterons le bâtiment. Efficaces quand même ! Le militaire nous fait traverser des couloirs, nous apercevons des bureaux ouverts, du personnel nombreux affairé à des tâches sans doute très importantes. Nous entrons dans un immense bureau où 12 personnes travaillent : des sikhs, avec souvent le turban assorti à la chemise ou en tout cas dans les même tons, des femmes, un homme en chemise hawaïenne et cheveux teints en orange qui semble être le chef... Le militaire prend les choses en main et nous fait asseoir à l’entrée de la salle, à côté de nombreuses autres personnes qui attendent nous ne savons quoi. Nous sommes les seuls occidentaux et la situation devient franchement hilarante. G et moi commençons à rigoler mais C nous rappelle à l’ordre, il ne faudrait pas que nous fassions renvoyer... Un livreur de papier arrive avec des ramettes emballées dans du tissu et un bordereau à faire signer par il ne sait qui. Le grand bureau est dans un fouillis indescriptible, il y a des dossiers partout, sur les armoires, les bureaux, mais cela ne semble déranger personne. A un moment, on ne sait pas trop pourquoi, le garde nous fait sortir et nous emmène... sur le toit, en passant par une rampe (correspond à ce que nous appelions ce matin le couvent des Tourettes : un grand espace sur la façade du bâtiment avec des fenêtres en biais, qui vu de l’intérieur correspondent aux ouvertures de la rampe. Chaque encoignure de fenêtre est peinte en rouge, ou vert, ou jaune, ou bleu. Très beau mais interdiction de photographier, nous n’aurons que les souvenirs. Nous passons devant la « canteen » des fonctionnaires et débouchons sur le toit du Central Secretariat : rien d’extraordinaire en soi mais quelle vue sur le Parlement, la place, un grand bassin. On devine la grande main. Le toit a du être un jour un peu paysager, on devine des restes de jardinets mais aujourd’hui, ce n’est qu’un endroit un peu sale et encombré. Nous redescendons par l’ascenseur, qui devient lui aussi très encombré puisqu’à un étage la porte s’ouvre et des ouvriers arrivent avec une grande armoire qu’il va falloir caser avec tous les passagers, déjà fort nombreux... crise de fou rire mais l’armoire rentre parfaitement, au centimètre près en hauteur : « crée par Le Corbusier pour rentrer dans les ascenseur » dit C.
Nous ressortons du bâtiment et nous approchons enfin du Parlement, nous attendant au pire mais contre toute attente, il nous suffit de présenter notre laisser-passer à un monsieur, qui s’offre de garder nos sacs, nous adjoint un garde qui nous emmène en 3 mn dans la salle de l’Assemblée, créée et décorée par le Corbu : une impression étrange, comme si nous étions dans la cheminée d’une centrale nucléaire (encore qu’aucun d’entre nous ne soit jamais allé dans la cheminée d’une centrale !), des fauteuils, des micros, des tapisseries. Le bâtiment entier est magnifique, beaux volumes, colonnes. Le charmant monsieur, responsables des entrées nous donne à chacun un superbe dépliant couleur.
Il nous est plus difficile d’accéder à la haute cour de Justice, il n’y a pas de passage entre le Parlement et cet autre immeuble et nous ne verrons pas le plan d’eau qui semblait depuis le toit, s’étaler sur un des cotés. Tout est très compartimenté, il y a beaucoup d’employés (nombreux sikhs en turban, nous sommes dans la capitale du Pendjab et de l’Haryana), de voitures... Nous repartons vers le parking où nous attend M, et essayons de trouver l'entrée de la haute cour sous un soleil de plomb. Nous arrivons vers la Main, immense, entre les deux bâtiments. Un grillage sépare la place en deux : nous ne ferons que deviner le « palais des vents » qui se trouve sur le côté. Nous ne nous approcherons pas non plus de la Haute Cour, nous passons d’un gardien qui nous envoie vers un autre, puis un autre qui finalement nous dit qu’il est impossible de s’approcher. Quelques photos toutefois pour garder un souvenir de ce moment et des couleurs Corbuséenne des colonnes. Nous faisons le tour du bâtiment (longue marche) et arrivons devant l’entrée principale de cette fameuse Haute Cour qui ne ressemble en rien à l’arrière entre aperçu : des centaines de personnes, avocats en grande tenue, plaignants, voiture, motos, mobylettes, rickshaws... du monde partout, nous ne savons même pas où est l’entrée. Le temps passe et nous devons revenir sur nos pas pour retrouver notre chauffeur... | | | À: Chris70 · 30 janvier 2011 à 15:40 Re: Visite de la cour suprême, du parlement et du secrétariat à Chandigarh ( Inde) Message 7 de 9 · 3 353 affichages · Partager Merci beaucoup, je sens que ça va être sportif =) | | | À: Chris70 · 30 janvier 2011 à 18:11 Re: Visite de la cour suprême, du parlement et du secrétariat à Chandigarh ( Inde) Message 8 de 9 · 3 352 affichages · Partager Pourquoi l'un des buts apparents de la bureaucratie indienne est de créer du chaos là où il n'y en a pas auparavantAlexander Frater - A la poursuite de la mousson
Merci pour ton récit, tu m'as fait revivre une de mes journée en Inde | | | À: Erinyes · 23 septembre 2015 à 15:11 Re: Visite de la cour suprême, du parlement et du secrétariat à Chandigarh ( Inde) Message 9 de 9 · 1 345 affichages · Partager Bonjour à tous,
Pour mettre à jour ce poste et pour donner une bonne nouvelle à tous les pessimistes qui pensaient comme moi que s'y prendre à la dernière minute n'était pas une bonne idée, voici comment s'est passé ma visite du site il y a 2 jours : nous nous sommes rendus à l'entrée du secrétariat (devant l'entrée du jardin de Bouginvilliers) sans avoir pris la peine de tenter la moindre autorisation auprès d'un poste de police au préalable. Un garde nous a envoyé vers l'entrée principale (a 500m au sud-est) devant un grand rond-point. La "porte" où stationnent quelques militaires se passe sans problème et on trouve à environ 200m plus loin sur la droite un récent bâtiment avec une indication "tourist center". Un agent de police nous a interpellé très gentiment et nous a indiqué : - des visites sont organisées chaque jour (sauf le dimanche) (nous sommes arrivés à 13:30 et la seule visite proposée était à 15h... Il a en a sûrement une autre en fin de matinée, à confirmer). - aucune autorisation préalable n'est nécessaire, il faut juste se présenter 20min avant la visite avec son passeport.
La visite s'est déroulée en groupe de 8 touristes escortés par 2 jeunes officiers qui se sont fait un plaisir de jouer les guides touristiques, se prendre en photo avec le groupe devant la "main ouverte" et blaguer avec nous et les nombreux militaires croisés durant la visite.
Nous avons d'abord visité la court suprême (parvis et toit). Puis la main ouverte. Et enfin le secrétariat (parvis + toit et coursive entre le R+4 et la R+1 après demande). L'assemblée était inaccessible ce jour d'après notre guide/escorte, mais au vu des commentaires sur les différents blogues nous n'avons pas été surpris.
Au final la visite a duré 2 heures dans une très bonne ambiance et nous avons fait un bon tour du site, de quoi se rassasier!
Je pense que ce système est assez récent, alors n'hésitez à confirmer la procédure si vous en profitez aussi. | Discussions similaires sur l'Inde: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 13 680 visiteurs en ligne depuis une heure! |