Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014)
4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans
32 nuits sur place
un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos
des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme"
une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer !
4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !
Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...
Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 !
Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir.
L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...
C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.
Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit.
Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !
Même avec un coucher tardif Ben et moi sommes réveillés dès 4h. Comme à chaque fois nous patientons un peu, les "Petits" n'ont visiblement aucun problème avec le décalage horaire ! Après un petit déj' plutôt correct nous prenons la route. Il est 8h15.
Notre 1er arrêt sera pour le Walmart. Nous retrouvons, non sans un certain plaisir, les produits qui nous étaient si familiers l'an dernier et nous organisons pour les jours de camping à venir.
Le 4 juillet, jour de fête nationale, approche. Les rayons se parent aux couleurs nationales.
Dehors, les boutiques de pétards et feux d'artifice fleurissent.
Ayant passé bien plus de temps que je ne le pensais, nous reprenons la route vers 10h et roulons directement vers Mariposa.
La bonne nouvelle que j'avais lu sur la page Facebook de Yosemite est confirmée : la Tioga Road est ouverte ! Ouverture très tardive cette année pour cause de chutes de neige importantes et tardives et par voie de conséquence, d'inondations lors de la fonte des neiges. Cela m'a valu un certain stress pendant les jours précédents le départ... Si cette route restait fermée, le détour nous rajoutait plus d'1h de route... et surtout, adieu les jolis points de vue (mais ça c'est pour plus tard !)
Nous traversons des zones où la sécheresse a déjà fait son oeuvre. Pas étonnant que le risque d'incendie soit si fort sur cette partie de la Californie !
Mariposa Fairgrounds
La nana du Mariposa Fairgrounds RV ne prenait pas les réservations, mais elle m'avait assuré qu'il y aurait de la place et que jamais ils n'avaient refusé de campeur. C'était plus fort que moi, je craignais le pire et ne voulais pas vraiment traîner en route. Au final, elle avait bien raison ! Le camping est très peu rempli à notre arrivée (13h) et vue la taille de celui-ci, il doit, effectivement, être bien peu souvent plein.
Le check-in est ultra rapide : il suffit de mettre la somme due dans une enveloppe et de la déposer dans la boite. On affiche ensuite un papillon sur le pare-brise et l'affaire est faite. Le plus long reste finalement le choix de l'emplacement !
Ceux-ci ne sont pas matérialisés et on peut s'installer -presque- n'importe où. Nous cherchons l'ombre et l'herbe et finissons par nous poser juste derrière ce qui semble être le bureau, mais où ne nous verrons personne au cours de notre séjour.
Récupération...
Une fois nos tentes installées nous redescendons sur Mariposa pour déjeuner.
Le burger s'impose assez naturellement en ce 1er jour de vacances, mais ne sera vraiment pas à la hauteur de nos attentes. La salle est sale, le personnel peu accueillant et les burgers ont déjà eu meilleur allure ! Il fait particulièrement chaud en ce moment sur Mariposa (33°) et Thom semble très accablé alors que nous attendons notre commande. Il était affamé, et à présent ne sait plus avaler quoi que ce soit. On passe à 2 doigts du malaise ! Probablement un bon coup de chaud lors du montage des tentes. Les vacances commencent bien…
Je pensais monter sur Yosemite Valley cet après-midi, mais nous revoyons nos plans et décidons de se reposer tranquillement au camping. Même à l'ombre la chaleur est là, plutôt surprenant sur cette région.Mariposa City
En fin d'après-midi nous retournons nous balader à Mariposa. La ville se résume à une rue principale mais l'ambiance y est très sympa et me surprend en bien par rapport aux commentaires lus sur les forums. Ambiance Western, ruée vers l'Or au pays des Grizzlys. On aime !
Mariposa signifie "Papillon", en espagnol. C'est le nom que la ville reçut en 1806 par les explorateurs espagnols, surpris par le nombre de papillons sur la ville.
Petit clin d'oeil à l'époque de la ruée vers l'or.
Elle attira de nombreux prospecteurs sur le comté de Mariposa. Cela permit le développement de la région, la construction de routes et de voies ferrées.
La ville fut fondée en 1849 et la plupart des bâtiments de la rue principale datent de cette époque. Ceux qui ont eu la chance d'être épargnés par les nombreux incendies du secteur, sont en bois, les autres ont été reconstruits sont en pierre ou en adobe dans les années 1900.
Diner "at Home"
Pour ce soir nous dinons au camping : poulet et salade. L'appétit est revenu chez Thom, c'est bon signe ! La douche s'impose en cette fin de journée, même si elle n'est pas très proche de notre emplacement. Ce sont des douches au sol en béton, fermées par un simple rideau. Spacieuses, certes, mais la propreté est assez relative… L'eau y est chaude, à volonté, un plus néanmoins.
Même si notre journée fut finalement très cool, un coucher de bonne heure ne se refuse pas. Demain une grosse journée de marche nous attend, il vaut mieux être en forme !
Nous ne sommes vraiment pas tous égaux face au sommeil ! Certains ont bien récupéré, alors que d’autres ont encore eu le sommeil très léger et avaient les yeux grand ouverts dès 2h du matin ! Résultat, dès 5h15 les 1ers sont levés. Nous voulions partir de bonne heure, ça tombe bien.
A 7h nous quittons Mariposa, direction Yosemite Valley. El Portal Road est belle, bordée par la Merced River sur toute sa longueur. Elle est déjà bien chargée à l’arrivée sur Yosemite.
Nous avons le Pass annuel des parcs américains en poche, le passage au guichet se fait donc très rapidement.
Nous entrons dans la vallée par la Southside Drive, route à sens unique le long de laquelle de nombreuses zones de stationnement ont été prévues. Cela n'empêche pas qu'il est difficile de s'arrêter : circulation dense, voitures qui ralentissent pour se stationner ou qui cherchent à sortir de leur emplacement. Nous faisons quelques arrêts vite fait, pour profiter des 1ères vues sur les chutes d'eau de Yosemite.
Bridalveil Fall (le voile de la mariée) est plutôt bien fournie cette année. En 1993 elle n'était qu'un mince filet d'eau.
Presque en face, vue sur le majestueux El Capitan. Juste 900m de haut pour ce bloc rocheux, un bonheur pour les grimpeurs.
Je réalise trop tard qu'il est possible de se garer juste en face de l'entrée du 4-mile trail. Tant pis. Ce sera l'occasion d'apercevoir les Yosemite Falls depuis la vallée.
Nous devons à présent faire une boucle et revenir sur nos pas pour accéder au Yosemite Falls Parking situé en face du Camp 4, qui affiche déjà complet à 8h15 ce matin. Aucun regret de n’avoir choisi de camper ici : les emplacements sont "partagés" (prévus pour 6, ils seront complétés par 2 inconnus si vous arrivez à 4 ou bien vous serez répartis sur plusieurs emplacements) et n’offrent aucune intimité.
4-mile trail
On s’enduit de crème solaire, on charge les sacs à dos avec le pique-nique et c’est parti, sous le soleil, mais avec encore une certaine fraîcheur. Le début de la rando est facile avec une partie très plate, mais très jolie, pour rejoindre le départ du trail à proprement parler.
Les Yosemite Falls surplombent la rivière, majestueuses.
C'est parti pour 7.4 km jusque Glacier Point ! La montée est douce dans un 1er temps, ensuite les lacets commencent. Les points de vue ne manquent pas, nous multiplions les arrêts trouvant sans cesse un meilleur angle de vue pour photographier la chute d’eau phare de la vallée, Upper Fall.
Nous ne sommes pas nombreux sur ce sentier, ce qui rend la balade d’autant plus plaisante. Il faut dire que la montée est dite "difficile" et qu’il est recommandé de se faire déposer en navette en haut de Glacier Point pour descendre ensuite ce trail. La navette ne coutant pas moins de 25$ par personne … Nous croiserons des randonneurs qui ont opté pour montée ET descente via le trail pour notre part, nous rentrerons par un autre chemin…
La pente est parfois marquée et les virages nombreux, avec l’impression de ne jamais atteindre le sommet mais nous ne nous lassons pas des vues plongeantes sur la vallée.
Par endroits, on aperçoit même Upper et Lower Falls ; juste splendide, d'autant que l'eau est abondante à cette époque.
Toujours la même vallée, mais chaque point de vue semble différent.
Au loin les sommets sont encore enneigés, signe d'un hiver bien blanc. La fin du trail se fait dans les bois de pins, agréable de retrouver un peu de fraîcheur.
Nous atteignons Glacier Point après 3h de grimpette. Passage obligé à la boutique pour le plaisir de voir leurs produits dérivés, et pour se donner des envies de glace…
C'est aussi là que nous rencontrons nos 1ers écureuils.
Nous poussons jusqu’à la pointe de Glacier Point où le panorama à 180° est absolument magnifique. Nous sommes à 2200 m d'altitude. La notion de vallée glaciaire prend tout son sens.
Le Half-Dome se dresse à gauche, Vernal et Nevada Falls sur sa droite.
A gauche de Half Dome, la Yosemite Valley et plus à gauche encore, les Upper et Lower Falls
Il est temps de se trouver un petit coin pour pique-niquer, si possible à l’ombre et à l’abri du monde. Cela semble impossible vue la foule sur le site, et pourtant nous y arriverons ! Nous aurons même la chance d’avoir un peu de compagnie pendant le repas.
Panorama Trail
Pour le retour j’ai choisi de redescendre par le Panorama Trail. Moins difficile que le 4-mile trail, il est bien plus long que celui-ci pas moins de 13km en vue pour rentrer dans la vallée !
Le début est effectivement très facile avec une légère descente sur un sentier bien dessiné. Cette fois, nous avons vue sur les Nevada, Vernal Falls.
Au loin, Illilouet Falls se dessinent. C'est le seul endroit pour les apercevoir, aucune route n'y conduit.
Sur place on ne voit pas les chutes, on arrive en amont de celles-ci. Il est bien difficile de résister au plaisir de s’y raffraîchir, sommairement bien sûr. La force du courant est elle qu’il nous serait impossible de ne pas être emportés. L’eau est glacée, mais sur les pieds c’est un délice. Le cadre est magnifique, les couleurs "craquantes". Je suis fan !
Après cette petite pause nous traversons le pont, jetons un dernier coup d'oeil à cette force de la nature, et reprenons le trail qui grimpe à présent dans la forêt.
Ça commence à tirer dans les genoux et les cuisses, un aperçu de ce qui nous attend ce soir sans doute… A cette heure le chemin n’est pas ombragé, autant dire que ça n’est pas la partie la plus agréable de la journée !
Nous atteignons une sorte de plateau avant de descendre sur les Nevada Falls. Elles sont plus impressionnantes que les précédentes, mais nettement plus fréquentées aussi. Les points de vue sur la vallée et le long de la rivière sont magnifiques et le bruit de la chute d’eau est juste incroyable.
Nouvelle pause fraîcheur entre les rochers, près du pont. Les Rangers veillent et nous empêcheront d’aller trop loin vers le centre de la rivière. Il n’est pas rare que les gens soient emportés par le courant nous expliquent-ils.
Il ne nous reste plus qu’une partie à parcourir jusqu’à l’arrivée. Je pensais emprunter le Mist Trail pour descendre, mais le Ranger me le déconseille. Le sentier est très humide et il n’est pas rare d’avoir de l’eau jusqu’aux chevilles sur ce tronçon. Les rivières sont gorgées d’eau suite à la fonte des neiges et elles débordent sur les sentiers. Nous poursuivons donc sur le John Muir Trail.
Bien plus de monde sur ce tronçon il faut slalomer entre les marcheurs, parfois peu équipés. Ce n’est ici que de la descente et Thom et Marine imposent un rythme soutenu. Il faut dire que les points de vue sont moindres et qu’il nous tarde d’arriver.
Nous observons les Nevada Falls de loin, surplombées par le Liberty Cap.
Nous rejoignons Happy Isles les jambes douloureuses mais ravis de cette journée de rando. Nous sommes par contre moins ravis quand nous voyons le monde qui attend pour prendre la navette de retour dans la vallée.
Nous nous positionnons dans la file et patientons pas moins de 40’ avant de pouvoir monter dans la navette. La chauffeuse nous expliquera qu’il n’y a que 4 navettes qui tournent sur la vallée aujourd’hui, ce qui explique l’attente et le monde. Nous devrons descendre au Visitor Center pour changer de navette et arriver, enfin, au parking. Il est 18h30.
21 km au compteur, avec pas mal de dénivelé, autant dire que nous sommes un peu KO. Ça bouchonne pas mal pour sortir du parc, et selon la chauffeuse de bus, le traffic ne se régule pas avant 20h. Nous décidons donc de manger sur place. Trop fatigués nous ne cherchons pas notre table pendant très longtemps et nous contentons de celles en bout de parking. On fera mieux la prochaine fois !
19h45, nous quittons la vallée, ravis mais franchement crevés. 1h15 de route nous attend pour rejoindre Mariposa. Douche et au lit ! Avec cette saine fatigue, la nuit devrait être complète pour tout le monde.
N'hésitez pas à compléter le carnet de voyage par les fiches pratiques directement sur mon site. C'est un bon récap d'infos utiles et pratiques pour préparer son voyage.
Je mets également tous les liens pour les hébergements choisis.
Tout cela se remplit au fur et à mesure, alors patience si tout n'est pas encore en ligne...
Bonjour Isabelle ,
Tu avais suivi mon carnet : je te suis, bien sûr et avec plaisir !
Même en Italie, où je pars demain avec des amis pour un petit complément 'culturel', je le suivrai et je suis déjà impatiente de lire la suite : par où vas - tu passer pour relier ces 2 points ?
Et quelles seront tes impressions sur le N M ?
Les miennes étaient, avant d'y retourner, plus que positives mais elles ont été gâchées par une météo vraiment peu enthousiasmante ...
Merci Brigitte pour cette visite.
Et oui, je maintiens un peu de suspens sur l'itinéraire emprunté. C'est un 3ème voyage à l'ouest, donc avec moins de "standards" sur la partie Arizona.
Le Nouveau-Mexique nous offrira ses Incontournables avec des avis mitigés parfois, mais c'est aussi ça quand on voyage "en famille" ; nous ne sommes pas tous en attente de la même chose et il faut parfois composer...
L'après-midi où nous sommes restés "au repos" à Mariposa n'était pas prévue ainsi, je mourrais d'envie de monter sur Yosemite et espérais prendre l'ambiance avant la rando du lendemain, mais il n'en fut rien.
Le Moins : sur le moment on a l'impression de louper un tas de trucs et de perdre son temps
Le Plus : bien reposés le lendemain, et c'est ce que je garde en tête aujourd'hui.
Tu as tout à fait raison, la météo peut radicalement changer l'impression que l'on a d'un endroit, tout comme l'accueil que l'on reçoit, les rencontres qu'on y fait ou le petit -ou gros- grain de sable qui vient parfois chambouler le programme du voyage.
J'essaie de toujours rester positive -et pas uniquement ds ma rédaction d'articles- mais parfois, ça coince ! Et cet été j'ai eu ma journée "Sans", comme cela se produit parfois...
A suivre....
Je suis aussi !
Bon, plus pour très longtemps puisque je serais justement dans une semaine pile à Yosemite mais je viendrais lire la suite à mon retour !!
Tes photos sont vraiment magnifiques. Vous y étiez au bon moment pour les chutes !
Lundi 3 juillet : De Mariposa à Lee Vining
Sentiment d’avoir bien dormi au réveil ce matin, même si nous réalisons que nous avons entendu le va-et-vient des pompiers une bonne partie de la nuit. Le secteur est en alerte avec un départ de feu hier après midi, et le camping est le QG des pompiers pour la saison. A 7h, lors de leur briefing, je comprends que le risque est super haut cette année.
Tioga Road
Nous plions bagages et quittons Mariposa pour la Tioga Road.
La 1ère partie de route nous semble un peu longue, car déjà parcourue hier, mais une fois sur la Hwy 120, la fameuse Tioga Road, le spectacle est au rendez-vous. La route est vraiment très belle et les points de vue ne manquent pas.
Les 1ères zones encore enneigées apparaissent un peu avant Olmsted Point.
Le paysage change radicalement à l'approche d'Olmsted Point. La forêt devient plus clairsemée, la roche plus présente.
Au loin, Half Dome nous dévoile sa face nord. En contrebas, le Tenaya Canyon.
A une époque cette zone était entièrement recouverte par les eaux des glaciers qui polirent la roche, la façonnèrent pour lui donner cet aspect si lisse. En se retirant, les glaciers ont laissé des blocs de roche, éparpillés tels des billes sur un plateau de jeu.
The Power of Nature, The Power of Time.
Pause photos à Olmsted Point où nous avons la chance de rencontrer notre 1ère marmotte. Pas farouche du tout, elle s’invite aux pieds des touristes pour quelque nourriture bienvenue.
Au delà des forêts de sapins, le Tenaya Lake. Nous le longeons un moment. J'adore ces paysages.
Surplombant le lac, de l'autre côté de la route, un à-pic rocheux fait le plaisir des fans d'escalade. On les devine à peine, tels de petites fourmis sur un gros cailloux. Le zoom nous les rapproche instantanément.
Second arrêt à Tuolumne Meadows. Les variations de paysage sont impressionnantes le long de cette route nous passons des secteurs boisés de pins aux roches lisses des vallées glaciaires pour arriver dans des prairies encore gorgées des eaux hivernales.
Nous poursuivons la Tioga Road, avec de plus en plus de plaques de neige alors qu'on approche du Tioga Pass.
Tioga Pass et au-delà
La route a ouvert il y a quelques jours à peine, on comprend pourquoi paysage hivernal de neige sous un franc soleil. On se fera la remarque qu’on n’avait pas autant de neige dans les Alpes à Noël en 2016 !
Les lacs se succèdent sur le reste de la route menant à Lee Vining.
Notre étape de ce soir sera à Lee Vining. Nous logeons –ou plutôt campons- au Mono Vista RV Park.
Il n’est que midi et la responsable ne peut assurer le check-in et nous donner notre emplacement. Tant pis, nous faisons un tour rapide du camping, repérons l'emplacement que nous avons réservé (#7), occupé pour le moment, et descendons vers le lac pour pique-niquer. En fait c’est près d’une aire de jeu que nous trouverons notre bonheur, à l’ombre et sur une table.
Nous retournons au camping nous enregistrer vers 14h. Nous n’aurons finalement pas l’emplacement réservé car les campeurs arrivés hier ne voulaient pas d’autre emplacement que le #7, et ont prévu de rester plusieurs jours. Je trouve ça un peu fort que la responsable ne sache s’imposer et respecter notre choix d’emplacement, mais peu importe, cela ne change finalement pas grand-chose pour nous. Repérages faits, nous nous mettons en route pour Bodie, célèbre ville fantôme californienne.
Bodie
Le début de route est facile, mais quand il s’agit de bifurquer sur la droite pour rejoindre Bodie, le revêtement devient simple terre, l’allure ralentit, le décor commence à se dessiner. Il nous faudra 50’ pour rejoindre cette ville.
Bodie est à présent un State Historic Park, la visite est donc payante avec un guichet dès l’entrée du site. Il faut ensuite trouver une place sur le parking, pas très grand au demeurant.
Nous avons acheté le guide de la ville (2 $) et ne regrettons pas notre choix. Non seulement il est en français, mais le plan permet de se repérer facilement, d’en apprendre un peu plus sur les différents bâtiments qui tiennent encore debout dans cette ville. Nous avions visité cette ville en 1993, et les souvenirs que nous en avons ne sont pas différents de ce qui s’offre à nous aujourd’hui. Certes les abords ont été aménagés, clôturés, mais la ville n’a rien perdu de son authenticité.
Le circuit nous fait naturellement remonter Green street. Certains bâtiments se détachent plus que d'autres, mais c'est surtout l'ambiance générale qui est particulière. Il y a des touristes, mais cela n'empêche pas de percevoir l'âme de cette ville.
Nous jetons un oeil chez les Miller, à côté de l'église. Impression que le temps s'est arrêté et qu'un bon coup de dépoussiérage redonnerait vie à cette maison. Il n'est aujourd'hui plus possible d'y entrer, c'est donc collé à la fenêtre que nous saisissons quelques instants passés.
La grange rouge, typique des granges de l'époque, est encore debout. Impossible d'y pénétrer. Au loin, les bâtiments de la mine surplombent la ville. La morgue est toujours debout (à droite) mais le Swazey Hotel (au fond à gauche) penche sérieusement.
Dans le Surrey shed de vieilles diligences sont un peu préservées des outrages du temps. Mais pour combien de temps ?
Le Miners Union Hall (1878) occupait une place importante dans la ville. C'était la salle de réunion du syndicat des mineurs, mais il abritait également des cérémonies religieuses, des bals ou fêtes organisées pour Noël. Actuellement le bâtiment abrite un musée.
Nous remontons Main Street à présent. En jetant un oeil par les fenêtres poussiéreuses du Boone Store nous découvrons un univers qui instantanément me rappelle la boutique de la famille Olson dans la Petite Maison dans la Prairie...
La caserne des pompiers fut rebâtie suite au violent incendie de 1932.
Autre pièce maîtresse d'une ville, l'école. Elle enregistra jusqu'à 615 élèves en 1880 et ferma en 1942.
Nous prenons un peu de hauteur pour rejoindre l'exploitation minière. Pas de visite libre, nous la contemplons à distance.
Nous remontons Main Street où se trouvait la banque de la ville. Il ne subsiste que sa voute en briques.
La prison était très petite en comparaison avec la criminalité dans les années d'apogée de Bodie. Elle a néanmoins survécu aux outrages du temps... A 2 pas de la prison s'étendait le quartier chaud de la ville, connu comme Maiden Lane et Virgin Alley.
Le long de Prospect Street nous découvrons essentiellement des maisons d'habitations.
La scierie tient difficilement debout. Avec des chutes de neige importantes, du vent et des températures fréquemment en dessous de zéro, le bois de chauffage était essentiel à Bodie.
Le circuit se termine ici, avec les équipements miniers.
Visiblement nous n’avions pas tout visité lors de notre 1er passage en 1993 ! Nous allons même jusqu’au cimetière sur les hauteurs de la ville. Les tombes sont ceintes de clôtures pour les préserver.
Après 2h30 sur le site nous rentrons sur Lee Vining.
C’est l’heure de monter nos tentes et de tester les sanitaires. Autant le dire, les douches sont extras. Bien aménagées, propres avec un jet puissant. Le tarif du camping inclus 1 douche chaude par nuitée, mais les douches froides sont sans limites. Nous profitons d’être plutôt bien installés pour faire notre 1ère lessive. Séchage en extérieur en prime !
Personne n’a le courage de ressortir sur Lee Vining, nous ferons donc pique nique sur place. On ne peut pas dire que les emplacements bénéficient de beaucoup d’intimité, pourtant cela ne gène personne. Nous nous couchons presque avec le soleil et l’arrivée de la fraicheur. Nous sommes en altitude et cela se ressent la nuit sera fraiche.
La nuit fut bien plus fraiche que les précédentes et certains n’ont pas trop bien dormi. Nous nous mettons en route lentement, prenons nos petits-déjeuners alors que le soleil pointe à peine le nez, rangeons notre matériel et quittons le camping vers 8h. Nous profitons de ce début de journée pour descendre aux abords de Mono Lake.
Nous avons choisi de nous balader sur le South Tufa trail de Mono Lake. Le sentier est très bien balisé et très facile. Les paysages sont superbes, surtout avec la douce lumière du matin et si peu de monde. Les étranges formations calcaires en forme de cheminées (tufas) qui sortent du lac sont un sympathique terrain de jeu pour le photographe.
Le paysage est aride, désert, mais certains semblent s'en accommoder.
Un peu après 9h nous prenons la route pour Mammoth Lakes.
June Loop
Nous empruntons le chemin des écoliers, plus précisément la June Loop. Cette route fermée en hiver est sublime en été. Elle longe les lacs avec montagnes en arrière-plans, et cette année, des sommets encore enneigés. Le tout sous un franc soleil, c'est juste magique. Les cascades sont fournies et bruyantes.
Mammoth Lakes
Nous nous souvenons vaguement avoir dormi à Mammoth Lakes en 1993 mais aucun souvenir de la région. C’est donc l’occasion de s’attarder un peu sur le secteur. Nous découvrons qu’un défilé est prévu aujourd’hui, jour de fête nationale. Il serait tentant de s’y attarder… A l’office de tourisme, la dame qui me renseigne sur les chemins de randonnée –objet 1er de notre arrêt ici- m’explique que les chutes de neige abondantes n’ont pas permi la réouverture de tous les sentiers, et sur les 3 que j’avais repérés un seul est praticable. Voilà qui nous "libère" pas mal de temps, un bon prétexte pour assister au défilé !
Happy Independance Day !
Tout le monde a installé son siège pliable le long de la rue principale tôt ce matin, histoire de se garder une bonne place. J'ai du mal à imaginer cela chez nous : il y aurait bien quelques malins pour déplacer -sans gêne- les sièges, ou les "emprunter" pour une durée indéterminée. Ici, les gens vont et viennent sans crainte de voir leur bien disparaitre. J'aime l'idée...
Parents et enfants sont habillés aux couleurs nationales, les chars peuvent commencer à remonter la rue.
Ouverture du Défilé
Le défilé -Parade, selon le terme local- permet aux commerces, associations ou entreprises de la ville et des environs de s'afficher. Chacun arbore fièrement les couleurs nationales, jetant des bonbons aux enfants, des stickers, ou usant de pistolets à eau pour arroser la foule. Ambiance très bon enfant, on adore ce patriotisme clairement assumé.
Panorama Dome Trail
Après cette explosion de couleurs et de sourires, nous rejoignons le départ du trail de Panorama Dome. Pas évident à trouver, le repérage sur internet en amont nous est bien utile.
Un panneau explicatif est installé au départ du trail. On repère la boucle, aucune raison de se tromper. Le trail est plutôt facile et nous arrivons facilement au sommet du Dome, non sans avoir touché les restes de neige qui bordent le sentier.
Nous avons vue sur les pistes de ski du domaine de Mammoth Mountain et la ville de Mammoth.
Le panneau au départ du trail annonçait 2 voies d’accès nous tentons de trouver la seconde et ferons pas mal de pas pour pas grand-chose. Il faut en fait redescendre par le même chemin.
Lake Mary ou Lake George ?
Nous remontons Mary Lake road bordée de lacs et de points de vue très chouettes. Nous cherchons une table pour le pique-nique mais ne trouverons rien autour de Lake Mary. Nous bifurquons vers Lake George et trouverons notre bonheur sur le sentier qui longe le lac. Le coin est superbe. Les vues, les couleurs sont superbes. Le soleil est là mais le fond de l’air est frais et la table à l’ombre ne s’avère pas être le meilleur choix. Peu importe, le spectacle est sur le lac.
Avoir pris le temps de découvrir -un peu- Mammoth Lakes était une vraie bonne idée. Nous quittons la jolie station de ski ravis.
La route n'est pas finie pour aujourd'hui et nous devons nous attaquer au long trajet du jour : rejoindre Beatty, au nord de las Vegas. 300 km en vue !
A partir de Big Pine la route devient moins monotone, nous empruntons la 168, très sinueuse.
Nous traversons des paysages arides, balayés par le vent et atteignons aisément les 37°. Un vrai changement par rapport à ce matin !
Nous entrons dans le 2ème état du voyage, le Nevada. La route se fait à présent rectiligne au milieu de la plaine.
Il est 18h30 quand nous arrivons à Beatty. Nous logeons au Motel 6, correct mais très basique : pas de petit déj, pas de wifi, pas de produits de toilette. Même l’accueil est basique.
Douchés et raffraîchis, nous sortons dîner. Le choix est assez limité ce soir, peut-être pour cause de fête nationale. Nous finissons chez Denny’s, installé dans le casino de la ville. Simple mais bon et très peu cher par rapport aux autres restos de la ville. Wifi et burgers feront bon ménage ce soir avant un retour à la chambre.
Nous prenons directement la route pour Las Vegas que nous atteignons après 2h de route. A cette heure, le Strip est encore très calme.
Petite surprise en arrivant au Mirage : le parking est à présent payant et cela s’applique à plusieurs hotels et casinos, notamment tous ceux du groupe MGM. Gratuit la 1ère heure, il passe ensuite à 7$ de l’heure. Nous tentons donc notre chance au Cosmopolitan, même combat. Ce sera finalement au Planet Hollywod que nous trouverons à nous garer gratuitement, comme c’était le cas lors de nos 2 passages à Vegas. Tout change, assurément.
Venus à plusieurs reprises à Vegas, nous n'étions jamais rentrés dans ce casino. Les décors en trompe-l'oeil donnent vraiment l'impression que l'on se trouve en extérieur, la chaleur en moins.
Nous sommes à 2 pas de Tix-4-tonight, l’objectif du matin : nous souhaitons voir si nous pouvons réserver un éventuel spectacle pour aujourd’hui ou demain et acheter des vouchers pour l’un des buffets de Vegas. Notre expérience de 2014 nous avait bien plu…
Les spectacles ne donnent rien, en tout cas, rien faisant l’unanimité ou rentrant dans notre budget. Par contre nous trouvons notre bonheur pour le buffet et optons pour celui de la Stratosphere, précisément là où nous logeons. Les bons ne sont valables que pour le repas du soir, ce qui finalement nous convient bien.
Nous faisons un bref passage sur le Strip ; j’avoue être un peu lassée de cette ambiance festive, ostentatoire et démesurée à toute heure du jour et de la nuit. Vegas était une étape obligée –et facile- au vu de notre excursion de demain, mais je n’en attendais rien de plus que ce que j’ai découvert il y a 3 ans.
Let's go shoppping !
Cet après-midi nous faisons une pause très citadine avec passage aux Outlets. Comme en 2014, les achats vont bon train et nous ressortons ravis. Nous nous rendrons compte sur la suite du voyage que ces Outlets avaient les meilleures offres promos parmi tous ceux visités. A bon entendeur …
On trouve même des boutiques de souvenirs dans ces Outlets. Le "bon goût" est au rendez-vous...
Opération ravitaillement au Walmart pour les jours à venir puis arrivée à notre hôtel, la Stratosphere, vers 18h30.
Il y a un monde fou au check-in et nous devons patienter un bon moment avant de décrocher nos cartes de chambre. Comme pour le parking, nouveauté ici, la Tower Experience n’est plus offerte aux visiteurs logeant sur place ; elle est proposée au tarif préférentiel de 5€/pers.
Il est finalement 20h quand nous posons nos sacs. Nous sommes cette fois dans la tour Nord et notre chambre est nettement moins bien que l’autre fois, sans compter que cette Tour est très excentrée dans l’hotel, donc loin de la réception, de l’accès au parking, et de la sortie sur le Strip. A éviter si possible.
Une douche plus tard nous sommes prêts pour aller diner au Crafted Buffet. Certes le niveau est inférieur à celui du Cravings testé en 2014 mais l’offre est généreuse et les produits sont bons. On regrettera la présence assez limitée des légumes mais la viande fera l’unanimité !
Nous rentrons à la chambre les panses bien pleines, en espérant que cela ne perturbe pas notre sommeil…
La nuit fut excellente et personne n’est vraiment ravi quand je me lève à 6h15, mettant lentement en marche l’équipage. Nous partons pour Valley of Fire aujourd’hui et j’aimerais ne pas y arriver trop tard étant donné la chaleur locale.
Certains diront qu’il faut être sur place dès le lever de soleil, pour de meilleurs couleurs, pour moins de chaleur, d'autres privilégient le coucher de soleil ; pour nous ce sera une solution
"entre deux" avec une arrivée vers 8h30.
A cette heure, pas de guichet ouvert pour acquitter les droits du parc ; nous déposons notre dû dans une enveloppe à déposer dans la boite en bois et installons le reçu sur le tableau de bord. C’est un State Park, notre pass des parcs nationaux n’est pas valable ici.
Petit coup d'oeil au plan du parc, que j'avais déjà pu trouver sur le net, ce qui facilite les repérages. Arrêt traditionnel au Visitor Center. Les infos, recommandations et expos sont toujours très intéressantes et facilitent la découverte des parcs.
Tout est dit... "Hiking not recommended", mais pas interdit.... 114°F en vue, 45°C, ça devrait
griller à souhait !
Reconstitution de la faune et de "l'habitat" de la vallée.
Juste derrière le Visitor Center, quelques Big Horns (mouflons) se baladent.
La route qui remonte vers le nord serpente au milieu des formations colorées. Les roches rouges restent néanmoins prédominantes.
Boucle des 7 Merveilles
La route est barrée et s’arrête au parking juste avant White Domes, impossible d’aller plus loin.
Pas de problème pour nous puisque l’objectif est la Boucle des 7 Merveilles qui démarre précisément de ce parking. Le chemin depuis le parking n’est pas balisé, il est donc recommandé de s’orienter au GPS. Nous sommes équipés mais n’avons encore jamais vraiment testé le GPS dans un tel environnement et Ben n’est pas pleinement confiant. Je propose donc de faire la boucle dans l’autre sens, en commençant par The Wave dont le sentier d’accès est très bien balisé et démarre de l’autre côté de la route.
On ne se mentira pas, il fait super chaud et les conditions ne sont pas les meilleures pour la balade. Le fait est que j’ai vraiment envie d’aller voir ces roches rouges, ces arches et autres merveilles de la nature découvertes sur le Net. Chapeau, crème solaire et eau en grande quantité sont donc indispensables.
Jusqu’à The Wave le chemin est très facile. Des piquets jalonnent le sentier, ainsi que des cairns naturels.
Nous y sommes ! The Wave est là. C'est un peu le Must-see de ce parc, alors quand on y est, on savoure.
La Vague ne me déçoit pas. Les puristes diront que les couleurs sont délavées à cette heure de la journée, pas faux. Moi je vois surtout une merveille de la nature, un "truc" qui s’est fait tout
seul et qui est purement magnifique.
Thom et moi sommes partants pour poursuivre la rando au GPS, sur des secteurs non balisés, en utilisant les points GPS comme cap à suivre. Ben nous fait confiance et nous partons donc tranquillement en direction de Pink Canyon. Je ne suis visiblement pas experte dans le maniement de ce système de navigation et même si le cap est suivi, je n’emprunte pas les voies les plus logiques. On monte, on descend, on remonte, peu importe, tout le monde suit et reste indulgent. Je dirais même que ce type de balade est excitant pour certains.
Avec le recul -et l'expérience-, je préparerais differemment ce type de rando, en créant les traces GPX en amont du voyage (Base Camp est parfait pour ça), plus faciles à suivre pour se déplacer que de simples Waypoints.
Nous entrons finalement dans le canyon qui porte vraiment bien son nom, le Pink Canyon. Juste incroyable de trouver ce type de paysage au milieu d’étendues apparemment toutes plates.
En sortant du canyon nous sommes à 2 pas de la route principale du parc. Nous la traversons et passons admirer le Striped rock, invisible depuis la route, et pourtant juste à côté d’elle.
Le point suivant est Crazy Hill. Je manque le sentier qui y conduit et nous perdons beaucoup d’énergie à monter et descendre sur les rochers. Nous passerons juste à côté de cette colline sans la voir et n’aurons pas le courage de faire demi-tour pour en trouver l’accès, tant pis.
Nous nous retrouvons finalement sur un sentier de sable (celui qu'on aurait du emprunter
depuis The Wave...), bien plus facile.
Il nous mène rapidement à Fire Cave.
Tout le secteur est très chouette.
Je réalise que nous avons loupé Thunderstorm arch, je ne croyais pas Fire Cave si proche. Cette fois, demi-tour et recherche de l’arche. Sur le GPS elle semble toute proche, mais sur le terrain, avec le relief, tout est bien différent. Nous finissons par la trouver, tout en haut, un peu cachée.
Je la trouve adorable et elle nous offre en plus un peu d’ombre non négligeable à ce moment de la balade.
Nous reprenons le sentier de sable et débouchons sur le parking très facilement. Je ne suis pas certaine qu’en tournant dans l’autre sens on aurait aussi facilement trouvé le sentier au départ
du parking. Plutôt contente d’avoir démarré par the Wave.
La balade n’est pas particulièrement difficile, mais avec la chaleur ambiante tout prend un autre tour et les efforts inutiles se paient cher. Pour ma part, venir à Valley of Fire sans faire cette balade m’aurait vraiment déçue.
Waouh, ça fait plusieurs carnets où la boucle des 7 merveilles à Valley of Fire est évoquée, je n'en avais pas connaissance en 2012, c'est super chouette! De toute façon, ce parc, le peu qu'on en a vu, sous 109°F aussi, est une merveille, de quoi revenir... en hiver!! Je ne sais pas comment vous avez tenu le coup par une telle chaleur!!
Fais de ta vie un rêve et d'un rêve une réalité!
Les récits de nos 4 voyages USA : http://vulpifive.com/
Salut Isabelle, j'embarque aussi et vais suivre vos aventures, d'autant que pour mon 3ème voyage dans l'ouest américain en 2018, Arizona, sud Colorado et Nouveau Mexique sont au programme.
J'avais tellement envie de voir ce parc que finalement je n'ai pas trop prêté attention aux avis sur la météo. Bien ou pas, je ne sais. En tout cas je suis super contente d'y être allée, et j'espère y retourner lors d'un autre voyage dans l'ouest. Le top serait en hiver, effectivement....
Bonjour Antoine
Bienvenu à bord !
Il y a tant à faire sur ces états de l'ouest que s'y prendre 1 an avant est très bien si l'on veut parcourir les carnets et les sites et faire ses choix. Parce que forcément, on doit faire des choix !
Nous prenons franchement notre temps ce matin -faudrait pas oublier que ce sont les vacances !- et quittons Las Vegas un peu après 9h. La jourmée commence par une longue tirée jusque Sedona, au sud de Flagstaff. Pas moins de 420 km sans arrêt en route.
La route longe en partie le Lake Mead, avant d'entrer dans notre 3ème état, l'Arizona.
La route est monotone, on a connu trajet plus sympa...
Nous nous arrêtons au Walmart de Flagstaff pour refaire nos stocks. Les poulets tout chauds sortent juste du grill, ce sera parfait pour le pique nique de ce midi. Un coin très tranquille dans le Tuthill Recreation Area avec tables, un point d'eau, un environnement verdoyant et surtout beaucoup d'ombre, voilà qui fait notre affaire. Juste Royal ! Il fait bien moins chaud qu'hier ; à 30° on revit !
La route SR 89A, dite "Scenic Road", relie Flagstaff à Sedona et porte bien son nom. Enfin de jolis paysages !
Il ne nous reste à présent que quelques kilomètres à parcourir pour rejoindre notre camping, le Pine Flat Campground. Nous sommes ici pour 2 nuits, mais je n'avais pu en réserver qu'une sur le site officiel, tout étant complet pour demain soir. Etant donné qu'ils ont des emplacement "first-come, first served", j'avais bon espoir de pouvoir séjourner 2 nuits dans ce camping. La bonne surprise est que le gars peut nous mettre les 2 nuits sur le même emplacement, certes pas celui réservé, mais peu importe, ce sera bien plus confortable de ne pas devoir déménager demain matin.
Nous nous installons au plus vite, mais avons bien du mal à enfoncer nos sardines dans ce sol si dur. Seules celles à l'arrière trouveront un peu de terrain meuble pour s'enfoncer. Si le vent ne se lève pas, ça devrait faire l'affaire.
Le temps s'est lentement couvert, il fait moins chaud mais l'atmosphère reste lourde, nous ne sommes pas à l'abri d'un orage...
Devil's Bridge
Nous partons pour le Devil's Bridge Trail. Repéré sur les forums, il est accessible par la 89A Ouest, sur laquelle on tournera à droite pour emprunter Dry Creek Road.
Je pensais que nous pourrions nous stationner au départ du trail, mais le chemin de terre qui part du parking principal (Dry Creek Vista) nous en dissuade. Ornières et roches affleurantes donnent le ton. Certes on devra marcher quelques kilomètres en plus, mais aucun risque ne sera pris pour la voiture. Au final, on se rendra compte que tout le monde s'est garé à ce parking et que le chemin n'est accessible qu'aux vrais 4x4. Ce secteur est en effet très fréquenté par les Jeep qui proposent des circuits pour découvrir le coin, une des attractions de la région.
C'est parti pour le chemin de terre.
La végétation change, les cactées font leur apparition.
Le trail à proprement parler, est très bien balisé, démarrant sur la droite de ce chemin de terre. La montée se fait au milieu de la végétation avec quelques passages de rochers. Pas franchement difficile, mais un peu physique parfois.
L'arche se découvre presque à la dernière minute, ses proportions sont impressionnantes. Nous l'atteignons par le haut et surplomber le vide ainsi n'est pas pour me plaire... Certains iront s'assoir sur les rochers en surplomb, juste pour le plaisir. Photos à la pelle, mais sans soleil le plaisir visuel n'est pas le même.
Le ciel chargé nous pousse à redescendre "au plus court", donc par le même chemin. Descente très rapide (20') et nous retrouvons rapidement le chemin de terre rouge. La pluie fait son apparition, nous pressons le pas, elle ne s'intensifie pas et les grosses gouttes ne nous mouilleront pas vraiment.
Il nous aura fallu 2h (pause photo comprise) pour cette balade d'un peu moins de 7 km.
L'idée première était un pique-nique à Crescent Moon au soleil couchant. Faute de soleil, Crescent moon n'a plus vraiment de raison d'être, on le garde pour demain et dinons en ville.
Retour au camping où Ben découvre un petit panneau annonçant la présence de serpents ; ça a le don de calmer les troupes à l'approche de la nuit !
Point de douches dans ce camping, juste un point d'eau et des toilettes sèches. Ce sera donc une douche "rustique", sous le filet de notre jerrycan. Même avec si peu d'eau on se sent de suite bien, débarassés de la poussière rouge du trail et relativement propres. 22h à l'extinction de notre lampe torche ; la nuit pourrait être très fraiche si l'on en croit le Ranger du camping...
J'embarque également dans ce carnet, légèrement essoufflé puisque je le prends à la page 2 ...
Une photo du SUV ou son appellation complète? Merci.
Concernant Vallée Of Fire, pour les futurs impétrants de la Confrérie des Compagnons de la Boucle aux 7 Merveilles, il m'apparaît beaucoup plus simple et plus facile de commencer la rando par Crazy Hill. De là, Pink Canyon est immanquable et Fire Wave ensuite se découvre très aisément.
Pas de chance pour Sedona!
Devil's bridge est (était ... 2015) accessible en SUV mais la piste est très cassante et quelques passages sont délicats. Quand on y arrive, le parking du Trailhead est très exigu et nous avions eu la chance d'y prendre le dernier emplacement. Les 2 miles AR depuis le parking bitumé où vous vous êtes garés et le début de la rando ne sont pas folichons...
On voit que je ne suis pas branchée voiture, la photo du SUV m'était bien passée à côté. Peut-être l'ai je mise dans les articles directement publiés sur le site. L'ajout de photo est tellement plus simple...
Je rectifie le tir pour les amateurs 😉. C'est un Mitsubishi Outlander. Il peut accueillir 7 passagers, mais nous avions replié le dernier rang pour profiter d'un coffre complet, nécessaire avec le matériel de camping.
Nous l'avons trouvé plus léger à manier que le second SUV que nous aurons au cours de voyage... et pas très gourmand. ça reste un équipement assez basique dans la qualité des plastiques, mais tout à fait satisfaisant pour nous.
Effectivement, pour Valley of Fire, il faut bien préparer sa rando, et un accès par Crazy Hill est peut-être plus simple, si d'aventure on ne loupe pas l'entrée du chemin depuis le parking.
En tout cas, ne pas considérer cette balade comme à la portée de tout le monde, il faut la préparer !
Aucun intérêt à prendre la piste jusqu'au trailhead de Devil's Bridge, mais on n'a plus le choix apparemment. Positivons en disant qu'on échauffe ses muscles avant la grimpette de Devil's Bridge 😉
De toute façon, je ne voyais pas mon mari s'embarquer sur cette piste. Il n'est pas rôdé à ce genre de terrain, moi non plus, donc pas de risque inutile !
Finalement la température nocturne fut parfaite et nous sommes tous en forme ce matin. Petit déj en plein air, de bonne heure et de bonne humeur, le bonheur ! Nous récupérons un sac de glace chez le Ranger et prenons la route de West Fork of Oak Creek.
Je savais le parking peu grand et j'avais lu qu'il était complet dès 9h30. Je constate que les places se font rares alors qu’il n’est que 8h15. Sac à dos, casquette et crème solaire et c’est parti.
La balade est facile, elle longe la rivière que l’on traversera à plusieurs reprises, 13 selon Thom. Nous ne sommes pas les seuls sur le sentier mais cela n’a rien de gênant. Certains le parcourent en mode marche rapide, d’autres prennent le temps de quelques pauses photo ou de jeux d’eau quand il s’agit de traverser la rivière. Entre rochers glissants, troncs d’arbres émoussés ou glissants, les risques de voir l’autre mouiller le bout du pied sont nombreux, autant d’occasions de rire, et ça c’est bon !
Peu après le pont, nous trouvons les ruines de ce qui fut Mayhew's Oak Creek Lodge. Ce lodge était connu pour sa nourriture et l'hospitalité de ses hôtes. Seuls quelques murs tiennent encore debout. Clark Gable aurait séjourné ici à plusieurs reprises.
Quelques traces de vie animale
Nous arrivons à la fin du trail. Comment savoir que l'on est au bout ? Il n'est plus possible de continuer sans se mouiller les pieds
Curieux, nous allons un peu plus loin que la fin du trail, en direction du camping, juste histoire de voir à quoi ressemble ce secteur. Rien de très spectaculaire, une zone toute sèche d'abord mais ensuite l'humidité réapparait.
Le retour se fait par le même chemin, l'occasion de quelques photos supplémentaires, des vues sous un autre angle.
Nous resterons 4h30 sur le site, pour parcourir 13 km.
De retour au parking, nous trouvons une table pour un petit pique-nique toujours bien sympathique.
Passer entre les gouttes
Pour occuper notre après-midi les possibilités ne manquent pas. Nous choisissons de descendre jusque Bell Rock et Courthouse butte. La SR 89A est vraiment magnifique. Du rouge, du vert et parfois un coin de ciel bleu ! Superbe.
En chemin, petit arrêt dans ce qui nous semble être le centre de Sedona. Cette ville est très étalée, avec des zones commerçantes le long de la SR 89A.
Petit air tex-mex, des couleurs, des odeurs, Sedona saura vous charmer.
Sedona est célèbre pour être la capitale du New-Age, pour son côté ésotérique, ses vortex et ses galeries d'art. Nous trouvons ici un condensé de tout ça, sur fond de roches rouges et d'un ciel qui perd petit à petit de son bleu pour tourner au gris orageux.
Il est temps de retrouver la route, la nature et... Dieu !
Avant d'arriver à Bell Rock nous faisons un arrêt à Holy Cross Chapel.
Cette fois le vent s'est levé, le ciel est sombre, ça sent l'orage à plein nez. La visite du site est rapide, avec des couleurs parfois surprenantes, mais une vue à 360° sur les roches rouges caractéristiques de Sedona.
Vue sur Bell Rock et Courthouse Butte
Cathedral Rocks au loin
L'architecture de la chapelle est très jolie, contemporaine mais parfaitement intégrée au site.
Bell Rock et Courthouse Butte
Pas de pluie, mais un sol bien humide, témoigne du passage de l'averse il y a peu de temps. Nous rencontrons un couple d'Américains qui nous confirment être revenus du rocher sous la pluie. Nous hésitons à nous mettre en route, pas vraiment envie de nous faire rincer. Le gars nous dit que l'orage est passé et que le seul risque ce sont les rochers glissants. La balade ne fait pas l'unanimité, nous rebroussons chemin et rejoignons Cathedral Rock.
Cathedral Rock Trail
La pluie n'a pas arrosé ce secteur, le sol est bien sec.
Nous partons pour une rando un peu plus physique que Bell Rock.
Ça grimpe sec sur les rochers, et l'accroche est quasi nulle, normal nous sommes sur du "slick rock". Le tracé est bien balisé par de nombreux petits cairns.
Arrivés au sommet, quelle vue ! La fin du trail se trouve juste entre les 2 blocs de roche, offrant une vue de part et d'autre du rocher. Extra.
De retour au parking notre regard s'arrête sur un couple qui s'apprête à monter, équipés de leurs tambours. Voyant notre surprise, ils nous expliquent que c'est la fête du tambour ce soir, pleine lune oblige, et qu'ils seront nombreux à se réunir à Cathedral Rock, un des sites "énergisant" de Sedona. Ce soir encore le soleil est voilé et le pique-nique à Crescent Moon prend l'eau une seconde fois.
Coucher de soleil énergisant
Trop tôt pour rentrer, nous rejoignons Airport Mesa. Sur la route, petit arrêt au Hillside Shopping Center. Les sculptures aperçues depuis la route nous ont attirés. Grande variété dans les styles présentés.
Les places sont rares sur le parking pour accéder à Airport Mesa mais la chance sera avec nous ce soir là. Airport Mesa est une destination "sacrée". Les adeptes du New Age sont convaincus qu'il s'agit d'un puissant Vortex, un endroit où l'énergie de la terre tourbillonne, attirant en son centre tout ce qui l'entoure, comme une mini tornade.
Le petit sentier qui mène au Mesa est facile (500m) et nous sommes au top en 10'. Des gens y sont déjà installés, en méditation, en contemplation, on ne sait pas vraiment. Un groupe nous rejoint, avec une sorte de tambour. Le gars ne tardera pas à jouer de cet instrument au son si particulier. Reposant, assurément, mais de là à me transporter en méditation, je ne sais… En tout cas, pour nous le paysage valait bien cette petite montée.
Il parait que les couchers de soleil y sont fabuleux, pour nous, le soleil est encore trop voilé ce soir.
Nous dinons en ville avant de rentrer au camping. Douche rustique ce soir encore ; la technique s'améliore… Nous nous couchons de bonne heure ce soir encore.
Bonjour Isabelle,
Je suis ton carnet avec plaisir, et je redécouvre Sedona. Nous avions eu encore plus de pluie et d'orages que vous et n'avons pas pu apprécier pleinement cette ville. En voyant tes photos je me dis qu'il faut qu'on y retourne, notamment pour des trails que nous avons laissé tomber suite aux conditions météorologiques.
A bientôt pour la suite.
J'avoue que cette région de Sedona m'a bluffée, émerveillée et que je la mettrai volontiers au programme d'un prochain passage dans l'ouest. Nous avions du faire des choix sur les randos, il en reste donc beaucoup pour occuper un séjour là-bas. Et puis, j'attends toujours mon coucher de soleil sur Crescent Moon....😕
Il y a encore beaucoup à faire sur Sedona et c'est un peu à regret que nous quittons le secteur. Nous reprenons la I-40 et faisons un 1er arrêt au Jack Rabbit Trading Post. Ambiance Route 66 comme nous l'avions connue en 2014. On aime !
A l'intérieur il y a une boutique plutôt classique avec des souvenirs en tout genre, mais ce qui nous attire c'est la petite salle bric-à-brac.
Tant qu'à être sur la Route 66, autant la poursuivre un moment. Elle nous mène à Holbrook.
Nous y retrouvons les motels de l'époque "dans leur jus" pour la plupart.
Très belle collection de voitures d'époque au Wigwam Motel.
Cette chaine de motels était très en vogue dans les années 30-40. Elle proposait un hébergement en tipi.
Il y a 15 tipis (pas de n°13 !), avec devant chacun d'entre eux une voiture des années 60. Interdiction d'y monter, mais quel plaisir pour les photos !
Joe and Aggie's Cafe, une institution sur la Route 66. Il a notamment inspiré John asseter, le réalisateur du film "Cars".
Très jolie fresque juste derrière le café.
Holbrook est à 2 pas de la Petrified Forest, alors forcément, on rencontre du Dinosaure en ville...
Retour sur la route, bien rectiligne comme on les aime !
Je suis ton carnet dans l'ombre avec plaisir. Je ne connais pas la région de Sedona, car toujours plus attiré par un peu plus au Nord... mais cela me donne envie. Ce sera sûrement pour le prochain voyage dans l'Ouest.
Dimanche 9 juillet : suite
Au centre du programme du jour, Petrified Forest NP. Nous y entrons par le sud, sur la Hwy 180.
1/ Au sud de la I40, la forêt
Arrêt incontournable au Visitor Center. Une fois encore nous ne sommes pas déçus. Activités pédagogiques, expos, et fiches explicatives tout y est pour nous permettre de mieux appréhender ce parc. Je l'avais mis au programme histoire "d'animer" la route entre Sedona et Gallup, et je me rends compte ici de la richesse et de la variété de ce parc. A voir si notre impression sera confirmée en fin de journée.
Long Logs Trail
Je choisis de parcourir le long logs trail, réputé facile et permettant d'observer le plus grand échantillon de bois pétrifiés du parc. Il n'y a pas de parking aux abords du sentier, il faut donc se stationner près du Visitor Center. Le sentier est très bien balisé et très facile. La seule difficulté, la chaleur. Nous trouvons ici un bel échantillonnage de troncs pétrifiés, avec une palette de couleurs impressionnante.
Tiens, un peu de compagnie... En fait, cette population de lézard (Collared Lizard) est très présente dans le parc et si on prend le temps d'observer un peu les troncs -ou rochers- on verra ces petites bestioles se dorer au soleil.
Ce sentier mène également à Agate House. Le bois pétrifié avait de multiples usages, notamment comme matériau de construction.
Revoilà notre ami.. ou son cousin...
Dans la seconde partie du parc, les troncs sont franchement longs. On dirait du bois, mais c'est dur comme le granit. Vraiment impressionnant.
Longue séance photo pour ce petit lézard.
Après cette petite balade (1h10) nous pique-niquons à l'ombre, dans l'espace aménagé
près du parking. Le vent est chaud même à l'ombre, et les corbeaux rôdent en quête de nourriture.
Un peu de route au milieu des Flat Tops pour rejoindre Crystal Forest
2ème balade du jour, Crystal Forest
"Nettement moins intéressante", voilà ce que j'ai écrit au retour de la balade. Aujourd'hui, au vu des photos, je trouve l'endroit finalement assez photogénique, au milieu des Badlands. Ce trail tire son nom des cristaux présents dans certains troncs pétrifiés.
Le tronc fossilisé, plus dur que le grès qui l'entoure, a résisté à l'érosion, restant suspendu alors que la roche plus tendre en-dessous, disparaissait au fil des ans. Pas moins de 34m de long pour ce pont naturel.
Blue Mesa
Pas de balade ici, nous nous contentons de parcourir la route en voiture et d'apprécier quelques très beaux points de vue. Le paysage évolue sans cesse, et en 2005 un autre Petrified Log a chuté
En reprenant la route principale : les Tepees, un pur produit de l'érosion.
Route 66
Nous n'explorons pas plus cette partie du parc et traversons la Route 66 pour découvrir le secteur Nord du parc. C'est le seul parc des EU a être traversé par la Mother Road. Il n'en fallait pas plus pour qu'une petite "Expo" soit installée. On y trouvera la carcasse d'une vieille Studebaker de 1932. Les pylones de la ligne téléphonique suivaient précisément cette Mother Road.
2/ Au nord de l'I40, le désert
Nous sommes ici dans le Painted Desert, de suite c'est une palette de couleurs qui s'offre à
nous, dans un paysage presque lunaire.
Quelques photos depuis Lacey, Whippel ou Nizhoni Point
Painted Desert Inn
La visite de cet ancien relais de poste est très sympa. Construction en adobe, couleurs chaudes et ambiance mexicaine.
Kachina Point
Juste à côté de Painted Desert Inn, un point de vue coloré à souhait.
Un chemin permet de relier Kachina à Tawa Point. Tentant, mais la chaleur est intense aujourd'hui et nous abandonnons l'idée, nous reprenons la voiture.
Tawa Point
Tiponi Point
Nous ressortons finalement de ce parc après 5h de visite ! La visite vaut le coup, assurément.
Un peu de route et, nouvel état à notre actif : le Nouveau-Mexique. Tout un programme...
Gallup
Notre halte de ce soir sera à Gallup. Nous nous installons au Microtel Inn and Suites, une très bonne surprise dans notre choix d'hotels. Bon accueil, chambre lumineuse, très propre, et au calme.
Douchés nous partons pour une petite visite de Gallup. Rien d'exceptionnel dans cette ville, lit-
on souvent sur les forums. Je confirme !
La rue principale n'est qu'un alignement de motels, datant pour la plupart de la belle époque de la Route 66.
Au pays des Indiens
Nous tombons par hasard sur une représentation de danses locales devant le palais de justice. La population indienne est très présente. Nous avons l'impression d'attirer tous les regards et
n'avons pas vraiment envie de nous attarder.
Murals
Bref repérage des Murals de Gallup, un des points d'attrait de la ville. Les peintures sont non
seulement sur les murs, mais aussi sur les poubelles. Why not ? Il existe d'ailleurs un Mural
walking Tour dont je me suis inspirée pour notre visite. L'ambiance n'étant pas à flâner dans les rues -désertes-, nous parcourons la ville en voiture, saisissant ici ou là quelques fresques.
Célèbre théatre à la façade de style colonial espagnol.
Quel monde !
El Rancho
Un autre point fort de la ville.
Hotel mythique de 1937 ayant accueilli bien des stars de cinéma, la déco est restée d'époque et l'hôtel est toujours en fonctionnement. On peut dormir dans les chambres que les stars ont
occupées et de nombreuses photos et autographes sont affichés dans le hall.
Belle fin de journée sur Gallup, même si ce n'est pas une étape "incontournable". Demain, ça va chauffer…
Salut Isabelle!
Très joli carnet, et très jolies photos !
La région de Sedona a l'air magnifique!
Sur cette photo on dirait le Subway de Zion que je ne connais qu'en photo...
J'ai regardé sur une carte ce sont bien 2 endroits différents hein???
Et ton lézard j'adore!!!
Sabrina
De la Corse à l'Ouest américain:23 jours de bonheur ! https://voyageforum.com/v.f?post=8206045;#8206045
Oui, une très belle consolation.
Sedona m'a vraiment séduite. Au départ j'avais prévu 3 nuits sur Sedona et puis je me suis ravisée, pensant que "certains" en auraient marre des randos. Erreur ! Nous avons tous adoré les lieux, le camping (même sommaire), les couleurs, l'atmosphère.
On y retournera, assurément 😉
Ah-Shi-Sle-Pah Wilderness, ou plus simplement ASSP
Journée un peu speciale aujourd’hui : nous osons l’aventure Wilderness !
Nous quittons Gallup un peu trop tard à mon goût, mais peu importe, vivre les vacances montre en main est fatigant parfois. Nous roulons en direction de l’est sur la I40, puis bifurquons sur la NM-371 Nord, direction Thoreau ou encore Farmington.
Une fois sur cette route ne pas louper l'embranchement pour la County Road 7650
Autant le savoir, pour accéder à ces zones isolées, il vaut mieux être équipé d’un bon GPS de rando et avoir bien préparé son parcours.
Après environ 13 km, nous tournons à droite sur la CR 7870.
Nous poursuivons ce chemin gravillonné un bon moment (12 km) avant de bifurquer à gauche sur un sentier très étroit où seul les SUV ou 4x4 peuvent passer. Une garde haute est indispensable.
Nous nous stationnons –arrêtons serait plus juste- au point indiqué sur ma fiche, un peu au milieu de nulle part !
Nous nous préparons pour "la Grande aventure" : Crème solaire, chapeau, eau, beaucoup d’eau et surtout GPS et tablette au cas où ce dernier me lacherait.
Ici point de sentier tracé, nous nous dirigeons uniquement au GPS. Cette fois j’ai enregistré un tracé, plus simple à suivre que lorsque seul le cap est connu. Nous nous mettons en route, sereins. Nous sommes bien attentifs, regardons où nous posons les piedsn surtout au milieu des herbes et progressons lentement.
Le paysage est surprenant, désertique, minéral, coloré, puissant. J’adore.
Une 1ère zone intéressante se devine au loin.
Nous voici au coeur de la 1ère zone : elle est finalement assez peu intéressante, mais ça on le comprendra qu'une fois les autres secteurs parcourus. Juste l'impression d'être sur une autre planète.
Nous rejoignons la seconde partie. J’ai noté quelques "points d’intérêt" sur le secteur, notamment le "Mushroom Seat", que nous trouvons assez facilement.
Après cette zone nous traversons un zone très plate, très sèche, sans grand intérêt.
La dernière zone est probablement la plus intéressante. Nous la parcourons au gré des points GPS, multiplions les photos de ces étranges créatures géologiques.
Triste fin dans le désert...
Voilà qui ressemble aux champignons géants (Giant Mushroom)
Alien Throne
Chocolate Hoodoos
Bois pétrifié, surplombé par une jolie tortue.
On pourrait passer des heures à trouver des formes étranges ici ou là, mais la chaleur est bien là et il est temps de retourner à la voiture.
Le retour se fait suivant le même tracé que l’aller, mais les vues nous paraissent encore différentes.
La balade aura duré 2h30. Il fait très chaud et envisager un pique-nique ici, sans ombre est impossible. Nous reprenons la voiture, retournons sur nos pas et reprenons la NM-371 Nord.
Cette fois, c’est la zone de Bisti Badlands qui nous intéresse.
L’accès au parking est plus aisé que celui de ce matin.
Toujours aussi peu d’ombre, mais la faim est là. Ce sera un pique nique en voiture, rapide, frugal mais nécessaire avant de partir marcher dans cette nouvelle zone de Wilderness. Il fait au moins 35°, nous rechargeons nos sacs en eau et c’est parti.
Nous longeons le wash depuis le parking, et devons parcourir près de 2,5 km avant de trouver les 1ers points d’intérêt. Comme pour Ah Shi Sle Pah, j'ai repéré sur le GPS les "trucs" à observer, les curiosités géologiques. Dans cette 1ère zone, toute blanche, j'ai bien du mal à trouver mon bonheur : la Flat Top Arch. J'en ressors avec quelques clichés mais point d'arche.
Nous suivons le cap avec le GPS (pas de tracé ici encore, juste le marquage des points) et arrivons aux Cracked Eggs. Là, je suis contente ! Ces formations ressemblent vraiment à des oeufs en train d'éclore. Pafois ou pourrait penser à des tortues aussi...
L'éclairage n'est pas optimal à cette heure de la journée, les jeux d'ombre ne sont pas visibles, mais le spectacle est néanmoins intéressant.
Nous piquons à l'Ouest, délaissant volontairement le secteur du Petrified Wood. On en a déjà vu tant il y a quelques jours... J'abandonne aussi le secteur de "Eagles Nest", à regret, mais je sens la chaleur très pesante et la marche de ce matin a laissé des traces.
Bisti Arch
Les formations nous paraissent moins intéressantes que ce matin, moins spectaculaires. Nous marchons d’un hoodoo à l’autre, au milieu des cracked eggs ou des cones chocolat.
Voilà un "caillou" qui nous a pris pas mal de temps pour le trouver ; Il est surnommé "The Creature", tout simplement.
Nous approchons du Rock Garden
Le voilà !
Elegant Hoodoo
2 window Arch
Nous prenons le chemin du retour.
Nous voici à nouveau dans la 1ère zone parcourue, et cette fois je compte bien trouver ce Flat Top ! Avec un peu de patience et de persévérance j'ai enfin trouvé la bête !
Le parking est en vue, nous pressons le pas.
Nous aurons passé 2h sur place, sans parcourir toute la zone que j’avais étudiée, 8km de marche quand même !
La chaleur est là et nous sommes un peu sonnés. Arrivés à la voiture l’eau coule à flot. Nous sommes assoiffés malgré l’eau emportée ; le vent nous a desséchés sans que l’on réalise que la déshydratation était proche. Prudence donc sur ce type de rando.
Reprendre la route nous fait finalement un bien fou, la clim tourne à plein !
Nous arrivons à Farmington à 18h. Nous logeons au Brentwood Inn and Garden. L’hôtel est très bien avec un bon niveau de confort. Piscine, laverie, nous profitons de tous les postes après cette journée un peu éprouvante, mais tellement intéressante –à mon goût.
La ville de Farmington n’a rien d’excitant et personne n’a envie de sortir diner dehors. Ce sera donc un repas à la chambre comme il nous arrive d’en faire parfois. Reposant.
Bonjour Isabelle, to récit est formidable. Je dois moi même être du côté de Bisti Badlands en septembre 2018, et suis un peu en demande sur la façon de m’y diriger avec GPS. Quelle application as tu utilisé? Hors connexion? Merci et bon courage pour la suite du carnet.
Je n'utilise pas d'application car j'ai acheté un GPS de rando, un Garmin Etrex 30. C'est un modèle entrée de gamme, nettement moins performant que les nouveaux modèles, mais qui convient tout à fait à l'usage que je voulais en faire.
J'ai repéré les points d'intérêt (waypoints) sur différents sites web, chargé les coordonnées GPS sur le logiciel Base Camp qui permet d'exploiter le GPS. Depuis ce logiciel tu peux créer tes traces GPX, en importer depuis d'autres sites, enregistrer tes waypoints et ensuite, transférer les infos dont tu as besoin vers ton GPS.
Ajouté à cela, tu charges les cartes (fonds de carte) dont tu as besoin.
Ces traces et points GPX peuvent aussi être chargées sur une application appelée Osmand, qui fonctionne hors connexion (chargement des cartes en amont, par wifi ou par installation directe sur la tablette/smartphone via connexion USB). Je l'avais prise en secours sur la tablette mais n'ai pas utilisé la fonction "pédestre" lors du voyage. Par contre en mode GPS de voiture, cette appli fonctionne à merveille.
N'hésite pas à me dire si je ne suis pas claire...
Excellente nuit, excellent petit déjeuner. La salle est bien spacieuse et le petit déj' très conséquent. On peut même se cuisiner des légumes poêlés ou des oeufs au plat. Avis aux gourmands ! Nous prenons la route vers 9h.
Abiquiu
En approche de ce village nous passons le Abiquiu Reservoir. Superbes couleurs en cette matinée.
Une fois le barrage passé, les tons changent, la rivière retrouve son cours normal.
Abiquiú fut le point de départ du Old Spanish Trail, une voie commerciale qui reliait les villes du Nouveau-Mexique à la Californie. En 1730, c'était la 3ème plus importante "ville" de la province espagnole du Nouveau-Mexique. Aujourd'hui c'est un tout petit village qui a quand même été choisi pour plusieurs films notamment Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal (scène d'ouverture), Wyatt Earp, Cowboys et Aliens...
Nous tournons un peu dans le village -malgré sa petite taille- et tombons un peu par hasard sur la Penitente Morada, la chapelle des pénintents.
Bâtie dans les années 1700, elle a fait l'objet d'une restauration mais a conservé toute son authenticité. Je n'en avais jamais entendu parler sur les forums, mais cette chapelle semble être le sujet de bon nombre de photographes. Si on avait su, on aurait pu essayer de faire mieux que ce cliché bien basique...
La chapelle est uniquement dédié à la prière, et considérée par certains comme le coeur d'une secte... En face, sur la colline, le Christ remonte le Chemin de la Croix, encore utilisé aujourd'hui lors de la semaine Sainte.
Nous voici maintenant à l'église St Thomas. Aucun doute, nous avons vraiment changé de style architectural dans cette région. La construction en adobe est reine, les teintes orangées et blanches sont de mise. J’adore.
San Juan Pueblo
Ce petit village porte aujourd'hui le nom de Ohkay Owingeh, "le village des Hommes Forts", son nom Tewa d'origine.
Le village est désert. 2 églises catholiques se font face dans le village : la chapelle Notre Dame de Lourdes (1898) et l'église Saint Jean Baptiste (1913)
Nous prenons quelques photos sans nous éterniser, ambiance un peu étrange.
Gas Museum
Après un pique-nique conséquent nous nous arrêtons au Gas Museum. C’est un vrai bric à brac d’antiquités, au fort accent de Route 66. Inutile de dire que nous prenons plaisir à y flâner.
Rafting or not rafting
Le long de la route qui mène à Taos, plusieurs sociétés de Rafting ont installé leurs bureaux. Nous nous y arrêtons histoire de programmer une éventuelle sortie pour demain. Tous proposent la même formule « Racecourse » (1/2 journée de rafting), à des tarifs différents avec des prestations plus ou moins similaires. Là où ils sont tous d’accord c’est sur le niveau actuel de la rivière –Rio Grande- : ""pas au plus haut", "a déjà été mieux en cette saison", "super pour s’amuser". Bref, la période n’est pas optimale pour une descente qui en vaille la peine. Nous avons déjà eu l’occasion de faire une descente en Thailande, et souhaitons avoir une expérience un peu plus sportive du rafting. Le planning de demain ne se dessine donc pas aussi clairement que je le pensais....
La gorge du Rio Grande se devine, creusée dans le plateau
Arrêt incontournable pour qui passe par Taos ! La petite église San Francisco de Asis, toute en adobe est mignonne à souhait. Le soleil n'est pas pleinement de la partie et les couleurs ne nous donnent pas entière satisfaction. On dira que c'est un bon début...
Il est possible de visiter l'église, mais les photos sont interdites...
2.Après-midi sur Taos
Repérer les lieux
Nous arrivons au camping (Taos RV park and campground) relativement tôt, nous faisons notre check-in et repérons les lieux. Pas d’installation de tente pour l’heure, autant profiter de l’après-midi pour se balader à Taos, tant que la pluie n'est pas là...
Nous serons donc Comanches ce soir
S'organiser pour demain
Nous passons au Visitor Center où la dame nous confirme que le niveau du Rio Grande n’est pas exceptionnel en cette saison ; au printemps le niveau était vraiment top. C’est décidé, nous changeons nos plans pour demain, pas de rafting.
Que faire à la place de cette matinée aquatique ?
Je n’avais pas prévu de plan B pour cette matinée, et s’organiser sur place est un peu plus compliqué. La dame du Visitor Center nous conseille –un peu rapidement- sur des balades possibles, mais je ne trouve pas les points de départ ou dénivelé de la rando, je ne sais même pas ce qu'on peut y voir. Pas satisfaisant... Nous optons malgré tout pour une matinée plus "montagne" que "rivière" et affinerons la rando plus tard.
S'installer
Nous rentrons au camping et montons nos tentes. La pluie ne semble pas loin du tout, et une installation sous la pluie n'est pas tentante...
Les emplacements ne sont pas très grands et il faut un peu calculer pour disposer nos 2 tentes.
Une fois cela réglé nous passons à la douche. Les sanitaires sont très propres et bien équipés. Les douches sont chaudes, et illimitées. Parfait !
Flâner à Taos
Il est 18 h, nous pensons qu’un petit tour en ville sera parfait pour clôturer la journée. Surprise, car les boutiques sont quasiment toutes fermées. L'avantage est qu'il y a vraiment peu de monde en ville.
Le petit passage piéton John Dunn Way est super sympa, même sans soleil.
Le coeur de la ville c'est la Plaza. Elle fut construite il y a plus de 300 ans et n'a pas changé depuis.
La Plaza est entourée de maisons en adobe sous lesquelles de jolies arcades abritent le chaland du soleil... sauf aujourd'hui !
Le soleil me manque : un joli ciel bleu aurait été parfait avec cette couleur ocre.
Un gazebo, des bancs, tout est là pour les concerts estivaux.
Hotel La Fonda. Rien à voir avec son homologue de Santa Fe, mais joli quand même.
Taos est le paradis des galeries d'art. Charles Collins présente des oeuvres très originales dans le petit patio devant sa galerie.
Nous quittons le secteur de la Plaza pour Kit Carson Road
Nos pas nous mènent à l'église Notre Dame de Guadalupe.
Le séminariste nous aperçoit et se fait un plaisir de nous ouvrir les portes de l’église. Il en profite pour nous faire une petit résumé de l’histoire locale, toujours très intéressant. L’église est très jolie, avec un mélange de styles particulier.
Nous dînons en ville et faisons un petit crochet par Ranchos de Taos avant de rentrer. Nous avons dans l'idée que l'église doit être toute éclairée le soir...
Effectivement, de jolis jeux de lumière, et toujours personne sur le site.
Nous rentrons au camping un peu avant 22h. Il fait nuit, mais pas moins de 28°. Espérons que la nuit ne sera pas trop chaude
Je n ai jamais publié mais je suis les carnets .
Le votre est trés bien fait avec de superbe photos .Une petite question juste pour me faire une idée par rapport a un vol direct Paris SFO combien ont coutés vos vols .En 2015 un direct sur United airlines nous a couté 830 euros / pers .
Cette année nous nous y sommes pris un peu tard (mi-mars) et avons payé 760€ le vol au départ de Nantes. La différence n'est pas significative par rapport à votre vol, c'est évident.
Il faut aussi tenir compte de la date d'achat, de la période de voyage (30.6-2.08/17 pour nous), et du pré-acheminement.
Un départ de Nantes est très confortable pour nous et permet d'économiser sensiblement sur le pré-acheminement. Quand on décolle de Paris, il faut bien choisir ses horaires de vol si on veut éviter une nuit sur place (pas moins de 80€ à 4), ce qui gonfle le prix du billet. On doit également prendre des billets de train Prem's pour assurer un tarif intéressant (30€/p au mieux) donc non échangeable en cas de retard de vol au retour... Et il nous faut prévoir 6h pour rejoindre l'aéroport. Un départ de Paris est toujours moins confortable pour nous.
Depuis Nantes on prend une location de voiture et pour 60€ on achemine tout le monde à l'aéroport, en 2h !
On ne peut donc pas vraiment comparer un départ de Nantes ou de Paris.
En 2016 nous avions trouvé un Nantes-Amsterdam-Boston-NY pour 380€ ! (achat début février)
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When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Hello and welcome aboard this new travel journal!
We’re heading off to Ireland together—a country I’ve wanted to explore for a very long time.
The moment has finally arrived.
We’ll be traveling as a family—my wife, my husband, and our 7-year-old daughter.
Here’s our itinerary:
24/07: Flight from Marseille to Dublin, overnight in Dublin
25/07: Dublin, overnight in Dublin
26/07: Dublin, overnight in Dublin
27/07: Pick up rental car, drive to Dingle, overnight near Tralee on the peninsula
28/07: Visit the Ring of Kerry
29/07: Adare, Bunratty Castle, Galway, overnight in Outheragh, near Galway
30/07: Cliffs of Moher, overnight in Outheragh
31/07: Connemara, overnight in Outheragh
01/08: Drive to Sligo via Westport and Downpatrick Head, overnight in Sligo
02/08: Slieve League, Silver Strand Beach, Glencolmcille, overnight in Sligo
03/08: Drive to Derry via Glenveagh National Park, overnight in Derry
04/08: Giant’s Causeway, Dunluce Castle, Portrush, Derry, overnight in Derry
05/08: Drive to Belfast, visit Belfast, overnight in Lisburn (Belfast suburbs)
06/08: Game of Thrones filming locations: Dark Hedges, Carrick-a-Rede, Ballintoy, etc., overnight in Lisburn
07/08: Drive to the Wicklow Mountains, visit Wicklow Mountains National Park, overnight in Blessington
08/08: Drive back to Dublin and return to Marseille.
Cost breakdown:
Flights:
Outbound flights with KLM via Amsterdam for 3: 175 € + 40,000 Flying Blue miles (so essentially a free ticket)
Return flight with Aer Lingus for 3: 489 €
Rental car:
10 days booked with Enterprise via Carigami: 443 € including zero-excess insurance.
Accommodation:
Dublin: 3 nights at Maldron Hotel New Cross: 394 €
Tralee: 2 nights in a caravan (Ocean Trail Oasis): 292 €
Outheragh: 3 nights Airbnb, family room with private bathroom: 430 €
Sligo: 2 nights at Clayton Hotel: 456 €
Derry: 2 nights at Belfray Inn: 255 €
Lisburn: 2 nights at Temple Golf Club: 232 €
Blessington: 1 night at Baltyboys Lodges B&B: 158 €
That brings our total to 3,325 € for three.
On the ground, visits, fuel, and food cost around 2,500 €.
So this was quite an expensive trip.
A few price examples:
1 liter of unleaded fuel: 1.89 €
3-day pass in Dublin: 18 €
1 scoop of ice cream: 5 to 6.5 €
Castle visit: 15 € per person
A coffee: 3-4 €
A glass of wine at a restaurant: 8-10 €
A half-pint of Guinness: 7-12 €
Now, here’s the day-by-day account of our adventure in Ireland:
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal.
We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.
It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one.
We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.
Here’s the itinerary:
Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta
Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens
Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio
Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park
Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda
Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve
Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park
Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna
Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park
Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour
Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta
Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille.
That gives us a solid 9 days in the country.
Budget breakdown:
Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up.
For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).
Flights:
We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included).
Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions.
That’s 2220 € for the family.
Accommodations:
Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day.
Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment).
Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle).
Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights).
La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights).
Total: 941 €.
Car rental:
I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips).
I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints.
Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).
Activities:
To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him).
Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them:
La Paz Waterfall Gardens ****: 112 €
Poas Volcano National Park *: 33 €
Manuel Antonio National Park ****: 35 €
Nauyaca Waterfall ***: 25 €
Santa Elena Reserve **: 45 €
El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal)
Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 €
Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 €
Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 €
Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 €
Arenal Volcano National Park *: 34 €
Termalistas del Arenal ****: 20 €
Night tour ***: 116 €
Total: 1171 €.
Meals: 600 €
My favorite restaurants:
Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes
Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio
Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión
Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle
Santa Elena: HG’s Food
Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras
Arenal Observatory Lodge restaurant
Arenal Oasis Ecolodge restaurant
Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.)
Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).
Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley.
We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us.
The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level.
We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!
A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!
We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there.
First day full of promise!
Hi everyone,
We (two adults, 74 and 70 years old) had already shared a travel journal about our first trip to the Philippines in February/March 2019 on this forum (https://voyageforum.com/v.f?post=9377175;search_string=carnet%20philippines). We had visited Manila, the Banaue rice terraces, Sagada, the Visayas (Bohol, Siquijor, Dumaguette), and on our way back to Luzon, the Taal volcano before returning to France. Delighted by this trip, organized by the French-speaking agency Alizé, we decided to further explore this beautiful country, this time focusing on Coron and Palawan.
Before writing this journal, I should mention that these are personal comments and don’t reflect any differing opinions. Without any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the visits, hotels, and restaurants.
Preparations
We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later.
Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.
International flights
The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical.
Note that not all airlines serve Cebu.
Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).
Domestic flights
For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.
Day 1:
We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.
Day 2:
After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).
The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.
The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers.
He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.
We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back.
The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :