Tourisme durable

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Certains ont apprécié ma veille journalistique, donc, une nouvelle fournée :

1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais

Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.

“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C���est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encou­rage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.

Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421> __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08

Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.

Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424> __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist

Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.

Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homi­cides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.

Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425> __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08

Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426> __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent

Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.

Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.

On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427> __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch

Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.

Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428> __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -

A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>
« Seuls ceux qui risquent sont libres »
DE Deedou Veteran ·
Une première lecture critique : Vous avez mauvaise conscience de prendre l'avion pour assouvir votre besoin traditionnel (j'entend par là, le voyage tel que vous le pratiquez depuis "toujours") de voyage mais rassurez vous, il y a pire que vous... ceux qui partent visiter les impacts de notre bougeotte et de notre mode de vie inconscients et qui sont tout excités à l'idée de voir le dernier ours polaire... c'est le comble.
« Seuls ceux qui risquent sont libres »
KO Kola Globetrotter ·
Bonjour...

Ni jugement, ni critique...

Uniquement l'interrogation suivante : quel est l'intêret d'ouvrir une discussion pour reproduire en copié/collé des articles glanés ici ou là et extraits de leur contexte ?...

Discussion qui a déjà fait les beaux jours et les belles empoignades du forum "pensées et réflexions" sous d'autres intitulés...

http://voyageforum.com/voyage/etre_touriste_voyageur_D1896590/

http://voyageforum.com/voyage/que_pensez_vous_tourisme_solidaire_D1639266/

http://voyageforum.com/voyage/tourisme_masse_folkorisation_autres_mefaits_D1759424/

http://voyageforum.com/voyage/voyage_ecologie_compatible_D1644489/

... et il y en a d'autres...
LE Lepiaf Globetrotter ·
Le tourisme durable, c'est quand je pars longtemps [;)]

Copier/coller trop long et sans commentaire personnel, mieux vaut mettre un lien en indiquant le sujet de l'article.
MA Maitairoa Globetrotter ·
... voire même ne rien mettre du tout !
WA Wapiti74 Veteran ·
Copier/coller trop long et sans commentaire personnel, mieux vaut mettre un lien en indiquant le sujet de l'article.

+ 1 !

D'autant que les sites en question doivent apprécier d'être ainsi reproduits in-extenso (même si correctement référencés en source) !!
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
DE Deedou Veteran ·
A vous, kola, le piaf, maitairoa et wapiti, si votre formulation est polie, vos réactions sont vaines car ne réagir que pour critiquer la démarche de ce post/revue de presse est affligeant, passez votre chemin si vous n'y voyez pas d'intérêt et le forum s'en portera bien mieux.

S'il est besoin de se justifier, je ne vois pas en quoi faire découvrir des articles intéressants à la communauté et donc favoriser la poursuite des réflexions personnelles est un problème.

Pour ceux qui ont lu avec intérêt et se sont enrichis de ces textes, à bientôt pour en débattre ici ou ailleurs.
« Seuls ceux qui risquent sont libres »
MU MuchFER Veteran ·
> S'il est besoin de se justifier, je ne vois pas en quoi faire découvrir des articles intéressants à la communauté et donc favoriser la poursuite des réflexions personnelles est un problème.

Il y a actuellement sur VF une discussion sur les plagiats et autres "copier-coller". Tu devrais aller y faire un tour, tu y verrais peut-être justement où est le problème. C'est beau l'angélisme...
DE Deedou Veteran ·
oui j'ai lu, je ne vois qu'un lointain rapport entre une revue de presse et une utilisation sans autorisation de texte personnels déposé par un internaute (qui devrait d'ailleurs se douter des risques, donc je ne vois pas pourquoi on crie au loup, des systèmes de copyright existent d'ailleurs et le plagiat n'a pas attendu le web pour exister...)

merci en tous cas de l'info.
« Seuls ceux qui risquent sont libres »
MA Maitairoa Globetrotter ·
... quel que soit l'intérêt, dont j'ignore tout, des articles reproduits (un lien eût été plus pertinent, tout de même), ne penses-tu pas que l'intérêt d'un forum, quel qu'il soit, est de permettre un échange le plus large possible des idées les plus personnelles possible ...

... quand ce débit d'idées existe déjà, sous la forme des discussions déjà citées, qu'apporte la publication in extenso d'articles de presse sans que son auteur n'éclaire celle-ci de sa propre plus-value, ou ne l'oriente dans la direction qu'il lui a souhaitée ?
KO Kola Globetrotter ·
Aucune critique dans mon message, comme j'avais pris soin de le mentionner... juste une interrogation

Mais puisque tu appelles la critique, en voici : Il n' y aucune réflexion personnelle dans ton premier message... (pourtant y'avait matière à !)

Et dans le second, la susceptibilité sert d'argumentation : "... passez votre chemin..." . Mais alors avec qui donc veux-tu débattre ?... avec ceux qui sont d'accord avec toi ?...
LE Lepiaf Globetrotter ·
quand ce débit d'idées existe déjà

lapsus signifiant
MU MuchFER Veteran ·
Aller, relis un coup tu vas y arriver...
DE Deedou Veteran ·
et pourquoi avoir toujours besoin d'un guide de pensée pour débattre ? On peut partir de l'info "brute" (si tant est quelle le soit, et effectivement, en l'espèce, elle ne l'est pas) et que chacun poursuivre son cheminement. C'est encore une fois l'histoire de l'oeuf et la poule, afin de réflechir on a besoin de supports (Picasso a appris les bases de la peinture avant de s'exprimer "personnellement", Proust a appris les bases de l'écriture, etc.) et les supports sont issus de nos réflexions... Match nul.

nb: les liens ne marchent que pour les abonnés...aïe je sens que je vais m'attirer d'autres foudres...
« Seuls ceux qui risquent sont libres »
LE Lepiaf Globetrotter ·
vos réactions sont vaines car ne réagir que pour critiquer la démarche de ce post/revue de presse est affligeant, passez votre chemin si vous n'y voyez pas d'intérêt et le forum s'en portera bien mieux

Réaction exagérée par susceptibilité. J'ai donné mon avis, désolé qu'il ne te plaise pas mais tout membre de VF en a le droit.

J'ajoute un avis supplémentaire [:P] VF a-t-il besoin d'une revue de presse ? Je ne le pense pas. Je serais intéressé de connaître l'opinion de François, l'administrateur.
DE Deedou Veteran ·
J'invite à débattre sur le sujet des articles et non sur la pertinence d'une revue de presse...[:P] Le piaf tu as raison, nous n'avons qu'à poser la question dans un autre sujet et ds la rubrique appropriée... Juste pour être bien comprise, soyons fous, je semble susceptible car j'en ai ras la casquette de voir tant de messages teintés de critique vaine et de lâchers de bile stériles sur VF.
« Seuls ceux qui risquent sont libres »
MA Maitairoa Globetrotter ·
... me sens souvent ici comme au bistrot, moi !
DE Deedou Veteran ·
on y est... le verre de rouge en moins...[:/][:P]
« Seuls ceux qui risquent sont libres »
KE Kelessuf Globetrotter ·
bonjour, "J'invite à débattre sur le sujet des articles"

Quand on invite à débattre, on l'ouvre (le débat). Alors, qu'attends-tu ?

C'est quoi le sujet au juste ? Et la question ?

Si, si, tu en es capable !
DE Deedou Veteran ·
Il me semble bien que j'avais commencé... si, si vous en êtes capables ! [:P]
« Seuls ceux qui risquent sont libres »
KE Kelessuf Globetrotter ·
"Il me semble bien que j'avais commencé."

Ah ? J'ai du rater un épisode alors.
MA Maitairoa Globetrotter ·
... si, si ... c'est là : http://voyageforum.com/v.f?post=2041335#2041335 [:/]
VA Vanh Regular ·
moi je trouve qu'au contraire tes revues de presse sont très instructives et enrichissantes et que certains passages ont un lien direct avec le sujet que j'ai posté "voyage et culpabilité" ; en tous cas cela me donne encore plus matière à réflechir et que ca peut effectivement amener à débattre .moi en tous cas j'ai compris ta démarche ![;)][:)]

cordialement !
"Sois le changement que tu veux voir dans le monde" (Gandhi)
DE Deedou Veteran ·
MERCI ! [:)] Je commençais à m'épuiser dans ce ping-pong stérile, on va peut être commencer à débattre n'en déplaise aux grincheux...[:P]
« Seuls ceux qui risquent sont libres »
VA Vanh Regular ·
deedou je suis désolé on ne pourra pas débattre pour le moment car cela prendrait trop de temps surtout que je ne suis pas avare en discussion ! et qu' à partir de demain je serais indisponible pour quelque temps ( je serais en province et je n'aurais pas l'occasion de discuter sur internet) je pense qu'on s'est compris pour "ce cas de conscience" et qu'on trouvera des solutions et des compromis à nos problèmes au fur et à mesure du temps. voilà à bientôt et surtout bons voyages![;)]
"Sois le changement que tu veux voir dans le monde" (Gandhi)
WA Wapiti74 Veteran ·
Une revue de presse ?? Pour plagier Danielle : Allons, ne rêvez pas, un copié/collé n'est pas une revue de presse ! Lorsque je demande une "revue de presse" à mes étudiants et qu'il m'offre ce genre de copier-coller sans décryptage personnel... pas de débat possible ! C'est le zéro pointé qui s'aligne sur le cahier de notes...

Et je reviens sur un autre point : Quant à la diffusion publique in extenso de textes obtenus sous abonnement (donc en payant)... c'est VF qui devrait se faire des soucis grâce à vous ! Que l'on arrête un peu de croire que Internet est une zone de non-droit ! Ce n'est pas parce que quelque chose s'affiche sur les écrans que tout le monde peut recopier, diffuser, utiliser publiquement en toute légalité ! La propriété intellectuelle et littéraire existe aussi sur le Net ; et nous sommes tous censés la respecter en tout temps et en tout lieu. Sous peine de poursuites civiles...
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
HA Harlaut Veteran ·
Bonjour,

Tu ne fais donc pas partie de leur club de réflexion... du bistrot du coin. Moi, non plus... Qui pourrait encore en douter d'ailleurs ?

Pourquoi participent-ils à un débat qui ne les intéresse pas ? Assez curieux.

Leur jeu consiste donc, à ne surtout pas répondre au sujet sur le tourisme durable, mais, comme dans une cour d'école, à se regrouper autour du bac à sable pour chercher une tête de turc. Finalement un grand classique, comme d''autres font des descentes punitives, brisent des vitrines, brûlent des voitures... A chacun ses occupations.

Michel
LE Lepiaf Globetrotter ·
Pourquoi participent-ils à un débat qui ne les intéresse pas ? Assez curieux. Leur jeu consiste donc, à ne surtout pas répondre au sujet sur le tourisme durable, mais, comme dans une cour d'école, à se regrouper autour du bac à sable pour chercher une tête de turc. Finalement un grand classique, comme d''autres font des descentes punitives, brisent des vitrines, brûlent des voitures... A chacun ses occupations.

Ton jeu à toi, c'est de semer la zizanie. Par contre, des réponses sur les voyages, tu n'en fais pratiquement jamais. Il suffit de perdre un peu de temps à survoler ton oeuvre pour s'en apercevoir. Alors te poser en donneur de leçons est des plus risibles.
MU MuchFER Veteran ·
> Leur jeu consiste donc, à ne surtout pas répondre au sujet sur le tourisme durable, mais, comme dans une cour d'école, à se regrouper autour du bac à sable pour chercher une tête de turc. Finalement un grand classique, comme d''autres font des descentes punitives, brisent des vitrines, brûlent des voitures... A chacun ses occupations.

Ben non, certains essayent juste d'expliquer ce qu'est une revue de presse et d'autres ce que peut impliquer le "copier-coller", ce qui à mon avis représente aussi un intérêt. Ce sont certes des discussions plus sur la forme du post que sur le fond, mais cela n'empêche en rien les uns et les autres, ou les mêmes d'ailleurs, d'intervenir aussi sur le fond.

Après tes raccourcis de bagnoles cramées et de vitrines explosées me semblent pour le moins simplistes pour ne pas dire plus...
KH Khaldoun Regular ·
C’est incroyable que le plagiat et le copier/coller vous fassent monter au créneau tout juste maintenant. On se demande bien pourquoi. Cette pauvre Deedou n’est certes pas dans son droit (même si les intentions sont louables). Mais enfin, que je sache, les revues de presse existent depuis des temps immémoriaux sur VoyageForum. Il suffit de parcourir la rubrique "Cinéma" pour se rendre compte du nombre élevé de copieurs. Ceux qui, pour reprendre l’expression de Maitairoa, n’apportent aucune valeur ajoutée et se contentent de balancer sur le forum qui un synopsis impersonnel, qui un résumé bâclé venant d’ailleurs ou qui encore l’affiche d’un film sont légion. Dois-je donner des noms et énumérer les sites pillés ?

A un moment, j’en avais eu plus qu’assez et j’avais tiré dans le tas. J’en avais visé un, trentenaire qui, derrière des allures d’adolescent, dépassait allègrement les bornes. Voici l’opinion que je lui avais formulée à l’époque :

« Pour ce qui est du cinéma, je t’arrête tout de suite : nous balancer en copier/coller des critiques de Première, Studio ou autre Allo Ciné est strictement sans intérêt. Ces revues font leur travail, ce n'est pas la vocation d'un forum d'y pomper. Es-tu capable de créer ? Alors exprime toi et rédige toi-même ta critique, ton opinion, ton ressenti, ton sentiment personnel sur le film.

Ce boulot de copieur, tu l’as fait pour "Les femmes du Mont Ararat" et "Le dernier voyage du juge Feng", et j’ai trouvé cela exaspérant au possible. Les deux films sont excellents mais l’envie d’en parler sur tes topics m’est vite passée ».

Il a arrêté (pourvu que ça dure), mais d’autres continuent de ne pas se gêner.

Khaldoun
WA Wapiti74 Veteran ·
C’est incroyable que le plagiat et le copier/coller vous fassent monter au créneau tout juste maintenant. ... Mais enfin, que je sache, les revues de presse existent depuis des temps immémoriaux sur VoyageForum. Il suffit de parcourir la rubrique "Cinéma" pour se rendre compte du nombre élevé de copieurs. ...

1. Je n'ai que très très peu fréquenté la rubrique "cinéma" du forum... et donc n'ai jamais été confrontée à ces "copieurs de tous temps" (et cela ne m'intéresserait effectivement pas du tout d'y trouver des copies de synopsis ou de critiques lisibles par ailleurs) [;)]

2. Ce n'est pas la première fois que j'interviens en réaction au plagiat ou copier-coller à la limite ou hors légalité... même si, ne lisant pas TOUT sur VF, je ne peux et ne veux intervenir systématiquement à ce sujet... d'autant que, soyons clairs : je préfère discuter voyages !

Sur ce, je laisse Deedou à son "débat"..... et repars en silence lire de "vrais" textes et avis de voyageurs... (parce qu'heureusement, il y a aussi de celà sur VF !) [:)]
"Nous méritons toutes nos rencontres ; elles sont accordées à notre destin, et ont une signification qu'il nous appartient de déchiffrer." Mauriac
HA Harlaut Veteran ·
Bonsoir Michel, [:)]

"Ben non, certains essayent juste d'expliquer ce qu'est une revue de presse et d'autres ce que peut impliquer le "copier-coller", ce qui à mon avis représente aussi un intérêt."

Mon intervention était surtout destinée aux spécialistes du torpillage. Et personnellement, je ne me joins jamais à ce qui prend des allures d'une curée.

Pour revenir à la forme, on n'est pas obligé d'utiliser l'agressivité pour exprimer son désaccord avec le fond.

Qt à l'article publié en tête et émanant de Courrier International, ce qui a été clairement indiqué à plusieurs reprises, il n'est pas inintéressant, il m'arrive qq fois d'acheter cette publication de qualité.

"Après tes raccourcis de bagnoles cramées et de vitrines explosées me semblent pour le moins simplistes pour ne pas dire plus..."

Pourquoi veux-tu prendre au premier degré, ce que tu appelles "mes raccourcis" ? Cette figure de style relevant de la métaphore a été utilisée pour évoquer diverses formes de frustrations.

Michel
MI Miriamenvoya Regular ·
En effet, j'ai déjà lu ces textes ailleurs....

Mais citation est parfois la base d'une dissertation!

Beaucoup plus terre à terre : Que pouvons nous faire?

Difficile de se priver de voyage complètement! on peut aussi culpabiliser.... On peut aussi mettre un peu de bon sens dans ses voyages:

prendre le train plutôt que la voiture ou que l'avion pour aller en Angleterre, en Allemagne, en Espagne...; préférer les ferries quand ils existent, en Grèce, aux Canaries, en Corse....., en Croatie..... prendre les transports en commun où l'on fera des rencontres passionnantes.... oublier les week end à Istanbul ou Saint Petersbourg qui méritent des visites approfondies, comme Rome ou Madrid ou Londres ne plus fractionner les RTT et plutôt regrouper les semaines pour les destinations lointaines

Oublier la climatisation, dans les pays méditerranéens il suffit souvent de faire la sieste aux heures chaudes, de fermer persiennes et vitres, d'ouvrir les glaces des voitures. Faire des courants d'air. Et si la chaleur est vraiment insupportable quand le thermomètre flirte avec les 40° mettre la clim sur 26 ou 28°C et non pas sur 20 ou 18°C (on évite les maux de gorge). Préférer les terrasses en plein air aux salles climatisées.... choisir ses destinations en fonction des saisons.

Ce n'est pas cela qui inversera la tendance au réchauffement mais au moins on en rajoutera un peu moins
MIRIAM
MA Marieposte ·
Bonjour deedou, Nouvelle venue sur ce forum, j'ai trouvé l'exposé sur le tourisme durable intéressant. Il y a là matière à réflexion, ce qui est toujours positif. Et cela, même si ce n'est pas de ta plume...d'ailleurs, tu n'as jamais prétendu cela ou alors, j'ai mal lu. Cordialement
Marieposte
DE Deedou Veteran ·
Ne t'approches pas du ring, tu pourrais prendre des coups... perso j'ai juste essayé d'approcher le palais des congrès mais je ne me souvenais plus qu'il était aussi palais des sports... selon le public (les temps sont vraiment durs...). Bienvenue sur VF tout de même, tu verras il y a quand même ici plein de gens "biens", intéressants et enrichissants (la majorité heureusement)... pas forcément ceux qui crient le + fort.[:P]

A bientôt
« Seuls ceux qui risquent sont libres »
MA Marieposte ·
Merci deedou! Je ne me fais pas de souci. "Les chiens aboient mais la caravane passe..." [;)] Déjà, le fait que tu me répondes et me souhaites la bienvenue prouve qu'il n'y a pas que des gens aigris ou grincheux sur ce forum... C'est donc un bon début!
Marieposte
GE Geli Veteran ·
Quelle que soit la forme sous laquelle les forumistes nous envoient de l'info, quand j'y trouve matière à réflexion, ne serait-ce qu'en terme "citoyen" je les en remercie chaleureusement. En l'occurence, même si le sujet a déjà fait l'objet de nombreux reportages, l'intérêt de la question est inépuisable.

En dehors de toute polémique, je trouve cette revue de presse intéressante et l'utiliserai auprès des jeunes avec qui je bosse pour les interpeller sur la responsabilité de chacun en la matière. Merci Deedou

Cordialement Geli [;)]
MA Marieposte ·
Bonsoir Geli, Ravie de trouver un écho à mon appréciation à la communication de deedou! "S'il n'en reste qu'un..." N'empêche que devant la cabale dont elle a été l'objet, hormis quelques-uns...je m'inquiétais un peu...non pour elle car je la crois capable de se défendre...[;)] mais pour l'avenir de la liberté d'expression sur ce forum. cordialement
Marieposte
MA Maitairoa Globetrotter ·
... tu as bien dit "liberté d'expression" ?

... à l'origine de cette discussion, il n'y a eu absolument aucune expression personnelle : juste le pompage d'un article de presse sans que celui-ci soit accompagné d'un quelconque commentaire pertinent ni d'une invitation au débat, ... juste "une nouvelle fournée" d'article de presse, comme l'a si bien dit son auteur, sur un sujet déjà abordé plein de fois sur VF, sous différentes formes, ... mais sans que rien de nouveau n'y soit dit ni proposé !

... au-delà des questions d'ordre juridique que cela pose (je ne suis pas là pour y répondre), je m'interroge toutefois, comme beaucoup d'autres il me semble, sur le réel intérêt de participer à un forum (lieu d'expression publique) si c'est en ne le faisant qu'au travers de citations d'articles de presse, de passages entiers d'ouvrages ou de références ) leurs auteurs, quelle qu'en soit la valeur ...

... comme si nous débattions d'un sujet en n'alimentant la discussion qu'au moyen de ce qui a déjà été dit (souvent mieux) par d'autres ... sans y ajouter ne serait-ce que sa propre interprétation, ou l'expression de son désaccord ... à défaut de l'enrichir de sa propre idée de la question ...

... ce n'est pas liberté d'expression qui a été remise en cause, mais simplement la forme qu'elle a prise, qui relève peut-être plus de la satisfaction d'une envie d'exister que d'un réel questionnement proposé aux autres ...
MA Marieposte ·
D'accord avec toi, Maitairoa...une citation peut et devrait être accompagnée d'une réflexion personnelle. Mais je vais te dire que vu mon vécu sur ce forum, je sais que mes réflexions personnelles sont tellement mal accueillies par certains que les discussions sont supprimées... Donc, je comprends que certains, dont je fais partie, se méfient...

Je crois qu'il y a un petit souci sur ce forum...je n'en fais pas une généralité et ne te vise pas du tout, mais de la part de certains, soit on critique le fond...soit la forme...mais rien n'est jamais bon! Et j'avoue que cela peut décourager certains...c'est probablement le but, du reste!

En ce qui me concerne, je n'ai jamais fait de citation, j'ai seulement exprimé ma façon de penser...et mes discussions ont été supprimées... Donc...comme je n'ai rien d'un jésuite, je dis ce que je pense et je pense ce que je dis!

Et tant pis si je me fais virer!

La liberté d'expression m'est plus chère que le fait d'être membre de VF... Et "s'il n'en reste qu'une, je serai celle-là..."... oui, c'est une citation! mais commentée plus haut!!! [;)]
Marieposte
MO Montagne666 Veteran ·
Moi aussi j'ai apprecie ces citations d'articles, bien que je n'ai lu que le premier, c'est vrai que Deedou en poste vraiment beaucoup. Si c'est en contradiction avec les droits d'auteurs, c'est effectivement dommage. Pour ce qui est des grincheux, on finit par s'y faire, le tout, c'est de ne pas y repondre, sous peine de passer plus de temps a pinailler qu'a discuter de sujets interessants.

Moi, ce que m'inspirent le premier article, c'est que finalement, ca n'a pas l'air si terrible le rechauffement climatique, juste un changement de paysage... J'avoue ne pas trop comprendre pourquoi l'on parle sur un ton dramatique de l'apparition de nouvelles forets, ca fera un peu moins de CO2 dans l'air... Bon voila ma reflexion a deux balles. Je retourne a la Georgie et son magnifique soleil deja de teinte hivernale ;-)
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
MA Marieposte ·
Effectivement, si il le réchauffement climatique n'avais pour conséquence que l'apparition de nouvelles forêts, cela n'aurait rien de dramatique...je suis de ton avis. Mais je pense les effets ne se limiteraient pas à cela... Si tu imagines la fonte de toute la masse glaciaire...il faudra que nous, humains, on songe à se construire quelques arches de Noé et qu'on reste "groupir" après avoir échoué dieu sait où!!! [;)] Bon, ma réponse à ton message à deux balles ne vaut pas cinquante centimes mais c'est pas grave! Bonne journée! [:)]
Marieposte
IS Isis92 Regular ·
merci beaucoup pour ton texte ! jajouterai aussi, marcher le plus possible (en plus ça fait de l'exercice et permet de rencontrer du monde) ou utiliser un velo, se regrouper pour prendre le taxi, aller dans des endroits où tu peux (presque) tout faire à pieds
Il y a pire que le bruit des bottes, le silence des pantoufles ! anonyme "Sun-Tzu ou la Voie Calculatrice. Une approche à méditer". chine tibet >http://forums.france2.fr/france2/envoyespecial/chine-resource-tibtetaine-sujet78571.htm

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