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Guides de voyages, bons pour les ch...ou pas!?
by Flamandbleu
This discussion is in French, the community’s main language.
Original post
Salut a tous les accros des guides de voyages (redefinis parfois comme blaireaux ou moutons sur le forum!), a ceux chez qui cette deshonorante utilisation provoque urticaire et nausee, et aux autres, qui en font une utilisation plus moderee. Pour ma part, ayant trace et habite plus de 20 annees en dehors de la metropole ou mere patrie en utilisant le bouche a oreille, j'ai fini par me laisser convaincre par des pots d'investir dans un de ces guides (que je ne nommerai pas bien entendu afin de ne pas declencher le courroux du comite centrale!)........ Eh bien, a ma grande surprise, j'ai pu constater que ce guide, bien que comportant de nombreuses failles ou defauts m'etait parfois utile pour des renseignements pratiques et infos diverses! Qu'en est il pour vous? Est ce que les guides vous sont utiles en voyage ou bien vous en tenez vous au strict bouche a oreille? P.S. : Il serait agreable que ce sujet entraine des echanges d'avis divergeants ou pas, plutot qu'il ne se transforme, comme c'est souvent le cas, en defouloir sterile pour aigris stresses, la liberte de parole ayant toutefois la primeur!
"Le patriotisme c'est l'esclavage"
TOLSTOI
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Avant de lancer un nouveau débat, as-tu lu cette discussion ?
http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=279052;page=1;mh=-1;;sb=post_latest_reply;so=ASC
Ouais, mais ca a deja six mois et depuis il y'a de nouveaux venus qui ont voyage entre temps, avec ou sans guides.
"Le patriotisme c'est l'esclavage"
TOLSTOI
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J'ai lu l'autre fil, intéressant. Mais je n'y ai pas trouvé ma vision du guide de voyage. Il faut d'abord établir ses attentes.
Pour moi, elle sont de deux ordres : me donner le goût de voir un pays et m'aider à établir mes priorités de voyage; puis une information très terre à terre qui me permettra de voyager efficacement.
Sur le « rêve du pays à voir », je trouve souvent internet inadéquat. Les guides de voyages sont des synthèses. Les forums peuvent être utiles, mais surtout pour compléter l'information. La question classique sur un forum de voyage est de type : « A quel heure part le bus de Saint-Glinglin pour Puerto Cayo et combien dure le voyage ? » Mais, il faut d'abord bien situer Puerto Cayo, déterminer ce qu'il y a à faire là et si ça fait partie de mes priorités ! Un guide écrit permet plus facilement ce premier débrouissaillage, quoique les sites touristiques des pays et des villes peuvent parfois remplir ce rôle. Je ne crois pas que je serai jamais le premier occidental à visiter une ville donnée. Je n'ai pas de problèmes à suivre l'étroit sentier des touristes. La plupart du temps, les sites populaires le sont avec raison, ou du moins je cherche à bien comprendre ce qui attire les gens et je détermine si c'est ma tasse de thé. Ainsi, une itinéraire suggéré dans un guide me servira de base hypothétique, quitte à abandonner des pans et en ajouter d'autres. Quand j'acquiert un guide, sauf pour mes deux derniers voyages qui furent décidés au dernier moment, je le lis pratiquement d'un bout à l'autre. Évidemment, je passe par dessus les chroniques « hotels, restaurants, endroits où boire et sortir ». Tout au plus, j'y jetterai un coup d'oeil pour établir mon budget. Ce que je cherche, c'est les endroits à visiter, les infos culturelles ( incluant les plats typiques). Quand un endroit me tente, je jette un coup d'oeil aux durées de transport pour fixer le temps minimum à y consacrer. Une fois terminé, c'est comme en rédaction : faut couper ! Je ne partage plus l'étonnement de mes compatriotes qui tombent sans connaissance quand un français déclare vouloir faire Niagara, Montréal, Québec, le Lac Saint-Jean, la Gaspésie, Charlevoix et Ivujyvik en 6 jours ! J'ai parfois des objectifs comparables en voyage. Ceux-ci durent entre 2 et 3 ½ semaines, et comme j'approche les 50 ans et ne peut m'offrir qu'un voyage par an, il y a peu de pays que je visiterai deux fois. Je cherche à voir le maximum en peu de temps.
Ce qui m'amène au deuxième volet, l'aspect pratique du guide. Je passe rarement plus de deux nuits dans un ville donnée, sauf pour les capitales, les endroits exceptionnels et quand j'ai un petit blues ou un coup de coeur imprévu. Alors, quand j'arrive dans cette ville, faut procéder. J'aurai identifié la veille, ou même dans le bus, quelques hotels en fonction du budget et de la localisation. Je les aurai identifiés clairement sur la carte de la ville. En quittant la gare, j'arrête au prospect le plus près, je le visite, s'il répond à mes exigences fort modestes, je le prend. Je ne passerai pas une demi-journée à errer d'hotel en hotel. J'aurai, avant le départ, établi les risques d'affluence et, à mon grand regret, j'aurai réservé le cas échéant. Ensuite, quand besoin est, je règle l'intendance : buanderie, banques, postes ( je suis assez ringuard pour encore envoyer des cartes postales ! ) et boutique photo ( ma carte mémoire est vraiment trop petite, mais je changerai de caméra bientôt et ça m'écoeure car j'ai payé celle-ci plus de 600 euros...). J'aime bien que ces points de services soient identifiés sur les cartes, ça me sauve du temps même si les hotels peuvent aider, j'ai besoin d'une carte, je me perd souvent ! Puis, c'est soit le parcours vers la raison de ma visite ( alors je veux de bonnes infos sur les moyens de transport ), soit, quand le temps manque, j'erre dans la ville, vers des beautés architecturales, des marchés ou des places fréquentées. Encore là, errant sans but, je préfère avoir une bonne carte dans le guide pour m'éviter le détour vers le kiosque touristique. Considérant ma façon de voyager et les besoins qui en découlent, mes attentes envers un guide sont claires : il doit m'enthousiasmer, me donner une image du pays, d'abord à grande échelle, puis en focusant sur les priorités que j'ai établi. Puis, il doit me sauver du temps dans les aspects très pratiques. En général, j'ai trouvé ce que je cherchais dans le Lonely Planet. Il est parfois démodé et je regrette que la date de dernière mise à jour ne soit pas plus clairement indiquée. Je cherche toujours la version anglaise, la présumant plus récente. Même si je vis dans un beau grand pays bilingue, je dois généralement attendre 1 mois, parfois deux pour l'obtenir. Bon, j'admet, en allant à Montréal je trouve plus facilement en librairie. Autre déception : je finis toujours par voir plein de gens qui ont une version plus récente que la mienne. Anyway ! Étonnamment, je trouve souvent les auteurs enthousiastes, je suis peut-être plus anglo-saxon que je le crois... Le guide du Routard m'a souvent déçu. J'admet que chaque guide réflète d'abord son auteur, au-dela des standards de la série. J'ai lu toute la section Cambodge du guide Laos-Cambodge 2002-2003. Une fois terminé, une drole de question m'obsédait : est-ce que l'auteur a aimé le pays ? J'avais l'impression d'une liste ornithologique d'endroits à visiter pour prouver qu'on a bien fait le pays ! J'admet que c'est peut-être une incompréhension culturelle. Mon guide sur l'Ecuador contient en tout et pour tout 17 cartes. Je conçois que le pays est bien petit, mais tout de même ! Puis, la goutte qui a fait déborder mon vase : un guide de Paris acheté lorsque j'ai décidé à une semaine d'avis de visiter cette ville. J'avais l'impression d'un guide qui ne s'adressais qu'à des français. Peu d'informations pratiques, notamment sur les banques, l'électricité, les taxes, les pourboires. Pas de survol global facilitant l'identification des priorités. Aucune informations sur l'aéroport utilisé par Ryan Air pour desservir la ville. Versailles n'y est même pas traité ( je comprend, ce n'est déjà plus Paris ! ). Je ne dis pas que le Routard est pourri, j'ai l'impression que je ne comprend pas vraiment la langue qu'il parle. Il ne doit pas être si mal, considérant le niveau de ses ventes. Un italien m'a même juré sur la tête de sa mère que c'était le meilleur de tous les guides, et ce n'est pas peu dire de la part d'un italien ! Mais, j'ai tout de même des reproches objectifs : un index microscopique, ex. : pour Laos-Cambodge, 120 mots pour 340 pages, à peine plus complet que la table des matières. Je suis maintenant trop habitué au « Ctrl-F » ! Ensuite, l'insistance sur les restaurants et les bars. Dans le guide de Paris, l'index des bistrots, restos et boîtes est plus long que l'index des rues, musées et monuments. Avec tous les routards, j'ai l'impression de traîner 20 à 25 % plus de pages pour des infos restaurants qui ne me servent pas. Je n'ai jamais planifié l'itinéraire d'une journée en voyage en fonction d'un restaurant. Même chose sur leurs cartes : on dirait qu'on n'y voit que la liste des restaurants, alors que j'ai renonçé à y trouver des banques ou bureau de poste. Il y a cependant une chose que je n'ai jamais trouvé dans un guide et que je leur recommanderais : des cartes en feuilles libres dans une pochette. Je suis un peu « tanné » de rapporter des guides tout déchirés parce que je n'ai pas le goût de traîner le gros bouquin toute la journée. Ce n'était que mon appréciation, je suis tout à fait conscient que les attentes des autres peuvent différer. Après un ou deux voyages, et l'âge aidant, il y a longtemps que je ne m'offusque plus que les gens pensent différemment de moi. Yvon LeD
Ce qui m'amène au deuxième volet, l'aspect pratique du guide. Je passe rarement plus de deux nuits dans un ville donnée, sauf pour les capitales, les endroits exceptionnels et quand j'ai un petit blues ou un coup de coeur imprévu. Alors, quand j'arrive dans cette ville, faut procéder. J'aurai identifié la veille, ou même dans le bus, quelques hotels en fonction du budget et de la localisation. Je les aurai identifiés clairement sur la carte de la ville. En quittant la gare, j'arrête au prospect le plus près, je le visite, s'il répond à mes exigences fort modestes, je le prend. Je ne passerai pas une demi-journée à errer d'hotel en hotel. J'aurai, avant le départ, établi les risques d'affluence et, à mon grand regret, j'aurai réservé le cas échéant. Ensuite, quand besoin est, je règle l'intendance : buanderie, banques, postes ( je suis assez ringuard pour encore envoyer des cartes postales ! ) et boutique photo ( ma carte mémoire est vraiment trop petite, mais je changerai de caméra bientôt et ça m'écoeure car j'ai payé celle-ci plus de 600 euros...). J'aime bien que ces points de services soient identifiés sur les cartes, ça me sauve du temps même si les hotels peuvent aider, j'ai besoin d'une carte, je me perd souvent ! Puis, c'est soit le parcours vers la raison de ma visite ( alors je veux de bonnes infos sur les moyens de transport ), soit, quand le temps manque, j'erre dans la ville, vers des beautés architecturales, des marchés ou des places fréquentées. Encore là, errant sans but, je préfère avoir une bonne carte dans le guide pour m'éviter le détour vers le kiosque touristique. Considérant ma façon de voyager et les besoins qui en découlent, mes attentes envers un guide sont claires : il doit m'enthousiasmer, me donner une image du pays, d'abord à grande échelle, puis en focusant sur les priorités que j'ai établi. Puis, il doit me sauver du temps dans les aspects très pratiques. En général, j'ai trouvé ce que je cherchais dans le Lonely Planet. Il est parfois démodé et je regrette que la date de dernière mise à jour ne soit pas plus clairement indiquée. Je cherche toujours la version anglaise, la présumant plus récente. Même si je vis dans un beau grand pays bilingue, je dois généralement attendre 1 mois, parfois deux pour l'obtenir. Bon, j'admet, en allant à Montréal je trouve plus facilement en librairie. Autre déception : je finis toujours par voir plein de gens qui ont une version plus récente que la mienne. Anyway ! Étonnamment, je trouve souvent les auteurs enthousiastes, je suis peut-être plus anglo-saxon que je le crois... Le guide du Routard m'a souvent déçu. J'admet que chaque guide réflète d'abord son auteur, au-dela des standards de la série. J'ai lu toute la section Cambodge du guide Laos-Cambodge 2002-2003. Une fois terminé, une drole de question m'obsédait : est-ce que l'auteur a aimé le pays ? J'avais l'impression d'une liste ornithologique d'endroits à visiter pour prouver qu'on a bien fait le pays ! J'admet que c'est peut-être une incompréhension culturelle. Mon guide sur l'Ecuador contient en tout et pour tout 17 cartes. Je conçois que le pays est bien petit, mais tout de même ! Puis, la goutte qui a fait déborder mon vase : un guide de Paris acheté lorsque j'ai décidé à une semaine d'avis de visiter cette ville. J'avais l'impression d'un guide qui ne s'adressais qu'à des français. Peu d'informations pratiques, notamment sur les banques, l'électricité, les taxes, les pourboires. Pas de survol global facilitant l'identification des priorités. Aucune informations sur l'aéroport utilisé par Ryan Air pour desservir la ville. Versailles n'y est même pas traité ( je comprend, ce n'est déjà plus Paris ! ). Je ne dis pas que le Routard est pourri, j'ai l'impression que je ne comprend pas vraiment la langue qu'il parle. Il ne doit pas être si mal, considérant le niveau de ses ventes. Un italien m'a même juré sur la tête de sa mère que c'était le meilleur de tous les guides, et ce n'est pas peu dire de la part d'un italien ! Mais, j'ai tout de même des reproches objectifs : un index microscopique, ex. : pour Laos-Cambodge, 120 mots pour 340 pages, à peine plus complet que la table des matières. Je suis maintenant trop habitué au « Ctrl-F » ! Ensuite, l'insistance sur les restaurants et les bars. Dans le guide de Paris, l'index des bistrots, restos et boîtes est plus long que l'index des rues, musées et monuments. Avec tous les routards, j'ai l'impression de traîner 20 à 25 % plus de pages pour des infos restaurants qui ne me servent pas. Je n'ai jamais planifié l'itinéraire d'une journée en voyage en fonction d'un restaurant. Même chose sur leurs cartes : on dirait qu'on n'y voit que la liste des restaurants, alors que j'ai renonçé à y trouver des banques ou bureau de poste. Il y a cependant une chose que je n'ai jamais trouvé dans un guide et que je leur recommanderais : des cartes en feuilles libres dans une pochette. Je suis un peu « tanné » de rapporter des guides tout déchirés parce que je n'ai pas le goût de traîner le gros bouquin toute la journée. Ce n'était que mon appréciation, je suis tout à fait conscient que les attentes des autres peuvent différer. Après un ou deux voyages, et l'âge aidant, il y a longtemps que je ne m'offusque plus que les gens pensent différemment de moi. Yvon LeD
He be, toi alors, t'es du genre precis............! Bon, merci d'avoir exprimer pour les galeriens du clavier comme moi ta vision en detail (il m'aurait fallu deux heures pour taper l'equivalent!), avec laquelle je concorde.😉
"Le patriotisme c'est l'esclavage"
TOLSTOI
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P.S. : Il serait agreable que ce sujet entraine des echanges d'avis divergeants ou pas, plutot qu'il ne se transforme, comme c'est souvent le cas, en defouloir sterile pour aigris stresses, la liberte de parole ayant toutefois la primeur!
Défouloir stérile ? C'est vrai que c'est un sujet d'une importance capitale. Je dit ça mais j'ai lancé le meme sujet y a 6 mois...
Défouloir stérile ? C'est vrai que c'est un sujet d'une importance capitale. Je dit ça mais j'ai lancé le meme sujet y a 6 mois...
Je réponds simplement pour dire que mes plus grandes émotions de voyage, je les ai eues alors que je ne les attendais pas. Je savais seulement qu'elles étaient possibles là où j'allais.
Le Sud marocain, par exemple...
Je ne savais pas qu'en allant de Marrakech vers l'Atlas je découvrirais des paysages minéraux splendides.
Sans doute que beaucoup le savent, mais je l'ignorais, et de ne l'avoir pas sû avant de les découvrir à fait exploser le charme...
Je ne savais pas qu'en quittant la route et en passant un petit pont de bois sur un oued sec, en direction d'un village accroché, j'allais découvrir un homme occupé à broyer des olives entre deux meules de pierre...et que la rencontre serait très instructive....
Le guide idéal, c'est celui qui n'en dit pas trop, celui qui suggère à peine...
Mais il ne s'adresse qu' à ceux pour qui le temps ne compte pas....
Salut,
A titre tout a fait perso je n'ai jamais eu de guide (hormis un vieux routard de Paris qui ne m'a jamais trop servi). Les rares fois ou j'en ai un sous la main je n'ose pas le sortir en public, de peur de passer pour un touriste, moi le seul blanc au milieu de 300 000 chinois. Je suis un peu con je pense :) Enfin de maniere generale je n'ai jamais trop aime.
Sauf que force est de constater qu'a chaque fois que j'en ai l'opportunite (amis de passage, co-dormitories, parfois meme carrement librairies) je me jette dedans, comme pour me rassurer, verifier que je suis sur la bonne route (vers quoi ou qui ?), m'assurer que je n'ai rien rate d'essentiel.... En fait ma facon de "voyager", i.e. debarquer ds une ville puis partir les mains ds les poches inch'allah youpi, m'amene generalement une fois sur trois sur des coins charmants, recules, romantiques ou surprenants, une fois sur trois ds des cites, des zones industrielles et des bidonvilles, et une fois sur trois ds le gros coin touristique de la ville. Donc en fonction des envies et de l'humeur (c'est pas toujours rigolo de ne voir que la banlieue destroy d'une ville super reputee) un guide peut s'averer utile ! Un australien a HK m'a tres gentiment donne son LP Chine, que j'ai devore par la suite, enfin au moins les pages histoire, culture, etc... ca peut servir.
Par ailleurs comme le dit Yves D. c'est aussi extremement pratique pour reperer un hotel correspondant a ton budget et le localiser sur la carte. C'est ce que je fais le plus souvent, ca evite de trop galerer a porter un vieux sac partout ds la ville...
Voila !
pablo
A titre tout a fait perso je n'ai jamais eu de guide (hormis un vieux routard de Paris qui ne m'a jamais trop servi). Les rares fois ou j'en ai un sous la main je n'ose pas le sortir en public, de peur de passer pour un touriste, moi le seul blanc au milieu de 300 000 chinois. Je suis un peu con je pense :) Enfin de maniere generale je n'ai jamais trop aime.
Sauf que force est de constater qu'a chaque fois que j'en ai l'opportunite (amis de passage, co-dormitories, parfois meme carrement librairies) je me jette dedans, comme pour me rassurer, verifier que je suis sur la bonne route (vers quoi ou qui ?), m'assurer que je n'ai rien rate d'essentiel.... En fait ma facon de "voyager", i.e. debarquer ds une ville puis partir les mains ds les poches inch'allah youpi, m'amene generalement une fois sur trois sur des coins charmants, recules, romantiques ou surprenants, une fois sur trois ds des cites, des zones industrielles et des bidonvilles, et une fois sur trois ds le gros coin touristique de la ville. Donc en fonction des envies et de l'humeur (c'est pas toujours rigolo de ne voir que la banlieue destroy d'une ville super reputee) un guide peut s'averer utile ! Un australien a HK m'a tres gentiment donne son LP Chine, que j'ai devore par la suite, enfin au moins les pages histoire, culture, etc... ca peut servir.
Par ailleurs comme le dit Yves D. c'est aussi extremement pratique pour reperer un hotel correspondant a ton budget et le localiser sur la carte. C'est ce que je fais le plus souvent, ca evite de trop galerer a porter un vieux sac partout ds la ville...
Voila !
pablo
Ca commence à devenir éculé mais c'est toujours aussi vrai : lisez l'Usage du Monde ! :)
Guides de voyage...
En général, j'en ai un, mais ca m'est souvent arrivé de voyager sans.
Je pense aux deux dernières semaines de mon séjour en Iran. Dans une ville paumée j'ai rencontré deux autres voyageurs, le LP en main. Je leur ai demandé de jeter un coup d'oeil, et nous avons passé deux jours ensemble à visiter. Une bonne occasion pour rencontrer d'autres voyageurs 🙂
Avant d'arriver dans une ville nommée Zahedan, je n'avais aucun nom d'hotel. Vite un internet café, "allo VF? Qui peux me conseiller un hotel à Zahedan?" et voili. 😎
Au Pakistan, j'ai trouvé un vieux LP. Utile pour l'histoire et la culture, mais les hotels, je faisais confiance au bouche à oreille.
Taiwan, Japon, Vietnam, Australie, SF, Canada sans guides de voyage, sans problèmes. Il y a toujours les office du tourisme ou d'autres voyageurs pour se renseigner sur les festivals, les temples a voir, les hotels etc.
Mais c'est vrai que sans guide, je pense à l'Inde, on risque de passer à côté d'un merveilleux petit temple situé dans un superbe endroit...
Quoique, à Coimbatore, dans le sud de l'Inde, rien dans le LP ni dans le routard, heureusement le footprint indiquait un temple très sacré à 10 km de là, magnifique...
Donc les guides, parfois j'en ai, parfois pas... C'est utile, mais pas indispensable.
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
arretez de vous croire unique....
Les rares fois ou j'en ai un sous la main je n'ose pas le sortir en public, de peur de passer pour un touriste
parceque tu n est pas un touriste? nous le sommes TOUS!!!! certains pensent avoir l exclusivité du voyage et se croient vouer a etre le "vrai voyageur". arretez votre egocentrisme......
quand tu vas au taj, t es comme les autres...c est pas les touristes et TOI!!!!
Concernant les guides, ce n est pas la reference absolu mais ca reste agreable d avoir quelques infos techniques sur les bus et autres.
maintenant certains diront qu il faut etre independant et que les infos sont souvent fausses. parfois elle le sont mais rien n est permanent et croire que tout devraient etre bons est un erreur.
Les rares fois ou j'en ai un sous la main je n'ose pas le sortir en public, de peur de passer pour un touriste
parceque tu n est pas un touriste? nous le sommes TOUS!!!! certains pensent avoir l exclusivité du voyage et se croient vouer a etre le "vrai voyageur". arretez votre egocentrisme......
quand tu vas au taj, t es comme les autres...c est pas les touristes et TOI!!!!
Concernant les guides, ce n est pas la reference absolu mais ca reste agreable d avoir quelques infos techniques sur les bus et autres.
maintenant certains diront qu il faut etre independant et que les infos sont souvent fausses. parfois elle le sont mais rien n est permanent et croire que tout devraient etre bons est un erreur.
du sac a dos a l'hotel 5 etoiles!
Ey ! prends les citations en entier !!
"je n'ose pas le sortir en public, de peur de passer pour un touriste, moi le seul blanc au milieu de 300 000 chinois" = je sais pertinnement et beaucoup trop que je suis un touriste partout, le grand touriste meme comme dit Edward Norton ds Fght Club....
Couper les citations... salaud on dirait Libe ! 😉
Couper les citations... salaud on dirait Libe ! 😉
Ca commence à devenir éculé mais c'est toujours aussi vrai : lisez l'Usage du Monde ! :)
Je suis un adepte des guides touristiques
Cet été, en Egypte, lorsque j'ai visité les pyramides, de Guiza à Dachour, j'ai même amené mes 3 guides !
Le Routard pour avoir une adresse pour le resto du soir. Néanmoins, il n'a pas été suffisant. Je recherchais le resto Andreas mais le taxi m'a conduit à deux autres restos appelés également Andreas, tous à l'Ouest du Caire (pas de peau, quand même !), pas à celui que je désirais. Finalement on est resté au reto Andreas situé à la pointe Nord de l'île de Zamalek, et je ne l'ai pas regretté, il est très bon et son cadre est magnifique. Lorsque j'ai vu les Mercedes garées devant, j'ai eu peur pour ma bourse. Néanmoins, comme pour le Fish market d'Alexandrie, ces restos plutôt luxieux reviennent à 15-20 € pour deux !!! La France est un paus riche !
Le Guide Voir, lui, m'a permis d'avoir une vision d'ensemble des sites des pyramides, avec de jolis reconstitutions. Il sert surtout à préparer son voyage ou son excursion.
Le Guide Michelin (Vert) offre toujours les explications culturelles et historiques les plus précises, souvent d'une très grande qualité.
Lorsque j'étais à la fac, j'avais utilisé le Guide Michelin Grèce pour préparer un exposé sur Mystra. Pour vous dire la rigueur et l'exactitude des Guides Verts, notamment pour l'art et l'archéologie.
Donc 3 guides dans mon sac à dos pour une seule journée de visites, et je ne l'ai pas regretté, même avec 45° C 😎. Je n'ai d'ailleurs pas mangé de la journée jusqu'à 19h (je me suis bien ratrappé le soir !).
Avoir un ou plusieurs guides ne signifient pas qu'on les lit tout le temps ! Par contre, lorsqu'on a besoin d'une info urgente, on la trouve aussitôt ! Alors que celui qui n'a pas de guide doit souvent galérer. Certains en on le temps (cela m'arrive et cela peut être un plaisir à condition que cela soit de temps en temps) ou même aiment cela. Je préfère être efficace dans la mesure ou je n'ai pas les finances pour partir trop longtemps.
Par ailleurs, lorsque j'entends des personnes me dire qu'elles sont allées dans tel ou tel pays, sans guide ou en en utilisant un de manière parcimonieuse, et que j'apprends qu'ils ont raté des chefs-d'oeuvres de l'humanité ou des paysages magnifiques, je me dis ''quel gachis !''. Sans compter ceux qui vous montrent des photos qu'ils sont incapables d'identifier ou d'expliquer.
Cela me fait penser à une personne qui est revenue du Japon. Elle me montre des photos d'un temple. Je lui demande naivement simplement durant quel siècle a été construit ce temple. Elle l'ignore. Je lui demande si ce temple date du Moyen Age ou du XIXe siècle ! Elle ne le sait même pas. Je ne vais pas lui demander des détails architecturaux de niveau universitaire, mais lorsqu'on passe une journée entière pour se rendre dans un sanctuaire, qu'on le visite longuement et qu'on y prend plein de photos, on aurait pu au moins se renseigner sur l'essentiel à propose de cet endroit. Seul un spécialiste pourrait y répondre ''de mémoire''. Pour nous tous, une seule solution, simple, consulter son guide ! Cela prend quelques minutes et cela rend moins bête.
Aller au bout du monde pour se contenter de dire ''oh, que c'est beau !'', cela ne me parait pas être une attitude curieuse et intelligente.
Avoir un Guide (voire deux) me parait indispensable pour le voyageur qui essaye de comprendre où il met les pieds, qui manifeste une curisosité intellectuelle et culturelle.
Néanmoins, si vous recherchez simplement à voyager pour rencontrer des gens, à vivre parmi eux, comme eux, pour des raisons spirituelles ou métaphysiques, alors je peux comprendre qu'un guide n'est pas nécessaire pour vous.
Cet été, en Egypte, lorsque j'ai visité les pyramides, de Guiza à Dachour, j'ai même amené mes 3 guides !
Le Routard pour avoir une adresse pour le resto du soir. Néanmoins, il n'a pas été suffisant. Je recherchais le resto Andreas mais le taxi m'a conduit à deux autres restos appelés également Andreas, tous à l'Ouest du Caire (pas de peau, quand même !), pas à celui que je désirais. Finalement on est resté au reto Andreas situé à la pointe Nord de l'île de Zamalek, et je ne l'ai pas regretté, il est très bon et son cadre est magnifique. Lorsque j'ai vu les Mercedes garées devant, j'ai eu peur pour ma bourse. Néanmoins, comme pour le Fish market d'Alexandrie, ces restos plutôt luxieux reviennent à 15-20 € pour deux !!! La France est un paus riche !
Le Guide Voir, lui, m'a permis d'avoir une vision d'ensemble des sites des pyramides, avec de jolis reconstitutions. Il sert surtout à préparer son voyage ou son excursion.
Le Guide Michelin (Vert) offre toujours les explications culturelles et historiques les plus précises, souvent d'une très grande qualité.
Lorsque j'étais à la fac, j'avais utilisé le Guide Michelin Grèce pour préparer un exposé sur Mystra. Pour vous dire la rigueur et l'exactitude des Guides Verts, notamment pour l'art et l'archéologie.
Donc 3 guides dans mon sac à dos pour une seule journée de visites, et je ne l'ai pas regretté, même avec 45° C 😎. Je n'ai d'ailleurs pas mangé de la journée jusqu'à 19h (je me suis bien ratrappé le soir !).
Avoir un ou plusieurs guides ne signifient pas qu'on les lit tout le temps ! Par contre, lorsqu'on a besoin d'une info urgente, on la trouve aussitôt ! Alors que celui qui n'a pas de guide doit souvent galérer. Certains en on le temps (cela m'arrive et cela peut être un plaisir à condition que cela soit de temps en temps) ou même aiment cela. Je préfère être efficace dans la mesure ou je n'ai pas les finances pour partir trop longtemps.
Par ailleurs, lorsque j'entends des personnes me dire qu'elles sont allées dans tel ou tel pays, sans guide ou en en utilisant un de manière parcimonieuse, et que j'apprends qu'ils ont raté des chefs-d'oeuvres de l'humanité ou des paysages magnifiques, je me dis ''quel gachis !''. Sans compter ceux qui vous montrent des photos qu'ils sont incapables d'identifier ou d'expliquer.
Cela me fait penser à une personne qui est revenue du Japon. Elle me montre des photos d'un temple. Je lui demande naivement simplement durant quel siècle a été construit ce temple. Elle l'ignore. Je lui demande si ce temple date du Moyen Age ou du XIXe siècle ! Elle ne le sait même pas. Je ne vais pas lui demander des détails architecturaux de niveau universitaire, mais lorsqu'on passe une journée entière pour se rendre dans un sanctuaire, qu'on le visite longuement et qu'on y prend plein de photos, on aurait pu au moins se renseigner sur l'essentiel à propose de cet endroit. Seul un spécialiste pourrait y répondre ''de mémoire''. Pour nous tous, une seule solution, simple, consulter son guide ! Cela prend quelques minutes et cela rend moins bête.
Aller au bout du monde pour se contenter de dire ''oh, que c'est beau !'', cela ne me parait pas être une attitude curieuse et intelligente.
Avoir un Guide (voire deux) me parait indispensable pour le voyageur qui essaye de comprendre où il met les pieds, qui manifeste une curisosité intellectuelle et culturelle.
Néanmoins, si vous recherchez simplement à voyager pour rencontrer des gens, à vivre parmi eux, comme eux, pour des raisons spirituelles ou métaphysiques, alors je peux comprendre qu'un guide n'est pas nécessaire pour vous.
Ben
oups autant pour moi...
et puis je crois comprendre que tu connais jack et tyler.
toi aussi t en fais partis!😉
et puis je crois comprendre que tu connais jack et tyler.
toi aussi t en fais partis!😉
du sac a dos a l'hotel 5 etoiles!
Oui, a moi aussi, les guides me paraissent indispensables.
D'abord parce que ça ne me gêne pas du tout d'avoir "l'air " de ce que je suis : une touriste, une étrangère, qui visite un pays pour son plaisir, par curiosité, des autres, des gens, des différentes cultures. Ensuite parce que c'est un vrai plaisir de préparer son voyage des mois à l'avance avec guides, cartes, et lectures diverses sur le pays qu'on projette de visiter. Et puis, sur place, ça permet de savoir, ce qu'on voit et justement de mieux comprendre les gens, leurs usages, ce qui est important pour eux, leurs valeurs. L'art, l'architecture, l'artisanat, sont toujours les témoins qui reflètent les données économiques, les besoins collectifs, les idéaux propres aux hommes d'une même culture. Si on ne parle pas la langue, ce qui est courant, et si on n'a aucune explication sur ce qu'on voit, il est probable qu'on restera bien en marge .
A part ça, il arrive que du point de vue pratique les guides ne soient pas très à jour...Le Routard par exemple et LP parfois .... mais bon, d'un autre coté tous les guides demandent que leurs utilisateurs fassent part de leurs observations. Je me promets toujours de le faire lorsque je me trouve devant une indication pratique fausse ou incomplète mais en fait, de retour en France, je ne le fais jamais alors...
D'abord parce que ça ne me gêne pas du tout d'avoir "l'air " de ce que je suis : une touriste, une étrangère, qui visite un pays pour son plaisir, par curiosité, des autres, des gens, des différentes cultures. Ensuite parce que c'est un vrai plaisir de préparer son voyage des mois à l'avance avec guides, cartes, et lectures diverses sur le pays qu'on projette de visiter. Et puis, sur place, ça permet de savoir, ce qu'on voit et justement de mieux comprendre les gens, leurs usages, ce qui est important pour eux, leurs valeurs. L'art, l'architecture, l'artisanat, sont toujours les témoins qui reflètent les données économiques, les besoins collectifs, les idéaux propres aux hommes d'une même culture. Si on ne parle pas la langue, ce qui est courant, et si on n'a aucune explication sur ce qu'on voit, il est probable qu'on restera bien en marge .
A part ça, il arrive que du point de vue pratique les guides ne soient pas très à jour...Le Routard par exemple et LP parfois .... mais bon, d'un autre coté tous les guides demandent que leurs utilisateurs fassent part de leurs observations. Je me promets toujours de le faire lorsque je me trouve devant une indication pratique fausse ou incomplète mais en fait, de retour en France, je ne le fais jamais alors...
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
http://www.catherinegil.com
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D'accord avec toi, en tous points de vue, même à propose des erreurs des guides touristiques que je me jure de signaler à mon retour ce que je ne fais jamais !!!
On pourrait créer une discussion ''Erreurs dans les Guides touristiques'', ça aiderait bien des gens...
On pourrait créer une discussion ''Erreurs dans les Guides touristiques'', ça aiderait bien des gens...
Ben
Bonne idée, tu le lances ? J'aurais à dire sur le Routard et la Hongrie ou le Routard et la Bulgarie. Bon, ça va me demander un travail de recherches parce qu'il faut retrouver où étaient les erreur et apporter le correctif mais bon.
Catherine
" La lucidité est la blessure la plus proche du soleil" René Char
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L'inexactitude des informations est effectivement un des reproches adresses aux guides de voyage, dont la raison est le decalage entre le passage de ses "enqueteurs" et la parution de ces guides. Mais, c'est essentiellemnt leur nocivite et leur propension a "polluer" (dans tous les sens du terme) des paradis de part le fait de tuyauter des voyageurs sur ces paradis qui herissent le poil de certains. On ne peut pas nier l'impact des guides sur ces lieux, mais, et l'histoire l'atteste, des centaines de lieux paradisiaques ou pas ont ete ravages sur la planete alors meme que les guides n'avaient pas encore fait leur apparition. Les exemples sont innombrables qui demontrent que ce n'est pas tant un element particulier qui est la cause de la deterioration ou de la destruction d'un lieu, mais un ensemble de facteurs ou vecteurs qui ont un point commun, LE MOUVEMENT. Sans ce mouvement, ces facteurs nuisibles s'ahnilent d'eux memes.
Si on remonte le cours de l'histoire des civilisations, ca commence a faire un p'tit bout de temps que les humains se deplacent, aventuriers, conquerants, missionnaires, etc.....L'homme moderne n'est pas en reste, et perpetue ce mouvement (principalement les occidentaux depuis quelques siecles) en inventant sans cesse d'autres facteurs lui facilitant la tache........La technologie de demain creera forcement de nouveaux facteurs plus performants dans cette action du mouvement, et les guides de voyages ne seront plus qu'un lointain souvenir, leurs detracteurs actuels finissant meme par les regretter!!!
"Le patriotisme c'est l'esclavage"
TOLSTOI
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Ta réponse est tout à fait intéressante Flamandbleu .
😉, ça vaut vraiment le coup lorsque tu te mets à écrire ! Un peu comme ces gens qui parlent peu mais parlent bien .
Pour ce qui est de ton premier § : il y a longtemps que nous voyageons, seuls, mon mari et moi, et pas très longtemps que je viens sur ce forum et dés le début, j'ai été très étonnée par cet état d'esprit que tu soulignes dans ce paragraphe, des "touristes" qui ne voudraient pas que leurs lieux de prédilection soient "profanés" par "la masse" un peu comme si, dieu seul sait par quel prodige ils auraient droit à un privilège particulier, comme si ces lieux leur appartenaient en propre, comme s'ils avaient quelque droits particuliers sur les populations originaires de ces lieux et pouvaient décider, juste pour leur plaisir personnel, de les scléroser dans cet état "d'authenticité" initiale où ils les ont trouvés. Comme si leur plaisir à eux leur donnait de droit, d'empêcher les populations locales, de suivre précisément ce mouvement que tu soulignes et qui est dû aux moyens de transports de plus en plus démocratisés alliés à la culture du temps libre qui s'est développée en Occident. Mais en fait, je pense que ces gens là ne réfléchissent pas aussi loin, ils me font penser à ces gens qui te parlent d'un super restaurant qu'ils auraient "découvert" mais ne te donneront jamais l'adresse au prétexte que ce restaurant va être envahi et deviendra alors une "cantine" alors même que l'objectif, la raison, pour laquelle personnel et cuisiniers se défoncent, est justement que leur restaurant soit connu et fonctionne à plein. Bref, une sorte de réflexe de propriétaire comme si le beau dés lors qu'ils le reconnaissent devenait leur chose, leur propriété.
Savoir ensuite si c'est "bien" ou "mal" que des lieux paradisiaques soient "donnés" à tous ? J'ai encore dans le nez, l'odeur de la mer mélangée à l'odeur des lauriers roses et des pins, surchauffés par le soleil à Ampurias, lorsque j'étais une petite fille et que nos parents nous y amenaient en vacances. C'est sur que lorsque je vois ce qu'est devenue la Costa Brava j'ai comme un goût de paradis perdu. Même chose lorsque je pense à la vallée du Dadés au Maroc ou à la plage de Nazareth au Portugal il y a trente ou quarante ans. Il n'empêche que les populations locales ont très largement trouvé leur compte à cette invasion touristique et que je ne me sens aucun droit particulier sur ces lieux qui ne m'appartiennent pas. Le problème est le même à peu prés que de regretter à la fois le bétonnage des grandes villes et de s'inquiéter à juste titre des conditions catastrophiques de logement où même de l'impossibilité à trouver des logements pour une frange de plus en plus large de la population. Impossible d'avoir le beurre et l'argent du beurre. Il est bien évident que si transports et loisirs ne s'étaient pas autant démocratisés, ces lieux paradisiaque, le seraient restés, mais il est aussi bien évident que ces gens qui regrettent que d'autres qu'eux mêmes y aient accès n'auraient, à moins d'appartenir à une classe pécuniairement très privilégiée, pu seulement, en deviner l'existence. Pour s'en convaincre, ils n'ont qu'à s'interroger sur les "paradis" que connaissaient leurs grands-parents.
Bon, mais tout ce long discours n'enlève rien à ton analyse très juste sur les mouvements de populations qui sont vieux comme les hommes. Bien vu . En tous cas pour moi, ça ouvre une porte nouvelle de réflexion sur ce sujet. Merci.
😉, ça vaut vraiment le coup lorsque tu te mets à écrire ! Un peu comme ces gens qui parlent peu mais parlent bien .
Pour ce qui est de ton premier § : il y a longtemps que nous voyageons, seuls, mon mari et moi, et pas très longtemps que je viens sur ce forum et dés le début, j'ai été très étonnée par cet état d'esprit que tu soulignes dans ce paragraphe, des "touristes" qui ne voudraient pas que leurs lieux de prédilection soient "profanés" par "la masse" un peu comme si, dieu seul sait par quel prodige ils auraient droit à un privilège particulier, comme si ces lieux leur appartenaient en propre, comme s'ils avaient quelque droits particuliers sur les populations originaires de ces lieux et pouvaient décider, juste pour leur plaisir personnel, de les scléroser dans cet état "d'authenticité" initiale où ils les ont trouvés. Comme si leur plaisir à eux leur donnait de droit, d'empêcher les populations locales, de suivre précisément ce mouvement que tu soulignes et qui est dû aux moyens de transports de plus en plus démocratisés alliés à la culture du temps libre qui s'est développée en Occident. Mais en fait, je pense que ces gens là ne réfléchissent pas aussi loin, ils me font penser à ces gens qui te parlent d'un super restaurant qu'ils auraient "découvert" mais ne te donneront jamais l'adresse au prétexte que ce restaurant va être envahi et deviendra alors une "cantine" alors même que l'objectif, la raison, pour laquelle personnel et cuisiniers se défoncent, est justement que leur restaurant soit connu et fonctionne à plein. Bref, une sorte de réflexe de propriétaire comme si le beau dés lors qu'ils le reconnaissent devenait leur chose, leur propriété.
Savoir ensuite si c'est "bien" ou "mal" que des lieux paradisiaques soient "donnés" à tous ? J'ai encore dans le nez, l'odeur de la mer mélangée à l'odeur des lauriers roses et des pins, surchauffés par le soleil à Ampurias, lorsque j'étais une petite fille et que nos parents nous y amenaient en vacances. C'est sur que lorsque je vois ce qu'est devenue la Costa Brava j'ai comme un goût de paradis perdu. Même chose lorsque je pense à la vallée du Dadés au Maroc ou à la plage de Nazareth au Portugal il y a trente ou quarante ans. Il n'empêche que les populations locales ont très largement trouvé leur compte à cette invasion touristique et que je ne me sens aucun droit particulier sur ces lieux qui ne m'appartiennent pas. Le problème est le même à peu prés que de regretter à la fois le bétonnage des grandes villes et de s'inquiéter à juste titre des conditions catastrophiques de logement où même de l'impossibilité à trouver des logements pour une frange de plus en plus large de la population. Impossible d'avoir le beurre et l'argent du beurre. Il est bien évident que si transports et loisirs ne s'étaient pas autant démocratisés, ces lieux paradisiaque, le seraient restés, mais il est aussi bien évident que ces gens qui regrettent que d'autres qu'eux mêmes y aient accès n'auraient, à moins d'appartenir à une classe pécuniairement très privilégiée, pu seulement, en deviner l'existence. Pour s'en convaincre, ils n'ont qu'à s'interroger sur les "paradis" que connaissaient leurs grands-parents.
Bon, mais tout ce long discours n'enlève rien à ton analyse très juste sur les mouvements de populations qui sont vieux comme les hommes. Bien vu . En tous cas pour moi, ça ouvre une porte nouvelle de réflexion sur ce sujet. Merci.
Catherine
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C'est ce qui semble se dessiner avec l'ecotourisme, non, ou bien est ce encore autre?
"Le patriotisme c'est l'esclavage"
TOLSTOI
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A vrai dire j'y connais pas grand chose. 😏
Mais par exemple, quand je vois les centres-villes des plus beaux patelins italiens, interdits aux voitures, je me dis qu'il y a à creuser dans ce sens, ça donne un vrai cachet.
Et puis, il semble que les nouveaux architectes en soient revenus à des conceptions plus saines qu'à une certaine époque.
Mais par exemple, quand je vois les centres-villes des plus beaux patelins italiens, interdits aux voitures, je me dis qu'il y a à creuser dans ce sens, ça donne un vrai cachet.
Et puis, il semble que les nouveaux architectes en soient revenus à des conceptions plus saines qu'à une certaine époque.
Tu faiblis Nakata tu faiblis.........! P......, moi qui pensais me reposer sur toi au lieu d'aller faire des recherches qui m'ereintent!
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TOLSTOI
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Oui, c'est certain, mais cette notion de préservation est récente les premiers "parc naturels régionaux" datent de quelle époque 1970 ? Je ne sais pas. Et, par exemple, ici le parc régional des Cévennes est en conflit permanent avec les populations locales qui estiment que, sous prétexte de sauvegarde on les empêche de vivre .
Pas facile et pas besoin d'aller aux antipodes "faire la leçon" parce qu'en Cévennes les gens voudraient bien pouvoir vendre leur bout de terrain retourné à la friche, ou leur bout de grange dans lesquelles il ne mettent plus jamais les pieds pour raison d'exode rural, à des prix démentiels à des Anglais, des Hollandais ou des Allemands.....
Catherine
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Et ! Trêve de discussions sur l'écotourisme, icic on parle de guides touristiques, créez une nouvelle discussion pour votre sujet, faut pas tout mélanger !!! 😠
Ben
Mais...je répondais à Flamandbleu dont l'analyse sur les guides touristique dépassait largement la simple utilisation de manuels.
😄 J'ai une tête "nordique" pas de Turc 😄
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Catherine
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T'enerve pas Benou t'enerve pas...............!!! Il faut garder ta precieuse energie pour discuter sur le post d'origine qui grace a toi va reprendre le droit chemin qu'il n'aurait jamais du quitter............nom de dieu!
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Bon, tout de même !
Alors je commence.
Guide du Routard Allemagne
Ile de Reichenau, près du Lac de Constance et de la Suisse, petite île magnifique reliée à la terre par une simple route étroitre de 4-5 m. Souvent dans la brûme, elle possède 3 églises en très bon état(carolingiennes et othoniennes) parmi les plus vieilles d'Europe, avec notamment des fresques pré-romanes (Xe).
p. 456, le Routard nous conseille de manger au Georg fischerhutte à Milltelzell. J'ai cherché ce resto 20min, pourtant il n'y avait pas bp de maisons ! J'ai demandé à un Allemand sympa : ce resto se trouve à Niederzell, plusieurs km à l'Ouest. j'étais alors affamé et j'en ai bp voulu au routard. J'ai mangé à Mittelzell même ds un petit resto (Der kleine lowen) familial pas cher, bon et très sympa.
A vous !!!
Alors je commence.
Guide du Routard Allemagne
Ile de Reichenau, près du Lac de Constance et de la Suisse, petite île magnifique reliée à la terre par une simple route étroitre de 4-5 m. Souvent dans la brûme, elle possède 3 églises en très bon état(carolingiennes et othoniennes) parmi les plus vieilles d'Europe, avec notamment des fresques pré-romanes (Xe).
p. 456, le Routard nous conseille de manger au Georg fischerhutte à Milltelzell. J'ai cherché ce resto 20min, pourtant il n'y avait pas bp de maisons ! J'ai demandé à un Allemand sympa : ce resto se trouve à Niederzell, plusieurs km à l'Ouest. j'étais alors affamé et j'en ai bp voulu au routard. J'ai mangé à Mittelzell même ds un petit resto (Der kleine lowen) familial pas cher, bon et très sympa.
A vous !!!
Ben
Ceci dit, dans le titre que j'ai donne au post d'origine, il y' a bien le mot ch....... dedans! Bien; et pourquoi "bons pour les ch....", parce que nocifs pour certains........., ok? J'ai donc par la suite, au dela de j'aime ou j'aime pas, elargi quant a cette nocivite et surtout sur le mouvement ancestral des humains et des facteurs ou vecteurs nocifs qu'entraine ineluctablement ce mouvement quasi perpetuel, dont les guides de voyages.........! Et la, en fait, on est en plein coeur du sujet!!!
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Putain! Tu vas me maudire, mais entre temps, j'ai poste un message.........Par pitie, forumistes adores, reprenez le cours plus haut!!!! Aie!!!!!!!! Ouille!🏴☠️
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Pas grâve ! 🙂...Un p'tit copier/coller...
Bon, tout de même !
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p. 456, le Routard nous conseille de manger au Georg fischerhutte à Milltelzell. J'ai cherché ce resto 20min, pourtant il n'y avait pas bp de maisons ! J'ai demandé à un Allemand sympa : ce resto se trouve à Niederzell, plusieurs km à l'Ouest. j'étais alors affamé et j'en ai bp voulu au routard. J'ai mangé à Mittelzell même ds un petit resto (Der kleine lowen) familial pas cher, bon et très sympa.
A vous !!!
Bon, tout de même !
Alors je commence.
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p. 456, le Routard nous conseille de manger au Georg fischerhutte à Milltelzell. J'ai cherché ce resto 20min, pourtant il n'y avait pas bp de maisons ! J'ai demandé à un Allemand sympa : ce resto se trouve à Niederzell, plusieurs km à l'Ouest. j'étais alors affamé et j'en ai bp voulu au routard. J'ai mangé à Mittelzell même ds un petit resto (Der kleine lowen) familial pas cher, bon et très sympa.
A vous !!!
Ben
C'est grace au Routard, en choisissant une petite guesthouse qui y était mentionnée à Pondicherry que je me suis retrouvé chez la plus gentille dame que l'on puisse avoir la chance de rencontrer ds un pays si different du nôtre.
C'est elle qui m'a permit de connaître les lieux les + sympas, c'est elle qui m'a trouvé une maison à louer pas chere alors que l'Alliance Française était en train de vouloir m'arnaquer, c'est elle encore qui m'a appris comment vivre bien avec les gens de son pays et leurs coutûmes
C'est donc grace au Routard que j'ai passé les 7 mois les + délicieux de tous mes voyages
Alors le Routard moi je dis C BIEN.
Et c'est encore grace au Routard que durant mon voyage aux US avec 40 de fièvre depuis 7 jours, ne trouvant pas de médecins voulant se déplacer ds l'hotel où je me trouvais, j'ai téléphoné à un français qui était nommé ds ce Fameux Routard...Grace à celà un médecin, appelé par lui, est venu à mon chevet et j'ai pu être soignée....
Bon, vous en voulez encore les malins qui n'ont pas besoin de guide ?????
Et c'est encore grace au Routard que durant mon voyage aux US avec 40 de fièvre depuis 7 jours, ne trouvant pas de médecins voulant se déplacer ds l'hotel où je me trouvais, j'ai téléphoné à un français qui était nommé ds ce Fameux Routard...Grace à celà un médecin, appelé par lui, est venu à mon chevet et j'ai pu être soignée....
Bon, vous en voulez encore les malins qui n'ont pas besoin de guide ?????
Mon Blog sur ALMUÑECAR (costa Tropica) :
-> https://vivre-en-espagne.blog4ever.com/
Blog sur l'Amérique Latine (en anglais):
-> http://GreenMochila.com
Ma passion des cactus sur Facebook : DAD Création. Cactus et succulentes dans un coquillage.
Le LP est loin d'être à l'abris des reproches. Dans mon guide du Pérou, ils conseillent de s'adresser au consul britannique d'Iquitos pour confier ses biens pendant des excursions en forêt. Je suis allé y jeter un coup d'oeil. Le consulat est situé dans un bar et, à 15 H 00, le dit consul au nez évocateur avait déja un bon petit coup derrière la cravate. Dangereux pour les naïfs...
Après lecture longfue et attentive de tous ces message et celui de Dragon que je remercie...ma conclusion perso est qu'il n'y a pas de mauvais ou de bons guides.
Il y a des guides voilà tout et nous savons tous qu'ils peuvent nous aider, avant et pendant notre voyage.
Si vous chercher la perfection alors restez chez vous et surtout ne prenez pas le risque de mettre le nez dehors car il y aura sûrement ici ou là des restos, des hôtels, qui auront disparus et d'autres qui auront apparus avant qu'on vous le signale.
Mon Blog sur ALMUÑECAR (costa Tropica) :
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Blog sur l'Amérique Latine (en anglais):
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Tout à fait... Ta réponse rejoint finalement celles des autres participants dans l'autre discussion par le Bad Guy... Savoir utiliser un guide pour son côté pratique sans pour autant se baser perpétuellement sur celui-ci...
C'est clair que s'il faut râler car une information dans un guide est obsolète, c'est se priver de la liberté de voguer soi-même dans un endroit... Bien qu'une petite carte précise ne fait pas de mal de temps en temps mais j'en reviens finalement à la même réflexion dans la mesure où me " perdre " dans un endroit pourrait peut-être me permettre de découvrir un emplacement qui n'a pas lieu dans les livres... Quoi que je ne suis pas compliquée et me fous complètement d'être en/hors sentiers battus du moment que tout est magique autour de moi... 😎
C'est clair que s'il faut râler car une information dans un guide est obsolète, c'est se priver de la liberté de voguer soi-même dans un endroit... Bien qu'une petite carte précise ne fait pas de mal de temps en temps mais j'en reviens finalement à la même réflexion dans la mesure où me " perdre " dans un endroit pourrait peut-être me permettre de découvrir un emplacement qui n'a pas lieu dans les livres... Quoi que je ne suis pas compliquée et me fous complètement d'être en/hors sentiers battus du moment que tout est magique autour de moi... 😎
une petite remarque: durant quelques voyages en stop, canada, australie et nouvelle zelande, je dis merci au lonely planet pour la precision des indications sur comment sortir des villes, quelle bus prendre pour aller au bon endroit
par contre pour les resto et les hotel, faut quand meme reconnaitre qu'il n'y a pas besoin d'un guide pour les trouver la plupart du temps.............
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bonjour à tous les voyageurs qui ont les yeux grand ouverts sur le désert ...
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
je me suis toujours demandé ce que je "foutais" sur la terre. Et pourquoi mon père, mort quelques mois après ma naissance, ancien plus jeune résistant français, avait rejoint la Première Compagnie Sahariene motorisée d'Atar, et passé le reste de sa vie à réparer des moteurs de l'armée, en Algérie, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali (qui n'existait pas sous ce nom), au Maroc et pour finir en Algérie où ma mère est née et a grandi. (croyez moi c 'est pas "cool" d'être enfant de militaire en pays occupé par la France et encore moins enfant de "pied noir"). Bien sûr, je n'ai jamais eu de réponse : les morts ne parlent pas, et l'armée ne parle pas. Seulement, voilà, j'avais des photos... Alors forcément, un jour j'ai pris la route. Je voulais voir, comprendre. C'est grâce à VF que j 'ai pu me documenter, un peu, sur le passage de la frontière Maroc Mauritanie et j'en remercie ses membres, tout comme je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont accueillie, pendant 14 ans, sur la route. Depuis quelques semaines, je me demande si je dois en parler ou pas.. Il se fait que les Mauritaniens ont transformé ma vie en me demandant de l'aide... Et cela, dès le mois de février 2012... (avais je une dette envers eux ? Question sans réponse) Ah ah. La belle affaire, ils m'avaient vu venir. Mais quand on vous met des enfants malades dans les bras, en vous suppliant de faire quelque chose, qu'auriez vous fait ? J'avais travaillé dans un hôpital, je connaissais un peu les règles à suivre. Je ne me suis pas posé de question. Et bien, toutes ces années J'ai rencontré des médecins, des chirurgiens, et ensemble, nous avons organisé des prises en charge, des évacuations d'enfant, des formations de chirurgiens, jusqu'à tenter de ne plus faire voyager les enfants hors de leur pays, et cela n'a jamais été simple. J'en profite pour remercier celles et ceux qui nous ont soutenus ainsi que la Chaine de l'Espoir, la Fondation Face au Monde et toutes celles et ceux qui ont tissé des liens entre nos deux pays. Malheureusement, et malgré les efforts permanents des médecins et chirurgiens mauritaniens, certains enfants n'ont pas pu être pris en charge à temps. Aujourd'hui je voudrais parler de quatre frères et soeurs, orphelins de mère, atteints d'un glaucome congénital provoquant une cécité irréversible. Leur cas m'a été confié en 2020 quelques semaines avant le grand confinement. Nous n'avons rien pu faire pour eux alors, quand leur père m'a demandé un cadeau, je me suis jetée sur mon ordinateur et j'ai écrit une histoire. A travers un conte, les enfants vont réaliser un grand voyage, explorer leur pays, réaliser un rêve. Jamais je ne pensais que ce livre serait publié, il l'a été, en 2023. Ce livre rend hommage à la Mauritanie, il est un message pour celles et ceux qui ne se conaissent rien des difficultés de la vie là bas, il porte la dureté et la beauté d'un désert immense où il est possible de se ballader en 4X4, à vélo, à pied, à dos de dromadaire, en toute sécurité, il témoigne de la bienveillance des Mauritaniens pour le voyageur. En tant que femme seule avec mon véhicule, un vieux Mercedes au chassis maintenant pourri et qui ne roule plus, j'y ai fait les plus belles rencontres de ma vie (j'ai vu d'autres coins du monde...).. Les enfants aveugles de Choum, d'Atar, de Nouadhibou et de Nouakchott sont à jamais dans mon coeur. Des lectrices bénévoles ont transcrit le livre en versio audio gratuite pour les malvoyants, il est disponible dans les bibliothèques sonores de France, de la Fondation Valentin Hauy, dans la bibliothèque suisse romande. J'ai effectué mon dernier voyage en Mauritanie avec mon vieux 4X4 afin d'offrir le livre un peu partout et surtout à ses héros et à l'école des malvoyants de Nouakchott. Ensuite, j'ai pensé que la page devait se refermer parce que je n'ai plus ni les moyens ni la force de voyager. Mes éditrices avaient choisi de lui donner ce titre : les yeux bleus du désert. Cette publication a permis à une mission d'ophtalmologues bénévoles suisses de venir opérer les glaucomes en Mauritanie. Je m'en réjouis car chaque année, ils reviennent ! Cette aventure se termine, oui, car il faut une fin à tout, mais au final, elle est née ici, dans le site de VF !! Alors oui, il fallait que je le dise : MERCI !!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





...
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like! M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?