Je vous comprends et je vous admire pour cette organisation. J'ai regardé les deux profils, le vôtre et celui de notre interlocutrice. Des personnes ayant pas mal voyagé, tout comme nous. J'ai le sentiment peut-être faux qu'en Asie particulièrement, il y a toujours une solution. Donc je propose le "voir venir".
Pour ma part, j'aime trop la liberté et la souplesse du "dernière minute". Je sais c'est souvent plus cher, mais je suis malheureuse de rester dans un lieu qui ne me plaît pas et très triste de devoir quitter un lieu où j'ai envie de prolonger.
Je vous l'accorde, cette façon de voyager est coûteuse et énergivore en temps consacré sur place à l'organisation.
Elle offre aussi des opportunités insoupçonnées, mais cela vous l'avez expérimenté, je suppose.
Y a-t-il une bonne formule ? Je ne le pense pas, cela dépend des individus. Nous sommes des adeptes du slow-travel. J'accepte les inconvénients du vol sec pour profiter des avantages, mais vous avez sans doute raison, je ne devrais pas inciter les autres à voyager de la sorte. Et pourtant j'en ai tiré tellement de joies, depuis 40 ans, que j'ai envie de le dire à tous : allez-y, lancez-vous, partez à l'aventure sur notre belle planète.
Un beau sujet qui mériterait une rencontre.
Cordialement
Véro