Alors pourquoi, pour notre 1er jour, le ciel est-il si nuageux, les rues deviennent si sombres, des gouttes nous tombent dessus, de plus en plus drues, les motos se transforment en imperméables ruisselants (sans s'arrêter) ?
Nous nous réfugions dans un bar où nous buvons nos 1ères boissons pas fraîches (les boissons sont exposées sur le bar et il n'y a rien dans le frigo). Bière Bia Hoï pour moi.
Nous profitons d'une accalmie pour continuer notre promenade, mais devons vite nous abriter sous un auvent. Achat d'un imper à vieille marchande, marchandage pour 4 de plus. Comme elle n'a pas de stock, elle part en chercher d'autres et Annette essaye le sien. Qui se déchire aussi vite qu'enfilé. Quand la petite vieille revient avec ses articles, nous lui payons un seul et refusons les 4 autres. Elle va nous poursuivre pendant 15 minutes....
Annette au sec et nous 4 tout mouillés, nous allons manger au "Cyclopouss", dehors, sous une pergola. Joli décor, excellente cuisine.
Lu sur un bloc relatant un voyage au Vietnam, le 1er Juillet 2007. Il s'agit bien entendu d'imperméables jetables vendues dans les villes au VietNam dès que la pluie tombe.
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
Nos commentaires? Tu postes ce message avec un titre plus que partial, tu attends une réponse spécifiques des lecteurs de ce forums...
Pour ma part, je ne suis pas choquée. L'imperméable s'est déchiré, pourquoi est-ce qu'ils auraient acheté les autres? Qu'y a t'il d'irrespectueux dans tout ça? Bon après, j'imagine que ce type d'imper, au Viet-nam en plus, ne doit pas coûter bien cher, et qu'ils ont chipoté pour pas grand chose. Mais j'aimerais savoir ce qu'il y a de choquant pour vous dans ce passage. En France, tu achèterais un truc qui va se déchirer trente secondes plus tard? Sérieusement?
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Lucky that we have a home/Our Home is Nha May Man/Passing rain and dry seasons/In a full-of-love atmosphere/Besides my new family/I have brothers and sisters/The sun shines over the skies/Let's stay here, with all of us,
D'abord il faudrait savoir comment se comportent les consommateurs vietnamiens dans des circonstances similaires. Par exemple en Chine j'ai eu l'impression que les clients ont tous les droits et sont souvent assez grossiers avec les vendeurs.
Ensuite en France aussi on voit parfois des client(e)s faire déballer une dizaine de paires de chaussures/pulls/etc et n'en acheter aucun finalement.
Mais le fond du problème est du à une différence économico-culturelle entre la France et le ViêtNam. On trouve au VN (et ailleurs) des objets de très mauvaise qualité qu'on ne trouverait jamais en France. Je pense que le groupe de touristes a été surpris par la mauvaise qualité des imperméables et quand ils ont réalisé ce qu'on leur proposait, ils ont annulé l'achat. La prochaine fois, j'espère qu'ils seront plus attentifs avant de s'engager.
Business as usual.
C'est dommage pour la vieille marchande qui a au minimum perdu du temps. Le pire c'est qu'elle a peut-être acheté cash les 4 capes de pluie supplémentaires à un autre vendeur, peut-être même sans trop marchander parce qu'elle avait déjà 4 "riches" clients étrangers. Et au final elle se retrouve avec 4 capes invendues. Probablement qu'elle réussira à les vendre dans les prochains jours. Ou alors, elle est très pauvre (assez possible pour une vieille dame, veuve ou avec une retraite ridicule) et elle vit au jour le jour. Elle a investi son repas du jour dans l'achat de ces 4 capes de pluie et maintenant elle va devoir sauter quelques repas jusqu'à ce qu'elle ait vendu ces satanés capes.
Franchement, quand on est étranger et qu'on veut juste acheter quelque chose pour ne pas être mouillé par la pluie le 1er jour de son voyage au VN, c'est impossible de penser à tout ça. Ca fait partie des désagréments et des frictions inévitables dans toute rencontre entre 2 cultures.
Il me semble qu'il ne faut pas perdre de vue - et je crois que c'est le cas d'Oublieuse - que ce sont des imperméables jetables, par essence fragiles, pas destinés à durer, et surtout très faciles à déchirer par maladresse... en les enfilant.
Le premier était-il défecteux avant l'essayage ?.... Tout le lot présentait-il un défaut ?... Il fallait y être pour le savoir.
Apparemment, c'est ce qui a le plus choqué ce monsieur. Le problème est qu'il ne savait pas qu'au VN, un marché est un marché et que la parole est d'or. C'est la raison pour laquelle cette dame les a poursuivis, elle non plus n'a pas compris pourquoi il n'a pas respecté la parole donnée.
Evidemment, il est difficile de s'expliquer quand on ne connaît pas la langue de l'autre. Peut-être que s'il avait acheté les 4 autres impers (jetables, qui se déchirent facilement et sont à usage unique), elle lui aurait fait grâce de celui qui était déchiré. La parole aurait été respectée.
Comme le dit très bien Derviche666 "C'est dommage pour la vieille marchande qui a au minimum perdu du temps. Le pire c'est qu'elle a peut-être acheté cash les 4 capes de pluie supplémentaires à un autre vendeur, peut-être même sans trop marchander parce qu'elle avait déjà 4 "riches" clients étrangers. Et au final elle se retrouve avec 4 capes invendues. Probablement qu'elle réussira à les vendre dans les prochains jours. Ou alors, elle est très pauvre (assez possible pour une vieille dame, veuve ou avec une retraite ridicule) et elle vit au jour le jour. Elle a investi son repas du jour dans l'achat de ces 4 capes de pluie et maintenant elle va devoir sauter quelques repas jusqu'à ce qu'elle ait vendu ces satanés capes."
Mais ça, on ne prend pas la peine de l'expliquer aux touristes et ceux-ci ne savent pas que le commerce des petites choses, pour les vieilles dames, est leur seul gagne-pain.
Ce que cela m'inspire comme commentaire ?
qu'on n'aborde pas le Vietnam (ou d'autres pays où la misère a encore une grande place) comme on aborde un pays touristique (je pense plus particulièrement à la Thailande, dans le cas présent, voisine la plus proche); que les tours opérateurs et les voyageurs avertis ne prennent pas assez la peine de décrire la situation économique, non pas du pays dans son entièreté, mais d'une certaine couche de population qui doit utiliser toutes les débrouillardises possibles pour s'en sortir; que les touristes qui viennent visiter le VN devraient s'informer plus profondément de ces situations s'ils ne veulent pas être confrontés à des situations désagréables parce que mal comprises; que le chemin est encore long à parcourir pour les uns et les autres en vue d'une meilleure compréhension mutuelle; que le Vietnam n'est pas seulement un territoire où il y a de somptueux paysages, mais qu'il est aussi une nation, un peuple avec ses faiblesses, ses envies, ses progrès, ses erreurs.
S'il y avait plus de gens partageant ces idées de respect et de compassion pour son prochain, la vie sur terre serait un véritable paradis !
Bonjour Vesta,
Merci. Je crois qu'il y en a plus qu'on ne pense, mais ils restent souvent inconnus, ils sont là, tout simplement, évitant de se chercher des poux dans la tête et surtout dans celle de leur voisin. Je suis cependant contente d'avoir fait la démarche de venir sur VF pour en rencontrer certains d'entre eux/elles, dont tu fais partie également, et pouvoir me remonter le moral lorsque celui-ci vire au gris.
Qu'elles sont jolies les Vietnamiennes... Heu, heu, ce sont 2 hommes sur le bateau!!!😎
Est-ce que la citation de Mme Nhu a rapport avec les bonzes??
Non, mais ne me demande pas la traduire en français. Ce n'est pas mon fort.
Allez, quelqu'un est volontaire!!!😊
Si c'est un homme, je lui ferai un bisou sur 😏
thân em nhu ca'nh chuôn chuôn
khi vui thi dâu, khi buôn thi bay
Madame NHU
au VN, un marché est un marché et que la parole est d'or.
Oui, un marché est un marché et la parole est de l’or, mais la parole d'or n’existe pas dans un marché au VN.
Au VN, dans les marchés du quartier, il n’y pas (ou tres peu) du "prix" commercial prescrit.
Tout est négocié entre le vendeur et l’acheteur.
Tantqu’il n’y pas la transaction finale pour conclure l’affaire, le parole est toujours…flottante de deux côtés.
C'est la raison pour laquelle cette dame les a poursuivis, elle non plus n'a pas compris pourquoi il n'a pas respecté la parole donnée.
Ne faites pas des suppositions et de fausses idées Patricia, nous ne connaissons pas la circonstance exacte.
Ce que je vois dans le grand marché de Saigon, les vietkieus ou les viets locaux ont subis les mêmes poursuites par les commerçants VN lorsqu’ils se montrent intéresser à un produit.
Evidemment, il est difficile de s'expliquer quand on ne connaît pas la langue de l'autre.
Je suis entièrement d’accord avec vous sur le problème de communication.
Comme le dit très bien Derviche666 "C'est dommage pour la vieille marchande qui a au minimum perdu du temps. Le pire c'est qu'elle a peut-être acheté cash les 4 capes de pluie supplémentaires à un autre vendeur, peut-être même sans trop marchander parce qu'elle avait déjà 4 "riches" clients étrangers. Et au final elle se retrouve avec 4 capes invendues. Probablement qu'elle réussira à les vendre dans les prochains jours. Ou alors, elle est très pauvre (assez possible pour une vieille dame, veuve ou avec une retraite ridicule) et elle vit au jour le jour. Elle a investi son repas du jour dans l'achat de ces 4 capes de pluie et maintenant elle va devoir sauter quelques repas jusqu'à ce qu'elle ait vendu ces satanés capes."
Patricia et Derviche, ne faites pas des suppositions, comme j’ai dit en haut, nous ne connaissons rien de la veille dame, rien sur son acheteur.
Au VN, les commerçants du marché pratique toujours le prêt de marchandises entre eux, quand l’un entre eux ne les ont pas dans le stock.
Rassurez-vous donc, la veille dame, elle n’a rien perdu. Les capes invendues sont vite retournées à l’autre commerçant prêteur.
Elle a perdu son temps car elle a entretenu un espoir sur l’achat des capes par un étranger qui n’est finalement pas un client potentiel.
Je vois, dans cette histoire, une simple scène de marchandage comme beaucoup d’autres scènes se reproduisent tous les jours aux marchés du VN ou ailleurs.
Il n’y a rien choquant. Ce n’est qu’une mauvaise provocation par l’auteur de ce post qui connaît rien sur la société vietnamienne et la notion du respect.
tape " thich quang duc " ou " bà ngo dinh nhu " dans Google et on pourrait voir la vidéo du bonze en feu.
la pagode An Quang
mais je ne sais pas s'il s'immolait devant la pagode.
Mon avater : c'est une chinoise et pas une vietnamienne. Suis très moche.
Je lis le vietnamien donc je comprends très bien ces 2 phrases.
Suis comme une libellule,
Je me pose quand je suis gai, vole quand je suis triste.
excuse-moi de la traduction.
thân em nhu ca'nh chuôn chuôn
khi vui thi dâu, khi buôn thi bay
Madame NHU
J'avais fait une longue réponse, mais finalement, je n'ai même pas envie de te l'envoyer. Tu as raison, tu as raison, tu as grandement raison et c'est notre faute, c'est notre faute, c'est notre très grande faute.
Rien de choquant pour moi.J'aurais bien aimé connaitre le prix auquels ils ont acheté l'imper...
C'est plutot certaines réponses qui me choquent!!c'est impressionant, il semble que certaines personnes aient subie un lavage de cerveau sous la mousson vietnamienne!!
Enfin, surprise quand on ne sait pas...pourquoi il pleut ? C'était pas la saison des pluies desfois ? Ah, vous ne croyiez pas qu'il pleuvait aussi fort, les impers étaient au fond de la valise ? Quand on rentre en France en Février, on garde la doudoune sous la main...parce qu'on sait !
Pourquoi les boissons sont pas fraîches ? peut-être pas les moyens d'avoir un frigo, peut-être pas de courant, peut-être une énième et fatale panne, peut-être pas de stocks...
Pourquoi l'imper se déchire ? Ah ils ne savent pas lire le vietnamien qui dit jetable ? Loin de la norme nf
Pourquoi ils sont partis ? Ils étaient peut-être sidérés par cette situation inattendue, ils n'en ont peut être rien à faire des vieilles femmes et de leur souffrance, ils se sont peut-être faits avoir au coin d'avant, ou ils ne savaient pas la valeur de la parole au VN, ou ils ont tout simplement cru que c'était normal de laisser une marchandise de mauvaise qualité ? Ils n'ont pas réfléchi longtemps à tout ça (je vous rappelle que nous on est juste assis devant nos ordis, il n'y a pas de pluie pas d'imper et pas de vieille femme)
Pourquoi elle les a suivis ? elle s'est peut-être endettée, elle était peut-être déçue, elle croyait peut-être faire le coup du siècle, ils étaient peut-être ses seuls clients de la journée voire de la semaine, ils lui ont peut-être manqué de respect...
Autant de peut-être auxquels on n'a pas toujours le temps de penser quand on est sous le "coup" de la découverte (et parfois de la fatigue, décalage horaire...)
Peut-être se sont-ils gentillement excusés, peut-être ont-ils fui sa ténacité ?
C'est le ton qui parle et d'une culture à l'autre il ne fait pas sentir les mêmes choses (quand certains discutent on croit qu'ils se disputent, quand certains vous sourient ils vous roulent dans la farine et s'apprêtent à vous dévaliser) et le tout mélangé par plein de voyages différents...je crois qu'on peut facilement devenir dérangeants avec les meilleures intentions du monde.
Tout ça c'est du temps, de l'observation, et surtout toujours une conscience de l'autre.
Il y a peut-être de quoi être choqué, peut-être pas du tout, ça dépend d'où on vient ?
Laisse à l'étranger le temps de se faire connaître
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
Bonjour à tous,
J'ai lu les nombreuses réponses et les commentaires polémiques relatifs à cette petitre histoire typique des rencontres culturelles et, surtout, touristiques.
Je me souviens avoir renconté un jour, au Vietnam, un jeune français, au look alternatif, rebelle, voire alterrmondialiste sinon révolutionnaire (je parle du look et de l'étiquette visuelle, seulement) qui tempestait parce qu'il fallait payer, payer et payer encore. Grosso modo, il lui fallait tout gratuit. Je simplifie à peine. Je lui ai donc demandé si dans sa France gonflée de Modèles pour le monde entier, il ne payait jamais, . Et je lui ai signifié (méchamment certes car j'étais en colère) que son comportement était digne des vieux coloniaux, à mille lieux de son look et de son apparence sympathique (pour moi). J'ai pensé au terme de Colonialisme car la situation s'y prêtait: le colonialisme c'était aussi ça, ne pas payer les produits locaux à leur exacte valeur ajoutée.
Ce petit exemple me sert à illustrer ce que peux m'inspirer l'histoire relatée par Abalone.
Bien sûr, la Touriste en question avait raison d'exiger un produit correspondant au paiement effectué : le seul problème est de savoir de quoi on parle, et de quels prix on parle. Quand on chipote, comme je l'ai vu tant et tant de fois, pour 400 ou 500 dôngs, c'est qu'on le fait par principe, pour asseoir une relation hiérarchique, et non pour obtenir un service ou une prestation à son juste prix.
La touriste en question n'a pas mesuré le côut dérisoire des Imper locaux qu'on lui proposait, alors que dans le même temps elle a accepté le prix de son voyage payé à un Tour Operator occidental bourré de fric et faisant une plus value exhorbitante sur le dos des touristes occidentaux.
La touriste aurait pu faire un geste. C'est tout. Et ne pas être plus catégorique et exigente avec sa petite vendeuse pauvre qu'elle ne l'a été au départ avec son voyagiste occidental .
Il y a là une relation hiérarchique typique entre l'Occidental et les populations du Sud.
Peux t-on exporter nos relations commerciales quotidiennes (avec Que Choisir ou 60 millions de consommateurs en poche) dans un pays qui n'a pas les même référents commerciaux, du moins pour l'instant, que nous ?
Peut-on se comporter dans un magasin étranger du Sud comme si on était à Carrefour ?
Il me semble qu'on peut être exigeant, mais on ne peut pas être exigeant comme un vietnamien le serait lui même : un vietnamien peut discuter pour 400 dôngs, parce que pour lui, c'est une somme significative. Pour un Occidental, je le dis clairement : Non.
Je crois qu'il faut aussi que les individus occidentaux intériorisent un minimum ce qui se passe entre les Etats: les pays du Sud payent beaucoup plus cher que nous leur soif de développement ( rapports inégalitaires dans les échanges de matières premières, système monétaire international exigeant, réchauffement climatique imposé par les pays riches avec contraintes à venir en consommation de CO2). Quels furent les obstacles au dévelopement de l'Occident ? Je réponds catégoriquement : aucun !
C'est inadéquate, en plus, de dire que le touriste doit faire fonctionner les lois du marché : est-ce que l'Occident applique les règles du marché ? (C'est quoi la PAC, à quoi sert-elle, et à qui sert-elle ? Peut-on exporter du foie gras ou du Roquefort aux USA ?). Les Occidentaux ne sont pas tendres avec les pays du Sud, en matière commerciale, Et les habitant du Sud le savent, et les vietnamiens le savent. Tous.
Il me semble donc raisonnable de penser que l'on devait y regarder à deux fois avant de soupçonner un commerçant pauvre du Sud (Vietnamien ou autre) de nous spolier ou de nous voler. C'est question d'attention et de sensibilité, c'est aussi une question de prise de conscience du monde dans lequel nous vivons et dans lequel les pays pauvres vivent aussi.
Patrice
Bonjour.
Vaste question dont il faudrait avoir plus d'éléments pour répondre. A mon avis mais ce n'est que le mien : Ces étrangers ont peut être (j'espère pour eux) très bien préparé leur voyage touristique mais ont gardé une réflexion et une réaction occidentale complètement décalée avec le pays visité.
1/ Concernant les boissons : il suffisait de demander des boissons fraîches... soit le vendeur indiquait qu'il n'en avait pas... soit il allait en chercher chez son voisin pour satisfaire la demande de ses clients. Ils avaient déjà appris le mot "Bia" il manquait juste un petit effort supplémentaire pour se faire comprendre... "pas très futés ces touristes".
2/ Concernant les impers : La pauvre marchande... dépassée par une réaction occidentale, elle à tout essayé pour récupérer son investissement. Si un jour de pluie, elle ne les avaient pas avec elle pour les vendre, c'est probablement qu'elle a été les acheter durant l'attente des clients afin de les satisfaire.
3/ Réaction devant l'imper. 🤪 Même à 5000 VND "peu probable car ils ont marchandé" soit env. 0, 25 €, il faut pas s'attendre à ce qu'il dure une vie ! bref, une réaction typiquement occidentale inappropriée. D'ailleurs, il est précisé "Annette au sec et nous 4 tout mouillés" donc même déchiré... il était efficace non !
J'ai moi même acheté ces impers qui ne sont absolument pas appropriés à ma morphologie... mais je suis bien content de les trouver... j'essaye toujours de les dechirer un peu (quand ce se fait pas naturellement) histoire de ne pas être trempé par la transpiration 🙂. Pour en revenir à la marchande, j'espère pour elle que ses enfants ont mangé le soir même !
La morale de cette histoire : le visa touristique devrait être délivré après avoir satisfait à une épreuve d'aptitude à visiter le pays 😉
Voyager, c'est ne pas avoir peur de remettre en cause ses préjugés et accepter les règles locales sans conditions.
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côté négociation de l'histoire, je comprends moins la négociation comme une "voie hiérarchique" que comme une recherche (illusoire par certains aspects) d'équité.
Expat en Afrique, c'est mon quotidien de devoir défendre mes prix comme une lionne tout ça parce que je suis blanche. Parce qu'à voir ma tête (et uniquement ma tête, sans écouter la langue locale que je parle et autre durée de présence), je me fais taxer, pour ne pas dire allumer, par de nombreux marchands.
Quand ils exagèrent (et je parle bien là de ceux qui exagèrent), soit je les provoque en leur proposant un prix aussi ridiculement bas que ce que le leur était ridiculement haut (et en expliquant : je fais comme toi, j'exagère), soit je leur dis : "quand les gens font ça je ne discute même pas", parce que c'est ça qui me fait perdre tout mon temps quand je vais au marché.
Quand les gens annoncent plus cher et qu'ils sont raisonnables, je joue le jeu, parce que si certaines familles se disputent pour un crédit de 50CFA, moi heureusement j'en suis loin...alors je chipote pas.
Mais il ne faut pas non plus exagérer.
Ce n'est pas une poignée de personnes qui peuvent réparer les carences provoquées par des géants.
Concernant le tour opérator, je préfère voyager rustique et moins négocier les prix sur place, plutôt que de banquer sur le voyage et après compter caque pièce même pour une somme qu'on claque rapidement en buvant un soda (ou un café le lundi matin...combien déjà le café au café sur paris ???)
Allez, bonne journée !
Bye
bonne route et peut-être à bientôt...
Au hasard des rencontres
Bonjour Patricia
non non, je ne suis pas de ton avis... il y a beaucoup plus de touristes qui se passionnent pour un pays avant d'y aller qu'on le croit (et tu fais partie des bons exemples 😉...) et ceux-ci obtiendraient certainement le "certificat à visiter un pays" assez facilement. Sauf qu'on parle plus que de ceux qui ont rencontré des problèmes... et c'est eux qui le font savoir plus facilement et plus vite ! Il faut aussi relativiser... malheureusement pour ceux qui subissent localement !
Voyager, c'est ne pas avoir peur de remettre en cause ses préjugés et accepter les règles locales sans conditions.
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Salut Mobilo,
Je suis d'accord avec toi, sur l'essentiel.
Négocier sur des pécadilles me semble insultant, dans un rapport humain (et social) où les parités de Pouvoir d' Achat sont demesurées (que vaut 1000 dông pour un Occidental, et valent-ils pour un Vietnamien ?) .
J'ai eu l'occasion de me mettre en colère contre certains commerçants vietnamiens, mais c'était pour des prestations autrement plus chères et autrement plus importantes que l'achat de quelques Imper vietnamiens. Et c'était contre des entreprises et non contre des petits marchands.
Quand tu dis que les petits ne peuvent pas être responsables de ce que font les grands (je suppose que tu parles des Etats ou des Entreprises), évidemment que tu as raison, et je n'ai jamais écrit l'inverse. J'ai simplement dit que chaque voyageur pouvait UN MINIMUM intégrer sans son esprit qu'il y avait sur terre des pays riches et des pays pauvres. Et intégrer cette idée que l'Occidental était riche (désolé, c'est provocateur, c'est pourtant la réalité).
Mais je rajouterai ausi ce qui suit, quand même.
Quand des voyageurs des pays riches vont se promener dans les pays pauvres, ils ne sont pas forcés d'ignorer que leurs gouvernements font des choix pour leurs ressortissants nationaux (en matière de pouvoir d'achat, en matière d'emploi. C'est ce que font tous les ministres des affaires étrangères et de l' Economie, par exemples). Un Français, par exemple, ne peut pas dire; je ne suis pas français, je n'ai aucun rapport avec ce que font mes différents gouvernements. Faire cela, c'est manifester un certain manque de cohérence, voire même de courage. S'il ne se sent pas Français, il peut éventuellement décider d'aller vivre au Rwanda ou ou en Ethiopie, en prenant la nationalité de ces pays là. Les Français sont les premiers à rouspéter quand leur pouvoir d'achat baisse, et ils demandent à leur Etat de faire en sorte que leurs salaires augmentent : pour cela, leur gouvernement agira sur son commerce extérieur, voire sur sa monnaie, pour que les échanges internationaux soient plus juteux pour lui. Et c'est là que les pays pauvres (pas seulement les Etats pauvres, mais aussi les habitants de ces pays pauvres) entrent en jeu et se font avoir. Et c'est bien pour cela que l'OMC est un véritable champs de bataille entre pays riches et pays pauvres. Il n'y a donc pas indépendance entre ce que font les Grands, et ce que font les individus qui viennent des pays défendus pas les Grands. Alors évidemment, chacun dans notre petit coin de vacances, on ne va pas chambouler le monde (si on le veut vraiment d'ailleurs...) en ayant des rapports spéciaux avec les commerçants d'Asie ou d'Afrique. Mais on peut AU MOINS éviter de faire comme les Grands (Etats ou Multinationales), et surtout de se vautrer dans les rapports inégalitaires monstrueux qui fondent actuellement le commerce international. La touriste en question mentionnée par Abalone a oublié qu'elle n'était plus en France : elle s'est crue dans une extension de la France, à Carrefour comme je l'ai écrit. En fait, il s'est passeé à l'échelle micro-économique de cette touriste (les petites relations commerciales des consommateurs en voyages) exactement ce qui se passe à l'échelle macro-économqiue (OMC), c'est à dire: la guerre commerciale.
Nous ne sommes pas obligés de faire la guerre aux petits commerçants que nous rencontrons dans nos voyages. Il ne faut pas tomber dans l'obsession paranoïaque de se faire voler de quelques centimes d' Euros par les commerçants du Sud, tout simplement parce qu'on s'est fait volé de plusieurs centaines d'Euros par son voyagiste du Nord, quand ce n'est pas par la grande surface française ou son propre patron.
La touriste d'Abalone est-elle ausi intansigeante à Carrefour, ou avec son employeur ? Je crois qu'on peut se battre, en tant que touriste, pour le respect des prix, à savoir ceux qui sont pratiqués pour les locaux.
Meilleures salutations.
Patrice
"Plus on a de culture, moins on mange de confiture"
En voyant ta citation sur la culture, je ne résiste pas, bien que ce ne soit pas dans le droit fil de la conversation, à te demander si tu connais cette autre citation sur la culture ?
"La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale !"
Du temps de ma jeunesse folle, lorsque j'ai lu cela sous la plume de Frédéric DARD, cette citation m'a séduite car elle est souvent vérifiée ! Es-tu d'accord avec cette affimation ?
Voilà, c'était juste pour faire avancer le schmilblic en attendant qu'Abalone nous dise où il voulait en venir...
Et si Abalone nous donne l'adresse du blog et on pose directement la question à l'auteur. J'aime bien lire en entier le blog que d'une partie amputée.
On peut l'inviter aussi à participer à ce post, pourquoi pas!!!
Une question :
Comment connait-on un groupe de touristes vietnamiens dans un centre commerciel en étranger ou à bangkok?😏
thân em nhu ca'nh chuôn chuôn
khi vui thi dâu, khi buôn thi bay
Madame NHU
Les agences de voyage 'chinoises' de Paris appliquent un tarif pour 'gaulois' et un autre pour 'asiatiques' de France; cependant il semblerait que cela dépende en fait du 'bon vouloir' des compagnies aériennes: Singapore Airlines, Cathay Pacific, Vietnam Airlines...
Il est vrai que les tarifs restent néanmoins inférieurs à ceux des agences 'classiques'...
Je parle des vols 'secs'.
"L'Angleterre est une île, c'est là son unique défaut." attribué à Napoléon
😉Salut "mum",
le 13eme c'est notre Chinatown, (meme si il s'étand et qu'on ne peut plus vraiment dire le 13eme)
de toute façon pourquoi aller prendre un billet d'avion dans le 13eme????🤪
et beaucoup de pays pratique une double tarification meme triple!!!
en fait tous les pays touristiques ou presque!!!
au Laos, tu a un prix pour les Laossiens, un pour les étrangers, meme les visas sont sujet au "racisme" certains ressortissant de certains pays ne payent pas la meme chose que d'autres (selon accord bi latéraux)
moi ça ne me choque pas de payer plus cher qu'un local, selon les produits bien sur!!! et si vous n'etes pas d'accord avec ça et le marchandages et négos, allez dans les cartiers bien locaux et la pas de soucis, les prix sont affichés!!!!!
A+
PS : je parle de triple tarification, car il y a un prix encore différent, pour les gens qu'on connait, et pour les gens d'origine du pays et meme voir une autre encore si vous parlez la langue local!!!
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
Bonjour a tous.
Voila une question très pertinente qui m'a incité à passer du stade de lecteur au stade de membre VF !
Je dirais tout d'abord qu'on aborde pas un pays, en individuel, sans une préparation approfondie. J'ai vu beaucoup trop de touristes se comporter indignement que ce soit en Afrique ou en Amérique du sud et maintenant en Asie sur des sujets qui ne demandaient qu'un simple intérêt du pays visité.
J'ai lu plus haut l'idée d'un certificat d'aptitude à Visiter un pays... c'est, bien sûr, à prendre au second degré mais, j'adhère à l'idée... ca serait une bonne chose face à certains comportements. Quand on est pas informé, on prend un voyage organisé, on se laisse conduire, on achette dans des endroits dédiés aux touristes et là plus de problèmes... on ne choc personne, on voit ce qu'on veut bien vous montrer et le guide vous a fait croire que son pays est merveilleux (expérience vécue en Roumanie sous l'air Tcheocescu alors que je voyagais, tout jeune, avec mes parents).
Je ne me vois pas visiter un pays sans connaître le PIB, le salaire moyen des ouvriers, cadres etc... le prix des logements, les us et coutumes et quelques formules de politesse... des petits trucs qui rendent l'ambiance conviviale.
Pour moi, Un touriste se doit toujours d'honnorer sa parole... n'oublions pas qu'il n'est pas chez lui, que les marchés ou transactions ne se concluent pas de la même manière qu'en France. Je n'ai pas encore acheté un imper au Vietnam (j'ai mon Kw...) mais bon, avec un peu d'observation et en voyant le nombre de personne qui en portent, tout en connaissant le salaire mensuel... il est très facile de savoir que c'est un achat populaire donc quasiment "donné" pour un occidental. Il aurait été interessant de connaître de prix de vente. Quand à la bierre chaude, pourquoi l'a t'il achetée vu qu'il n'y en avait pas dans le frigo ??? s'il avait pris un café ce même Monsieur aurait dit qu'il était froid 😏😏😏😏
et beaucoup de pays pratique une double tarification meme triple!!!
Bonjour "fils",
La Belgique aussi d'ailleurs, selon que l'on est habitant de la commune ou de la région ou "externe", on paie plus ou moins chers les entrées de certains endroits publics (ex: piscine municipale, etc.)
Au niveau des communautés, on ne peut pas dire qu'officiellement on pratique des prix différents, mais dans certaines affaires, il y a le prix "d'ami" et l'autre... Un exemple : un de mes anciens patrons faisait partie d'un groupe d'une certaine confession (je ne veux pas le citer, je pense que chez les autres c'est pareil), il réservait ses vols à une agence tenue par une personne de la même confession et recevait un pourcentage ou le bénéfice de places à des prix plus démocratiques réservées pour une certaine clientèle.
On a souvent tendance à se choquer de ce qui se passe chez les autres alors que nous trouvons tout à fait normal ce qui se passe chez nous. Comme d'hab, quoi !!! 😉
On a souvent tendance à se choquer de ce qui se passe chez les autres alors que nous trouvons tout à fait normal ce qui se passe chez nous. Comme d'hab, quoi !!! 😉
re Pat,
ça me fait penser a des mecs de HEC qui en Thailande voulaient se faire raser la barbe et voulaient pas payer plus de 10thb🤪 putain c'est meme pas le prix d'un rasoir, meme les thais payent plus cher mais une chose est sur, c'est qu'ils ne feront pas du commerce équitable plus tard!!!!!
A+
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
Pour certaines choses ça ne me dérange pas de payer un petit peu plus que le prix local surtout quand il y a du boulot derrière, c'est meme un peu normal je trouve...pinailler pour trois fois rien ça m'énerve aussi 🤪 comme ça m'énerve quand on te demande une somme exagérée, il faut trouver le juste milieu et adapté au produit ou au service qu'on achète, il me semble...ce n'est que mon avis...
DSL mais tout le monde en fait des discriminations (ou presques), tous les jours, en France et ailleurs!!!!
sur la couleur de peau, l'origine sociale, la façon de s'habiller...
DSL de te ramener a la triste réalitée!!!!
le seul moyen au niveau prix pour ne pas payer le prix fort est d'aller a des endroits ou les prix sont affichés!!!!!!!
A+
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
tout a fait d'accord avec toi!!!!
il ne faut pas abuser ni dans un sens ni dans l'autre!!!! Ce qui peut etre dur quand on viens d'arriver dans un pays que l'on ne connait pas!!!
c'est pour ça que le mieux c'est d'aller dans un endroit ou les prix sont affichés pour savoir a quoi s'attendre apres!!!!!
A+
Un voyage de mille lis a commencé par un pas. (Lao-Tseu ; 1 lis=ancienne mesure chinoise équivalente a 576m définie des la dynastie Qin, mais qui variait selon la région et l'époque, valeur actuelle 500m, le li est une mesure coréenne d'environ 3920m)
pour les pti curieux!!! le chien subliminaleeu
Revenu en France depuis six mois, le ras-le-bol et, surtout, la nostalgie m'ont poussé vers un peu d'exotisme en relisant certaines rubriques de notre Forum…
Nous avons l'habitude de voir toutes les pensées et autres réflexions des voyageurs au Vietnam - c'est varié, il y a ceux qui aiment, ceux qui n'aiment pas,…
Nous sommes un couple qui voyage depuis plusieurs mois deja a travers l'Asie (et avons bcp voyage auparavant). Nous visitons le Vietnam depuis maintenant…
Je suis en train de déjeuner dans mon restaurant favori tout en discutant avec le patron et ami favori, quand un jeune rasta lourdement sac-à-dossé s’adresse…
J'ai envie de partager avec vous et surtout de trouver des oreilles attentives à ce qu'il m'arrive car je n'y comprends rien. Je suis revenue il y a deux jours…
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)