Jojoone1 · 17 août 2014 à 22:32 · 320 photos 133 messages · 46 participants · 38 858 affichages | | | | Ce récit me fascine, comme les précédents... Très belle écriture et superbes photos... vous êtes vraiment complémentaires ! Il me rappelle notre voyage de mars 2011... Nous avions fait la descente du Mékong depuis Houey Xai vers Pakbeng où nous avons passé 3 jours. Ensuite, nous avons poursuivi vers Luang Prabang où nous sommes restés une semaine. Nous avons beaucoup aimé cette petite ville, ses nombreux wats, ses innombrables moines, son marché du matin et encore plus, celui du soir (ils vendent du très bel artisanat et, curieusement, de superbes housses de couette - nous en avons acheté deux en commandant du vrai "sur mesure" - commandé la veille, réceptionné le lendemain soir !).
La plupart des hôtels étaient déjà assez chers, mais nous avons quand même trouvé un petit resort (bungalows), de l'autre côté de la rivière Nam Khan, qui offrait un très bon prix (dans les 45 USD à ce moment là) et qui avait une jolie piscine ! Ce qui est très rare à Luang Prabang (à moins d'avoir le portefeuille très très rempli). C'était le Luang Prabang Paradise.
J'attends avec impatience vos impression sur le sud du Laos (nous avons poursuivi vers Vientiane, Paksé et Si Phan Don avant de nous envoler vers Siem Reap, au Cambodge).
Encore merci pour ce partage ! | | | Annonce · Sponsorisé | | | 20 JUILLET
Le minibus pour Vang Vieng nous revient à 120000 kips par personne soit environ 11 euros. On peut compter six heures de trajet pour cinq annoncées. Deux arrêts étaient prévus, dont un pour déjeuner. Il parait que c'est la plus belle route du Laos. Eh bien, nous n'en savons rien. Une pluie fine nous aura accompagnés pendant presque tout le trajet. Comme on passe par les montagnes, nous avons par contre bien vu les nuages puisque nous étions dedans.
Il y a deux ou trois resorts et une multitude de guesthouses dans cette petite ville mais pas un grand choix en hôtels classiques. Nous nous étions décidés pour le Silver Naga avec une chambre à 26 euros. Le réceptionniste est sympa, il nous annonce de suite qu'il nous upgrade. Donc au lieu d'avoir vue sur l'arrière, nous avons vue sur le côté. A peine la fenêtre ouverte, nous constatons qu'une belle brochette de chambres au-dessus de la nôtre sont occupées par des jeunes à l'accent américain prononcé, lesquels s'apostrophent d'une fenêtre à l'autre. Nous avons l'impression diffuse que quelque chose ne va pas bien se passer. Il faut toujours s'écouter. Nous descendons à la réception et c'est bien la preuve qu'il faut toujours essayer : sans sourciller, le réceptionniste nous donne une autre chambre. Là c'est clairement le double surclassement : la chambre est plus belle et surtout, surtout nous avons la plus belle vue possible sur la rivière et les sommets calcaires. Et une inquiétude : des nuages bas barrent la plus grande partie du paysage et nous nous demandons si sur les deux prochains jours nous allons y voir quelque chose...
Nous faisons un saut de l'autre côté du pont à péage chez Noé, un français qui tient la Mango Guesthouse. Nous avions l'espoir de faire un tour avec lui dans la mesure où il organise des parcours en jeep sur une demi-journée ou une journée. Il nous confirme honnêtement que compte tenu de l'état du parcours, il y aura vraiment trop de soubresauts et de secousses pour que madame puisse le supporter. Il faudra trouver une autre solution.
Ayant fait demi-tour, nous allons manger au Chaleun, l'un des restaurants ayant bonne réputation. On a effectivement un large choix de plats d'assez bonne qualité, un shake offert le soir et un personnel très sympathique. On voit dans la rue d'en face quelques établissements dont il a été fait une description fidèle sur de nombreux sites : de grandes télés où la série américaine Friends passe en boucle, de jeunes anglo-saxons en maillot de bain et souvent pieds-nus, certains d'entre eux comme qui dirait à côté de la plaque, de la musique tonitruante. A cette époque de l'année, ce n'est pas la grande foule et l'on ressent bien que la grande époque de folie appartient, pour le moment en tout cas, au passé.
Bien que nous rentrions sous la pluie, nous décidons pour le lendemain de découvrir les alentours à pied, si cela s'avère possible. | | | 21 JUILLET 1ERE PARTIE
Nous avons droit à un excellent petit-déjeuner au Silver Naga. Il y a notamment un plus grand choix de fruits qu'ailleurs et certains de ces fruits sont de meilleure qualité qu'habituellement. La principale raison de notre satisfaction ce sont des brioches sans raisins mais à la cannelle dont la qualité n'aurait pas fait injure à un bon boulanger français. Nous nous sommes demandés où ils trouvaient ça et qui les fabriquait. En tout cas c'est de l'inédit.
Il y a deux boucles à faire autour de Vang Vieng : la boucle ouest et la boucle est. La plus longue et la plus belle étant la boucle ouest. C'est par contrainte que nous avons fait à pied tout ce que nous avons pu de la boucle ouest. Contrairement à tout autre mode de locomotion, c'est celui qui nous fait déguster le paysage et toutes ses composantes le plus intensément, donc pas de regrets, au contraire.
Comme la veille, nous empruntons le pont à péage en bois dont l'entrée est encadrée par des restes de bombes américaines.
A peine un peu plus loin, il faut bifurquer à gauche. Tout est marqué dans les guides, on se procure facilement un plan en ville et de toute manière il suffit de demander la direction du Blue Lagoon, n'importe qui sur place saura vous l'indiquer.
Une fois de plus, nous voilà de nouveau dans une situation que nous adorons : après quelques dizaines de mètres sur un chemin caillouteux rectiligne, nous débarquons dans un autre monde, celui des rizières, des campagnards et des massifs karstiques. Ce sera une journée entière à gober le paysage...
Les quelques gouttes qui tombent en début de parcours nous font encore mieux apprécier le long répit auquel nous aurons droit par après. Il faut bien de temps en temps slalomer entre les nids de poule remplis de pluie tombée la veille, parfois même longer les clôtures ou renoncer à un raccourci à cause de la quantité d'eau stagnant en travers du chemin, mais rien d'insurmontable.
Tout le long nous verrons des visages rieurs, du petit bonhomme sur le pas de la porte à la famille tenant l'épicerie où nous allons nous désaltérer, en passant par le paysan qui vend sa production maison de fruits au milieu de nulle part, la petite fille qui porte sa soeur sur le dos ou les enfants qui se baignent nus dans la rivière en s'amusant comme des fous.
Tout ça est joli et charmant, même mieux que ce que nous avions espéré voir. L'endroit nous fait à vrai dire un meilleur effet que la baie d'Halong terrestre...
Nous avons déjà l'impression d'avoir traversé le pays quand nous avons parcouru les sept kilomètres jusqu'au Blue Lagoon (entrée payante aussi), où nous avons l'immense satisfaction de nous asseoir à une table sous les arbres et de pouvoir manger un bon petit plat à la cantine installée sur place. A suivre...
| | | (Ce message a été supprimé par le membre Michant le 6 septembre 2019 à 13:48.)
| | | Vous et nous allons donc continuer de nous contenter mutuellement.  Nul doute que nous allons prochainement vous faire voir quelques endroits autour de Chiang Mai qui ne vous laisseront pas indifférents. Ainsi que quelques restaurants dont nous sommes sortis indemnes...! | | | Pour suivre, je vais suivre ! Et avec impatience, encore ! Bravo encore pour vos photos, très naturelles et inspirantes, et pour le récit. Merci. | | | Merci, une fois de plus... Récit soigné, fluide..., superbes photos (je sais, je me répète...)... Et ces petits Laotiens, qu'est-ce qu'ils sont beaux ! L'Asie est un véritable paradis pour les amateurs de photos, de paysages, de portraits...
A la prochaine page ! | | | (Ce message a été supprimé par le membre Michant le 6 septembre 2019 à 14:00.)
| | |  effectivement, là le ciel est souvent impressionnant à photographier... | | | Déjà fan de vos 2 précédents récits je vous adresse à nouveau tous mes compliments pour celui-ci dont j'attends la suite avec impatience! | | | 21 JUILLET 2EME PARTIE
Au Blue Lagoon, l'ambiance est bon enfant. Au-dessus du bassin, une corde est attachée à une grosse branche. On saisit la corde, on donne l'impulsion pour un mouvement de balancier et on se jette à la flotte. Les plus téméraires grimpent sur l'arbre et sautent de plus haut sous les vivats et les applaudissements des camarades. Nous assistons à une longue scène de convivialité entre un couple d'américains avec son whisky et un groupe de chinois et leurs caisses de bière. Heureusement qu'ils ne boivent pas tous à la rivière sinon elle serait à sec depuis longtemps. Derrière nous, sur de très hauts arbres sont installées des tyroliennes. Là aussi ils s'éclatent bien. Nous voyons arriver Noé, lequel transporte des petites françaises pour une excursion avec sa jeep. Il est très étonné de nous voir faire tout ce chemin à pied.
Nous reprenons notre marche, pas plus vite qu'à l'aller. Le temps est très variable. Nous avons l'occasion d'observer le même paysage en l'espace de quelques minutes tour à tour sous la pluie fine, sous le ciel blanc opaque ou baigné par les rayons du soleil.
Les amoureux de la campagne et des beaux paysages peuvent certainement passer trois ou quatre jours ici sans le regretter.
On peut aussi faire du tubing, de l'escalade, du kayac, gravir l'un ou l'autre piton ou visiter des grottes, sans compter la boucle est.
Les motos, 4X4 ou autres véhicules nous avaient bien respectés en tant que piétons. Jusque vers la fin, quand un groupe de chinois arrive lancé à fond sur leurs buggys cross pétaradants et puants. C'est sûrement l'éclate avec de tels engins sur ce genre de chemins. Nous avions d'ailleurs vu des gens revenir de leur parcours couverts de boue des pieds à la tête. Mais cette fois, le dernier chinois a bien pris soin de se lancer à fond dans une grosse flaque alors qu'il passait à côté de nous. Ah, c'est clair qu'il n'a rien fait pour l'éviter et il se marrait salement. Il vous prend des fois l'envie de ramasser un caillou et... Quelques minutes plus tard, de grosses plaques rouges sont apparues sur les jambes de madame et il a bien fallu en soirée retourner dans une pharmacie pour soigner l'allergie qui s'était déclarée. Il y a de sacrées saletés dans l'eau en tout cas.
Nous sommes sur les genoux lorsque nous revenons à l'hôtel et nous ne faisons pas clean. C'est le moment où jamais de profiter de la piscine. Celle du Silver Naga ne fait que cinq mètres de large mais comme elle court le long du bâtiment sa longueur doit approcher les 15 mètres. L'avantage c'est qu'elle fait face à la rivière et aux magnifiques collines. Nous y rencontrons un couple de français. Monsieur est douanier et nous explique que même si une grosse opération de nettoyage a été effectuée, les trafics n'ont pas cessé mais se sont faits plus discrets. Plusieurs bars proposent des happy shakes, ce sont en fait des shakes au cannabis. On comprend mieux quelques trucs qu'on a vus quand on sait ça...
De bien vilains nuages accompagnent l'orage qui arrive, on l'a échappé belle ! Nous sommes ultra contents de la journée que nous avons pu vivre et qui restera longtemps gravée dans notre mémoire.
| | | 22 JUILLET
Nous avons loué un tuk tuk pour nous amener au village de Phatang, dont le nom signifie " la dent ". En effet, une colline calcaire à proximité du village a bien la forme d'une grosse dent. Le trajet est folklorique parce que le tuk-tuk est vieux, si vieux que le propriétaire a prévu d'en acheter un tout neuf dans les prochains jours. En attendant, il faut s'arrêter tous les sept kilomètres pour ouvrir le capot intérieur et remettre deux litres d'eau. Le gars nous demande sans cesse de nous en excuser, bien que nous soyons de très bonne composition.
Nous faisons un petit tour dans le village mais faute de trouver un chemin qui ne soit pas barré pour une clôture ou une mare, nous ne pouvons pas nous approcher plus que ça de la dent. Il y a un petit temple chinois et toujours les habitations typiques du pays.
Nous avons encore tout loisir de contempler la longue chaîne karstique lors des 17 kilomètres du retour. Très joli coin qui aurait peut-être mérité un ou deux jours supplémentaires. Nous aurions bien fait la boucle est autour de Vang Vieng si nous n'avions pas encore les jambes coupées par le parcours de la veille. Au fil des ans, nous choisissons de plus en plus d'établissements avec piscine, avouons que c'est aussi une excuse pour prendre du repos.
Ce jour-là, un nouvel orage éclate plus tôt que la veille et cela amenuise nos regrets de savoir que si nous étions partis nous aurions pris une sacrée saucée. Nous avons le bonheur d'observer une dernière fois ce beau paysage sous une alternance de pluie et de soleil.
C'est ce qui nous oblige au soir à ne pas trop nous éloigner. Juste à côté de l'hôtel une famille tient un modeste resto avec un barbecue à l'extérieur. Pour un prix modique nous nous régalons de brochettes de poulet et de saucisses lao sucrées à l'ananas. Petit à petit nous en venons à nous demander si nous n'allons pas nous détacher un jour des restaurants de standing moyen tant les boui boui nous procurent qualité et authenticité. | | | Bonjour Joël,
C'est avec un plaisir non dissimulé que je suis votre magnifique carnet.
Tout simplement, merci de ce partage! | | | 23 JUILLET
Nous avions pris nos billets de minibus pour Vientiane à la gare routière dès notre arrivée, comptant réaliser une bonne affaire. Finalement, il semblerait qu'au Laos on ne doive pas pratiquer comme ça. Les billets pris directement à l'hôtel se révèlent moins cher que le prix du billet acheté à la gare routière cumulé à celui du tuk tuk pour s'y rendre. Nous en parlons à la jeune femme de permanence à l'accueil de l'hôtel et la voilà qui nous appelle leur navette, gratuitement rien que pour nous. Nous quittons le Silver Naga bien satisfaits de la prestation d'ensemble, oubliant qu'ils n'avaient pas pensé à nous réveiller le matin même à l'heure prévue. Une première !
60000 kips par personne, on compte quatre heures de trajet. Là aussi, dans l'ensemble la route est convenable. Il faut parfois slalomer entre une importante série de nids de poule, éviter un arbre tombé sur une portion de la chaussée, ralentir du fait de la présence d'un troupeau de buffles ou de quelques canards. Nous avons surtout un chauffeur qui n'est pas doué et qui conduit à l'asiatique, mais à l'extrême : j'accélère fort, je ralentis fort, j'accélère fort, je ralentis fort. Il y a comme des moments où ça prend la tête.
Au sud de Vang Vieng, on longe un bon moment la chaîne karstique. De quoi se dire qu'il y a peut-être par là d'autres coins à explorer. On a ensuite des kilomètres de vallons et beaucoup de forêts. Le Laos vert. Parfois on passe à côté de villages où on aimerait s'arrêter, il y a aussi un coin de pays avec plusieurs lacs, on voit des pêcheurs. La dernière partie du chemin se fait en plaine, avec des enfilades de villages à l'approche de Vientiane. En définitive, nous aurons vu plus d'un coin déboisé mais pour l'instant largement pas assez pour défigurer le pays.
Le chauffeur met un peu de musique et monsieur, à la fin d'une jolie chanson, reprend le refrain qu'il a eu le temps de mémoriser. C'est un succès immédiat, ils sont tous contents et morts de rire. C'est sûr que si un chinois nous faisait le coup ici, ça nous plairait énormément, évidemment.
Un tuk tuk nous facture 60000 de la gare routière à notre hôtel, bien que la route soit assez longue ce moyen de transport se sera rarement révélé bon marché, particulièrement si on tient compte de la situation économique du Laos. Nous sommes souvent partagés entre le désir de ne pas nous faire arnaquer et la crainte de trop marchander avec des personnes modestes.
Nous avons porté notre choix sur la Villa Manoly comme plus d'un membre de Voyageforum. La ruelle calme, le cadre ultra verdoyant plus la piscine au milieu font très bonne impression. De plus, la distance par rapport au centre-ville et au fleuve n'est pas trop grande.
Il n'y a pas pléthore de personnel et le concierge-manager fait aussi le petit-déjeuner. C'est au départ un étrange petit jeune homme qui nous accueille avec une plaisanterie en anglais, si bizarre que nous avons bien du mal à comprendre. Il a un sens de l'humour...disons décalé. Ce n'est que l'avant-dernier jour que nous pensons en comprendre la raison. Côté humour délirant, il a trouvé du répondant chez nous et du coup il a fini par se confier à nous. Il a eu il y a quelques années un grave accident de motocyclette qui l'a laissé plusieurs semaines dans le coma. Il en garde de belles estafilades sur le corps et des séquelles, notamment aux doigts. Voilà pourquoi il voulait absolument nous faire payer au matin de notre départ alors que nous l'avions déjà réglé la veille. Il l'avait vraiment oublié. Nous, on croyait qu'il déconnait et on en rajoute. Bref, il a été confus, mais seulement après vérification. Si vous passez là-bas un jour et qu'il a sa guitare sous la main, vous n'échapperez pas à Let it be ou Yesterday. Un gars attachant en tout cas, et au travail du matin au soir, du lundi au samedi.
Il y a un chauffeur de tuk tuk qui travaille avec la maison, nous lui demandons de nous amener au restaurant Ban Vilaylac. Comme le dit le Routard, une adresse perdue derrière son mur végétal. De bons plats, de bons shakes. Nous faisons bombance. Nous explorons le centre-ville de cette capitale d'état aux allures de ville moyenne provinciale dont on a vite fait le tour. Nous ne résistons pas à l'envie de passer au salon de thé The Little House, repéré sur Tripadvisor. Déguster juste une fois un délicieux chocolat au lait agrémenté de succulentes truffes est notre péché mignon en plein milieu d'une orgie de quatre semaines, entre nems et pad thai.
Nous rentrons par une grande promenade le long du Mékong, où il se tient un marché. Derrière la grande statue du roi Anouvong toisant la Thailande est aménagé un grand parc où se promènent beaucoup de locaux qui nous observent avec le plus grand intérêt. En ce moment, la grande mode c'est le badminton, nombreux sont les joueurs des deux sexes dans les allées.
La fin de journée est consacrée au luxe de la piscine de nuit. Il y a bien quelques moustiques qui tentent de profiter de l'occasion mais avec la quantité de moustiques tigres qui pullulent en France dans notre jardin, cela ne nous impressionne pas plus que ça. | | | 24 JUILLET
Le chauffeur nous ayant fait grâce de la course de la veille, nous l'avons réservé pour ce jour. Notre première visite sera pour le Wat That Luang. Bon, classique.
Nous faisons un petit saut à l'arc de triomphe, juste pour voir. Nous ne nous attendions pas à trouver ce monument aussi esthétique. Quelques décorations intérieures valent aussi un petit coup d'oeil.
Le chauffeur nous promène vers un autre wat très récent. Assez intéressante décoration extérieure, tiens l'architecte est français..
Une petite incursion au Wat Chua Bang Long, lequel nous rappelle le Vietnam. Amusante, la petite bonzesse qui raccourcit les brins d'herbe avec ses ciseaux. Quelqu'un a dû lui réclamer un travail d'orfèvre...
Il fait drôlement chaud. Vite, un saut au Wat Inpeng. Souvent plus intéressants à l'extérieur qu'à l'intérieur, comparés aux temples thailandais.
Nous finissons le trajet par deux derniers temples dont le Wat Sisaket avec ses nombreuses statuettes, lequel ne nous a pas impressionnés tant que ça. Les visites valaient plus par la diversité et la quantité des choses vues que par l'effet produit sur nous.
Nous déjeunons tardivement au Kungs Café, clairement le coup de coeur de nombreux touristes de passage. L'habitante d'une ruelle a eu la bonne idée d'ouvrir un petit resto devant chez elle. Il n'y a pas grand chose : une pièce de la maison ouverte, une dizaine de petites tables dehors, un assortiment de pots poussiéreux emplis de plantes et d'objets hétéroclites. Mais ça le fait ! On y est tranquilles, hormis le passage de quelques chats et riverains. Pour une fois les prix sont vraiment doux, la cuisine et les shakes sont excellents. Attention, ce n'est ouvert que de 9 heures à 13 heures.
Pas de programme ensuite, chaque après-midi à Vientiane c'est vacances, on se la coule douce. | | | Encore 1000000000000 merci pour vos récits que je suis avec délectation. Vos photos sont parfaites pour illustrer vos textes de grande qualité. Vos réflexions agréables me donnent envie de prendre l'avion aujourd'hui pour refaire votre circuit que j'ai déjà effectué bon nombre de fois et retouver des lieux partagés. Bonne continuation et bon vent. Anne | | | 25 JUILLET
Nous ne pouvions pas nous retrouver dans la région et manquer Buddha Parc. Nous avons donc pris le bus 14 depuis la gare routière. Mais voilà, actuellement le bus s'arrête au pont de l'amitié. Depuis ce point et jusqu'au Buddha Parc, la route n'existe plus en tant que telle et de gros travaux sont en cours. Les prochains voyageurs auront peut-être la chance de rouler sur de l'enrobage neuf. Nous on n'a pas seulement eu droit à une piste de sable archi défoncée, mais en plus il nous a fallu subir le tuk tuk le plus destroy du pays. Pour Françoise, c'aura été la croix et la bannière. Chaque kilomètre en valait cent. Monsieur, lui, par moments se tenait debout à l'arrière du vehicule pour ne pas avoir les fesses explosées en raison des violents soubresauts. Très bon pour les abdos. A l'arrivée, c'était comme une sortie de purgatoire...
Alors, que dire de Buddha Parc ? Eh bien, c'est comme My Son au Vietnam, si c'était à refaire, on ne le referait pas. Cet endroit un peu isolé ne fait qu'environ 300 mètres sur 40. Les statues en béton datent des années cinquante, commencent à se désagréger et bien malin serait celui qui pourrait dire à quel moment une remise en état sera faite. De plus, la chaleur était extrême et nous avions un soleil au zénith, un ciel laiteux et opaque, tout pour ne pas pouvoir faire de bonnes photos. Reconnaissons toutefois que l'idée était bonne et que tous ces personnages sont aussi originaux que l'esprit de celui qui les a conçus.
Nous avons été bien contents de nous mouiller dans l'après-midi après, bien sûr, nous être restaurés au sympathique petit Kung's Café...
| | | Nous ne pouvions pas nous retrouver dans la région et manquer Buddha Parc.
Sawadee krap
Les aventuriers de l'arche..... ou, Le carnet de voyage anti-sinistrose 
petites precisions pour ceux qui marcherons dans vos pas Le createur du parc a fait symphonie inachevée au Laos a l'arrivée des "camarades"
Le parc terminé a 98 % (a sa mort) coté thaïlandais : voyageurasie-soleillevant.blogspot.com/...oku-l... Un personnage d'exception | | | 26 JUILLET
Dans le quartier de la Villa Manoly, un jour ils ont creusé à un petit coin de rue et ils ont découvert des vestiges. Quelle belle occasion pour les bouddhistes de construire sur ce petit emplacement un mini wat où ces objets sont exposés, quelle belle opportunité d'avoir un lieu supplémentaire pour vénérer à la fois les ancêtres et le Grand Maître ! Ils nous épateront toujours...
Nous passons nettement plus de temps à proximité dans le temple jaune, le Wat Simuang. C'est samedi matin, il est onze heures, il y a du monde dans ce temple de la chance où beaucoup de locaux viennent faire leurs offrandes et leurs voeux en famille. C'est toujours le même plaisir de voir les gens prier, les enfants un peu dissipés, les marchands de fleurs, sentir l'odeur de l'encens, cette atmosphère asiatique paisible qui nous manque cruellement lorsque l'hiver n'en finit pas. Ce wat est très coloré, ce qui ajoute à l'impression de chaleur. Une grosse pierre en est la pièce maîtresse; parait-il que c'était probablement une ancienne borne khmère. Les plafonds et les volets sont joliment ouvragés.
Nous avons abandonné le gros programme de la journée, qui aurait dû consister à découvrir quelques sites intéressants sur les quelques dizaines de kilomètres au nord de Vientiane.
Malgré tout, nous passons une excellente soirée car nous sommes invités par la famille des propriétaires de l'hôtel, laquelle nous a trouvés bien sympathiques. C'était réciproque. La famille est disséminée au quatre coins du monde, les américains, français et laotiens se réunissent de temps en temps et nous avons pu assister à ces retrouvailles. Ils nous ont fait connaitre un autre aspect de la cuisine locale, les plats qui n'ont pas du tout le même goût fait maison qu'au restaurant. A y penser, nous nous en léchons encore les babines. C'est une belle chose que l'hospitalité ! | | | Bonjour Jojoone Bravo, tes photos superbes ! Néanmoins... la signature @witwicki est énorme et gâche vraiment le plaisir pour celui qui les regarde. Avec une signature plus discrète, tes photos seraient nettement plus belles. Cordialement. | Carnets similaires sur l'Asie du Sud-Est: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 9 124 visiteurs en ligne depuis une heure! |