Petit compte rendu de notre séjour en Croatie du 13 au 21 septembre et plus précisément dans la région de Dalmatie.
Les préparatifs :
Habitant en Savoie, nous sommes partis de Genève. Pour éviter de payer la vignette et le parking nous avons opté pour la navette entre Chambéry et l'aéroport Genève-Cointrin via la compagnie de bus Aérocar pour 40 €/personne l'aller-retour. Compagnie de bus ponctuelle et très pratique. A Chambéry se garer le long du quai des allobroges, c'est gratuit.
Le vol s'est effectué avec la compagnie EasyJet pour 100 €/personne avec 1 bagage en soute. Aller Genève-Dubrovnik le mardi soir et retour Split-Genève le mercredi suivant à midi.
Nous avons également réservé une voiture chez AvantCar (via liligo.com) pour 70 € la semaine.
Enfin concernant l'hébergement nous sommes passés par la plate forme AirBnb. Notre choix s'est porté sur un premier appartement en Bosnie-Herzégovine à Ivanica pour 30 €/nuit à seulement 20min de la vieille ville de Dubrovnik et le second à Stobrec (à 10min de Split) pour 25 €/nuit.
En gros nous en avons eu pour 300 €/personne.
Le séjour :
Avant de commencer, un petit mot sur la monnaie locale. Prévoir de partir avec du liquide pour faire le change sur place. Nous avons trouvé entre 1 € pour 7.10 Kn et 1 € pour 7.56 Kn, ne pas hésiter à rentrer regarder les taux (vu qu'ils ne sont pas spécialement souriant vous n'aurez pas trop de scrupule à ressortir sans rien).
Jour 1 :
Nous arrivons à Dubrovnik, il fait déjà nuit et notre avions a un léger retard, le temps d'arriver au loueur de voiture on nous annonce que pour ce dernier il faudra payer 37 €… plus 50 € pour pouvoir traverser la frontière avec la Bosnie. Ça sera le seul couac du voyage… Y a pire.
Pour rejoindre notre lieu de villégiature, nous sommes donc obligé de passager par la frontière, ce qui se fera sans problème. A noter que les passeports sont systématiquement contrôlés alors que les cartes d'identité françaises sont à peine regardées. Accueil très sympathique malgré la barrière de la langue, on sent bien que le niveau de vie n'est pas tout à fait le même d'un côté ou de l'autre de la frontière, tant mieux on sera au calme. Trop tard pour manger on finira le plat de figues fraîches offert par nos hôtes.

Jour 2 :
Le lendemain direction Dubrovnik, nous y arrivons sur les coups de 10h, c'est déjà blindé et il fait chaud. On se garera au parking central à 500 m de la vieille ville pour 60 Kn de l'heure, ils se touchent un peu… Tout est très bien indiqué et nous voilà au milieu des remparts via la porte Pile, puis dessus pour 110 Kn. Pour la nourriture, c'est comme pour le change, il y en a pour tous les budgets…

On finira l'après-midi au bord d'une plage de Lapad loin de la foule.

Sur le retour, un petit détour par Bosanka et le Mont Srd par la route pour avoir une vue plongeante sur Dubrovnik.
L'orage se rapproche.
On passera finalement à c��té (ou l'inverse)
A noter qu'il est également possible de s'y rendre en "téléphérique".Jour 3 :
Départ pour Split, le passage par Neum s'est fait là aussi sans encombre. Halte d'un une superette local puis à Gradac pour la pause déjeuner.
Pas beaucoup de kilomètres entre les 2 villes mais vu que nous n'avons pas pris l'autoroute ça a pris un peu plus de temps.
Nous arrivons à destination accueilli par du vin artisanale, offert par les propriétaires de l'appart, ça change du vin français mais c'est bon on en reprendra. On y restera jusqu'à la fin de notre séjour.
A partir de là on prendra notre temps, le matin tranquille et l'aprem visite…Jour 4 :
Découverte du front de mer de Stobrec et de sa plage principale où nous avons passé une bonne parti de l'aprem.
Puis départ pour Split sur les coups de 17h où nous nous sommes cantonnés à une balade de 2h dans la vieille ville (port, riviera, palais de Dioclétien, …)
Parking à 20 Kn de l'heure… ça baisse!! Bon ok on cherche, on a pas trop forcé pour s'éloigner un peu de la zone touristique.Au retour sur Stobrec, on décide d'aller faire un tour, ce qui nous servira bien pour nos futurs spots de baignade.
Jour 5 :
C'est jour de match !! Après une bonne après-midi farniente à Stobrec
Nous voila au stade Poljud de Split pour un match contre le Slaven Belupo (club de la ville de Koprivnica au nord du pays). Place à 40 Kn en tribune nord au côté de la Torcida. Pas grand monde mais bonne petite ambiance quand même.
On ira faire un tour à leur boutique ultérieurement.Jour 6 :
En début d'aprem visite de Trogir, cité classée à l'UNESCO, très jolie semblable au vieux Split avec une forte influence italienne.
Puis traversé de l'île de Ciovo pour se poser sur une plage juste en face de l'île Sveta Fumija, personne le pied !!

Jour 7 :
Nous nous sommes ensuite rendu au parc national de Krka en voiture. Par l'autoroute sortir à Sibenik ensuite les panneaux "NP Krka". A cette période l'entrée du parc est à 120 Kn, mais l'accès en voiture jusqu'aux chutes n'est toujours pas autorisé. Le parking est gratuit ainsi que la navette.
Là aussi pas mal de monde malgré une légère pluie. Le tour se fait tranquillement en 1h30 avec la possibilité de se baigner au pied des chutes en fin de parcours (pour cela commencer le tour en prenant directement à droite à l'entrée du parc)Jour 8 :
Que dire… Rien. Baignade et soleil
Et on fini les vacances par un resto (Konoba). Pour avoir un ordre d'idée, environ 40 Kn la pizza.Jour 9 :
C'est fini retour à l'aéroport, retour sans encombre jusqu'en France

En résumé :
On a mangé tous les jours (sauf 2 repas) à l'appartement en faisant les courses dans les grandes surfaces locales. Il n'y a pas tellement de différence de prix avec la France. On a fait les vraies touristes, repos le matin et balade l'aprem sans trop sortir des sentiers battus ni passer nos soirées à traîner en ville. On aurait pu peut-être en faire plus mais ce rythme nous a aussi permis de nous reposer.
Au final sur place on aura dépenser 200 € chacun ce qui nous fait un séjour à environ 500 € tout compris
Nos ressentis :
Et donc ça n'engage que moi (nous).
Nous avons été très bien accueillis par nos différents hôtes mais les locaux ne sont pas les plus chaleureux du monde. La côte est très "minérale" et il est assez facile de trouver des plages paradisiaques sans personne à quelques centaines de mettre de centres d'intérêts touristiques.
Bref nous avons passé de belles vacances.
Si vous avez des questions n'hésitez pas.









I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:










Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...



A little sneak peek?















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.














Ooooooooh, giants!
Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.
What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).
To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).


It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.