La plupart de ces termes (ou sujets) sont également repris en détails dans les différents articles consacrés à l'aérien.
Abonnement: intéressant pour ceux qui voyagent beaucoup notamment en France et en Europe sur une ou plusieurs lignes. Abonnements nominatif ou de société, en classe Economique ou en Business, sur une lignes ou plusieurs, les compagnies proposent facilement ce type de formule.
Agence de voyages: différent du voyagiste ou tour‑opérateur. En matière d'aérien elle ne négocie ni les prix ni n'affrète d'avions. En fait elle n'effectue que des ventes et perçoit une commission de ses fournisseurs... même si désormais dans le cas de vols secs celle‑ci est le plus souvent égale à zéro
Alliances aériennes: pour mieux faire face à la concurrence et surtout se positionner sur les marchés, les compagnies multiplient les alliances. De Lufthansa avec United, British Airways avec American Airlines ou encore Air France‑KLM avec Delta pour ne citer que les principaux accords, on compte aujourd'hui plus de 400 alliances de ce type à travers le monde, même si trois d'entre elles (One World, Skyteam, Star Alliance) trustent plus de 80% du marché mondial.
Allotement: quantité de sièges attribués par contrat par une compagnie à un voyagiste.
Animaux domestiques: lorsqu'ils ne pèsent pas plus de 5 kg, ils peuvent rester normalement en cabine transportés dans un panier. Plus gros, ils voyagent en soute dans des boîtes conditionnées. La plupart du temps les animaux sont soumis à un tarif spécifique. Malgré tout, ils ne sont pas systématiquement acceptés par tous les transporteurs.
Annulation du vol: sous‑entendu par la compagnie ou le voyagiste. Il n'y aura pas d'indemnités si les passagers sont informés plus de deux semaines avant le départ prévu, ou encore s'ils sont placés sur un autre vol à une heure proche de l'horaire prévu. Sinon, depuis 2005, c'est l'indemnisation prévue en cas de surbooking qui s'appliquera.
Appareils électroniques: pour des raisons de sécurité (brouillage des systèmes de navigation), l'utilisation de baladeurs, ordinateurs, etc, est interdite lors du décollage et de l'atterrissage. En vol, il convient de se conformer aux instructions du personnel de cabine.
Assurances‑assistances: il existe plusieurs catégories plus ou moins incluses et plus ou moins obligatoires selon les agences.
1‑ Assurance bagages: garantie contre la perte, le vol ou les dommages.
2‑ Assurance annulation/modification: permet d'être remboursé (moins souvent une franchise et les frais généraux) en cas de renoncement à son voyage ou de changements de date, de parcours et parfois de nom dès lors que le motif est prévu par le contrat.
3‑ Assurance/assistance rapatriement: remboursement ou intervention en cas de problèmes une fois sur place.
Très souvent, on dispose déjà de tels contrats compris dans les mutuelles, cartes bancaires, etc. Contrairement à ce que disent certains voyagistes, légalement, aucune n'est obligatoire lors de l'achat d'un vol sec.
ATT: ATT pour Atterrissage Tous Temps. C'est un système aéronautique permettant des atterrissages et décollages automatiques avec une visibilité réduite.
Bagages cabine: théoriquement un seul bagage accepté dont les dimensions cumulées n'excèdent pas 115 cm. Au delà, la compagnie est en droit d'exiger le dépôt en soute.
Bagages en soute: le poids normalement autorisé est de 20 ou 23 kg par personne (15 sur certains charters, 30 ou 40 en classe Affaire ou en Première). Pour le surplus, le coût du kilo supplémentaire est de 1,3 à 1,5% du tarif classe Economique pratiqué sur la destination ou un tarif forfaite au kilo. Le tarif bébé ne donne quant à lui pas droit à cette franchise bagage contrairement au tarif enfant (2/12 ans). À signaler qu'un autre système est en vigueur avec les compagnies nord‑américaines ou sur les lignes transatlantiques avec diverses autres compagnies.
Bagages perdus: en cas de perte définitive (10% des cas), les bagages sont remboursés par le transporteur sur la base de 20 US $/kg (restent aussi les assurances). À ce sujet, ne pas oublier d'apposer une étiquette avec ses coordonnées sur tous ses bagages. Dans la pratique, il est impératif de signaler immédiatement la perte auprès du service bagages du transporteur ou de l'aéroport afin de remplir un imprimé spécial qui permettra d'entreprendre les recherches et servira à la réclamation.
Billet: il constitue un contrat entre le transporteur et le passager même s'il a été acheté par l'intermédiaire d'une agence de voyages ou en ligne. C'est la preuve du paiement de son voyage. Un billet est nominatif.
Billet électronique: ou E‑ticket. Il a désormais remplacé le billet papier et est associé au numéro de la pièce d'identité du passager.
Billet open: billet pour lequel on peut fixer librement sa date retour dans la limite de sa validité.
Billet panachable: même chose que "open jaw". Permet d'arriver dans une ville et de repartir d'une autre, pas forcément d'ailleurs du même pays.
Billet perdu ou volé: avec l'apparition du billet électronique, les inconvénients de la perte ou du vol de billet n'ont plus lieu d'être. Il suffit en effet de réimprimer son billet (d'où bien sûr l'intérêt de garder une copie dans sa boite mail).
Boarding pass: même chose que "carte d'embarquement".
Caractéristiques de vol: en vols réguliers, n'importe quelle agence peut à tout moment vous indiquer les caractéristiques de vol (aéroports, durées, escales, etc), contrairement aux charters pour lesquels il faut parfois attendre le dernier moment même si depuis 2005 les voyagistes ayant affrété un charter sont obligés d'indiquer au moins le nom de la compagnie lors de l'achat du billet.
Carte d'embarquement: même chose que "boarding pass". Document remis une fois l'enregistrement terminé. Y est notamment mentionné le numéro de la porte d'embarquement, l'heure limite d'embarquement et son numéro de siège à bord.
Catering : mot anglais employé (notamment) dans l'aéronautique signifiant "restauration, ravitaillement".
Charter: avion affrété plus ou moins ponctuellement par un voyagiste, mais aussi et surtout, juste quelques sièges retenus et payés d'avance à une compagnie spécialisée dans ce domaine mais aussi parfois régulière. Contrairement aux vols réguliers, les (vrais) charters ne sont pas programmés à l'avance, d'où des départs parfois à des heures un peu particulières. Les billets charters ne s'achètent qu'auprès des agences de voyages. Ils sont généralement soumis à des conditions d'utilisation souvent pour les moins restrictives (validités spécifiques, pas de réductions enfants, dates non modifiables, etc). Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les tarifs ne sont plus systématiquement moins chers qu'en vols réguliers, notamment en période de pointe ou par rapport aux compagnies low cost.
Chèques vacances: ce système d'aide aux congés à certains salariés peut désormais servir de moyen de paiement auprès de certaines compagnies françaises pour des vols intérieurs ou à destination des Dom‑Tom.
Classes: à la base 3 classes distinctes dans les avions:
F: Première ou First
C: Club ou Business
Y: Economique ou Touriste
Toutefois selon les compagnies, les vols ou les appareils il peut n'y avoir aussi bien qu'une seule classe (notamment sur les appareils de petite capacité) que diverses autres comme la "Business First" (classe Affaires à tarif Eco) de plus en plus répandue. Bien entendu, chacune correspond à des prix et des caractéristiques spécifiques. Les vols négociés "grand public" le sont en Eco., et en charter et low cost il n'y a souvent qu'une seule classe.
Code‑share: en français "partage de code". C'est une pratique commerciale très pratiquée par les compagnies (et surtout les Alliances) afin de mieux se positionner sur les marchés. Cela veut dire concrètement qu'il y a un partage des dessertes entre deux compagnies pour une même liaison (les prix sont aussi identiques). On pourra donc acheter un billet avec la compagnie X et voler effectivement avec la compagnie Y en ne l'apprenant qu'au moment d'embarquer. Un inconvénient possible pour le passager dès lors que le service à bord n'est pas de même qualité entre les deux transporteurs.
Codification: système international qui attribue un code de trois lettres aux villes et aéroports (ex.: ORY pour Orly) et de deux aux compagnies aériennes (ex.: AF pour Air France). On retrouve ces références sur les billets, les écrans d'information aux aéroports, les guides horaires des compagnies, et aussi parfois les docs d'agences.
Commandant de bord: il est le seul maître à bord et a autorité sur toutes les personnes embarquées. La Loi l'autorise d'ailleurs à débarquer tout passager, animal ou cargaison pouvant présenter un danger pour la sécurité ou le bon ordre à bord.
Compagnies aériennes: à distinguer, les compagnies régulières et les non régulières. Les premières ont pour vocation d'exploiter des lignes passagers ou frêt de manières continues alors que les secondes travaillent en "ponctuel" comme les compagnies charters ou d'aviation d'affaires.
Conditions de paiement (en agences): en règle générale, jusqu'à 30 jours d'un départ, il est demandé à titre d'arrhes de 25 à 35% du montant global du voyage, puis le solde complet à J‑30. Pour une inscription après J‑30, c'est la totalité du billet qui doit être payée. À savoir aussi que pour des réservations de dernières minutes une majoration peut parfois être demandée. Enfin, à 15 ou 21 jours d'un départ, beaucoup d'agences n'acceptent que des paiements par carte ou en liquide.
Conditions de vente: très variables selon les compagnies et les voyagistes. Le plus important demeure de bien regarder quelles sont les conditions d'annulation et de modification du billet, de même que tout ce qui se rapporte aux assurances.
Contremarque: document qui remplace le billet lors de vols charters.
Conventions de Varsovie et de Montréal: c'est la Convention de Montréal de 2003 qui remplace maintenant la Convention de Varsovie établie en 1929. Celle‑ci concerne la responsabilité des transporteurs. Il est stipulé qu'une compagnie est présumée responsable en cas de dommages sur les biens et personnes transportés. Cette responsabilité ne peut être levée que s'il est apporté la preuve que celle‑ci a pris toutes les mesures nécessaires pour éviter le dommage ou qu'il était impossible de les prendre. Mais en cas de problèmes, avec la Loi de 1992, on peut désormais se retourner directement aussi contre l'agence qui a vendu le billet.
Convocation: généralement le voyagiste ou la compagnie convoque ses clients, à l'aéroport, trois heures avant le décollage.
Correspondance: changement d'appareil et parfois de compagnie (voire même d'aéroport) dans une ville intermédiaire entre celle de départ et d'arrivée. En fait une correspondance implique une liaison sous deux numéros de vols différents. À titre indicatif, le temps nécessaire au transfert entre deux vols internationaux est généralement (et théoriquement) estimé à deux heures minimum.
Couple : pour certaines liaisons régulières intérieures et plus rarement vers l'étranger avec quelques transporteurs, il existe des réductions couple. Il n'est pas nécessaire d'être marié pour bénéficier de ces réductions; le concubinage étant également reconnu. Dans tous les cas, la présentation de pièces justificatives est exigée à l'achat du billet. D'autres réductions catégorielles sont proposées sur le même principe aux retraités, familles, jeunes et étudiants.
Coupon de bagage: appelé aussi Tag. Contre‑marque (avec code‑barre) permettant de suivre un bagage en soute pendant tout son trajet. C'est aussi l'étiquette qui est donnée au passager lors de l'enregistrement et qui lui permettra de mieux effectuer une réclamation en cas de problème avec son bagage.
Coupons : terme désignant les trajets inclus dans un forfait aérien.
Couvre feu: certains aéroports peuvent être fermés pendant quelques heures chaque nuit afin de préserver la tranquillité nocturne des riverains. En cas de retard d'un vol, si celui‑ci est amené à atterrir pendant ce couvre feu, l'avion peut être alors détourné sur l'aéroport le plus proche (mais c'est quand même rare). Dans ce cas, la compagnie doit alors prévenir les personnes attendant les passagers à l'aéroport initial et mettre en place un service de navette pour reconduire ces derniers vers celui‑ci.
Créneau horaire: heure de décollage ou d'atterrissage attribuée à une compagnie ou un vol pendant une période spécifique par l'administration aéroportuaire.
Devises : même si le montant des devises qu'on peut emporter ou rapporter d'un voyage n'est pas limité, les douanes françaises obligent d'établir une déclaration pour toute somme au moins égale à 7 500 €. Quant aux devises à emporter, il est conseillé de se munir à la fois de sa carte de crédit, de travellers et de liquide en petites coupures. Dans la plupart des pays, il n'est maintenant plus vraiment nécessaire de prévoir ses devises en US $; l'Euro faisant très bien l'affaire.
DGAC : Direction Générale de l'Aviation Civile. C'est un service d'état dont la mission est de réglementer et de superviser la sécurité aérienne, le transport aérien et les activités de l'aviation civile en général.
Documents de voyage: il est possible de se déplacer à l'intérieur du territoire national avec un simple permis de conduire ou un livret de famille. Bien entendu, pour l'étranger et les Dom‑Tom la carte d'identité ou le passeport, avec selon les destinations un visa, sont nécessaires. Pour quelques pays, des vaccins sont également obligatoires (fièvre jaune, hépatites, etc); chaque vaccination effectuée étant répertoriée sur un carnet de vaccination. Toute compagnie est en droit de refuser l'embarquement à tout passager n'étant pas en possession des documents de voyage appropriés à son déplacement. En effet, outre le fait qu'elle soit tenue responsable, elle devrait supporter en plus le coût du rapatriement (dont elle pourrait demander le remboursement au passager).
Dommages: c'est la mauvaise exécution d'un élément du contrat de transport se traduisant par un préjudice pour l'usager. La plupart du temps le règlement s'effectue par un accord à l'amiable avec la compagnie ou l'agence responsable. Pour les cas graves, par contre, le différend ne peut souvent être réglé que par une procédure judiciaire longue et coûteuse. Dans ce cas, c'est au plaignant de faire la preuve du préjudice.
Douanes1‑
Union Européenne: Il est possible de faire entrer ou sortir pour ses besoins personnels des biens et marchandises sans limitation de quantités ou de valeurs et sans formalités spécifiques aux frontières intra‑communautaires. Toutefois, certains produits sont encore soumis à des réglementations spécifiques dont notamment les alcools et tabacs. À ce sujet les plus de 17 ans ont droit sans déclaration à 10 L d'alcools forts et 20 L d'intermédiaires, plus 90 L de vin (et 110 L de bière!). Quant aux cigarettes, par décision de la Cour européenne, depuis le 1er janvier 2014 chaque français peut passer les frontières européennes avec... 10 cartouches de cigarettes! De plus, l'entrée ou la sortie sur le territoire de sommes ou de valeurs supérieures à 10 000 € doit être également déclarée aux douanes.
2‑
Hors Union Européenne: Pour une arrivée autre, toute marchandise est soumise au droit de douane avec quand même une franchise sur laquelle il n'y a rien à payer. Pour les personnes de plus de 17 ans il est ainsi autorisé: 4 L de vin et soit 1 L d'alcool de plus de 22 degrés soit 2 L d'alcool de moins de 22 degrés; 200 cigarettes, 50 cigares ou 250 g de tabac; 50 g de parfum; 1/4 de L d'eau de toilette; 500 g de café; 100 g de thé. Pour les autres marchandises, il n'y a pas de droits pour une valeur globale inférieure à 430 € pour les plus de 15 ans et 150 € pour les plus jeunes. À signaler que ces sommes ne sont pas cumulables par plusieurs personnes pour un seul et même objet.
Afin d'éviter les problèmes, mieux vaut également emporter avec soi les factures ou justificatifs de son matériel photo/vidéo/son ainsi que de ses bijoux de valeur. Le plus simple à ce niveau étant de disposer pour le tout d'une carte de libre circulation.
Duty free shops: boutiques sous douane des aéroports où l'on peut acheter au départ (vers l'étranger et les Tom depuis la France) divers produits hors taxes. Intérêt variable selon les aéroports et les pays. Deux duty reconnus mondialement: Amsterdam et surtout Dubaï. Depuis 1999 il n'y a plus de duty pour les vols intra‑communautaires même si parfois certaines tarifications spéciales peuvent cependant s'appliquer.
E‑ticket: même chose que billet électronique.
Embarquement : une fois terminées les formalités d'enregistrement auprès de la compagnie, on doit se diriger vers la salle d'embarquement. Le numéro de celle‑ci figure sur la carte du même nom remise lors de l'enregistrement. Pour embarquer, on doit alors passer les contrôles (douane, sécurité) muni de cette carte et des documents de voyage nécessaires. Pour les vols internationaux les passagers ont ensuite accès à la zone d'achats hors taxes. Une fois en salle d'embarquement, on doit présenter sa carte d'accès à bord au personnel de la compagnie avant de monter dans l'appareil et s'installer à la place indiquée sur celle‑ci.
Enfants et bébés: n'occupant généralement pas de siège, les bébés (moins de 2 ans) paient le plus souvent 10% du prix adulte. Quant aux enfants (moins de 12 ans), ils paient la plupart du temps 100% en charter, ou bénéficient de réductions chez certaines compagnies régulières (mais pas toutes en "négocié"). Au maximum ces réductions peuvent atteindre 50 %. Entre 4 et 12 ans, ils peuvent aussi voyager seuls (rare en charters) pris en charge par le personnel de cabine.
Enregistrement : c'est l'opération qui consiste, sur présentation du billet et de sa pièce d'identité au comptoir de la compagnie, à valider le passage et le dépôt des bagages en soute. C'est aussi à ce moment là que l'on choisit sa place dans l'avion. À signaler qu'il est désormais de plus en plus fréquent que l'on puisse s'enregistrer avant via Internet, son portable ou des bornes prévues à cet effet à l'aéroport.
Escales: seuls les vols non‑stop sont sans escales. Les autres, y compris les directs, comportent toujours des escales techniques et/ou commerciales. Pour ces dernières la compagnie embarque et débarque des passagers. Si le vol est direct (même numéro de vol) il n'y aura pas de changement de compagnie même s'il peut y avoir parfois changement d'appareil. À l'occasion, les passagers peuvent être amenés à séjourner (rarement plus de deux heures) en salle de transit de l'aéroport lors de l'escale.
Espace Schengen: concerne les pays suivants: Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays‑Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse. Concrètement, à l'intérieur de cet espace, il n'y a plus de contrôles douaniers aux frontières y compris lors d'une arrivée en avion.
Étiquettes bagages: nécessaires pour rechercher ses bagages sur le tapis de livraison ou en cas de perte de ceux‑ci. Par précaution, on peut utiliser deux étiquettes avec ses coordonnées (y compris sur place à aller), l'une à l'intérieur et l'autre à l'extérieur de chaque bagage. Une autre étiquette indiquant par codes les aéroports concernés par le voyage est également apposée par le personnel d'enregistrement sur tous les bagages en soute. Mieux vaut alors retirer celles d'un voyage précédent afin d'éviter les erreurs d'aiguillage.
Forfait : ensemble de produits vendus à un client par une agence pouvant comprendre le transport plus diverses prestations au choix (hébergement, restauration, véhicule, visite, etc).
Franchise bagages: poids et/ou quantité de bagages transportés gratuitement.
Fumeurs : désormais, tous les vols partout dans le monde sont non‑fumeurs.
Grossesse : chaque compagnie propose sa propre réglementation en la matière. Mais, généralement, elles n'acceptent plus à bord les femmes enceintes au delà du 7ème mois.
H.L.E. ou Heure Limite d'Enregistrement: rès variable selon les aéroports, les destinations, les compagnies aériennes et les types de billets: généralement de 20 mn à 1 heure avant le décollage. Passé ce délai, le transporteur a le droit de refuser l'embarquement du passager.
Handicapés : des dispositions particulières existent. À l'aéroport des accès et des équipements spéciaux (stationnement, bornes d'appel, etc) sont prévus de même qu'une assistance gratuite et un embarquement prioritaire. Dans certains cas, des réductions sont également applicables.
Horaires : tous les horaires de départ et d'arrivée sont mentionnés sur le billet; ils font partie intégrantes du contrat qui lie la compagnie au passager. Par contre, les guides horaires publiés par la plupart des transporteurs, aéroports, voyagistes ou sites Internet n'ont qu'une valeur indicative. En tout état de cause, une modification d'horaires intervenant après achat du billet sera (ou devrait être) toujours précisée par courrier, mail ou téléphone par le service réservation du transporteur ou de l'agence de voyages. Par précautions, on peut aussi appeler pour confirmation la veille du départ.
Hub :ou "plaque tournante". Base d'une compagnie dont l'un des buts est de regrouper les passagers et d'assurer leur correspondance vers leur destination finale.
I.A.T.A.: en français "Association Internationale du Transport Aérien". Regroupe et réglemente un très grand nombre de compagnies aériennes du monde (environ 230) dont notamment toutes les principales.
Inclusive Tours: terme désignant l'achat d'un vol + des prestations au choix (nuit d'hôtel, location de véhicule, etc).
Indemnisation (auprès des compagnies): d'après la Loi, on peut obtenir une indemnisation (limitée à certains plafonds) auprès de son transporteur en cas de dommages matériels, perte ou retard conséquent des bagages, annulation, retards aériens et dommages corporels des passagers. Souscrire certaines assurances complémentaires permet d'accroître le montant de ces indemnités.
Internet: première source d'informations et même désormais de réservations pour ce qui est des billets d'avion.
Liste d'attente: il arrive parfois que la compagnie ou l'agence de voyages ne puissent confirmer une place sur un vol en raison des réservations déjà effectuées par d'autres clients. Si l'on souhaite quand même partir sur ce vol, on se retrouve alors inscrit en liste d'attente et l'on doit attendre qu'une place se libère. Si malgré tout on ne peut embarquer, ni l'agence, ni la compagnie ne sont responsables.
Liste Noire: c'est la liste des transporteurs interdits de vols par l'Union Européenne. Une agence ou voyagiste ne peut vendre une compagnie placée sur cette liste sous peine d'amende.
Litiges: en cas d'annulation ou de retard du vol, de pertes ou de bagages endommagés, etc, on peut obtenir réparation. Il faut alors adresser par écrit une réclamation à la compagnie ou à l'agence ayant vendu le billet.
Long‑courrier (également moyen ou court‑courrier): liaison longue distance, en gros plus de 4 heures de vol (moyen‑courrier de 1 à 4 heures et court‑courrier moins d'une heure).
Low cost: ce sont ces compagnies à "bas coûts" qui pour réduire leurs frais et proposer les tarifs les plus compétitifs utilisent souvent des aéroports secondaires proches des grandes agglomérations et n'offrent qu'un service minimum ou payant à bord des appareils. La compagnie irlandaise Ryanair, avec ses Beauvais‑Dublin, a été celle qui la première a fait connaître ce type de transporteur en France.
No‑show: se dit d'un passager qui ne s'est pas présenté à l'embarquement. Sans assurance (et pour motifs prévus dans celle‑ci), les frais d'annulation se montent souvent à la totalité du prix du billet.
Non endorsable, non reroutable: mentions généralement marquées sur un billet indiquant qu'il n'est pas utilisable sur une autre compagnie et qu'aucun changement d'itinéraire n'est possible.
Objets interdits1‑
En soute et cabine: Produits d'entretien (lessive, javel...), solvants, produits toxiques, acides, explosifs ou inflammables, peintures, récipients sous pression, gaz comprimés (bouteilles de gaz, réchauds...), aérosols (hors usage perso).
2‑
En cabine: Les objets pointus ou tranchants (couteaux, rasoirs, ciseaux, cutters, aiguilles à tricoter, tournevis...), aérosols de plus de 500 ml, armes en tous genres (ou pouvant être assimilé). Également chez certains transporteurs les briquets ou tout liquide d'une contenance supérieure à 100 ml. Dans tous les cas, mieux vaut mettre tous ces objets dans ses bagages en soute.
Objets précieux: à garder avec soi en cabine car en cas de perte la responsabilité du transporteur est très limitée. Et si le contrat habituel d'assurances ne couvre pas la perte ou le vol de tels objets, il est alors nécessaire de souscrire une garantie complémentaire. Ne pas oublier les justificatifs d'achat afin d'éviter les problèmes lors des passages en douane, ni d'établir une déclaration si leur valeur dépasse 7 500 €.
Open : billet pour lequel on peut fixer librement sa date retour dans la limite de sa validité.
Open jaw: ou "billet panachable ". Permet d'arriver dans une ville et de repartir d'une autre, pas forcément d'ailleurs du même pays.
Pass aérien: forfait permettant plusieurs déplacements (en nombre plus ou moins limité selon le cas) dans un ou plusieurs pays avec une même ou une alliance de compagnies.
Pax : terme employé par les professionnels du tourisme pour désigner un passager ou un client.
Pénalités : somme à payer ou retenue en cas de modification, d'annulation ou de remboursement de billet non utilisé. Variable selon le motif, les délais et le type de billet.
Plaque tournante: même chose que "Hub".
PNC : abréviation pour "Personnel Navigant Commercial".
Prepaid: billet qui peut être envoyé à l'étranger depuis la France (ou l'inverse). Système couramment proposé par les compagnies aériennes ainsi que par certains voyagistes, notamment via Internet.
Prestations à bord: c'est avant tout sur les services à bord, y compris en long‑courrier, que de plus en plus de compagnies espèrent faire des économies. Pas en supprimant des équipements, dont certains d'ailleurs viennent à peine de sortir ou servent à la promotion, mais en facturant plutôt (souvent de manière abusive) leur utilisation aux passagers voyageant en classe économique (gratuit pour les autres); soit un modèle développé à l'origine par les low cost. Et pour aller encore plus loin dans l'économie ou les bénéfices, certains n'hésitent pas à faire payer ce qui depuis toujours était gratuit comme une simple couverture! Bref, si le niveau des prestations et équipements s'est amélioré au fil du temps, désormais, pour (bien) en profiter il est de plus en plus nécessaire de débourser quelque argent si l'on voyage en charter, low cost ou même en classe Eco sur certains vols réguliers.
Prix d'appel : tarif intéressant sur lequel repose la publicité d'une agence ou d'une compagnie pour une destination.
Programme de Fidélisation: ou "Frequent Flyer ". Proposé par une compagnie ou une alliance, c'est un système permettant aux passagers empruntant ses lignes (ou celles de compagnies associées ou encore de chaînes d'hôtels ou de location de véhicules) d'accumuler des "kilomètres" ("miles") afin de bénéficier ensuite de billets gratuits ou d'avantages divers.
Réclamations : dans tous les cas, elles sont à effectuer sous un mois après la date retour, le cas échéant par lettre recommandée avec accusé de réception adressée à l'agence qui a vendu les prestations. Si les problèmes ont eu lieu pendant le voyage, il est préférable d'avoir en sa possession un maximum de preuves attestant de sa bonne foi. Ceci dit, même si un arrangement à l'amiable est envisagé, le règlement d'un litige peut souvent prendre pas mal de temps.
Reconfirmation : même si la pratique tend a disparaître ou n'est plus nécessaire avec les compagnies européennes, il peut être en principe obligatoire de reconfirmer auprès du transporteur son vol retour dans les 72 heures avant le départ sous peine de se voir, le cas échéant, annuler sa réservation.
Refus d'embarquement : si le motif est liée à la pratique du surbooking, la compagnie est tenue, en vol régulier, de verser des compensations. Par contre si le refus repose sur le non‑respect de l'heure limite d'enregistrement, un comportement incorrect, ou toute autre raison légitime du type défaut de document de voyage, il ne peut y avoir de dédommagements.
Remboursement: attention, sauf si l'on voyage à plein tarif, tout n'est pas remboursable dans le domaine de l'aérien. Les billets à tarifs réduits ou promotionnels sont soumis à des conditions particulières de remboursement, et ne sont d'ailleurs remboursables que si l'on a souscrit une assurance annulation. Pour ce qui est des charters, là aussi, le remboursement complet ou partiel ne peut être obtenu que si on a souscrit un contrat d'assurance incluant le motif de l'annulation. Ne pas oublier que la déclaration d'annulation est à faire généralement sous les 5 jours, avec parfois un avis sous les 24 heures suivant l'événement ayant entraîné l'annulation.
Remise des billets: avec la mise en place du billet électronique, chacun dispose désormais de son titre de transport après paiement (en ligne ou en direct). Avec ce document, il suffira juste ensuite de se rendre au comptoir du voyagiste ou du transporteur à l'aéroport pour s'enregistrer puis embarquer.
Réservation ou Résa.: place effective sur un vol déterminé (jour, date, numéro de vol) à partir du moment où le billet est payé. Lorsqu'un client choisit un billet pour une destination quelconque auprès d'une agence de voyages, celle‑ci va d'abord vérifier qu'il reste des places soit, s'il s'agit d'un vol charter, auprès du tour‑opérateur qui affrété l'avion, soit auprès de la compagnie s'il s'agit d'une liaison régulière. En cas de places disponibles, si le client est toujours décidé, l'agence fera alors une réservation ferme. S'il y a hésitation de celui‑ci, elle peut poser une option jusqu'à une date proche. Dans ce dernier cas, la place est alors bloquée et ne peut‑être proposée à quelqu'un d'autre jusqu'à la date choisie. Toutefois, si ce système se pratique généralement sans problèmes avec les compagnies régulières, en charters les options ne sont pas toujours autorisées, notamment en période de pointe et sur les destinations fortement demandées.
Responsabilité: avec la Loi du 13 juillet 1992 concernant la vente de voyages, c'est maintenant l'agence qui a vendu la ou les prestations au client qui est entièrement responsable en cas de litiges. Cette loi stipule que c'est uniquement la responsabilité civile de celle‑ci qui doit être mise en cause lors de problèmes, même s'il y a erreur d'un sous‑traitant ou d'un intermédiaire (aéroport, transporteur hors disposition légale, etc...). Très souvent, dans la pratique, la plupart des difficultés se règlent à l'amiable. Mais, si l'on souhaite entamer une procédure devant les tribunaux, il faut donc obligatoirement se retourner contre le point de vente de son achat qui, lui même, devra poursuivre les responsables directs afin de récupérer les dédommagements qu'il pourrait avoir déjà versé. Dans tous les cas, c'est le contrat qui accompagne chaque vente qui fait office de référence.
Retard ou report du vol: il faut que le retard ou le report soit "important" pour être pris en considération. À partir de 2 heures (vols de moins de 1 500 km), 3 heures (1 500/3 500 km) ou 4 heures (vols de plus de 3 500 km) vous pouvez exiger sur le moment divers services de la part du transporteur (boissons, repas, hébergement, etc). Et à partir de 5 heures de retard vous avez droit au remboursement de votre billet. En cas de grève ou pour des retards/reports liés à des questions de sécurité le transporteur peut toutefois dégagé sa responsabilité.
Retards aériens: les raisons: augmentation du trafic, aéroports, espace et contrôle aériens saturés, intervenants multiples, priorités militaires, problèmes météo, retards des voyageurs, départs en masse à certaines dates, rotations multiples d'un même appareil le même jour, etc. Bref, il est assez fréquent qu'un avion décolle avec 10 ou 15 minutes de retard.
Routing: itinéraire emprunté par les avions. Il est essentiellement fonction des compagnies, des jours de vol, du type d'appareil ou même de la saison.
Sécurité: désigne les mesures prises à bord des appareils ou pendant le vol. Le personnel cabine se doit d'exposer avant le décollage les mesures prévues en la matière: usage des ceintures, gilets de sauvetage, masques à oxygène, sorties de secours. Ces mêmes conseils sont reproduits sur un feuillet disponible en face de chaque siège. Selon le déroulement du vol, certaines précautions peuvent être demandées aux passagers; la plus courante étant de garder attachée sa ceinture de sécurité.
Slot: autre mot pour désigner un créneau horaire.
Stand‑by ou J‑1: embarquement de dernières minutes selon les places encore disponibles. N'existe plus au niveau grand public en France.
Statut de vol: détermine les possibilités d'embarquement (visible aussi sur le billet).
OK: place confirmée
WT: vol complet, en liste attente
RQ: place en demande, ni confirmée, ni refusée.
Stop‑over: possibilité d'arrêt pendant plus de 24 heures à une escale de sa destination finale. À prévoir à l'émission du billet.
Surbooking: c'est la vente de plus de places qu'il n'y en a de disponibles dans un avion, ce qui fait que certains passagers ne peuvent embarquer. C'est une pratique couramment employée par les compagnies aériennes. Pour diminuer les risques, mieux vaut donc arriver à l'heure à sa convocation. Lors de surbook, le voyageur lésé a droit à un dédommagement. En vol régulier, si l'on est victime de surbook et l'on possède un billet marqué "OK", on peut exiger un hébergement aux frais du transporteur ou/et un transfert sur un autre vol, de même que des indemnités (demandez une confirmation écrite). Ainsi, tout passager refusé par un transporteur européen n'importe où dans le monde, ou par une compagnie non‑européenne au départ d'un pays de l'Union Européenne peut bénéficier, s'il s'est bien présenté à l'heure à l'enregistrement, d'une indemnisation comprise selon les cas entre 250 et 600 € (250 € pour un vol de moins de 1 500 km, 400 € entre 1 500 à 3 500 km, 600 € au delà). Sauf accord de votre part, cette indemnité ne peut être payée qu'en "argent" et non en bons d'achats ou crédits de vols à venir. On peut de plus exiger le remboursement sans frais de son trajet et, si on le souhaite, demander également un dédommagement supplémentaire en passant devant les tribunaux.
Sûreté : la sûreté concerne la prévention des actes criminels ou terroristes avec notamment l'interdiction de certains objets en cabine (ciseaux, couteaux...) et surtout le contrôle des bagages effectué avant l'arrivée en salle d'embarquement. Tous les bagages à mains doivent ainsi passer dans une appareil de contrôle électronique; leur contenu étant visualisé sur écran. Chaque passager doit également passer sous un portique de détection. Quant aux bagages laissés sans surveillance ou abandonnés, ils peuvent à tout moment être détruits, sans possibilité d'indemnisation pour leur propriétaire.
Tag: autre mot pour désigner un coupon de bagages.
Tarifs aériens: l'époque étant à la concurrence et à la déréglementation, ceux‑ci peuvent parfois rapidement fluctuer pour un même billet sur une même desserte. Pour de nombreuses destinations, les passagers peuvent choisir entre les tarifs vols réguliers, "low cost" et charters, plus le cas échéant les offres promotionnelles ponctuelles proposées aussi bien par les compagnies que les voyagistes. En vols réguliers, en plus des pleins tarifs correspondant en gros aux classes Économique, Affaires et Première, on trouve bien sûr des tarifs négociés pour toutes ces classes, plus des réductions réservées à certaines catégories de passagers (jeunes, retraités, famille, couple, etc). Bien entendu, selon les tarifications, les conditions d'utilisation du billet mais aussi les divers services et avantages à bord seront différents.
Tarifs négociés ou discount: prix négocié entre voyagistes et compagnies pour des vols charters ou autres.
Taxe d'aéroport: à acquitter à l'enregistrement des bagages lorsqu'on quitte un aéroport. Montant très variable selon les endroits, les destinations (national ou international) et les compagnies. À savoir aussi qu'il n'y a pas de taxe pour les transits et que désormais la somme à débourser est le plus souvent déjà incluse dans le prix initial du billet.
Taxi aérien: désigne les services aériens effectués par des appareils de petite capacité (20 sièges au maximum) pour des déplacements à la demande essentiellement dans le domaine du voyage d'affaires. Il existe en France une cinquantaine de compagnies spécialisées.
Terminal : les gros aéroports disposent de différents terminaux réservés chacun à différentes compagnies et à leurs comptoirs.
Tour‑opérateur ou TO: même chose que voyagiste. En matière d'aérien, il négocie les prix ou affrète les avions. À l'opposé, l'agence de voyages n'effectue que des ventes et perçoit une commission.
Transit : période ou zone réservée aux passagers devant changer d'appareil lors d'une escale d'un vol direct.
Union Européenne: Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays‑Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume‑Uni, Slovaquie, Slovénie, Suède.
Urgences : pour motifs graves, le commandant de bord est habilité à prendre toutes mesures susceptibles de sauvegarder la sécurité d'un ou de l'ensemble des passagers: retour à l'aéroport de départ, atterrissage d'urgence, déroutement, etc.
Validité des billets: c'est l'un des principaux critères justifiant les différences de prix pour une même classe auprès d'une même compagnie. En général, plus la validité est large, plus c'est cher. Minimum 1 jour, maximum 1 an.
Ventes hors taxes: elles sont proposées dans les boutiques de la zone sous douane uniquement pour les départs vers l'étranger (hors Union Européenne) ou les Tom. Pas de ventes pour les vols domestiques et le Dom. On peut également effectuer ces mêmes achats à bord lors de liaisons internationales ou vers les Dom‑Tom.
Vol courier : un courier (avec un seul r) est l'acheminement urgent de matériel par l'utilisation d'espaces en soute sur les vols passagers de compagnies régulières. Certaines sociétés achètent des billets auprès de différentes transporteurs pour n'utiliser que l'espace bagages; le siège passager n'étant donc pas utilisé celui‑ci est revendu par l'entreprise à bas prix.
Vol direct: vol effectué sur le même numéro de vol d'une même compagnie, mais avec des escales techniques et/ou commerciales pouvant d'ailleurs parfois impliquer un changement d'appareil.
Vol intérieur (ou domestique): fait référence à un vol réalisé entièrement à l'intérieur d'un même pays.
Vol non‑stop: vol effectué sans arrêts.
Vol régulier: liaison effectuée par une compagnie régulière et programmée à l'avance.
Vol sec: billet vendu seul sans prestation.
Voyagiste ou tour‑opérateur: en matière d'aérien, il négocie les prix ou affrète les avions. À l'opposé, l'agence de voyages n'effectue que des ventes et perçoit une commission.
Wi‑Fi: peu à peu la wi‑fi et son utilisation en vol commencent à faire leur apparition à bord des appareils des compagnies.
Zones : différentes zones existent dans un aéroport: la "zone des départs" où s'effectuent les formalités d'enregistrement, la "zone réservée" accessible uniquement aux passagers embarquant ou débarquant et qui inclue la "zone sous douane" où se situent les boutiques hors taxes et les salles d'embarquement, la "zone de livraison des bagages", la "zone des arrivées" où peuvent attendre les personnes venues accueillir des passagers.