Hé Oui! Me revlà encore avec mes inlassables rencontres animalières (les blazés... S'abstenir! 😏😛)
Il parait qu’il faut soigner le mal, par le mal… Alors pour protéger encore un peu cette bulle d’oxygène voyageuse récente… Quoi de mieux que de s’y replonger !
J1 & J2 le voyage aller
Opération numéro une : couper la connexion internet!
Opération numéro deux : terminer de boucler les bagages
Et comme on dit jamais deux sans trois : embarquement voiture, direction le voyage à venir
Il flotte ferme sur le sol belge… C’est un signe, il est temps qu’on se taille !
Arrivée à l'aéroport… On tue les longues heures d’attente en regardant les avions décoller et les voyageurs qui défilent pour on ne sait quelles destinations !
On passe le contrôle douane et on a le plaisir d’ouvrir, un de nos sacs photos pour que l’ensemble du matériel soit passé au pinceau détecteur de poudre !
Probablement fatigués de se taper, la corvée du second sac et comme tout est clean, on nous laisse passer !
Embarquement …
Nos deux boarding ne passent pas… Et c’est bon signe.
Le charmant monsieur (si si il est vraiment charmant 😉) nous annonce que nous sommes surclassé en business.
Et dire que quelques heures avant, on se disait… Dans x années quand on aura accumulé assez de miles, on s’offrira la classe sup !
Le bonheur ! Ca commence royalement bien !
Nous avons des places séparées, mais qu’importe… L’ivresse du siège couchette l’emporte (il a même une fonction pour effectuer des massages du dos ! Génial, moi qui venait de me coincer ce matin !)
Un vol à expérimenter la totalité des petits boutons et fonctionnalités des commandes (c’est dingue !), à déguster et surtout à roupiller comme des nababs ! Honte à nous!
Nous n’avons jamais reliés l’Europe à JNB aussi rapidement et confortablement !
Petite anecdote, mon voisin de gauche se trouve être le 3ème meilleur passager de cette compagnie aérienne (Il voyage sans cesse pour son boulot et m’explique le sourire aux lèvres, qu’il ne sait plus quoi faire de ses miles… Heu ! Il peut pas nous en donner un peu !)
10h15 arrivée à JNB et une file Enooorme pour le tampon d’entrée sur le passeport !
Prise de notre voiture de location.
Bien entendu, on s’emmêle les pinceaux entre les méandres de la N1 et N4 pour quitter JNB et après un petit détour dans les coins paumés, nous voilà remis sur le bon tronçon direction Nelspruit.
C’est toujours un ravissement que de traverser l’Eland Valey, le paysage montagneux y est délicieux.
15h30 arrivée à notre backpackers (point de chute à Nelspruit), le temps de déposer les bagages et de filer directement faire les courses pour le séjour en réserves, qui suit.
On fait plusieurs boutiques, pour dégoter un bac frigo, élément indispensable au maintien de la fraicheur des denrées alimentaires !
La nuit est tombée et c’est accompagnés par le croassement des crapauds, du regard de ce méga (il est démentiel) criquet, blotti sur une branche et du va et vient incessant de je ne sais quel animal dans les fourrés, juste à côté de notre bungalow, que nous dégustons la traditionnelle pizza sud af !
Préparation des been-bag et du matos photos et hop au dodo !
J3 : Nelspruit direction Kruger NP (Skukuza)
6h00 tapante ! Hors du lit !
Une bonne bouffée d’air africain, de bon matin et toujours le monstre criquet lové, sur sa branche !
Le plein d’essence et direction Malelane Gate (une des entrées sud du Kruger !)
La culture des citrons berce une partie du parcours, avant que la bagnole n’empeste le goudron ! Le camion qui précède en transporte et manifestement un de ces fûts fuite… Voilà notre carrosserie et notre pare-brise moucheté de noir ! 😕
10h00, nous sommes à la Gate…Et déjà le dessous du pont foisonne d’animaux : Crocodiles, Héron cendré et Goliath.
Certes, nous aborderons une lumière dure… Mais s’enivrer des bonnes odeurs de la savane, nous transporte déjà.
La végétation est encore assez verdoyante et il semble y avoir bien moins de monde sur les routes qu’en septembre… C’est déjà une bien bonne chose !
Piste H3 de Malelane Gate à l'embranchement pour le Renoster Pan : Francolin à gorge rouge - Calao à bec noir – nos premiers éléphants, impalas
Un petit détour par le Renoster Pan… Ce point d’eau nous avait porté chance l’an passé (par la rencontre de lions)… Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas, rien sur la piste à l’aller et rien au pan !
Et comme quoi, tout change en 5 minutes de temps 😉 … Sur la route du retour : une rencontre avec un éléphant… Le maître mâchouillant ses branchages se lance sur la piste pour s’y promener en toute tranquillité. Fort heureusement, nous l’avions passé car nous préférons l’avoir de dos que de face… Une marche avant étant plus aisée, qu’une marche arrière, surtout sur une piste en terre.
Au croisement avant la reprise de la H3, c’est un gros rhino blanc qui nous fait l’honneur de sa présence en bordure de piste… Malheureusement, il broute et ne relèvera pas la tête (enfouie derrière les graminées) et hormis en prendre plein les mirettes… Photographiquement parlant, ce n’est que peu gérable !
La preuve :
H3 De l'embranchement de Renoster Pan à Afsaal, très calme : quelques gnous et des pintades de Numidie, prenant le soleil sur le haut de branchages.
Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, le temps de croquer nos samossas (un délice !) et de s’amuser à observer les Calaos à bec rouge.
Ils se cramponnent au rétroviseur des véhicules et tapotent ferme sur la glace… Autre technique (pas bêtes ces piafs ! 😎), ils chopent des insectes puis viennent les fracasser contre les carreaux des bagnoles, avant de les enfourner dans leur gosier !
Le petit-duc africain (résident à Afsaal) est bien dans son arbre…A force de voir défiler les curieux, il a bien pris soin de se planquer au sommet.
H3 de Afsaal à la S112 : impalas, zèbres, waterbucks
Sur la S112, petite pause près des énormes rochers du site historique de Shirimantanga.
Reprise de la piste jusqu'au Renosterkoppies Dam.
Il y a de l’activité au point d’eau, mais la distance et la lumière forte et blanche n’aident pas photographiquement parlant.
On réalise quelques clichés mais on s’atèle surtout à observer ce va et vient à la recherche d’une lampée d’eau : gnous, zèbres, impalas se succèdent et se mélangent avant qu’un voltigeur de grande classe (aigle ravisseur) vienne semer la zizanie au dessus des têtes de ces herbivores !
S114, hormis, une steenbok, nous ne croiserons rien sur cette piste… Animalement parlant !
Par contre, grosse surprise 😏… On croise un seul véhicule et c'est un copain qui se trouve à l’intérieur…
Appel de phares, demi-tour… Course poursuite pour une petite rencontre improvisée et furtive sur une des nombreuses pistes du Kruger !
Ah ! Qu’est ce que c’est sympa de se rencontrer au bout du monde !
Chacun reprend ensuite sa route, encore sous l’effet de la surprise.
Entrée au camp de Skukuza pour récupérer les clés de notre bungalow et Pendant que ma douce moitié se tape le passage obligé, par la réception… je surprends un agame et rêvasse à la vue des nénuphars qui peuplent le bassin.
Pas une minute à perdre, nous filons au Hide de Lake Panic, histoire de pouvoir profiter un peu des piafs qui peuplent cet endroit. Il est environs 16h00 et la lumière revêt ses plus beaux atours… Ce qui n’est pas pour nous déplaire !
Au loin, des hippos
En face : anhinga d'Afrique et cormoran, passent leur temps à se toiletter
A droite : Un crocodile tousseur, nous fera découvrir presque les entrailles de sa grande gueule… Mieux vaut que Jacana à poitrine dorée, Oedicnème Tachard, Dendrocygne veuf qui piaffent à côté, ne tâtent pas de sa mâchoire.
Mais le plus beau des spectacles se passe sur un petit arbre dénudé, tout à droite où se succèdent un joli martin chasseur à tête brune et un héron strié.
L’atmosphère volatile fut rompue par l’arrivée d’une mère éléphant et de son jeune venant s’abreuver… La scène se passe relativement loin, mais c’est un pur plaisir de les regarder évoluer entre les papyrus.
Il ne nous reste qu’une petite demi-heure pour profiter de la luminosité. A cette période la Gate des camps ferme à 17h30 et l’on tient à grappiller encore un peu du charme du Bush.
Un léger détour par la H1-2 : impalas, calao et Marabouts d’Afrique sont de la fête.
Et notre premier coucher de soleil pour ce séjour.
Réintégration au camp… Petit tour par le shop, pour des boissons fraîches et à la sortie… j’aperçois un air familier, un copain sud af.
La soirée se terminera, par un braai entre copains.
Un pur moment de bonheur et de détente.
En plus les températures sont très clémentes… Point besoin de pull !
La toute fin de soirée se terminera par le déchargement des photos du jour et la nuit sera bercée par le ricanement des hyènes.
Lever aux aurores, le temps de prendre une douche, de rempaqueter notre 2 roues… Pour être à 6h10 tapante à l’ouverture de la Gate du camp.
Juste le temps de faire le geste traditionnel : glisser la key dans la box.
Il fait encore noir, nous démarrons phares allumés…
On tente quelques km, sur la H1-1, en direction de Pretoriuskop.
Sait-on jamais, d'autres voyageurs ont eu le bonheur de rencontrer les lycaons, la veille…tentons notre chance. 😊
L’espoir s’arrêtera brutalement (et ça fait mal ! 🏴☠️) au point d’eau De Laporte, où les occupants d’un 4x4, nous disent que 10 min plus tôt…Ils (au nombre de 5) étaient bien là… Mais qu’à présent, ils se sont enfoncés dans le bush. Very far (ouais ouais ! Ca c’est le genre de choses que l’on n’aime pas du tout entendre ! 🤪)
M*** 10 min de retard à la Gate (elle ouvre à 6h00)…
On tente tout de même, une attente supplémentaire (grands idéalistes que nous sommes), mais en vain !
On va tenter de se refaire une santé morale, au Hide de Lake Panic…
Le soleil perce et il est plutôt du genre agressif… Nous l’avons de face ! Seul le côté droit est épargné mais bien entendu : est dans l’ombre !
La même présence animalière que la veille, excepté les éléphants avec en plus un couple de Jabiru et un Alcyon Pie.
Ce Hide est très intéressant, pour les amateurs de piafs. Par contre, plus intéressant en fin de journée, qu’en tout début de matinée (pour la lumière)
Il parait que novembre offre, le panel d’observations le plus riche.
On quitte vers 8h15 et reprise de la H1-2 à boucles…
Seules observations, les impalas avec des mâles bien en forme (période de rut oblige !) Ca course les adversaires, ça grogne, ça marque le territoire !
Une petite pointe au Mantimahle Dam.
L’on retrouve nos Bucorves du Sud de l’an passé. Un membre (juvénile, je présume s’est ajouté à la bande… Son plumage varie entre le brun clair et le brun foncé)
Ils sont délirants avec leur gros bec et n’arrêtent pas de gesticuler à la pioche à insectes entre les graminées qui longent la piste ! Pas facile de les avoir correctement dans le viseur !
On assiste même à un rapide vol (c’est la première fois que l’on voit ce grand piaf voler)…Mais sur ce coup, un peu surpris, nous n’avons pas été assez réactifs ! No photo du moment donc !
Reprise de la H1-2 vers l’aire de pique-nique de Tshokwane.
Une rencontre avec un petit groupe de Waterbucks… Leur pelage est soyeux et manifestement monsieur s’emploie à goûter l’urine fraichement déversée par madame, pour savoir si elle est réceptive… Nous ne saurons rien des ces éventuels ébats, puisqu’ils se sont enfoncés derrière les bosquets, à l’écart des curieux !😛
Quelques hippos aussi, dans et hors de l’eau…
Le Silolweni Dam est quasi désert, seul un vieux buffle, bien crotté y est affalé.
Arrivée à Tshokwane, et l’occasion de se refaire la dent sur les sandwiches au gouda ! (Ca nous manquait !)
Cette aire est envahie (par les touristes) mais aussi les choucadors à oreillons bleus et métalliques, quémandeurs de miettes !
Les babouins de l’an passé sont remplacés par les vervets et ces derniers n’hésitent pas à aller jusque dans les sacs pour chaparder !
Il fait une de ces chaleurs, le thermomètre indique 37°C !
Après cette petite pause pschychostomacale ! On reprend le deux roues direction Satara, par la H1-3
La végétation est déjà bien plus jaunie que dans le sud… On retrouve, la couleur des graminées que l’on aime tant !
Sur la piste, un aigle bateleur… Il vient de choper un serpent qu’il tient pendouillant dans son bec ! Magnifique ! Juste le temps de stopper qu’un autre véhicule arrive en face et l’aigle s’envole avec sa proie !
LA frustration !
Après les lycaons loupés, le vol du jeune bucorve raté… Ce 3ème épisode me met royalement les nerfs ! 😠
Y a ceux qui s’énervent en occident au volant de leur bagnole… Moi, par contre, je pense être, dans le top 10 des « broussardes » qui disent le plus de vilains mots en un temps record, dans ce type de situation photographique loupée !
Un peu plus loin des babouins et ma mauvaise humeur, vite envolée…
J’adore leurs bouilles et expressions… Ca se gratte (jusque dans les endroits les plus intimes !), ça se chamaille, ça mange… Bref, un vrai régal de situations diversifiées.
Je finirais tout de même, par relever mon carreau… Un de la bande est moins commode et fait clairement sentir son agacement !
On les laisse donc, tranquilles…
Notre premier rollier à longs brins en vol ! (à défaut de lycaons, voici une autre quête de Graal réalisée… Visons modestes ! 😄)
Un couple de girafes en pleine parade amoureuse… Très douce !
Quelques phacochères et des éléphants
Une dernière petite pointe sur la S100 (fort poussiéreuse !) et quelques rencontres animalières bien sympas : éléphant, coucal des papyrus, impalas, waterbucks.
Intégration du camp de Satara, vers 17h15 avec en prime un très joli coucher de soleil (c’est beau l’Afrique !)… Le détour habituel par le shop, pour les boissons fraîches et un souper, aux avocats !
Traditionnel déchargement des photos, l’air co qui tourne un max, tellement il fait chaud…
Une grosse drache finira par bercer notre sommeil !
…/
🙂 ..... Oui c'est vrai que l'on pourrait se dire " encore un ... " et pourtant, comment pourrait on être blasé en lisant des mots comme " Malenane Gate, Renoster pan, Calao, Waterbucks, Shirimantanga, Impalas, Skukura, Anhiga, etc ..... " derrière son écran d'ordi ........ et même sous le soleil de la Côte d'azur ...... 😉 c'est l'Afrique et tu sais y mettre des majuscules à ta façon ......
Une demi heure en Afrique du Sud, avec de superbes clichés ...... un coucher de soleil et ta gouaile habituelle, non c'était un bon moment en cette fin de journée et de plus je suis content d'être le premier à mettre un commentaire ...... ça nous rappellera le bon vieux temps, non di diou ...... !!! 😏
ça nous rappellera le bon vieux temps, non di diou ...... !!!
😎😛
La suite de cette immersion au coeur des pistes, des graminées... Et à nouveau des noms enchanteurs pour des moments qui le sont tout autant... Ceux dont tous mes sens et mon oeil passionné de photographe, ne pourront jamais, se passer. 😊
J5 : Kruger NP (Satara vers Olifants)
Température très clémente, ce matin : 17°C ! Par contre le ciel restera grandement plombé, une bonne partie de la journée
H7 jusqu'à la S12 et les traditionnels hippos au Nsemani Dam, suivi de la petite boucle en terre S12 complètement désertique !
Une autre piste et d’autres chances… S40 : quelques buffles et un bien joli harem d’impalas 🙂 tenu par les cornes de maître d’un grand mâle tout moucheté de volantes !
Le pauvre ne savait plus où donner de la tête, pour mettre en avant ses atouts de séduction.
La lumière matinale est splendide et on assiste aux derniers réveils de quelques individus du groupe. D’autre part, nous sommes seuls (pas d’autres véhicules) et cela est fort appréciable.
Plus loin, le ronronnement de la voiture sera hautement détourné au profit de nombreux barrissements.
Une bonne trentaine d’éléphants s’agitent dans le lit d’une rivière asséchée, soulevant de leurs grosses paluches la poussière qui traine lascivement au sol. Quelques jeunes s’adonnent à des jeux de trompes, avant de se faire rappeler à l’ordre, par les anciens.
Rencontre bien plaisante, surtout que nous sommes à distance respectable !
On croise, un véhicule dont les occupants sont à la recherche minutieuse d’un léopard qui a été spotté dans le coin… La végétation arbustive est très dense et malgré notre bonne volonté (pleine d’ardeur 😏) pour les aider à scruter… Eux et nous, finirons par poursuivre bredouilles !
Petite halte au Timbavati picnic spot (sans intérêt), ainsi qu’au Hide de Rateplan (complètement à sec).
Reprise donc de la piste 127, histoire d’espérer un peu d’action.
Nous n’avons pas été déçus, un troupeau d’une cinquantaine de têtes d’éléphants.
Y en avait partout, ça déboulait dans tous les coins, à droite, à gauche, devant et derrière le véhicule sur la piste… Entre l’envie & le besoin de réaliser des photographies et l’attention à porter pour éviter l’encerclement serré… Nous avons eu fort à faire, en termes de vigilance.
D’autant plus qu’il y avait de nombreux petits
Emotionnellement ce fut très excitant… 😊
Nous ne les quitterons que lorsque le groupe entier commencera à s’enfoncer dans la savane.
Quelques fleurs ajoutent avec délicatesse, une touche de couleurs à cette étendue d’herbes jaunies.
Reprise de la H1-4 jusqu'au Ngotso Dam et nos premières outardes Kori (au nombre de 6) du Kruger. Le paysage est totalement différent de celui du Kgalagadi Transfrontier parc cet il est amusant de les voir évoluer dans un tout autre environnement. Photographiquement par contre, l’exercice sera, en ce qui nous concerne plus compliqué. Les herbes sont assez hautes, malheureusement.
Une petite tortue léopard traverse la piste goudronnée, sans perdre de temps… Il a plu hier, un bien bel incitant pour la faire sortir de l’ombre.
On croise quelques véhicules et on s’échange des bons plans, respectifs…
Un gd veinard, nous raconte que sur cette même piste au départ de Satara ce matin, un léopard est resté couché sur la piste pendant 40 minutes… Ben voilà, fallait qu’on choisisse encore un autre itinéraire 🤪, décidément ce n’est pas de bol !…
Comme quoi, être à la bonne place au bon moment, on ne le dira jamais assez!
Tous très sympa hormis un empaffé qui nous demande, si nous n’avons pas croisé de cats today et comme la réponse fut négative… Nous avons eu une fin de non recevoir, avec un détalage en trompe !
D’ailleurs mal lui en a pris car peu de temps après, au Ngotso Dam : un couple de lions roupillait sur le promontoire, longeant le point d’eau.
Certes, ils sont assez loin (150 m) et que peu actifs… La journée étant bien avancée.
Seule la femelle se hasarde un peu plus loin, cherchant on ne sait quoi… Le mâle, lui ne bougera pas d’un poil ou presque.
En reprenant la H1-4, on tombe sur un bon groupe de babouins… Chouette alors.
Contraste entre des scènes plutôt ahurissantes (l’un deux n’hésite pas à nettoyer le trou de pet de son voisin avec conviction, doigt, langue… Tout est bon pour rendre l’orifice nickel !😛) et des scènes de tendresse entre une mère et son tout petit dont la gueule est encore toute rosée. Ceci dit, il sait déjà très bien froncer les plis de son front !
H1-4 jusqu'à l'embranchement de S89, pas mal de waterholes et l’occasion de rencontrer plusieurs herbivores : zèbres (dont un petit tétant sa mère), impalas, phacochères…
Un éléphant solitaire également, à la défense cassée.
Il se trouve en bordure de piste… Bien crotté et très calme, ce qui nous permettra de rester en sa compagnie, un assez long moment.
On quitte la route goudronnée, pour une piste de terre, la S89… Une seule girafe, pour compagne.
Par contre un bruit assourdissant, au niveau de la roue de devant… M***, j’espère qu’on n’a pas crevé… Une petite inspection ultra rapide et heureusement, il ne s’agit pas de cela… Apparemment, ce serait un des colsons qui tient l’enjoliveur qui fait des siennes. On regardera à cela, dès que nous serons au camp… nous n’en sommes plus très loin.
S90 jusqu’au (Reitz Pontoon) : quelques piafs (ce sont des endroits de prédilection pour les observer) & hippos
Un léopard a été spotté tous les jours près de Balule mais en ce qui nous concerne... Nous ne verra pas vu l'ombre d'une tache, dans ce secteur!
S92 et un couple de calao à bec jaune, s’adonnant comme des petits fous à l’inspection des crottins d’éléphants secs, histoire de choper de minuscules bestioles à manger. Scène très sympa.
Arrivée vers 15h00 à Olifants.
Le temps de récupérer les clés, de décharger une partie des bagages.
Le point de vue du camp sur la vallée est sublime… 🙂 Quelle étendue. L’on distingue même les hippos qui prennent un bain de soleil.
Un endroit, où l’on passerait des heures à rêvasser… Si toutefois, quelque chose de plus intéressant ne se déroule pas aux alentours.
Et ce fut le cas, quelques vervets font les pitres sur les branches d’un arbre et s’adonnent aux joies du bain dans une petite vasque (j’avais jamais vu ça ! Le vervet nageur !) Trop mignon… Ceci dit, point aisé d’en saisir les instants car ils sont très rapides et cela se déroule sous l’arbre où les comparses gigotent ! De là, à ce qu’ils me tombent sur la tête, il n’y a qu’un pas et je ne tenterais pas le diable, trop longtemps !
Un dernier petit tour sur les pistes, avant de réintégrer le camp pour 17h30.
L’essentiel de l’activité observée se déroulera au départ du pont d’Olifants. Sur ce pont on peut descendre du véhicule entre l’espace des 2 bandes jaunes tracées au sol.
Une famille d’éléphants traine lascivement parmi les nombreux papyrus, mais surtout 3 jeunes sont affalés sur une bonne couche de sable et se taquinent… Coups de pattes, de trompe… Rien n’est laissé au hasard ! Autant dire que la carte mémoire a chauffé durant ce moment. 🙂
En fin de pont, des babouins tout aussi déjantés font des cabrioles, sur les barrières… La lumière est faible et ça bouge dans tous les sens… Quelle énergie, à déployer pour les suivre.
C’est sur ces deux scènes, bien sympas, que nous réintégrerons le camp.
Passage par la pompe essence obligé et négociation avec le pompiste pour débarrasser, notre carrosserie et pare-brise du goudron (cfr épisode du deuxième jour !)
Cela se fera demain, en soirée. (étant donné que nous restons 2 nuits à ce camp)
Notre bungalow se trouve à une dizaine de mètres de la clôture et on a une vue sur la vallée (chouette !)
Il fait encore très chaud et une tite salade de tomates fera l’affaire pour souper !
Fin de soirée traditionnelle, déchargement des photos… Un p’tit verre d’Amarula etc…
4h45 et déjà un son familier, défraie les derniers moments de la nuit : celui du lion.
Que c'est bon!😊
6h00 tapante, on passe la Gate du camp.
Il a fait assez venteux cette nuit et manifestement avec le vent, les gros nuages de la veille s’en sont allés.
Choix de la H8, pour rejoindre la H1-4…
Une nouvelle fois mauvais choix de piste. 😕
Quedal sur celle-ci, alors que si nous avions emprunté les petites boucles en terre, nous serions tombés sur un Kill réalisé par 7 lions. (Bien entendu, nous apprendrons l’info que bien plus tard dans la journée !)
H1-4 jusqu'à l'embranchement de 127 et nos premières hyènes tachetées.
L’une d’elle s’enfoncera rapidement dans le bush, tandis que l’autre nous gratifiera de sa présence, en bordure de route… Pendant quelques minutes.
Voilà qui égaille de suite, la journée.
Pur bonheur que ce moment, d’autant plus qu’elles sont bien belles !
Quelques buffles et au loin (uniquement visible avec les objectifs), difficilement à l’œil nu : 2 lionnes et 3 jeunes… Tapis à flan de butte et surtout entre des bosquets.
Dommage, cela devrait être une superbe scène d’observation, mais oh! combien compréhensible, les mères préférant mettre les petits à l'abri.
Quelques km plus loin, une autre lionne et 2 cubs (dixit un autre voyageur), mais nous ne les apercevrons pas.
Zèbres, gnous et waterbuck, steenbok, phacos près des waterholes de Ngotso, Nyamarhi…
Au Dam de Ngosto, plus aucune trace des lions de la veille… Normal, ça bouge…Surtout la nuit !
Des autruches et éléphants (ce ne sera vraiment pas ce qui manquera durant ce séjour… Les rencontres seront aussi fréquentes que pour les troupeaux d’impalas.)
Et surtout une savane herbeuse qui s’étend à perte de vue…
Un tout petit bout de la S127 et des rencontres volatiles : coucal des papyrus, barbican promépic et calao à bec jaune.
S39 et là une très sympathique rencontre avec des ibis tantale, perchés (une petite dizaine) en haut d’un arbre…
Bec ouvert, petite rixe entre individus… Tout pour enchanter la journée des photographes amateurs, que nous sommes. 😉
Crocodiles, gnous, impalas, vervet monkey et bien entendu éléphant !
Reprise H1-4
Rien de plus à signaler, et une lumière de fin de matinée super dure et blanche.
S89 vers Balule
Et nous repérons, 2 jeunes lions mâles (environs 100 m), couchés dans les hautes herbes brûlées par le soleil, s’il n’y avait pas de temps à autre quelques mouvements de têtes (lorsqu’un chacal se met à hurler au loin) ou de queues, nous aurions pu passer à côté sans les apercevoir.
Nous reviendrons à 3 reprises à cet endroit durant toute l’après midi et attendrons de bons moments (avec des alternances fenêtres fermées, tant il y a des guêpes dans le secteur !)… La température explose 37°C ! Une véritable fournaise… 😮
Mais malgré notre patience et transpiration ardue, rien n’y fera… Pachas, ils sont et le resteront !😏
Nous passons aussi 1 bonne heure, à la recherche des 7 lions… du matin, aucune trace… Seuls de nombreux vautours se lavent avec frénésie, dans l’eau de la rivière, près du pontoon.
Le nom lion plane aujourd’hui, à de nombreuses reprises…Mais vraiment on désespère, soit on les loupe, ou lorsqu’on les rencontre…ils sont tellement loin, qu’ils sont non photographiables.
J’ai les nerfs en boule et un taux de frustration, hautement élevé !
Et pourtant Dieu sait que la savane demande patience… Mais aussi, le séjour avance…Il faut bien se rendre à l’évidence !
Un petit coup d’œil sur la piste, à défaut…
S92 et une réconciliation avec la bonne humeur… Un petit groupe de grands koudous, dans une superbe lumière de fin de journée.
Mais aussi steenbok, impalas, ouette Egypte, alcyon Pie, rollier à longs brins et babouins.
A 4 km du camp, quelques voitures arrêtées… La luminosité est fortement tombée (il est passé 17h00) mais au vu des véhicules moteurs éteints… Cela mérite d’être intéressant.
Quatre lionnes… Enfin, pas loin et visibles !
Quelques clichés furtifs, avant qu’elles ne s’activent (en entendant, la frénésie d’un mâle impala en rut) et s’écartent de nous…
Une chasse probablement en perspective, pour cette fin de journée…
Dernier cliché, avant de rejoindre la gate...
De retour au camp et le pompiste, récupère notre véhicule pour enlever cette s*** de goudron ! Merci à lui et à son acolyte de choc…
Petits services, histoire d’arrondir leurs fins de mois, bien méritée.
Pendant ce temps, poursuite de la soirée par un apéro Amarulesque, en compagnie d'amis résidant en AFS… Avant de se rendre ensemble, au resto du camp.
Pas le courage de regarder les photos du jour… On se contente de les décharger.
A suivre...
Patoune, je te rajoute un peu de lecture 😉
Bisous & amicalement
La lionne.
J7 : Kruger NP (Olifants vers Satara)
H8 vers S92
Plus trace des lionnes de la veille, mais manifestement elles ont chassé et tué cette nuit, car nous croisons quelques nettoyeurs de la savane dans le coin : vautours, chacal et une hyène tachetée qui s’empresse de filer, avec quelques restes du festin, en gueule!
S92
Là aussi, encore la présence au sommet d’un arbre de plusieurs vautours, probablement ceux qui faisaient leur toilettage, la veille.
Juste après le pontoon, quelques babouins dans la lumière matinale et un duo de cachotiers, assez romantique.
S89
Quelques impalas, un couple de chacal et un solitaire (moments tellement furtifs).
Par rapport au KTP, les chacals de Kruger sont plus vifs, craintifs et plus petits… Nous semble-t-il !?
Une outarde houppette, dont je distingue, cette fois clairement la zone ventrale noire !
Et bien entendu, plus aucune trace de nos 2 cats roupilleurs, de la veille 😏… La fraîcheur de la nuit, les a sorti de leur torpeur et conduit leurs pas, bien plus loin.
Reprise de la route goudronnée H1-4
Zèbres (surtout leurs postérieurs !), gnous, waterbucks, outarde Kori (2)…
Au Dam de Ngosto, plus aucune trace des lions et l’on profite pour changer de conducteur… Je prends le volant, histoire de permettre à chacun de profiter un peu plus des occasions photographiques qui se présentent, en se mettant à l’arrière du véhicule (2 fenêtres dispos)
Et les scènes, ne se font pas attendre… 😊 Un imposant groupe d’autruches femelles, nous feront délirer surtout quand en fond de scène visuelle se déplace un énorme troupeau d’éléphants, en file indienne… Dommage que le ciel, soit ce matin, si plombé ! :(
Nous les suivrons pas à pas, ou plutôt roues à roues…jusqu’à ce qu’ils s’approchent de la route et décident de la traverser…
Des éléphants, ce ne sera vraiment pas ce qui manquera durant ce séjour… Les rencontres seront aussi fréquentes que pour les troupeaux d’impalas.
Plus loin, c’est un duo volatile qui nous amusera beaucoup, un serpentaire fait de grands pas de longs en large et un petit rollier à longs brins, s’applique à le provoquer ! David contre Goliath !
A chaque fois, que notre petit piaf coloré trouve un arbre, près duquel se trouve le grand volatile…Il s’amuse à le survoler en rase-motte, avant d’aller se percher, histoire de récupérer émotionnellement, de jubiler ou de préparer son prochain mauvais coup ! 😛
Il s’en est fallu de peu, pur qu’il se fasse choper !
La lionne et ses 2 cubs ont à nouveau été spottés, mais pas vu l'ombre d'un pelage, en ce qui nous concerne.
Sur la piste, un aigle bateleur… Farfouillant dans les excréments secs d’un éléphant.
Dès que l’on se pointe, il prend son envol, pour aller se poser au sommet d’un arbre…Décidément, bateleur des savane, piste et nous ne faisons pas bon ménage… Seconde occasion à portée de main et envolée (c’est le cas de le dire !)
Bien que choucadors, rolliers, calaos soient bien présents, l’on trouve que la population volatile est plus riche en septembre qu’en mai…
Une halte à Satara et pour s’enfiler un lunch local.
Reprise du safari…
La piste en terre S90 et 3 bucorves (l’une d’elle a la poche glandulaire plus claire) et une unique girafe ! Par contre moult poussière soulevée, par les 4x4 des camps, qui terminent manifestement leur drive.
S41 : dernière piste avant la bordure droite du parc…
Pas à pas… ou plutôt piano piano, un grand mâle éléphant nous précède et prendra tout son temps pour la quitter.
Nous le suivons à distance respectable, effectuant des arrêts répétitifs (en effet, la piste offre quelques côtes et descentes et rebrousser une côte en marche arrière, nous n’avons pas vraiment envie de tenter l’expérience 😮)
Ce jeu de piste durera une petite heure… Avant qu’il ne daigne, aller se rassasier en bordure de route.
On décide de le passer (pas très à l’aise car nous avions noté sa nervosité), en collant bien sur la droite… Un p’tit coup de gaz fut nécessaire en réaction à la tentative de charge.
Plus loin, plus au calme : girafes, gnous et zèbres (assez craintifs), cela n’a pas empêché un membre du groupe de nous servir sa plus belle grimace buccale !
Les arbres nombreux qui peuplent le bush, dénudés ou rempli de feuillage, ne sont pas dénués de charme non plus…
Nous sommes seuls, sur cette piste… Ca fait un bail que nous n’avons plus croisé d’autre véhicule… Un bien joli calme appréciable !
Soudain, en un éclair…Un somptueux serval traverse la piste… Il est époustouflant de beauté… Fier et digne, il s’empresse de s’enfoncer dans les herbes jaunies et c’est qu’elles sont diablement hautes, à cet endroit !
Joie immense d’avoir pu faire cette rencontre 😊, si particulière et frustration énorme de n’avoir pu en tirer que de bien petits clichés… tant le moment fut tellement furtif !
Emotionnellement, ravis… Photographiquement, on en pleurerait de rage!
Quelques petits cours d’eau successifs traversent la piste, un râle à bec jaune… Tout étincelant de couleurs, un frêle alcyon Pie
Plus loin, Jacana à poitrine dorée et varan du Nil seront nos compagnons d’observation.
Arrivée au Hide de Sweni et toujours aucun bipède, à l’horizon, c’est royal. 😄
Ce Hide est splendide, personnellement c’est celui du Kruger (parmi ceux que nous connaissons qui nous a le plus charmé).
Une partie, est accessible en voiture (petite boucle longeant le point d’eau), une autre à pied dans une petite cahutte d’observation.
Il y a de l’activité dans tous les coins et surtout de l’autre côté de la berge…
La lumière est mordorée… Un délice, pour voir évoluer tout ce petit monde :
Un crocodile (rempli d’algues séchées par le soleil) grappille les derniers rayons du soleil sur un rocher, les hippos dans l’eau sous la végétation aquatique bien verdoyante ont fort à faire avec les jacanas qui s’en servent de promontoire pour jouer les équilibristes !
Héron strié, dendrocygne veuf, ouette Egypte, héron goliath… On ne sait plus où donner de la tête et de l’objectif !
On aurait bien prolongé ce moment… Encore et encore, mais il faut songer à se remettre en route, pour être à temps à la Gate du camp !
H6
Grand Koudou, écureuil, coucal, impalas (dans une fabuleuse lumière, phacochères…
On termine par le petit bout de la H1-3
Quelques buffles (et là où il y a du buffle, normalement il y a du lion pas loin! Ca c'est vérifié souvent!)
De retour au camp et les traditionnels sandwiches gouda- tomates !
Le temps de trier les photos (peur de ne pas posséder assez de place sur les 2 disques dur (double copie), on s’est décidé à présélectionner)
20h30 ! Extinction des feux…
5h00 : le calme règne à l’intérieur du camp, aux dehors les rugissements des lions, bien audibles, troublent le silence si matinal.
J’aime ce genre de réveil… Ca met de suite dans le bain. 😏
Ce matin, direction Orpen Gate pour sortir du parc Kruger et rejoindre la Réserve privée de Timbavati (où nous séjournerons 2 nuits)
A hauteur de l’embranchement pour la H7, on aperçoit, quelques véhicules à l’arrêt sur la H1-3.
On décide de pousser une pointe… On ne sait jamais.
Le jour se lève à peine et une lionne sillonne sur la piste, entre les véhicules, quelques clichés justes pour immortaliser le moment et surtout ressentir sa présence, quand elle nous longe à moins de 2m (c’est finalement ce moment qui sera le plus intense)…
Mais il y a beaucoup trop de monde qui s’ajoute sur le coup… Il fait aussi trop sombre encore, nous laisserons donc notre place et rebroussons chemin.
H7, jusqu’au Nsemfani Dam : quelques hippopotames tâtent l’eau fraiche, après une sortie nocturne et un couple batifole à tout va ! 😛 C’est la première fois, que nous assistons à un accouplement d’hippos. Nous sommes ravis, bien évidemment !
Des guépards ont été repérés la veille, à ce même Dam (pas par nous, bien évidemment!)
Petite boucle en terre S12 et de jolies rencontres volatiles, cela tombe au moment où la lumière revêt ses plus beaux atours matinaux…
Coucal, petit duc africain (vraiment trop chou ! Posé avec délicatesse au sommet d’un arbre décharné), vanneau couronné
Côté mammifères, quelques girafes et impalas.
Reprise de la H7 vers Orpen
Girafes, une petite mangouste naine qui s’empresse de détaler (snif !) et un imposant troupeau de buffles qui vient de traverser la piste et s’enfonce au cœur de la savane… Inutile de photographier, 5 min plus tôt cela aurait été le bon moment… Là nous ne voyons plus que des postérieurs qui s’entrechoquent entre les graminées.
Un dernier petit détour par la S106, avant de rejoindre la Gate… On aurait mieux fait de se l’épargner… Nous ne rencontrerons rien, hormis un pauvre calao à bec jaune sur la piste, écrasé par un chauffard, probablement… Pauvre piout ! 😠😕
Un dernier coup d’œil sur le paysage
Orpen, le temps de remettre de la benzine, de s’acheter une boisson, que l’on quitte le parc Kruger pour de nouveaux horizons.
Cela fait déjà une semaine, que nous sommes là… Le temps passe décidément trop vite ! (Mais bon, ce n’est certainement pas à vous que je dois dire cela !)
R531 pour rejoindre la R40 qui nous mènera, plus au nord…
De belles chiures d’éléphants sur la route… Faut dire que les clôtures des deux côtés, sont par endroits, complètement destroy et qu’il n’est pas rare de voir des animaux traverser d’un coin à l’autre du parc.
Timbavati, c’est comme renouer avec nos premiers pas sud africain au cœur du bush 😊
Une gravel road infecte poursuit la route goudronnée en direction de la gate… Faut se cramponner au volant, tant tout l’intérieur de la tuture trémousse sous les secousses !
Formalités à la Gate, par contre la PAF d’entrée est plus élevée que celles des autres Réserves privées où nous sommes allés.
280 Rd / 2 et 1 véhicule.
A l’intérieur de la réserve… Les routes sont bien balisées et comme ailleurs, il est conseillé de respecter scrupuleusement les limitations de vitesse autorisées, sous peine de payer cash à la Gate, les dépassements.
Les feuilles des arbres sont toutes jaunies et cela donne un joli effet de fin d’automne austral au paysage.
Nous croisons 2 éléphants et quelques impalas, avant d’emprunter d’autres pistes, assez étroites, bien boisées, plein de dénivelés… Pourvu qu’on ne croise pas d’éléphant sur ce tronçon… Il est vraiment trop scerp !
Arrivée au Lodge.
Ce camp est complètement ouvert (il est conseiller de circuler avec prudence, à l’intérieur le jour et l’on ne peut y circuler la nuit, seul, sans être accompagné par un ranger) …et donne sur une somptueuse rivière ! On sent déjà que la situation physique du lodge va nous plaire. 🙂
Le temps de déposer nos bagages, dans le bungalow et de filer flemmarder au bord de la rivière… Un crocodile passe lascivement, mais surtout un éléphant se pointe en face… Heureusement l’appareil photo n’est jamais loin (jamais de répit pour les amateurs d’images 😏) et l’on saisi toute la traversée et le pataugeage du pachyderme… Il terminera sur notre rive à gros coups de boue sur le dos !
Miam ! Un héron cendré survole à basse altitude le lit de la rivière…
Bien sympa l’endroit…
Notre ranger attitré n’est pas encore là… Mais Dame manager nous fait tout de même la causette… Cette nuit, le camp était occupé par les lions et quelques jours plus tôt, c’étaient des buffles qui pionçaient, à l’endroit même où nous nous trouvons !
Quelques autres voyageurs sont là et nous sympathisons avec un suédois…
L’heure du drive est arrivé… Le 4 x 4 complètement open est prêt et notre ranger aussi… Mister Arend himself ! Le genre un peu déjanté… Voyons ce que cela donnera !
Jeffrey sera notre pisteur…
Coup de bol… Nous avons un private drive ce soir … Aucun autre passager avec nous (nos 4 acolytes, ne sont pas encore arrivés) ! Perfect… Ce sont les conditions que l’on ne se refuse pas !
L'un sur la banquette du milieu et l'autre celle de derrière (c’est celle qui donne le plus de sensations la nuit surtout… Une sorte de vulnérabilité provocatrice mais si excitante, sentir le vide derrière soi (vide pourtant si peuplé !))
Première halte, à 2 km du lodge… des lionnes avec petits ont été repérés, tôt le matin et en soirée à cet endroit… Il est 16h00, il fait encore bien trop chaud pour que tout ce petit monde se découvre.
Notre première rencontre sera un big troupeau de buffles, bien crottés… qui remonte le lit d’une rivière asséchée en soulevant de leur sabot la poussière, la faisant virevolter à tout va ! Nous avons la lumière pleine face… S*** ! 😠
On essaie tant bien que mal de capturer les angles où la luminosité fera le moins de dégâts !
S’en suivra une rencontre avec un rhino, trop occupé à brouter pour daigner relever la tête et ses superbes cornes…
Sundown et quelques samossas à croquer…
Retour au spot des lionnes et on aperçoit, une bonne partie de la troupe… 2 femelles adultes, 2 jeunes de 2 mois et 4 de 8 mois…
La première des lionnes à réellement un regard de tueuse… On en frémi, rien que d’y repenser.
La lumière tire par contre sa dernière révérence de la journée, il faut éviter de diriger le spot sur les petits (trop délicat pour leurs petits yeux à 2 mois) et c’est à l’arrache que nous obtiendrons quelques clichés…
Scène magique mais sensation photographique… très frustrante !
L’on poursuivra en hors piste léger près de la rivière, surprenant les hippos, qui entament leur sortie nocturne bienfaitrice pour l’estomac !
Ces gros balourds, hors de l’eau, la nuit… c’est une sensation forte que l’on n’est pas prêt d’oublier…
Une dernière rencontre avec 1 des 2 lionnes couchée sur la piste et le retour au camp.
L’ambiance du Boma au bord, de la rivière est très sympa… Entre le feu qui crépite et le ruissellement de l’eau.
Désolés pour le manque d'horizontalité, c'est l'Amarula! 😛
Nos 4 compagnons du drive de demain matin, sont là (2 couples d’amis : un couple Sud Af et un couple d’anglais). Pour ces derniers, c’est leur premier safari et je souris aux questions anxieuses de cet habitant de Londres… Ca me rappelle, mon retour aux sources, après 13 ans d’abstinence !
Le cuistot est un gars très sympa, plein d’humour et dont les talents culinaires n’ont rien à envier aux autres messieurs à toques !
Le temps s’écoule et c’est au moment où la nuit retrouvera un peu de fraicheur, que l’on regagnera le bungalow, escorté of course !
Des sensations fortes … durant les heures qui suivront… des hippos venant se restaurer, juste en bas de notre fenêtre (cette dernière ne comprend pas de vitre glace…juste un treillis)
Le temps de décharger les photos, de coucher mes notes… Que le sommeil nous gagnera, sous les sons si audibles de la nature.
A suivre...
😉a te lire et a regarder les photos juste un regal, je pense que j'ai eu bien raison de te demander de nous faire un circuit sur mesure et j'ai de plus en plus hate d'etre en septembre, je suis sur a te lire que notre voyage va etre extra😉😉😉
bises
smokey
appliquez vous à garder en toutes choses le juste milieu
Avec plaisir Smokey. 🙂
Allez plus que 2 mois de patience... Vous verrez l'Afrique du Sud offre 1000 facettes, ce qui est d'autant plus enrichissant.
Vous allez vous régaler.
C'est malin Simba de nous trimbaler ainsi sur les pistes de poussières, l'oeil aux aguets, l'oreille attentive et le sourire aux lèvres... Et puis ces éléphants, ces girafes, ces lions et ces autres dont j'ai oublié le nom qui me narguent ! Je fais comment pour bosser moi ?
Quel plaisir immense de te retrouver là...
C'est quoi un lycaon ?
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Le lycaon ou Wild dog (chien sauvage d'Afrique) est l'un des prédateurs le plus doué et le plus efficace de la brousse. Il chasse en meute et sa technique de chasse est effectivement "glaciale". Il s'attaque d'abord aux flancs et l'abdomen de sa proie et celle-ci est dévorée vivante en quelques minutes (pas de technique d'étouffement comme c'est le cas pour d'autres prédateurs)
Mais surtout le lycaon est une espèce en danger de disparition. 😕(statut donné à l'espèce quand le troisième niveau de risque d'extinction est atteint. Le dernier niveau de risque étant l'extinction)
On estime qu'il ne reste actuellement que 5000 lycaons en Afrique et que seuls 6 pays auraient une population viable de plus de 100 individus.
Ils ont été traqués, pendant de longues années, accusé de répandre des maladies et de tuer pour le plaisir.
Le réseau routier en plein expansion, rend les déplacements des lycaons dangereux. Rien qu'au Zimbabwe 12% d'adultes et 20% de jeunes sont tués par des véhicules, chaque année.
Son environnement vital se voit modifié par l'extension des prairies... etc.
Merci Simba pour cette réponse aussi prompte que claire 🙂 !
Non seulement tu m'enchantes par tes textes et tes photos mais en plus tu me rends un peu moins sotte...
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Salut, Simba ! 😉
Quel bonheur de te retrouver alors que je visitais le site sur l'Afrique du Sud !
C'est tellement agréable de te lire et tes photos sont mer-veil-leuses !
J'en ai profité pour retourner voir celles de 2005 et je t'avoue que l'apparition du petit lion dans l'arbre m'a toute chamboulée !
Comme tu le dis, l'Afrique on ne sait s'en passer et on y revient toujours ...
Merci encore, Simba de nous faire partager tes souvenirs et tes émotions ! 😉
Tout le plaisir de cette immersion est partagée.🙂
Merci.
J9 : Timbavati
5h00 : on se régale, dès l’aube en aspirant la fraicheur matinale et les bruits sauvages qui filtrent à travers notre fenêtre moustiquaire.
5h30 Arend vient nous chercher… Un petit Kawa (pour ceux qui ne pissent pas trop vite, abstention pour les zautres (comme moi ! 😛)
6h00 départ, avec les 2 autres couples (dont notre coloc de voiture anglais…Pas très à l’aise sur ce coup… A qui le ranger explique avec d’avantage d’insistance qu’il ne faut absolument pas se lever, ni faire de gestes brusques lors de rencontres plus sensibles… Il ajoute aussi que s’il devait tomber du 4x4 en marche… Un p’tit coup de sifflet et on vient le récupérer… Un p’tit comique ce Arend !)
Ca commence à fraichir ce matin… Tout petit doucement !
Direction, les lions près du camp…Et ils sont là, les petits sont en pleine séance de jeux, ça se course, se renverse, se mordille…Quelques pures minutes de bonheur visuel que l’on essaie de capturer du mieux que l’on peut (moins évident quand la scène se passe en face et 3 paires de têtes se trouvent devant… Nous sommes sur la dernière banquette)
Les mères s’écartent et les petits ne tardent pas à suivre… Pour s��enfoncer dans les fourrés… Peut-être les reverrons-nous ce soir ?
Quelques empreintes de léopard fraichement déposées sont repérées sur la piste…
Arend et Jeffrey partent à la recherche d’autres signes parmi les graminées, qui pourraient indiquer dans quelle direction est parti le fauve…
Arend
Une petite vingtaine de minutes après, Arend revient seul… Nous poursuivrons sans Jeffrey, qui continue la recherche et que nous récupérerons plus tard !
Le drive ne fut pas long sans qu’une nouvelle rencontre de taille se produise… 🙂
Une troupe d’éléphants (environs 50) remonte du même lit de rivière asséchée (où nous avions croisés les buffles la veille)… En gros (c’est le cas de le dire), ils remontent droit sur nous… Impressionnant ces gueules qui stoppent entre 10 et 2m de la voiture, les yeux exorbités, les oreilles bien décollées, les trompes reniflant notre présence…
Entourés complètement et témoins des barrissements d’alerte…
J’avoue avoir eu quelques frissons, quand 2 plus téméraires ont tenté une approche encore plus proche ! Quand on sait qu’il suffit d’un coup de trompe pour nous rendre KO et sur ce coup, ce n’est pas ma pauvre casquette qui me protégera !
Ne parlons même pas de notre copain Londonien qui lui est carrément blême !
Arend a alors tapé 2 coups répétés sur la carrosserie du véhicule et ils ont stoppés net !
A défaut de positionner le véhicule dans le bon sens de la lumière, pour les photos (on désespère ! sur ce coup !), ce ranger est celui, que nous avons côtoyé qui est le plus à l’aise avec les éléphants (c’est d’ailleurs son animal préféré)
Ils sont tellement près pour certains que nous n’avons pu réaliser sur la fin que des clichés de détails d’œil, d’oreille…
Au moment où ils s’approchent…Petits et grands confondus !
Nous sommes restés bien une heure sur cette scène… Pur délice !
Quelques impalas, calaos à bec jaune, pintades et babouins faisant les pitres dans un arbre… Avant de récupérer Jeffrey.
Technique imparable de brousse : siffler pour se retrouver et ça marche impeccablement ! 😏
Jeffrey revient bredouille… Les traces du léopard, se perdaient peu à peu…
Une petite pause Kawa… Et la traversée à une centaine de mètres d’un petit troupeau de buffles.
Jeffrey
Une bonne heure de drive encore… Sans véritable surprise, avant de rentrer au camp.
Un petit déj à l’anglaise pour requinquer tout cela et surtout farniente aux abords de la rivière : un aigle pêcheur vient saisir de ses pattes, un poisson… Un anhinga d'Afrique adopte une toute autre technique de pêche, version sous marin, les jacanas piaffent…
Qu’il est agréable de se retrouver ici…
La vue (plus que confortable sur la rivière)
Notre bungalow
La chambre à la fenêtre extraordinaire !
Déchargement des photos et 1er tri…
Avant de sombrer dans les bras de Morphée… Le soleil tape plein pot dehors et la fraicheur du bungalow fait beaucoup de bien !
Sieste terminée, lunch et départ et arrivée de nouveaux guests ! On "troque" nos 4 colocs du matin contre 6 autres personnes fraichement arrivées des USA ! Ah ! ça ça va pas le faire du tout ! 😕
A 10… Dans le véhicule !!! Quelle horreur ! Voilà un facteur qui me rend dé facto désagréable (honte à moi !)…
Le moment d’embarquer arrive et je suis toujours de mauvais poil ! Re-
On garde la banquette arrière et Arend, qui capte quand même, notre désappointement… demande à Big loulou de se mettre sur la banquette avant avec Fabiola (bref guide dame chapeau, presque à plumes ! 😛… Histoire d’équilibrer les charges et de nous rendre un peu plus de visibilité !
Cela nous fait donc, le pisteur en front, le ranger et un occupant à l’avant… 3 sur la première banquette, 2 sur la seconde et nous sur la dernière…
La halte traditionnelle au repérage des lions ! Mais il fait encore trop chaud et comme la veille, ils ne sont pas encore au RDV…
L’on poursuit et l’on tombe sur un petit troupeau de buffles qui s’abreuve… Mon taux de nervosité n’a que très peu baissé et bien entendu, je loupe la ½ de mes clichés (n’étant pas assez concentrée et ayant très peu de manœuvre visuelle … je ne peux utiliser mon système de rotule sans risque de cogner avec mon objectif la tête de la passagère de devant !), ce qui me fait encore plus râler…
Quelques km de piste avalés en plus…et un Big bull éléphant… Sacrément nerveux, il fonce de toute sa masse sur le 4x4 ! Même technique : tapage de carrosserie et le géant s’arrête net… Cette charge a été tellement fulgurante et impressionnante que nous n’avons pas sur réaliser le dernier cliché de la série… Tant nous avons été scotché !
On retourne voir si les lions sont de retour et oh ! Surprise… Un mâle s’est ajouté au groupe… Une des lionnes allaite les 2 plus petits.
Ils sont par contre assez loin et l’on ne peut les approcher de plus près, le terrain est impraticable… Fossé, butte…
Sundow et je décide tout de même de me dérider… Peu d’accroche avec ce groupe, hormis notre voisine de devant qui se révèle très sympathique…
Il faut dire que le somptueux coucher de soleil incite à la relaxe…
Retour vers les lions et tout le clan est de sortie… La nuit est par contre tombée et l’on ne peut éclairer avec le spot les petits (comme la veille)… Ce plaisir sera pleinement visuel et les images sont imprimées dans notre mémoire.
Retour au camp… Souper et une petite prolongation au bar où nous échangeons avec notre nouvelle copine d’aventure.
Nous déciderons de réintégrer le bungalow, dès que le feulement de 2 lions se répondant est estimé à 200, 300 m du camp par Arend !
Dans le bungalow, on profite pleinement de leur arrivée dans le camp… Entre les cris de ces fauves et ceux des hippos, la soirée sera favorablement endiablée musicalement !
5h30 : Wake up
J’essaie de me faire à l’idée que l’on prend les mêmes que la veille et que l’on recommence… Mais j’ai du mal ! 🤪
Heureusement que c’est le second et dernier drive… Avec une capacité de véhicule aussi chargée !
Direction, le spot des lions...
Les 4 petits de 8 mois s’affairent au jeu, comme la veille! Tout est bon, le cou, la cuisse, la queue du copain… Les petites branches de bois qui trainent, font aussi l’affaire !
Une des lionnes, tapie dans les hautes herbes, scrute les bambins, avant de les rejoindre.
Le mâle sommeille à l’écart ! Il est sublimement beau… 😊 En pleine force de l’âge avec une somptueuse et touffue crinière rousse ! Le jaune de ses yeux donne encore plus d’éclat à sa gueule déjà si imposante.
Soudain, Arend remet le véhicule en marche et fonce sur un gars (local du coin manifestement) qui arrive à pied se fourrer tout bonnement dans la planque des lions… 😮
On l’embarque et allons le lifter bien plus loin…le laissant poursuivre la route, qu’il avait commencée !
Nous retournons ensuite, au spot et tout le clan avait disparu… Point de remords sur ce coup ! L’important étant d’avoir sauvé la mise au marcheur invétéré ! 😉
Le reste du drive se déroule, sans surprise.
Retour au camp…
3 éléphants arrivent sur la rive d’en face… Je troque volontiers mes œufs au plat contre les clichés potentiellement, à glaner !
Les éléphants font trempette et, comme leur compagnon solitaire de l’avant-veille, traversent la rivière pour se retrouver sur notre rive.
Spatule, jacana, participent à la fête visuelle.
Le temps de boucler les bagages et de régler les dernières formalités administratives…
Il est bien midi, quand nous quittons le Lodge… Reprise des mêmes pistes balisées jusqu’à la Gate pour se farcir, à nouveau la gravel road.
Sur la route goudronnée, qui succède, nous croisons sur une distance d’un km, deux mambas noirs… Le premier s’empresse de terminer la traversée de la route, le second moins chanceux, l’a terminée sur cette même route… Probablement écrasé par un véhicule !
Reprise de la route vers Orpen Gate et bifurcation pour Sabi Sand … La traversée de quelques villages, avant de franchir l’entrée de la réserve, vers 14h00.
Qu’il est bon de se retrouver à Sabi Sand… 😊
André véhicule un groupe officiel de photographes ainsi que 2 américains (qui sont là, pour un mois)… Nous partirons quand à nous, avec David, nouveau ranger (depuis 2 mois) et originaire de la région du Cap.
Nous partagerons, le véhicule avec 2 autres personnes : français, originaires de Thionville. L’équipe est très sympa et le couple nous laisse avec plaisir chacun une banquette ! Royal ! 🙂
Eléphant gourmand...
Un rhinocéros blanc, quelques hippos, plein d’écureuils… Avant que la nuit ne tombe !
Et puis la rencontre que l’on attendait tant, se produit… Mafunfanjan 😊 (léopard adulte mâle, bien connu dans cette partie de la réserve).
Il est là, couché éclairé de temps à autre, par la lumière des spots ! Son regard est vif et ses oreilles bien en alerte… En effet, un rival (nouveau léopard, encore jamais vu jusqu’à ce jour à Sabi) tente de s’incruster sur le territoire…
Mais les grognements du dominant tienne le nouveau venu, à l’écart… plus d’une centaine de mètres !
Point évident de photographier, en dosant l’opacité de la nuit noire avec la lumière des spots ! Ceci dit, nous avons tirés quelques portraits dont nous sommes assez contents.
Sur la route du retour, genette, bushbaby, mangouste rayée… Moments très furtifs !
Retour au camp, une frangelico au bar avant de partager le repas autour du Boma.
Le temps à drôlement fraichi et initiative intéressante…Quelques braises, déposées sous la toile des fauteuils sont bien plaisantes !
Le temps de décharger les photos, que les plombs sautent 😏 et nous voilà plongé dans le noir le plus absolu, jusqu’au lendemain matin…/
Je suis complètement captivé par ton récit de voyage et carrément scotché par la qualité de tes photos !!!
Vivement les prochaines !
Qu'utilises-tu comme matos ?
Je pars en Af'sud le 26 octobre, en passant évidemment par Kruger, et rien qu'à voir et lire tout ça, le temps va me paraitre bien long jusqu'au départ !
Il me semble t'entendre râler parce qu'il y a trop de monde autour de toi, il me semble te voir soupirer quand tu rates 'la' photo que tu espérais, il me semble te voir sourire d'aise et t'entendre rire de bonheur...
Ce qu'on est bien dans cette savane africaine en ta compagnie 🙂 !
Dolma
un chemin et la caresse du vent, alors je pars en voyage...
Merci à vs 3. 🙂
Si je peux vous embarquer pour un safari virtuel, avec des sensations bien réelles... Tout le plaisir est partagé.
J11 : Sabi Sand
Et la lumière naturelle fut!
Cette nuit, il y a eu un vent à en faire décrocher presque les toits des acacias… 😮
5h30, en dehors du bungalow… Juste le temps de se dégourdir les jambes et de s’enfiler un expresso serré avant de partir en drive !
Ca caille ferme, ce matin ! L’écharpe et le bonnet sont de rigueur !
La même équipe que la veille, nos deux compagnons de Thionville (sur la banquette avant, ils n’ont pas d’appareil photo et préfèrent la jouer collés, pour vaincre le froid), ma moitié sur la seconde et moi sur la dernière (Car nous le froid, même pas peur !!! 😏 Disons plutôt que la combinaison nous arrange bien, histoire d’avoir une aire de rotation photographique suffisante !), Freeman le pisteur à l’avant et David (emmitouflé tel un Touareg !) au volant.
Une première rencontre, peu commune… Un hippo s’empresse de traverser la piste pour rejoindre l’eau !
Une seconde, plus que sympathique (car nous aurons l’occasion de les suivre tous les jours, jusqu’à notre départ) : 7 lionnes. Ces reines sont bien celles du roupillage, quasi continu ! Elles ne daignent relever la tête que pour se lécher mutuellement, ou parce que les pattes ou la queue de la voisine encombre !
La lumière n’est pas luxueuse, mais correcte… Par contre la paillasse choisie fourmille de graminées et tout le monde sait qu’une graminée, si délicieuse peut devenir sa pire ennemie, lorsqu’on a l’œil scotché, derrière le viseur ! 😠😛
André (l’autre ranger) est également sur le coup, avec les photographes en titre… Et bien entendu, on est de service pour leur tirer le portrait !
Nous sommes bien restés, une heure sur le spot…Mais la journée avance et le soleil se fait plus dur, ce qui assoupit encore plus le clan… On retentera notre chance, cet aprem !
Quelques babouins (très craintifs, rien à voir avec ceux du Kruger NP, plutôt franchouillards !), impalas et waterbucks (dont 2 jeunes mâles s’affrontant plus pour le jeu que le véritable combat) seront nos autres observations de la matinée.
Retour au Lodge pour le lunch… suivi d’une recherche désespérée des tisserins écarlates ! (Il en avait plein en septembre… Là les nids sont encore vides et attendent leurs retours, quelques femelles occasionnellement…), par contre les pics barbus sont là, à marteler en duo la haute branche d’un arbre.
Un souimanga s’approche de temps en temps de notre terrasse pour aller se restaurer auprès de quelques fleurs
Je découvre également un caméléon, juste au cœur des feuillages de l’arbre d’en face et puis quelques écureuils sautillent de branche en branche, énervant au passage les 3 chiens (Spot, le petit dernier est terrible !) de la maison ! 😏
Déchargement des photos et hop, une bonne et courte sieste !
14h00 repas… On a négocié avec David de pouvoir démarrer à 15h30, au lieu de 16h00… Aucun problème, surtout que pour cet aprèm et ce soir… Nous sommes seuls dans le 4x4 !
On change également de pisteur et faisons la connaissance de Roy ! Une bonne bouille, Tracker très efficace et très sympa !
On revoit nos 7 lionnes, elles sont toujours couchées, mais le port de tête de certaines est tout de même levé ! Ca se lèche, baille à s’en dégarnir le gosier et à imposer visuellement la force de la mâchoire !
On a shooté ferme sur ce coup !
Jeu d'ombre et de lumière!
Après ce pur régal, un autre cadeau de la nature nous sera offert un peu plus loin !
3 éléphants règnent en maîtres, sur un point d’eau… Natation, jeu et bagarre au menu… Des scènes purement hallucinantes 😊😊 (cela restera un des moments forts de ce voyage !) … Le summum est atteint lorsqu’ils se montent carrément dessus ! On n'avait jamais vu ça!
Les jouxtes se termineront, sur notre rive… Encore sous l’effet de l’adrénaline de leurs jeux, ça ne prend même pas attention à nous… Par contre, nous on les sent, tant ils sont proches ! Adrénaline pour nous aussi !
Ils s’en iront ensuite à la queuleuleu !
Sundow…
David
Roy
La nuit est tombée et le spot se met en action…
On croise à nouveau nos 7 lionnes, bien réveillées cette fois, elles sont sur la piste et manifestement sont à la recherche d’une proie potentielle (nous saurons le lendemain, qu’elles ont tué un impala pendant la nuit)
Comme elles sont 7 et que nous essayons d’avancer au même rythme qu’elles…nous finissons par en avoir devant, sur les côtés, mais aussi derrière (non éclairé)… Quelle adrénaline d’être sur le dernier siège !
Retour au camp vers 20h30… Même formule, les braises sous le fessier !
Rituel de déchargement et d’élimination des photos… avant de s’écrouler de fatigue !
La nuit fut bercée par les cris des chacals et hyènes.
Ce matin, nous serons à nouveau seuls, en private safari !
Byzance !
Ca caille toujours autant… Mais chacun préfère tout de même sa banquette !
Observations animalières du matin :
Rhinocéros blanc, troupe d’éléphants dont un des petits, sans doute surpris par notre présence à piqué un de ces barrissements… Le pauvre a du avoir certainement plus peur que nous, sur ce coup ! Il était trop choupinou !
On revoit également nos 7 lionnes de la veille, elles ont bougé et à vol d’oiseau, se trouvent à quelques kms du camp (environs 2).
Elles sont encore bien plus relax que la veille… Etalées de tout leur long, bien planquées entre les herbes !
Pas grand-chose à tirer de cette sieste… Photographiquement parlant !
De temps à autre, l’une d’elle nous fait grâce de ses oreilles ! 😛
Un magnifique mâle Koudou, un couple de vautours dans un nid…
Mais aussi Matimba (un jeune mâle léopard, fils de Safari).
Apparemment, sa mère ne traine jamais bien loin de lui…même si il a pris déjà son poil d’indépendance.
Nous ne verrons pas Safari, lors de ce trip.
Matimba est couché en contrebas de la piste où nous nous trouvons… Il est blotti en boule, au cœur des herbes. D’après le ranger vu la fraicheur de la nuit… Il restera à cette place sans bouger (histoire de garder le capital de chaleur corporelle) jusqu’à ce que le soleil pointe son nez et éclaire la zone ombragée en contrebas… Et manifestement, ce dernier n’est pas prêt de se montrer dans la zone!
On planquera un bon moment mais sans succès.
Avec regret 😕, nous décidons de poursuivre notre route.
Il y a également bien trop de lions dans le secteur et les léopards se font les plus discrets possible !
Une lionne solitaire a été aperçue sur une bute. Elle est royale.
Nous resterons en sa compagnie, jusqu’au moment où elle décidera de descendre de son trône pour s’éloigner dans le bush.
Le drive se terminera, en accordant plus de temps à l’observation des empreintes, excréments… Des traces fraiches d’un léopard, repérées près du lodge.
Non, non, ce n’est pas la production personnelle de David ! 😏 Mais celle d’un éléphant !
Au pan du Lodge, gnous, impalas, zèbres se désaltèrent… Quelques babouins se font poursuivre férocement par spot, le minuscule ! 😉
L’autre 4 x 4 (celui d’André) n’est pas encore rentré… Il arrivera une bonne heure plus tard.
Ils sont tombés sur 9 lionnes et 2 cubs buvant à un point d’eau ! La frustration d’avoir loupé la scène!
On va se requinquer avec des goyaves ! Tiens !
Quelques petites photos, des fleurs qui décorent l’environnement direct…
Et un début d’après midi, à flâner et se reposer à l’écart de la chaleur qui martèle le sol !
Nous réitérons notre demande de la veille de démarrer, le drive, ½ heure plus tôt… C’est possible, si nos deux nouveaux compagnons de voiture arrivent à l’heure… Sinon, il nous faudra attendre jusque 16h00 (heure limite du départ avec ou sans eux !)
15h30…Personne, 15h50…Toujours personne… 15h55, on embarque dans le 4x4 et prenons nos places habituelles et toujours personne!
La clé est quasiment sur le contact…Quand un 4x4 arrive en trompe, soulevant la poussière !
C’est un réceptif local qui manifestement amène, nos deux jeunes tourtereaux au départ de JNB.
Brésiliens d’origine, ils vivent aux USA et arrivent tout droit de JFK !
Juste le temps de signer les papiers d’admission que le gars nous rejoint… Mais où est donc passé « miss bikini » ?😮😎😛 (la pauvre ignore que nous sommes en plein hiver austral ! L’aurait pu se renseigner aussi ! Et troquera dès le lendemain ces tenues supers légères contre une combinaison pull, bonnet du camp) … Surtout qu’après, ils partent sur le cap et que là-bas, il neige (selon les infos de ce matin !)
Je n’y crois pas !!! 😮 Elle est occupée à faire du shoping (dans l’unique petite boutique du camp !)… David tout aussi éberlué, fait activer le mouvement !
OUF!
16h10 ! Nous voilà ENFIN partis !
C’est leur tout premier safari et on s’amuse de voir à quel point, une première immersion crée des sensations… Bon, ils confondent impala et zèbre, hippo et éléphant… Mais ça va venir ! 😏
A quelques centaines de mètres du lodge, la première rencontre speed… Un mamba noir.
Nos 7 lionnes sont toujours au même endroit que ce matin et roupillent tout autant !
On ne trainera pas, préférant les retrouver au soir…
Plus loin, une troupe d’éléphants vient s’abreuver à une marre d’eau !
Que le spectacle est beau… Petits et grands se partagent l’espace
Nous resterons en place… assez longtemps pour profiter du coucher du soleil, en leur présence… Que d’émotions
C’est d’ailleurs à cet endroit, que nous ferons notre sundown.
On décide ensuite de repartir à la recherche de nos lionnes… La nuit est tombée, ce qui a du les inciter à bouger…
Comme de fait, on les retrouve se déplaçant vers le lodge.
Elles partent à nouveau en chasse, un impala pour 7… C’est peu !
Apparemment, des buffles (un troupeau de 300 têtes) viennent d’arriver du Kruger NP (les clôtures entre le Kruger et les réserves privées ont été enlevées en 1994, ce qui permet aux animaux d’aller et de venir) et ça c’est probablement le meilleur des incitants.
Elles nous entraineront à 2 heures de hors piste (quelle aventure, on doit se passer les branches des arbres de mains en mains, histoire de ne pas se les attraper plein front ! La tenue sur le siège demande aussi de se cramponner, tant le terrain est tout sauf lisse...Pas question de photographier (se tenir et tenir le matos est déjà bien assez!)) histoire de les suivre ou de les devancer… Nous planquerons 2x également, espérant une tentative de chasse.
Tout le monde de la brousse, a les sens en éveil…Les chasseuses, les proies potentielles, mais aussi les charognards.
Chacals et hyènes apparaissent comme par magie…
Cependant le ciel est trop clair (une demi lune) et elles ne chasseront que plus tard, dans la nuit…Apparemment !
Ce cheminement qui se poursuit, nous amène, ensuite, près des habitations des travailleurs du Lodge… Les femmes sont là, près d’un feu de bois à préparer la tambouille.
Roy, le pisteur, leur crie de rentrer à l’intérieur… Presto Presto!
Les lionnes s’avancent, près du pan du Lodge… Mais elles n’iront pas s’abreuver, dommage, cela aurait pu être un très beau spectacle !
Quant à nous, ayant dépassé plus que largement l’horaire on rentre au camp. Le temps de débarquer les affaires dans la chambre… Qu’André (ranger) crie a tout le monde de ne pas en sortir seul !
Elles sont dans le camp, à présent… 🙂
Les brésiliens, pour leur première virée en brousse sont vernis !
André et David viendront nous chercher et c’est tout le groupe qui en file indienne, rejoindra, l’espace bar et là accompagné par les ranger, l’on découvrira, où elles sont… Les plus proches se trouvent à 50 m (tt au plus) et l’une d’elle campe devant le bungalow 5 !
De nuit, à pied (même si ça reste dans le camp)… C’est quelque chose !
Toujours en file indienne… Et « groupir », direction le boma… Un souper avec les sens en alerte ! Qui c’est qui prend les places aux extrémités ! 😛
Et, pour le coup…chacun se fait ensuite raccompagner dans sa chambre !
Une nuit, comme on les aime…
Merci Pataugas 🙂
Pur plaisir que de t'emmener avec moi, avec ou sans eskabo! 😛
J13 : De Sabi Sand au Kruger NP (Skukuza)
Quelques craquements, durant la nuit… signes d’une présence animalière probable.
Dans la fraicheur matinale… Prudence pour mettre ses petits petons dehors… Plus aucune trace des lionnes de la veille, on peut donc rejoindre le staff en vue du drive.
On commence le safari, par la recherche des lionnes… Mais nous avons cette fois, totalement perdu leur trace !
Par contre nous tombons sur le méga troupeau de buffles arrivé la veille…Cette masse épaisse et compacte de 300 têtes s’enfonce dans le bush, caressée par une bien jolie lumière mordorée.😊
Un peu plus tard et toujours sous une température glaciale… Nous découvrons Matimba (jeune léopard), il est là couché à 2 m à peine de la piste…
2 m et surtout moins d’une minute pour qu’il ne se lève et ne se mette à déambuler sur la piste… Si près et pourtant si insaisissable ! 😛
Il s’enfonce dans le Bush et 2 autres 4x4 arrivent (apparemment ils sont sur leur concession et donc ont la priorité)… On suit donc en 3ème position ! La plus inconfortable sur ce coup-ci !
David essaie de nous placer du mieux qu’il peut, mais la végétation est si dense que notre avancée est limitée !
Matimba est très excité, il en a après un groupe de Grey Lourie et d’un coup, avec une souplesse et une puissance digne de sa stature de fauve, saute dans un arbre touffu ! Les oiseaux piaffent à tout va (de véritables cris d’alerte stridents que l’on n’est pas prêt d’oublier !)
Aucune photo de cette scène, tant elle nous a pris par surprise !
Un spectacle bien gravé en mémoire en tout cas !
Cette première tentative de chasse fut veine… Mais le léopard est plus déterminé que jamais (entre véritable chasse et jeu cruel son cœur balance !)
Il se tapi, d’un coup à côté du 4 x 4 qui nous précède et essaie de se faufiler sous la carrosserie, ce qu’il n’arrive pas à faire… Lève les yeux en direction de l’arbre qui se trouve de l’autre côté du 4 x 4 et là réflexe du ranger de devant, réactivation du moteur pour tenter d’éloigner le fauve et surtout de le dissuader (sait-on jamais) de sauter sur le capot ! 😏
Quelle scène de dingues… La séance de chasse-jeu se poursuit et le jeune léopard fini par en choper un… Il le prend dans la gueule, le relâche, s’amuse de quelques coups de pattes… recommence etc…
La scène se passe à l’orée d’un coin très touffu et on fait ce qu’on peut pour saisir quelques images…Tant il y a des branchages et toujours les 2 autres 4 x 4 devant.
On vient de vivre une succession de scènes fabuleuses à une allure VV, mais les conditions de prises de vue étaient si difficiles, que nous avons tous deux une boule à travers la gorge… Dommage, dommage 😕😕, cela aurait pu être photographiquement tellement intéressant !
La radio fonctionne, c’est André (l’autre ranger) qui nous signale que 2 léopards sont en train de combattre pour un territoire (les mêmes que ceux du 1er soir, le petit nouveau et Mafunfanjan (le bien nommé et bien connu))…
On avale la piste qui nous sépare du lieu du repérage (tout a fait d’un autre côté de la réserve) … Tout le monde se cramponne et autant c’est la matinée léopards ce matin, autant c’est la matinée pas de bol… 🤪
On arrive sur le lieu (bien dégagé en plus !) et la première image que l’on voit c’est 2 léopards se séparant… La bagarre est terminée (ce n’est pas vrai ! ce n’est pas possible ! Pas cette scoumoune là ! 😠 (Ben si !).
Le vaincu s’éloigne et va se coucher dans les hautes herbes, une partie de la gueule amochée des probables coups de pattes est à peine visible et Mafunfanjan, s’écarte également et va se loger entre des bosquets tout en continuant de grogner…
La frustration immense d’être passés, à côté de toute cette intense activité animalière et des opportunités photographiques qui auraient pu aller de pair ! P*** je suis verte ! 😠😠
Une nouvelle fois, y a pas de secret…être à la bonne place au bon moment et malheureusement, bien que David ai fait son maximum, les éléments naturels ont joué en notre défaveur…
Le drive se poursuit calmement (heu! Moi je bouillonne toujours à l'intérieur!)…
Roy
Retour au Lodge
On se requinque en déjeunant, bouclage des derniers bagages et nous reprenons notre véhicule pour retourner sur le Kruger.
On rentre par Orpen. Il est environs 12h00
H7 et du monde animalier, sur cette piste !
Une première rencontre furtive avec un chacal
Girafes, écureuils, zèbres
Eléphant solitaire, grand Koudou, impalas, waterbucks, calo à bec jaune, outarde Kori, très joli rollier à long brins
Et hippos au Nsemani Dam.
H3 vers Tshokwane (nous n’empruntons que les routes principales, nous devons redescendre jusque Skukuza, et être à l’heure avant la fermeture de la Gate)
Gd Koudou, une pause plus longue tout de même auprès des babouins…
Buffles, éléphants et une jolie scène au Mazithi Dam avec 2 phacochères se roulant dans la gadoue et une girafe se désaltérant.
Pas de surprise sur la H1-2.
Mais une intense activité volatile, par contre près des 2 ponts de skukuza… Sous une lumière qui prend ses plus beaux atours dorés de fin de journée.
Oedicnème
Héron strié, ouette d’Egypte, héron cendré…
Nous passons la Gate du camp dans les temps, un rapide tour au shop… Nos fameux pains gouda pour souper !
20h30… On roupille !
Ce matin, les températures sont glaciales 😮 : 2°C à 6h00 du mat, au moment de passer la Gate du camp. Si ça ce n’est pas des vacances ! 😛
On file directement aux ponts, l’an passé nous avions eu un super lever de brume avec des hippopotames.
Cette année, point de mastodontes visibles, mais quelques piafs bien sympathiques !
Ouettes d’Egypte, Martin-pêcheur géant (rapide comme l’éclair !), ombrette africaine, un aigle pêcheur (bref passage) et surtout le même héron cendré que la veille qui est manifestement très occupé à pêcher ! Et hop ! Un, deux, trois poissons dans le gosier !
Seul inconvénient sur ces ponts, les aller et retour incessants à effectuer quand d’autres véhicules arrivent et qu’il faut bien laisser le passage!
On repasse au camp de Skukuza, histoire de renflouer un peu nos poches (la banque ouvre à 8h00) et remettre de la benzine dans le véhicule… Hier soir, le distributeur automatique était totalement hors service !
H1-1
On retente notre chance matinale pour les lycaons…Mais elle se soldera par un échec, la piste et ses abords sont complètement déserts ! 🙁
S114
Blue Duiker (tellement farouche qu’il fut impossible de capturer une seule image de cette gracieuse antilope)
Quelques impalas, toujours aussi délicieuses et quelques séances de câlineries…
Bushbuck, tisserin, vanneau couronné, phacochères, calao à bec jaune…
Et un nouvel arrêt pour une bande de babouins, qui se déchaine tant dans les arbres qu’au sol.
Une mère allaite son petit…moment plein de tendresse et un acrobate montre ses talents, de branche en branche
On aperçoit un véhicule, stationné un peu plus bas… Nous grapillons encore quelques minutes (2 tout au plus) et descendons ! 2 minutes de trop ! 😕
Au pont avant le Dam de Renosterkoppies : les occupants de la voiture nous signalent qu’ils viennent de voir 2 léopards, dans le lit asséché de la rivière !
La scoumoune ! Ils viennent de nous passer sous le nez !!! La crise ! 😠
Depuis hier, on doit dégager de mauvaises ondes, ce n’est pas possible !
Au Dam : Zèbres - gnous - Impalas et phacochères, pleine face lumière… Décidément !
S26 - S113 et H3 jusqu'à la bifurcation pour Prétoriuskop
Aucun souvenir, aucune trace de prise de note… L’effet léopards manqué a sapé le moral des troupes !
H1-1 vers Pretoriuskop
A noter que sur cette piste la veille ont été spottés : léopard - guépards - Buffles - Rhinos! Et comme nous sommes aujourd’hui… Nous ne verrons absolument plus aucune trace de ces sympathiques animaux !
Bon là, ça ne va pas du tout… Faut qu’on reprenne nos esprits et que l’on positive ! 😉
Et puis surtout, nous commençons à prendre le contre-pied des pistes préalablement programmées ! On se met à décider à l’instant des bifurcations, on avait pensé à droite…Hop on file à gauche… Ca met un peu d’animation et puis surtout, cela nous portera peut-être un peu plus chance ! 😊
Détour au Transport Dam, le paysage est tellement vert et vallonné que l’on se croirait en Suisse !
Quelques waterbucks roupillent ferme…
Entre les 2 Dams, 2 Bucorves du Sud longent la piste…
Au Shitlhava Dam, à nouveau des waterbucks
Arrivée au camp de Pretoriuskop, les formalités habituelles d’enregistrement et une fois n’est pas coutume, on s’arrête pour dîner au snack !
Un petit break ne fera pas de tord, pour décharger le plus gros des bagages, se dégourdir les jambes, requinquer l’estomac et le moral !
Je craque toujours autant pour les roses du désert
On entend également les pics marteler les troncs de leur bec puissant…
Retour en parc, vers 14h00
Piste S7 : le coin a récemment brulé, il y a plein de jeunes pousses vertes dont raffolent les herbivores et il y en a : 3 rhinocéros blancs, quelques zèbres, waterbucks, grands koudous…
S3 et un imposant troupeau de buffles se reposant sous les arbres, et surtout nous apercevons 2 lions au loin (un mâle et une femelle)… En réalité, (après avoir été informés par d’autres conducteurs) ils sont 7 (un mâle et 6 femelles).
La distance étant tellement importante (on ne les voit qu’avec les jumelles), on décide d’adopter une autre stratégie… On se pointe au Mestel Dam (très proche du lieu) et on attend… On mise sur le fait que c’est le seul point d’eau et que ce dernier sera peut-être fréquenté par les proies potentielles et donc les fauves, peu avant la fin de la journée.
Nous y resterons deux bonnes heures… Un vrai délice de repos 🙂 (aucun autre v��hicule n’est présent) et quelques hippos siestant, broutant ou se remettant à l’eau.
16h30, toujours rien d’autres que les hippos… Changement de stratégie et redirection, un peu plus bas sur la piste où nous avions aperçu les lions… 5, 6 véhicules sont là en file indienne et les lions se déplacent vers la piste pour la traverser, les lionnes d’abord et le mâle en dernier… La lumière est superbe.
Ils remontent en direction du troupeau des buffles qui vont se foutre véritablement dans leurs gueules ! Cohue ! Terrible, en une fraction de seconde ils sentent le danger et traversent la piste à vive allure…On ne distingue plus les lionnes tant les herbes sont hautes mais on situe leur position approximativement car le mâle n’arrête pas de s’époumoner !
Les voitures, elles aussi s’accumulent et il ne reste que de minces espaces entre chaque véhicule… Suffisamment pour laisser passer un lion mais totalement impossible pour le troupeau de ces grands nerveux !
Un sud africain avec qui nous sympathisons, nous conseille de vider les lieux… Il risque d’y avoir de la casse… Si les lions retentent une chasse, les buffles vont foncer droit sur les carlingues… 😮
On suit son conseil et son véhicule et préférons franchement sortir de cette fournaise !
La suite, ne nous dira donc pas ce qui s’est passé…
De plus, il est franchement temps de réintégrer le camp, il est passé 17h00 et les portes ferment dans 1/2h !
Arrivés au Bungalow, notre poubelle extérieure a été manifestement vidée, par des vervets, pendant notre absence…
Ce soir, ras-le-bol des pains gouda… Un petit buffet, au resto du camp pour changer !
Déchargement des photos et même timing que la veille 20h30… extinction des feux !../
H1-1
Dernier espoir pour apercevoir les lycaons dans le secteur… Notre voyage touchant doucement à sa fin !
Mais ce ne sera définitivement pas pour cette fois !
Une raison de plus, de garder une quête insatiable …
Par contre, le ciel et ses nombreux nuages, nous offre un lever de soleil somptueux !
Du rouge flamboyant, en passant par l’orange vif, avant de devenir doré… Le soleil a le don de se maquiller ce matin ! 😊
Tsetsebe, Rhinocéros blanc (mais au loin).
Ce sera d’ailleurs, la journée du Kruger signée White Rhino… Tant on en verra au cours du safari du jour !
Arbre mort, juste après le lever du soleil
S112
5 Rhinos blancs, par contre non photographiables tant ils se mêlent à la végétation touffue du coin ! Et ensuite, le désert, le désert 🤪 ... sur cette piste !
S 114 et H2-2
Et la non présence animalière continue et redouble de puissance… J-1 avant de quitter le parc et le constat de se prendre des km et des heures de piste, sans voir ne fut-ce qu’un piaf !
Ma main dérape sur le carnet et d’un feutre appuyé, je ris aujourd’hui de lire 😏😏 … Quelques injures bien corsées ! Capitaine Hadock n’a qu’à bien se tenir !!!😛
Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, bien qu’elle soit désertée par les calaos, elle nous offre en contrebas, le spectacle d’un rhinocéros blanc affalé sur le sable ! Nous resterons un bon moment sur place… C’est que c’est notre véritable, premier spot du jour ! Il gaze et dégaze, sans gêne !
Piste H3 et à nouveau Rhino en pleine pampa…
Un calao à bec rouge, en bordure de piste est tout à son affaire… avec sa chasse aux petits insectes. Il est totalement délirant !
2 troupeaux d’éléphants également avec petits…
Sur la route pour le Renoster Pan
A nouveau un Rhino blanc… Qu’est ce qu’il y a des fientes, dans le coin !
Très tôt ce matin a été spotté, sur cette même piste, un Rhino noir (dixit un Sud Africain, que nous avons rencontré à Berg en Dal. Cet homme vient régulièrement au Kruger et n'en avait jamais plus vu depuis14 ans!)
S118
3 Rhinos, pas bien loin cette fois…même si les herbes sont hautes ! Juste dans le creux d’une descente… Le genre Fanjo sur la pédale… Au cas où, il faudrait déserter ! 😎
De belles bêtes avec des Piqueboeuf à bec rouge qui trifouillent dans les moindres cavités : oreilles, narines… Tout est bon pour y faire son casse-croûte !
Quelques vautours, dans les arbres et de sacrés dégâts réalisés par les éléphants.
La piste devient un véritable slalom entre tous ces arbres déracinés et laissés dégarnis à même le sol.
Direction Berg en Dal, pour le lunch. Pas vraiment le temps de rester en place… Une bonne dizaine d’éléphants pataugent entre les papyrus et le peu d’eau qu’il reste au Dam.
Et proche de notre bungalow (vindju ! La classe… Tout équipé, tout confort, tout remis à neuf ! ), Ce sont les vervets monkey qui assurent l’animation…
Bien entendu, je scape à pied, à la chasse photographique… J’avoue que sur le coup, j’aurais du être plus prudente… Je me suis rapidement retrouvée encerclée par les petits futés mais surtout j’avais laissé mon carreau de derrière complètement ouvert…juste assez pour qu’un petit marrant s’introduise sur la banquette arrière 😉
Un peu de bruit a fait fuir rapidement le chercheur de nourriture…
Dans ma séance Vervets
Le petit filou, sur le toit du véhicule, après avoir testé la banquette arrière…
Dans le camp, quelques fleurs aussi au superbe coloris
Vers 15h00, retour en parc
S110
Girafe
S114
Quelques herbivores, impalas
Mais aussi des zèbres, juste au moment où la lumière devient celle que l’on attend… :)
Retour sur la S110
Plusieurs éléphants se restaurant
Un vol de marabouts et quelques buffles…
Réintégration du camp et dire que c’est notre dernière nuit… 😕
Pour fêter cela (enfin pour rendre la fin moins amère), lunch au resto du camp et une divine surprise… Juste derrière la vitre, une genette nous épie ! Elle est superbement classe. D’après la gérante, elle vient de donner naissance à deux petits…
Retour au bungalow et absolument aucun courage pour boucler les bagages… Tant pis, nous ferons cela demain matin et démarrerons plus tard !
Bonheur…les rugissements d’un lion pour bercer notre sommeil !
Comme prévu… On boucle les bagages… Enfournons tout dans la voiture… Laissons à une des travailleuse du camp notre bac frigo et le riz de nos bean-bag !
On poste tout de même les cartes postales (mieux vaut tard que jamais) que l’on se trimballe depuis la moitié du séjour…
Et nous voilà parti pour la dernière matinée, dans le Kruger NP.
Quelques petits bouts de pistes, S110, H3, S21, S114, S119, S25
Beaucoup d’éléphants...Mais surtout étroitesse de la piste et embouteillage de véhicules...Du coup, nous dégageons assez vite
Quelques vautours et un aigle ravisseur (pour les piafs)
Et nos dernières images d'herbivores :
Zèbres et impalas
11h30 on quitte définitivement le parc…pour s’avaler l’autoroute qui nous sépare de l’aéroport de JNB.
S’en suit un décollage vers l'Europe, pour rentrer chez nous!
Une petite anecdote tout de même, à l'aéroport nous croisons un gars qui vient de RDC et se rend au Mozambique... Sauf qu'il est coincé dans la zone transit...Son carnet de vaccination étant parti dans sa valise (que bien sûr il ne peut récupérer! 😮 ..Pour gagner du temps, il était venu enregistrer ses bagages la veille), il ne peut quitter l'intérieur de l'aéroport...
Prochain vol, demain matin! Une nuit à user son pantalon sur les banquettes et le comble, c'est qu'il est médecin... 😏
Véritable journée scoumoune pour lui... En prime GSM volé et carte bancaire perdue!
Mais le gars garde un moral d'acier...
Comme tout avait commencé… On rebranche l’ordinateur...
Voila un carnet de voyage qui rend encore plus terrible l'attente....
On part dans une semaine en AFS.
Question : qu'utilise-tu comme matériel photo?
Comment fais-tu tes sauvegardes de photos? On a étudié des tas de choses mais rien ne nous a semblé l'idéal, aussi toute idée est bonne à prendre.
Amicalement.
Jean-Claude
Bon futur et proche voyage, dans ce pays magnifique qu'est l'AFS.🙂
Boîtier réflex et longue focale (300 mm) + téléconvertisseur.
Pour les photos, j'effectue toujours une double sauvegarde.
Sur PC portable et videur de cartes (powerdrive PD-70X)
Tu peux trouver un adaptateur pour le courant, dans la plupart des supermarchés d'AFS. (moins chers là-bas, qu'ici)
Sais-tu si on peut trouver facilement des boutiques avec des points de déchargement pour les photos? Je n'ai pas envie d'emmener l'ordinateur portable et le videur de cartes me parait aujourdh'ui assez cher.
Amicalement.
Félicitations pour tes photos et ton récit qui donent envie. Pour ma part, je serais en RSA en février avec les enfants. On doit passer par le Kruger, la Blyde River etc... As-tu des bonnes adresses d'hôtels sympas et pas chers dans ces coins ? faut-il réserver en avance ou sur place l'hébergement dans le Kruger ? Quels sont les meilleurs camps dans le Kruger ?
Merci de ton aide...
Bonjour
j'ai beaucoup appris à la lecture du carnet de voyage de Simba pour la préparation d'un voyage de deux semaines en afrique du sud (Durban, Santa lucia, Kruger puis retour tranquille sur J'Burg).
Ce voyage est prévu fin 2008, en pleine vacances scolaires sud'af donc obligation de réserver les rest'camps du Kruger.
Nous sommes deux adultes et deux enfants (15 et 11 ans). A la lecture du Lonely Planet, mon itinéraire sur 6 jours est le suivant : lower sabie (1 nuit) puis Prétorius (1 nuit) puis Satara (2 nuits) puis Olifants( 2 nuits). Je me demande si je ne devrais pas supprimer l'étape de Satara (camp par ailleurs immense et impersonnel semble t il?) pour aller directement sur Olifants puis monter plus au nord (Mopani ou shingwedzi) pour bénéficier de plus de calme.
Merci des conseils de ceux qui se sont déjà posés la question?
bonjour
j aimerais avoir qques precisions sur votre carnet de voyage par ailleurs fort bien fait et fort interessant pour un sejour de 2 nuits en reserve privée quelle est la meilleure pour vous autour du kruger pour la faunequels types de logementsmeilleur rapport qualite 'prix
merci
pour un sejour de 2 nuits en reserve privée quelle est la meilleure pour vous autour du kruger pour la faunequels types de logementsmeilleur rapport qualite 'prix
merci
Bonsoir rogerbon,
Merci de tes appréciations. 🙂
Pour les réserves privées annexes au Kruger NP, j'en ai découvert plusieurs et je te conseillerai, vivement Sabi Sand : l'endroit idéal pour l'observation des léopards.
Je peux te filer en MP, l'adresse d'un Lodge, dont je suis plus que satisfaite (structure intimiste, prix raisonnables pour une RP et qualités professionnelles des rangers et pisteurs)
Bonjour
j'ai beaucoup appris à la lecture du carnet de voyage de Simba pour la préparation d'un voyage de deux semaines en afrique du sud (Durban, Santa lucia, Kruger puis retour tranquille sur J'Burg).
Ce voyage est prévu fin 2008, en pleine vacances scolaires sud'af donc obligation de réserver les rest'camps du Kruger.
Nous sommes deux adultes et deux enfants (15 et 11 ans). A la lecture du Lonely Planet, pour bénéficier de plus de calme. mon itinéraire sur 6 jours est le suivant : lower sabie (1 nuit) puis Prétorius (1 nuit) puis Satara (2 nuits) puis Olifants( 2 nuits). Je me demande si je ne devrais pas supprimer l'étape de Satara (camp par ailleurs immense et impersonnel semble t il?) pour aller directement sur Olifants puis monter plus au nord (Mopani ou shingwedzi)
Merci des conseils de ceux qui se sont déjà posés la question?
Merci 🙂
Je ne connais pas les camps de Mopani et Shing. Et donc ne pourrai te rencarder là-dessus
Satara, en effet grande structure (Skukuza encore plus), mais pour avoir séjourné plusieurs fois, dans Kruger... Je trouve que Satara est stratégiquement bien situé.
Beaucoup d'activité animalière aux alentours (féline entre autre) et le Hide de Sweni, pour qui aime les piafs.
bonjour et merci
je suis preneur de toute info sur le kruger et les reserves privees;je passerai 5 ou 6 jours dans ce secteur et j irai aussi au pilanesberg, au namqualand au kalagkadi et dans un parx pres di zimbabwe
Bonjour Simba, je vais passer une semaine dans le parc Kruger du 3 au 9 aout et je souhaiterais passer une journée, le 2, dans une réserve privée si ce n'est pas trop cher ( nous sommes deux adultes et deux enfants). pourrais tu me commniquer stp, le nom du lodge de sabi sand et ses tarifs? Merci d'avance
De retour d’un court mais fabuleux voyage au Parc Kruger, je voulais faire un petit compte-rendu. Ce voyage fut une véritable réussite, en grande partie grâce…
Carnets de voyage › Afrique du Sud / Namibie · 260 replies
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Carnets de voyage › Afrique du Sud / Swaziland · 112 replies
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Voilà 13 ans d’abstinence ...à feuilleter mes vieux bouquins sur le Rwanda, le Kenya ...à rêvasser en regardant les photos de la faune africaine qui tapissent…
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not?
Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)
After the summer of 2022 left me with a sense of unfinished business, here I am back in Swedish Lapland for the summer of 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, tackle part of the Kungsleden too.
After much hesitation, my companion Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which, from what we’ve read, is stunning but very crowded (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last wild space—I think it’s incredibly inspiring!!
The downside of this choice is that there are no resupply options in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long treks either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part with Sarek in mind.
But hey, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (classic), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official route and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad).
At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to abandon the Sarek crossing.
That adds up to 17 days of trekking, including 1 rest day + 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our overstuffed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure
Some info (guides used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta)
08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri
08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja
08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo
08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake
08/08 - Singi – Teusajaure
08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden)
08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure
08/11 – Saltoluokta – Sitojaure
08/12 - Sitojaure - Skierfe - So, Sarek or no Sarek?
08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen
08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut
Coming up:
08/15 – Above the Skarki hut - Skarja
June 2024.
While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way.
The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km.
It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.
In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers?
Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan.
Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable.
But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give.
Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom.
A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain.
But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing.
And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality.
When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual.
No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk.
April 18, 2026 – Vézelay.
March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.
Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.
Not far from there is St. Anne’s Church
, also Baroque, adorned with beautiful frescoes
—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit.
I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.
Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare
We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.
We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
This travel journal summarizes a trip I took in March to Argentine and Chilean Patagonia. It starts in El Calafate and ends in Ushuaia. During my planning, I considered looking into the Australis cruise from Punta Arenas to Ushuaia, as well as the W trek in Torres del Paine National Park. In both cases, I was put off by the prices. Instead of the cruise, I found two interesting wildlife excursions from Punta Arenas: whale watching in the Strait of Magellan and observing king penguins in Tierra del Fuego. The journey to Ushuaia was by bus. For Torres del Paine, things were a bit confusing, so I reached out to two agencies. In the end, I went with a rental car option, overnight stays on-site, and day hikes. I shared my full itinerary with the agency and ended up being taken care of by a local Argentine agency and a Chilean one.
So, here we go...
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16:
This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us.
The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!!
The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli.
The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch.
We explore the property:
And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:
Sunday, May 17:
After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland.
After a hearty breakfast,
we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs.
We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.
We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).
From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.
Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Here’s a little story about my first trip to Japan with my partner.
We went for our first visit from October 29 to November 13, 2024.
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:
We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima.
The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night).
For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person).
We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express).
Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives.
After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport.
It turned out to be super useful!
After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening.
Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory).
Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that dot city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the "vintage" vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a colorful mix of tourists, pilgrims (thanks to the nearby Asakusa Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, the Nishiki Market:
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
We went to Albania in August 2025.
Our itinerary included adventure (sporty activities, site visits), naps on the beach interspersed with swims, incredible natural sites, and a bit of culture.
I booked all our accommodations on Booking.com. Note: almost all places ask to be paid in cash!! You can obviously withdraw from banks, but the fees are pretty high. Luckily, we had plenty of cash, and the country is very safe. You can pay in euros most of the time, which avoids exchange fees.
We started in Tirana. I’d read a really interesting post about Albania’s bunkers (link in my profile). We chose to visit Bunk’Art with a guide from the agency that wrote the post. It was fascinating—not only to better understand the country’s history but also because her grandfather was repressed by the regime, and she shared her family’s experience with us.
Bunkers are everywhere! In Tirana, Bunk’Art is the most interesting and largest. You’ll see the dictator Enver Hoxha’s office, where he would’ve taken refuge in case of an attack on the country. Bring a sweater—it’s really cold in the underground tunnels and their huge corridors.
You can visit other bunkers around the country, in Tirana and elsewhere. Almost all are just abandoned.
The cable car up Mount Dajti is right next to Bunk’Art. The view is stunning—you realize Tirana is so close to the mountains and the sea... But otherwise, it’s not that exciting for older teens (17 and 19) and their parents.
We picked up a rental car in Tirana—it’d be ours for the next three weeks. We used Goalbania’s agency to avoid any hassles. First, there aren’t many cars available in Albania in summer. Second, French credit cards can be a nightmare abroad. So we preferred to sort that out in advance.
After Tirana, we headed to Permet. Just a heads-up: the roads are in great condition except in the mountains. And Albanian drivers aren’t stressful to deal with. Though you might suddenly encounter a herd of goats crossing the road—haha—but if you’re not going too fast, it’s fine.
In Permet, I’d been dreaming of rafting on the Vjosa, one of Europe’s last wild rivers. And we did it with a local agency! It’s beautiful, accessible to everyone, not too physical but still a bit lively—just how we like it. You can even jump into the river in some spots.
In Permet, we also hiked through a canyon and visited a lovely little church.
And we took a workshop to make their local culinary pride: gliko. It’s a jam with whole fruits inside. We’d seen it on Goalbania’s site, and it was really fun. We were with a family where the secret to making gliko has been passed down for generations...
Next, we headed to Gjirokastër. A city we loved: its old traditional houses (Skendulli and Zekate), its grand castle, the Ali Pasha Bridge. Along the way, we stopped for artisanal ice cream at a little shop run by a grandmother who’s been making it herself for ages.
One afternoon, my husband *had* to go to the coast in the south, to Ksamil (he’d read it was better than Sarandë). Verdict: we didn’t like it. Parking is a nightmare, the beaches are super noisy and crowded. The sea is packed with jet skis, boats, pedalos, and ropes. Avoid it.
On the other hand, we really liked Himarë, where we went next. We stayed at a campsite where we rented tents with mattresses and sheets inside. Right by the sea, on a low cliff (about 2 meters high). You can hear the waves at night... Magical!! To swim, you either jump straight into the sea (almost from the tent) or climb down a ladder, which you’ll need to climb back up to get out.
I was a little worried the campsite wouldn’t be very comfortable, so afterward, I’d booked a small place in Gjilek. Turns out, the place was really tiny (one room for four, no kitchen) and pretty expensive (over 100 € a night). We’d drive to the beach or restaurants—it’s on a steep slope, so not very accessible. Parking near the sea is tricky. But the (private) beaches were nice—we’d rent an umbrella not too close to the music and spend the day there. We also went to a wilder beach, harder to reach, via a long path. Behind the beach, there’s an amazing canyon where we’d sometimes climb using ropes (already in place, no need to bring your own) over big boulders rolled around by the stream, which must swell a lot in spring.
So, the sea in Albania: it’s nice if you like swimming and relaxing, but it’s not the most interesting part of the country. There are so many other amazing things to see and discover—so many stunning sites! Maybe an agency could’ve helped us find more practical accommodations and avoid Ksamil and its surroundings.
We left the coast to head to the beautiful city of Berat and its "thousand windows." We explored the city, its fortress, and its icon museum.
Then we discovered the Osum Canyon—it’s incredible. The view from the top is breathtaking. And at the bottom, it’s magical. There’s little water in summer, so rafting isn’t an option. We weren’t tempted by the big-tube descent offered by an agency—it looked fun, but the group had 40 people. We preferred hiking on our own as a family of four. We scouted the area on Google Maps... and found where to descend. We walked in the water, then it rose to our waists, then our shoulders... We weren’t moving fast. And how to get back up?? Eventually, we followed a group with a guide—the path was hard to find.
After that unforgettable hike, we visited the Bogovë Waterfalls. It’s pretty, and we swam, but the water was *really* cold.
We passed through Tirana again and then headed to Shkodër. We explored a bit—its charming little streets, the Rozafa Fortress. There’s a tiny museum where you can see *huge* Ottoman stone cannonballs. And they tell you the (charming) story of the young woman who was walled alive in the castle’s foundations to ensure its strength...
Shkodër is mostly a stopover to head into the mountains and discover Theth. Our goal: hiking in the Valbona Valley, from Valbona to Theth. We organized the trip ourselves, without an agency, but it took some time to figure everything out. So I’ll save you the trouble—haha. Book your tickets on the Komanilakeferry website. The ticket includes:
🙂 minibus transfer from downtown Shkodër to Koman
🙂 ferry ticket from Koman to Fierze. This ferry ride is *gorgeous*—between mountain slopes covered in pine trees, and sometimes a little house with a few fields...
🙂 minibus ticket from Fierze to Valbona. Now you’re in the mountains! The minibus drops you off near your accommodation—pick one as close as possible to the start of the hike (if that’s your goal!). The ones at the far end of the village add up to 1.5 hours of walking. Our choice: Guesthouse Dioni. The host is really lovely, it’s in the woods, and it’s basic but great.
After a day of hiking, we arrived in Theth. What beautiful mountains! Then we explored Theth and the surrounding area. It’s pretty busy, but you can still enjoy the Blue Eye of Theth and its swim. It’s *so* cold! But so beautiful!
🙂 minibus ticket from Theth back to Shkodër.
After a night in Shkodër, we drove to Kepi i Rodonit. A guidebook (I forget which one) raved about its beauty. And it *is* beautiful!
But the view is ruined by plastic bottles and other trash in the bushes, along the paths, and of course on the beaches. The only peaceful spot: the private beach at Kepi i Rodonit, which is cleaned. You can rent an umbrella and have lunch there. That’s where we spent our last few days—very relaxing.
In short... Albania turned out to be perfect for us and our teens!
I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.
First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!
We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning.
And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.
For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.
Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.
With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
Hello,
Since I enjoy not only the countryside but also everything related to rail travel, I’m starting this photo thread dedicated to trains in Thailand (I’d guess most of us have taken one at some point...).
Feel free to post your pictures here as long as they fit the theme: rolling stock**, stations**, platforms, tracks (even without a train on them), technical equipment, engineering structures (bridges, viaducts), etc.—all in Thailand.
For each photo, I’ll (or you can) note the station or line where it was taken.
Comments and questions are welcome.
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.
Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior.
Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust...
What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.
Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold?
And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs.
The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos.
When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.
The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams.
The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Hi there,
Here’s a recap of a trek through the Balkans covering three countries: Albania, Montenegro, and Kosovo. I was with a friend, and we didn’t do the full route (only one day in Kosovo).
It was a wonderful trek through snow-capped mountains and vast flower-filled meadows, meeting incredibly welcoming people.
At the end of the travel journal, I’ll share what I loved and what I liked less.
Day 1: Flight from Paris-Beauvais to Tirana with Wizz Air.
Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
Then, a transfer the same day to Shköder, about a 2-hour bus ride. Cost: 10 € per person. Tickets bought directly on the bus. We spent the night in Shköder at a very clean guesthouse, Open Doors B&B. It had a small balcony overlooking the city.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.
Day 2: Bus ride to Theth, about 1,100 meters in elevation gain, the starting point for our hike the next day.
The trip took 2 hours and 40 minutes with a break in the middle. The bus was affordable, but taxis also make the trip—though they’re very expensive.
We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.
The family was adorable. The husband is a handyman and built almost everything himself. Their baby is named "Sky"—such a cute name, right? :-) Throughout the trek, I found the guesthouses very clean, and the hosts think of everything—no need to bring soap or shampoo; they provide it.
Lunch in Theth at a traditional restaurant on the main road. We tried "Tave Dheu," an Albanian dish with beef, cabbage (very common), and cottage cheese. Delicious but not quite filling enough. For dessert, a honey cake that was perfectly moist—such a treat! Desserts like this are rare; sometimes they serve watermelon instead.
We took a small private bus for 5 € to the "Blue Eye" parking lot, then walked for about 45 minutes to reach a stunning natural site—a kind of lagoon with incredibly blue water. The bravest can swim, but the water’s freezing!
That evening, we dined at "La Montagne Blanche"—excellent! A delightful mix of grilled meats with potatoes and grilled peppers. Some watermelon slices (which I’m not a fan of) and the famous Raki, a brandy served in Turkey and the Balkans! It was my first time drinking brandy "bottoms up." 😉
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air.
We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems.
We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect.
That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet.
In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill.
We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle.
The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia.
Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change:
- I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly.
- Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
Since I didn’t have time to write a proper travel journal, I thought I’d share a few photos of Bologna—a really lovely city I discovered in 2017 while stopping on my way to Tuscany.
Around Piazza Maggiore, which was packed with a stage and chairs for a show, stands the Basilica of San Petronio, massive and Gothic in style, with an unfinished façade (a common sight in Italy).
Another building near the square:
But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.
Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory?
In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination).
So, read on... or don’t .
Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less).
This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro).
We chose Gran Canaria... not sure it was the right call!
Whose fault is it?
Storm Thérèse’s!
Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03
Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia.
The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down.
It had just rained, but it was (almost) no longer raining.
We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter.
We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier).
So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours.
We found a huge parking lot... empty.
The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕.
So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon.
As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon!
Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded .
The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete.
The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛).
Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked!
Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.
Trip Planning
My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers.
I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22
Departure
It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station.
The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots.
We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible.
We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher.
We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it.
I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes.
We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel.
After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room.
A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view.
It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want.
Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day.
Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive.
A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery.
We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all.
In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23
After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park.
The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds.
Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride.
We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park.
It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot.
We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos.
At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam.
The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock.
On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24
We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast.
When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer.
The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers.
You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes.
At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics.
Next, we visit Jameo Del Agua.
This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique.
There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water.
Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water.
Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics.
Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon.
We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano.
A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano.
When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring.
We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25
After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano.
This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater.
Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment.
The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks.
You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach.
Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products.
We then head to the famous Papagayo beach.
The road ends at a booth where they charge 3 € to continue.
From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road.
Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover.
We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches.
We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks.
The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful.
We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26
We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit.
Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time.
The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here.
We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops.
We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice.
Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise.
On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting.
We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27
After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works.
Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down.
We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it.
On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95.
We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach.
At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28
We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious.
We then head to the airport, just 15 minutes away.
We return the rental car and go to the airport.
A long line to check in our luggage.
The return flight is on time.
A shuttle bus takes us to Saint-Charles station.
We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases.
The rental is between the old port and the train station.
Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor.
The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular.
This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit.
I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual.
Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up...
We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.
.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later.
Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:
Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:
I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias??
As a fan of vintage planes, I loved it...
On the other hand, the light was incredibly harsh.....!!
Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge.
Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.
Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??
A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:
Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!
When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me.
I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while.
When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing.
The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.
Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎
Trip details:
April 20 to May 4, 2019:
7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,
4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,
3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.
Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.
Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.
The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!
Our budget: Around 2600 € per family:
700 € for accommodations, about 50 € per night,
1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.
600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.
300 € for gas and tolls.
Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.
What we did/saw:
3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).
4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.
Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).
Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.
A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).
Our highlights
Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.
El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.
What we didn’t love as much:
Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.
Our little regrets (for next time):
Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.
Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).
Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.
Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).
My general impressions of Andalusia and Spain
Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.
What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.
Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.
Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.
One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)
Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.
If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.
Sometimes fantasy and a change of scenery are right near home! I love exploring the four corners of the planet, but there can also be a whole world just a little farther than the end of your street—or even the tip of your nose! So I’ll share with you in pictures the beautiful kermesse of Ath, which we only discovered last August, even though we’re neighbors (we live in Lille).
I could have subtitled this travel journal: "Ferme eut’bouc tin nez va quer eud’dans"; it’s an expression in Picard language, literally “Close your mouth or your nose will fall in,” said to someone who’s amazed—and amazed I was!!!
Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
Huh? What? You don’t know what a Géant du Nord is?
Well, it’s a benevolent hero, a legendary figure, a protector, a symbol tied to a city that parades through it, walking and dancing during carnival or the local festival. The tradition is said to have originated in Portugal in the 13th century (at least that’s where we have the first records), then we see them in the Netherlands starting in the 15th century. In the North, the oldest are Gayant and Marie of Douai (16th century), but many new ones have appeared since the 1980s with the revival of carnivals. In practice, it’s a large character (or animal figure) several meters tall; the structure is made of wicker, the body is often papier-mâché, but the head can be wood, as in Ath (lime wood), and the clothes and accessories are made of fabric, leather, and wood. The flared robe (for both male and female giants) allows one or more carriers to slip underneath to move it using only their arms, shoulders, and legs—and even make it dance! There are over 1,500 giants in Belgium and 450 in Hauts-de-France, mostly in the Nord and Pas-de-Calais departments.
In Ath, there are giants—LOTS of them! I’ve never seen so many at once. And each one is carried by only one man at a time (except for Bayard, you’ll see why later), even though the structure weighs over 100 kilos—so the carriers take turns quickly! The Ducasse of Ath and its giants have been inscribed on the UNESCO Intangible Cultural Heritage list since 2008, as part of the "Processional Giants and Dragons of Belgium and France."
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
Finally, the beautiful floats are all pulled by magnificent draft horses, and that’s extraordinary! The town council itself rides in fine carriages that close the parade.
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).
So, let’s go!
On this Sunday, August 26th, we’re in Ath in the early afternoon to see the procession. What a popular enthusiasm! Everyone is wearing the city’s colors (purple, yellow, and white), often with a twisted fabric necklace. Everyone is happy, smiling, from the giggling toddler to the sprightly centenarian sipping beer with her rosy-cheeked cousin and the pretty freckled blonde niece. People call out to each other, laugh, hum, and congratulate each other all around.
People start positioning themselves at strategic spots along the route—wider areas where the giants stop to perform a dance to the tunes of the brass bands accompanying them. And there are brass bands—at least one per giant and float!
The wait passes quickly in this joyful atmosphere. Suddenly, the music grows louder, and here comes the first giant at last! It’s the "two-headed eagle," with a child (a real one) sitting safely on a little chair.
Present in the procession since the late 17th century, it originally had only one head (normal, right?) and accompanied the tailors’ guild. It gained a second head during the royal visit of 1854 (go figure why!). It’s 3.30 meters tall and weighs 115 kilos (without the child). All the men you see in white are carriers taking turns.
Its dance consists of spinning the bird around—you’d think that little kid up there must be getting dizzy!
Next is the "Neapolitan fishermen’s boat." It’s a magnificent float representing a ship, with handsome sailors clinging to its rigging. This float first appeared in the parade in 1856.
It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.
Now here come the "Blues," dressed in French uniforms. This group is the heir of the former cannon-arquebusier company, and they punctuate their parade with gun salutes!