Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou �� faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Hi there,
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
De retour de Berlin
Berlin, cela faisait plusieurs années que nous avions envie d’y aller. Quand nous avons vu que cette année le jeudi de l’Ascension tombait juste après le 8 mai, nous nous sommes dit que c’était l’occasion, quitte à laisser les enfants aux grands-parents, le vendredi suivant l’Ascension n’étant normalement pas férié pour eux. Mais, le hasard faisant bien les choses, ce long week-end tombe cette année pendant les vacances scolaires. Les divers carnets sur ce forum ont fini de me convaincre que nous devions profiter de cette occasion. Finalement, nous sommes partis 5 jours pleins du 4 mai au 9 mai (au moment où nous nous sommes décidés à prendre nos billets d’avion, c’était bien moins cher que de partir le 8 et revenir le 12 ... et puis cela nous fait un jour de plus).
Aspects pratiques
Pour préparer, j’ai eu recours à ce forum et notamment aux carnets de Sylvie (Senmout) et de Gunst et aussi aux nombreux posts (certes plus anciens) de Delseve.
Plusieurs blogs m’ont aussi été très utiles pour découvrir l’ambiance des lieux : - www.goodmorningberlin.com ; - http://www.oh-berlin.com/fr/oh-berlin/ ; - http://rainbowberlin.blogspot.de/ ; - http://berlin.equipier.com/ .
Nous avons logé à www.apartments-mitte.de découvert dans le carnet de Gunst, idée qu’elle avait elle-même reprise de Halo. Le lieu est très bien situé près de la Porte de Brandebourg avec vue sur le mémorial de l’holocauste. Les appartements pour quatre sont vraiment grands. Il y a un supermarché pas très loin. Merci donc à eux pour le bon plan.
Nous avons pris deux welcomcart – une à 31 euros et une autre à 36 qui permet d’embarquer les enfants - pour les transports en commun. Elles offrent également des réductions dans certains musées. Par sûr que nous y avons été très gagnants – surtout que nous avons fait une journée entièrement vélo, j’y reviendrai - mais j’aime bien pouvoir prendre le bus quand il passe, même pour une station, sans avoir à me poser de questions.
Point de vue temps, nous avons été gâtés, du moins par rapport à celui de Paris : peu de pluie et bien cinq degrés de plus que chez nous. Nous avons pu nous promener en T-shirt (+ gilet quand cela fraichissait) alors qu’à Paris il fallait encore une veste. Je ne sais pas si cet écart est habituel mais à vérifier avant de partir donc.
« Berlin ist arm, aber sexy» (Berlin est pauvre mais sexy) a déclaré son maire, Klaus Wowereit. Sexy incontestablement. Pas vraiment de grands monuments à voir mais plein de choses qui contribuent à un charme indéniable. D’abord, la prolifération des espaces verts (un quart de la surface me semble-t-il avoir lu), les multiples terrasses des cafés (avec des couvertures à disposition pour quand on a un peu froid, j’adore), la facilité pour se déplacer en vélo, le street art vraiment très présent et tous ces endroits un peu hors normes.
Autre élément, moins agréable mais frappant : le nombre important de travaux dans Berlin. La partie est de Unter den Linden est toute en chantier ; la Liepsiger Platz juste à côté de Postadamer Platz est cernée de grues ; c’est un vrai gymkhana pour atteindre Nikolaivertel, etc....
Encore un point frappant : la capacité des Berlinois à attendre que le feu passe au rouge pour traverser, même lorsqu’il n’y aucune voiture en vue. Au-dessus de mes forces... et nous avons dû nous faire remarquer plus souvent qu’à notre tour pour cause de traversée impromptue.
Voici notre « parcours ». Cela représente cinq jours pleins sur place. J1 : Holocaust Mahnmal et Tiergarten J2 : Scheunenviertel et ses cours – Gedenstätte berliner Mauer – Prenzlauer Berg – Postadamer Platz J3 : Topographie des Terrors – Check-Point Charlie – Kreuzberg – Aéroport de Tempelhof- Viktoriapark et coupole du Reichstag J4 : Marienkirche – Nikolaiviertel – DDR Museum – Alexanderplatz – Yaam – Balade autour du mur avec Adrien – Oberbaumbrücke et East Side Gallery J5 : Kaiser Wilhelm Gedächtnis Kirche (Eglise du Souvenir) – Kurfürstendamm – The Story of Berlin – Jardins du château de Charlottenburg et pour moi, balade autour d’Alexander Platz. J6 : L’île aux musées : neues Museum et Pergamon Museum – Exploration le long de la voie ferrée
Il y encore tout plein d’endroits que j’aurais aimé voir et notamment les sous-sols de Berlin (http://berliner-unterwelten.de), le musée de la Stasi (http://www.stasimuseum.de) ou l’ancien centre de détention de la Stasi (https://www.stiftung-hsh.de/en/), la fondation Borros découverte trop tardivement... et aussi le musée juif, celui d’art moderne dans l’ancienne gare.
..... To be continued.....
Berlin, cela faisait plusieurs années que nous avions envie d’y aller. Quand nous avons vu que cette année le jeudi de l’Ascension tombait juste après le 8 mai, nous nous sommes dit que c’était l’occasion, quitte à laisser les enfants aux grands-parents, le vendredi suivant l’Ascension n’étant normalement pas férié pour eux. Mais, le hasard faisant bien les choses, ce long week-end tombe cette année pendant les vacances scolaires. Les divers carnets sur ce forum ont fini de me convaincre que nous devions profiter de cette occasion. Finalement, nous sommes partis 5 jours pleins du 4 mai au 9 mai (au moment où nous nous sommes décidés à prendre nos billets d’avion, c’était bien moins cher que de partir le 8 et revenir le 12 ... et puis cela nous fait un jour de plus).
Aspects pratiques
Pour préparer, j’ai eu recours à ce forum et notamment aux carnets de Sylvie (Senmout) et de Gunst et aussi aux nombreux posts (certes plus anciens) de Delseve.
Plusieurs blogs m’ont aussi été très utiles pour découvrir l’ambiance des lieux : - www.goodmorningberlin.com ; - http://www.oh-berlin.com/fr/oh-berlin/ ; - http://rainbowberlin.blogspot.de/ ; - http://berlin.equipier.com/ .
Nous avons logé à www.apartments-mitte.de découvert dans le carnet de Gunst, idée qu’elle avait elle-même reprise de Halo. Le lieu est très bien situé près de la Porte de Brandebourg avec vue sur le mémorial de l’holocauste. Les appartements pour quatre sont vraiment grands. Il y a un supermarché pas très loin. Merci donc à eux pour le bon plan.
Nous avons pris deux welcomcart – une à 31 euros et une autre à 36 qui permet d’embarquer les enfants - pour les transports en commun. Elles offrent également des réductions dans certains musées. Par sûr que nous y avons été très gagnants – surtout que nous avons fait une journée entièrement vélo, j’y reviendrai - mais j’aime bien pouvoir prendre le bus quand il passe, même pour une station, sans avoir à me poser de questions.
Point de vue temps, nous avons été gâtés, du moins par rapport à celui de Paris : peu de pluie et bien cinq degrés de plus que chez nous. Nous avons pu nous promener en T-shirt (+ gilet quand cela fraichissait) alors qu’à Paris il fallait encore une veste. Je ne sais pas si cet écart est habituel mais à vérifier avant de partir donc.
« Berlin ist arm, aber sexy» (Berlin est pauvre mais sexy) a déclaré son maire, Klaus Wowereit. Sexy incontestablement. Pas vraiment de grands monuments à voir mais plein de choses qui contribuent à un charme indéniable. D’abord, la prolifération des espaces verts (un quart de la surface me semble-t-il avoir lu), les multiples terrasses des cafés (avec des couvertures à disposition pour quand on a un peu froid, j’adore), la facilité pour se déplacer en vélo, le street art vraiment très présent et tous ces endroits un peu hors normes.
Autre élément, moins agréable mais frappant : le nombre important de travaux dans Berlin. La partie est de Unter den Linden est toute en chantier ; la Liepsiger Platz juste à côté de Postadamer Platz est cernée de grues ; c’est un vrai gymkhana pour atteindre Nikolaivertel, etc....
Encore un point frappant : la capacité des Berlinois à attendre que le feu passe au rouge pour traverser, même lorsqu’il n’y aucune voiture en vue. Au-dessus de mes forces... et nous avons dû nous faire remarquer plus souvent qu’à notre tour pour cause de traversée impromptue.
Voici notre « parcours ». Cela représente cinq jours pleins sur place. J1 : Holocaust Mahnmal et Tiergarten J2 : Scheunenviertel et ses cours – Gedenstätte berliner Mauer – Prenzlauer Berg – Postadamer Platz J3 : Topographie des Terrors – Check-Point Charlie – Kreuzberg – Aéroport de Tempelhof- Viktoriapark et coupole du Reichstag J4 : Marienkirche – Nikolaiviertel – DDR Museum – Alexanderplatz – Yaam – Balade autour du mur avec Adrien – Oberbaumbrücke et East Side Gallery J5 : Kaiser Wilhelm Gedächtnis Kirche (Eglise du Souvenir) – Kurfürstendamm – The Story of Berlin – Jardins du château de Charlottenburg et pour moi, balade autour d’Alexander Platz. J6 : L’île aux musées : neues Museum et Pergamon Museum – Exploration le long de la voie ferrée
Il y encore tout plein d’endroits que j’aurais aimé voir et notamment les sous-sols de Berlin (http://berliner-unterwelten.de), le musée de la Stasi (http://www.stasimuseum.de) ou l’ancien centre de détention de la Stasi (https://www.stiftung-hsh.de/en/), la fondation Borros découverte trop tardivement... et aussi le musée juif, celui d’art moderne dans l’ancienne gare.
..... To be continued.....
Bonjour à tous,
Cela fait un moment que je lis des carnets de VoyageForum. Parfois pour m'inspirer, souvent par pur plaisir.
Par curiosité, j'ai regardé dans la rubrique Allemagne et je n'ai rien trouvé s'approchant du voyage que je m’apprêtais à réaliser. Je ne suis pas une très bonne rédactrice et ai tendance à aller à l'essentiel. Mais bon, mon carnet présentant des lieux que je n'ai trouvé dans aucun carnet de voyage, cela servira peut-être à quelqu'un.
Une petite présentation du contexte s'impose : un couple de jeunes trentenaires qui aiment voyager en organisant tout eux-même et voyageant pour la 1ère fois avec leur bébé de 9 mois, pendant 3 semaines réparties entre juillet et août. Le but du voyage était de découvrir un pays que nous ne connaissons qu'un peu en s'adaptant au rythme de notre petit trésor, voir si notre façon de voyager était possible. Nous n'avions donc réservé que les 3 premières nuits, le reste a été réservé au fur et à mesure.
Quelques infos pratiques : - 3 semaines entre juillet et août - voiture louée à Strasbourg pour la durée du séjour (400 euros) - nous avons éliminé certains coins que nous connaissions déjà (Bade-Wurtemberg, Bavière et Berlin) - nuits en hôtel ou Airbnb (moyenne de 80 euros/nuit en dernière minute pour des chambres avec possibilité de mettre notre lit bébé) - des temps de trajets pas trop long entre les étapes - pas de musée, notre bébé n'appréciant pas trop pour l'instant - objectif lancé au hasard et tenu : voir la mer Baltique
Voici finalement comment se sont organisée ces 3 semaines : jour 1 : route vers le Rhin romantique jour 2 : croisière sur le Rhin jour 3 : Trier (Trèves) et une partie de la vallée de la Moselle jour 4 : suite de la vallée de la Moselle et château d'Eltz jour 5 : Köln (Cologne) et Münster jour 6 : Bremen (Brême) jour 7 et 8 : Hamburg (Hambourg) jour 9 : Lübeck jour 10 : Schwerin jour 11 : Wismar, Bad Doberan, Rostock jour 12 : presqu'île Fischland-Darss-Zingst jour 13 : île de Rügen et Stralsund jour 14 : Greifswald et île d'Usedom jour 15 : Spreewald jour 16 : Leipzig jour 17 : Weimar et Erfurt jour 18 : Nürnberg (Nuremberg) jour 19 : Schwäbisch Gmünd jour 20 : retour
Comme vous l'avez remarqué nous avons beaucoup bougé !
Cela fait un moment que je lis des carnets de VoyageForum. Parfois pour m'inspirer, souvent par pur plaisir.
Par curiosité, j'ai regardé dans la rubrique Allemagne et je n'ai rien trouvé s'approchant du voyage que je m’apprêtais à réaliser. Je ne suis pas une très bonne rédactrice et ai tendance à aller à l'essentiel. Mais bon, mon carnet présentant des lieux que je n'ai trouvé dans aucun carnet de voyage, cela servira peut-être à quelqu'un.
Une petite présentation du contexte s'impose : un couple de jeunes trentenaires qui aiment voyager en organisant tout eux-même et voyageant pour la 1ère fois avec leur bébé de 9 mois, pendant 3 semaines réparties entre juillet et août. Le but du voyage était de découvrir un pays que nous ne connaissons qu'un peu en s'adaptant au rythme de notre petit trésor, voir si notre façon de voyager était possible. Nous n'avions donc réservé que les 3 premières nuits, le reste a été réservé au fur et à mesure.
Quelques infos pratiques : - 3 semaines entre juillet et août - voiture louée à Strasbourg pour la durée du séjour (400 euros) - nous avons éliminé certains coins que nous connaissions déjà (Bade-Wurtemberg, Bavière et Berlin) - nuits en hôtel ou Airbnb (moyenne de 80 euros/nuit en dernière minute pour des chambres avec possibilité de mettre notre lit bébé) - des temps de trajets pas trop long entre les étapes - pas de musée, notre bébé n'appréciant pas trop pour l'instant - objectif lancé au hasard et tenu : voir la mer Baltique
Voici finalement comment se sont organisée ces 3 semaines : jour 1 : route vers le Rhin romantique jour 2 : croisière sur le Rhin jour 3 : Trier (Trèves) et une partie de la vallée de la Moselle jour 4 : suite de la vallée de la Moselle et château d'Eltz jour 5 : Köln (Cologne) et Münster jour 6 : Bremen (Brême) jour 7 et 8 : Hamburg (Hambourg) jour 9 : Lübeck jour 10 : Schwerin jour 11 : Wismar, Bad Doberan, Rostock jour 12 : presqu'île Fischland-Darss-Zingst jour 13 : île de Rügen et Stralsund jour 14 : Greifswald et île d'Usedom jour 15 : Spreewald jour 16 : Leipzig jour 17 : Weimar et Erfurt jour 18 : Nürnberg (Nuremberg) jour 19 : Schwäbisch Gmünd jour 20 : retour
Comme vous l'avez remarqué nous avons beaucoup bougé !
Bonjour à tous!
Avec mon amoureux, nous partirons en Autriche et en Allemagne pendant les deux premières semaines de mai. Nous n’aurons pas de voiture et voyagerons donc seulement en train. Nous avons 12 jours complets sur place + une demi-journée lors de l’arrivée (avec décalage horaire et tout et tout : nous sommes Québécois!) Nous désirons voir le plus de choses possibles, sans pour autant être trop chargés. Nous ne sommes pas trop musées et nous aimons surtout flâner, découvrir des villes en marchant dans les rues, voir des spectacles aussi, manger beaucoup, et surtout voir la nature, les montagnes, etc. J’ai déjà beaucoup lu sur nos destinations et j’ai fait mes propres recherches, et voici notre itinéraire jusqu’à maintenant :
Vienne : 2 journées et demie Bratislava : 1 journée à partir de Vienne Salzbourg : 1 journée Innsbruck et les alentours (Achensee, ??? suggestions???) : 3 jours Mittenwald et les alentours (Garmisch et le Zugspitze, ??? suggestions???) : 2 jours Munich, camp de concentration de Dachau, châteaux de la Bavière : 3 jours
J’aimerais beaucoup savoir ce que vous pensez de mon itinéraire et surtout connaître vos suggestions si vous en avez. Suggestions d’hôtels/auberges/gîtes, d’endroits à ne pas manquer, de restaurants même, n’importe quoi! L’itinéraire est encore flexible, rien n’est réservé jusqu’à maintenant. J’aimerais particulièrement connaître vos coups de cœur près d’Innsbruck et/ou de Mittenwald (il faut cependant être capables de se rendre en train). Merci à l’avance!
Avec mon amoureux, nous partirons en Autriche et en Allemagne pendant les deux premières semaines de mai. Nous n’aurons pas de voiture et voyagerons donc seulement en train. Nous avons 12 jours complets sur place + une demi-journée lors de l’arrivée (avec décalage horaire et tout et tout : nous sommes Québécois!) Nous désirons voir le plus de choses possibles, sans pour autant être trop chargés. Nous ne sommes pas trop musées et nous aimons surtout flâner, découvrir des villes en marchant dans les rues, voir des spectacles aussi, manger beaucoup, et surtout voir la nature, les montagnes, etc. J’ai déjà beaucoup lu sur nos destinations et j’ai fait mes propres recherches, et voici notre itinéraire jusqu’à maintenant :
Vienne : 2 journées et demie Bratislava : 1 journée à partir de Vienne Salzbourg : 1 journée Innsbruck et les alentours (Achensee, ??? suggestions???) : 3 jours Mittenwald et les alentours (Garmisch et le Zugspitze, ??? suggestions???) : 2 jours Munich, camp de concentration de Dachau, châteaux de la Bavière : 3 jours
J’aimerais beaucoup savoir ce que vous pensez de mon itinéraire et surtout connaître vos suggestions si vous en avez. Suggestions d’hôtels/auberges/gîtes, d’endroits à ne pas manquer, de restaurants même, n’importe quoi! L’itinéraire est encore flexible, rien n’est réservé jusqu’à maintenant. J’aimerais particulièrement connaître vos coups de cœur près d’Innsbruck et/ou de Mittenwald (il faut cependant être capables de se rendre en train). Merci à l’avance!
Sur les bords de la Drina, à Visegrad.
Une enfance dans les eaux vertes de la Drina, où les poissons ont parfois des lunettes. Une Yugo caractérielle qui refuse de porter la famille jusqu’à la maison enchantée d’arrières grands-parents sans âge. Un grand-père qui offre un chapeau de magicien et une baguette impuissants contre la mort. Carl Lewis qui enfonce le record du monde du 100 mètres (vous souvenez-vous ?). Les robes à fleurs des filles, les amours trahis des adultes, l’étranger, l’Italien venu construire le barrage, trop délicat pour ne pas être suspect, les matchs de foot des garçons, leurs rodomontades enfantines, Le Morse et la Coccinelle… une enfance ordinaire rythmée par les morts successives de Tito.
Le canon d’une arme s’introduit dans le pavillon d’une trompette, la finale du concours de pêche n’aura pas lieu à Osijek qui brûle sur les écrans de télé, les noms acceptables et ceux qui ne le sont plus, les caves, les mains des soldats sur les hanches pleines des voisines. Asija.
L’Allemagne. Essen. Le dictionnaire appris par cœur, Aas, ab, abändern …, les coups de téléphone à la grand-mère restée là, les mots de la langue maternelle qui s’effacent, les lettres sans adresse envoyées à Asija.
Le retour. Un retour qui n’en est pas un puisqu’il ne reste du lieu quitté que les nombres de pas séparant les demeures. Voyage dans l’inconnu, entre mémoire bruyante et présent extraordinairement silencieux, et Asija.
Ce roman d’un tout jeune auteur (32 ans) narre de manière non linéaire, avec une richesse stylistique remarquable (une surprenante association de légèreté et violence- les zygomatiques remontent tout seuls souvent, l'instant d'après la main qui tient le livre tremble), une dizaine d’années de la vie d’Aleksander Krsmanovic, son adolescence de 14 à 24 ans. L’écueil de la mièvrerie parfois associée au « regard de l’enfant » est ici magistralement évité. C’est une œuvre sans complaisance, sans concession, juste.
Catherine
PS à l'intention des administrateurs qui vont devoir classer ce message dans une rubrique pays : Sasa Stanisic est originaire de Bosnie-et-Herzégovine mais il écrit dans la langue de son pays d'accueil, l'Allemagne. Il me semble que cet article devrait donc être classé dans ces deux pays.🙂
Une enfance dans les eaux vertes de la Drina, où les poissons ont parfois des lunettes. Une Yugo caractérielle qui refuse de porter la famille jusqu’à la maison enchantée d’arrières grands-parents sans âge. Un grand-père qui offre un chapeau de magicien et une baguette impuissants contre la mort. Carl Lewis qui enfonce le record du monde du 100 mètres (vous souvenez-vous ?). Les robes à fleurs des filles, les amours trahis des adultes, l’étranger, l’Italien venu construire le barrage, trop délicat pour ne pas être suspect, les matchs de foot des garçons, leurs rodomontades enfantines, Le Morse et la Coccinelle… une enfance ordinaire rythmée par les morts successives de Tito.
Le canon d’une arme s’introduit dans le pavillon d’une trompette, la finale du concours de pêche n’aura pas lieu à Osijek qui brûle sur les écrans de télé, les noms acceptables et ceux qui ne le sont plus, les caves, les mains des soldats sur les hanches pleines des voisines. Asija.
L’Allemagne. Essen. Le dictionnaire appris par cœur, Aas, ab, abändern …, les coups de téléphone à la grand-mère restée là, les mots de la langue maternelle qui s’effacent, les lettres sans adresse envoyées à Asija.
Le retour. Un retour qui n’en est pas un puisqu’il ne reste du lieu quitté que les nombres de pas séparant les demeures. Voyage dans l’inconnu, entre mémoire bruyante et présent extraordinairement silencieux, et Asija.
Ce roman d’un tout jeune auteur (32 ans) narre de manière non linéaire, avec une richesse stylistique remarquable (une surprenante association de légèreté et violence- les zygomatiques remontent tout seuls souvent, l'instant d'après la main qui tient le livre tremble), une dizaine d’années de la vie d’Aleksander Krsmanovic, son adolescence de 14 à 24 ans. L’écueil de la mièvrerie parfois associée au « regard de l’enfant » est ici magistralement évité. C’est une œuvre sans complaisance, sans concession, juste.
Catherine
PS à l'intention des administrateurs qui vont devoir classer ce message dans une rubrique pays : Sasa Stanisic est originaire de Bosnie-et-Herzégovine mais il écrit dans la langue de son pays d'accueil, l'Allemagne. Il me semble que cet article devrait donc être classé dans ces deux pays.🙂
Sur les traces du III Reich en Bavière
En 1974 j’avais tout juste dix huit ans , lorsqu’on m’imposa de prendre le train des bleus bites aux cheveux longs , au départ de la gare de l’Est . Avec ces centaines de trouffions …direction l' Allemagne passer une longue année à flemmarder dans une caserne Allemande. Trois jours de train à perdre ce début de dignité que je commençais à peine de me construire.
Nous dormions dans les chambrées dans cette caserne de Karshuhe sans même véritablement peser quelles étaient encore empruntent des fantômes quelques années plus tôt de ces jeunes Allemands qu’on envoyait se faire tuer d'abord en 14 sur le front Français, puis à la seconde guerre sur les fronts Russes et de nouveau Français .
Innocent avec une méconnaissance totale de l’histoire ni l’éducation Nationale ni familiale ne nous avaient préparés. Nous étions jeunes et aseptisé, ces soixante huitards dans toute leurs splendeur .
Nous étions à des années lumières de peser l’importance de ce qui c’était passé à peine 10 ans avant notre naissance. Jamais aucun ne parlait de cette guerre qui était encore toute proche. Nous étions tous stable dans la nullité historique d’un pays que finalement nous occupions.
Pour moi , véritablement cette histoire de la dernière guerre était aussi lointaine que celle de Charlemagne ou Napoléon. Des soldats de plombs et des voitures Norev pouvaient se mélanger avec la magnifique maquette à assembler du B 22 à côté du Messerschmitt qui ornaient l’étagère de ma chambre en France. J’avais du mal à évaluer le temps dans le temps.
Cette guerre, n’avait que l’aspect des vagues conversations des réunions familiale autour du poulet roti du Dimanche midi . De Gaulle et Franco étaient encore au pouvoir. Je me rends compte comme mes parents étaient eux aussi sous influence des médiats encore sous la censure et les ragots du bouche à oreille.
Plus jamais cela ! Cette phrase , je l’avais fait moi . J’ai vraiment passé une grande partie de ma vie à me demander comment les camps de concentration et son abomination d’’extermination avaient pu être réalisé pas des humains … quel genre humain pouvait exister avant guerre pour faire cela… Avec l’expérience d’une vie, ce constat que je fait aujourd’hui … m’effraie
J’ai passé 12 longs mois en Allemagne à faire mon service militaire et je n’ai rien compris . Je n’ai surtout rien appris. Personne , ni famille, ni militaire ne m’ont expliqué ce que j’allais faire là-bas. Le comble c’est qu’en plus, même sur place je n’ai même pas eu l’occasion de visiter ou de susciter ma curiosité. Le Mark valait 5 francs.
Je vais donc visiter en camping-car , autant le chateau de Neuschwanstein et bien d’autre que Dachau, le musée Zeppelin , Munich, Le nid d’Aigle sans complexe.
Quel est le meilleur livre qui ne soit pas à charge à prendre avant mon départ ?
Merci
En 1974 j’avais tout juste dix huit ans , lorsqu’on m’imposa de prendre le train des bleus bites aux cheveux longs , au départ de la gare de l’Est . Avec ces centaines de trouffions …direction l' Allemagne passer une longue année à flemmarder dans une caserne Allemande. Trois jours de train à perdre ce début de dignité que je commençais à peine de me construire.
Nous dormions dans les chambrées dans cette caserne de Karshuhe sans même véritablement peser quelles étaient encore empruntent des fantômes quelques années plus tôt de ces jeunes Allemands qu’on envoyait se faire tuer d'abord en 14 sur le front Français, puis à la seconde guerre sur les fronts Russes et de nouveau Français .
Innocent avec une méconnaissance totale de l’histoire ni l’éducation Nationale ni familiale ne nous avaient préparés. Nous étions jeunes et aseptisé, ces soixante huitards dans toute leurs splendeur .
Nous étions à des années lumières de peser l’importance de ce qui c’était passé à peine 10 ans avant notre naissance. Jamais aucun ne parlait de cette guerre qui était encore toute proche. Nous étions tous stable dans la nullité historique d’un pays que finalement nous occupions.
Pour moi , véritablement cette histoire de la dernière guerre était aussi lointaine que celle de Charlemagne ou Napoléon. Des soldats de plombs et des voitures Norev pouvaient se mélanger avec la magnifique maquette à assembler du B 22 à côté du Messerschmitt qui ornaient l’étagère de ma chambre en France. J’avais du mal à évaluer le temps dans le temps.
Cette guerre, n’avait que l’aspect des vagues conversations des réunions familiale autour du poulet roti du Dimanche midi . De Gaulle et Franco étaient encore au pouvoir. Je me rends compte comme mes parents étaient eux aussi sous influence des médiats encore sous la censure et les ragots du bouche à oreille.
Plus jamais cela ! Cette phrase , je l’avais fait moi . J’ai vraiment passé une grande partie de ma vie à me demander comment les camps de concentration et son abomination d’’extermination avaient pu être réalisé pas des humains … quel genre humain pouvait exister avant guerre pour faire cela… Avec l’expérience d’une vie, ce constat que je fait aujourd’hui … m’effraie
J’ai passé 12 longs mois en Allemagne à faire mon service militaire et je n’ai rien compris . Je n’ai surtout rien appris. Personne , ni famille, ni militaire ne m’ont expliqué ce que j’allais faire là-bas. Le comble c’est qu’en plus, même sur place je n’ai même pas eu l’occasion de visiter ou de susciter ma curiosité. Le Mark valait 5 francs.
Je vais donc visiter en camping-car , autant le chateau de Neuschwanstein et bien d’autre que Dachau, le musée Zeppelin , Munich, Le nid d’Aigle sans complexe.
Quel est le meilleur livre qui ne soit pas à charge à prendre avant mon départ ?
Merci
Bonsoir.
Je voudrais savoir s'il existe une navette entre les aéroports de Berlin Schoenefeld et Berlin Tegel. Si oui combien de temps entre les 2 aéroports.
Merci d'avance
Je voudrais savoir s'il existe une navette entre les aéroports de Berlin Schoenefeld et Berlin Tegel. Si oui combien de temps entre les 2 aéroports.
Merci d'avance
bonjours
voilà je suis vraiment un germanophile et j'aimerai vraiment que certains français changent leur manière de penser car il y a bien des choses à découvrir chez les allemands
je suis en ce moment à Berlin que je vais malheureusement quitter et j'ai rencontré des francais qui aiment l'allemand et l'allemagne du coup de me suis sentie rassurer car j'ai beaucoup d'amis qui baraguinent péniblement l'anglais alors quand je dis que j'aime l'allemand j'en ai marre de me sentir comme un OVNI
et puis j'aime la vie dans ce pays
les gens ne sont froids qu'au début à la fin ils ont plus envie de nous laisser partir la langue est dure ok mais comme toute les langues il faut du travail c'est tout les allemands sont rigides certes ils respectent les règles d'une facon stricte mais c'est agréable
il y a de réelles possibilités de travail pour les francais et ils peuvent nous former car chez eux rien est cloisonné comme les études par exemple on peut faire de tout!
voilà ca et les Bretzels la bière :D et je m'installe en allemagne des que je peux!!
voilà je suis vraiment un germanophile et j'aimerai vraiment que certains français changent leur manière de penser car il y a bien des choses à découvrir chez les allemands
je suis en ce moment à Berlin que je vais malheureusement quitter et j'ai rencontré des francais qui aiment l'allemand et l'allemagne du coup de me suis sentie rassurer car j'ai beaucoup d'amis qui baraguinent péniblement l'anglais alors quand je dis que j'aime l'allemand j'en ai marre de me sentir comme un OVNI
et puis j'aime la vie dans ce pays
les gens ne sont froids qu'au début à la fin ils ont plus envie de nous laisser partir la langue est dure ok mais comme toute les langues il faut du travail c'est tout les allemands sont rigides certes ils respectent les règles d'une facon stricte mais c'est agréable
il y a de réelles possibilités de travail pour les francais et ils peuvent nous former car chez eux rien est cloisonné comme les études par exemple on peut faire de tout!
voilà ca et les Bretzels la bière :D et je m'installe en allemagne des que je peux!!
bonjour,
je serai à Munich 5 jours vers le 20 aout et je voudrais savoir s'il existe des tours organisés d'une journée aller-retour entre Munich et les châteaux de Louis II au sud dans la Bavière?C'est environ à une centaines de Km de Munich...
merci de me renseigner sur ce beau coin de pays!!! 😎
Bonjour
Je viens de réservez ue croisière avec la compagnie croisieurope pour les vallées du rhin romantique.
Pourriez vous me renseigner, j'ai oublié de demander si il y a des pourboires obligatoire comme chez costa ou msc et si ces bateaux sont équipés de la wifi ?
J'aimerai aussi savoir si au restaurant une table nous est attribuée pour toute la croisière ou si c'est placement libre.
Merci d'avance😉
Bonjour,
Si j'habite Frankfurt, quelles sont les choses d'intérêt à visiter? ET aux alentours? Quelles sont les villes d'intérêt autours?
A quelle distance est située Berlin? En train? En voiture?
A quelle distance sont situés les camps? Dachau? Et les autres?
Quelle est la température en août?
Merci, Sushi 😛
Transit à Frankfort :les liquides hors schengen ne passe pas la douane, me dit on!!
ma bouteille est passée à la poubelle..; encore une loi debile de plus pour les 'faiseurs de peur '....:ma bouteille achetée au duty free de Chennai etait hermetiquement close et c'est la facture interieure qui a fait qu'elle ne passe pas......on ne vous le dit pas en Inde!!
bref, ce n'est pas ce qui m'a choqué....
j'ai detesté le ton nazillon de ces teutons de douaniers, méprisant 'les français' ( l'un faisait bien 1M90 :c'etait facile de me traiter comme une sous-race !!) il m'a dit que le français n'etait pas une langue parlée en Europe !! ahhh comme on s'aime!!!! (pas de bol, je comprends l'anglais !), j'etais sure que l'europe des peuples n'existait pas, j'en suis convaincue maintenant...les haines ancestrales ne disparaitront pas ! et dire que j'ai passé des années à apprendre cette langue sans avenir!
je pense meme que notre Zebulon ne nous fait pas 'une bonne pub', à nous les voyageurs : on ns voit aussi clown et inculte que lui ! je n'ose penser que la france a ce qu"elle merite!
c'etait juste un coup de colere, je ne passerai plus par l'allemagne ! c'est tout! il me reste qq orgueuil;... l'un de vous m'avait dit d'eviter frankfort, il ne savait si bien dire !
bref, ce n'est pas ce qui m'a choqué....
j'ai detesté le ton nazillon de ces teutons de douaniers, méprisant 'les français' ( l'un faisait bien 1M90 :c'etait facile de me traiter comme une sous-race !!) il m'a dit que le français n'etait pas une langue parlée en Europe !! ahhh comme on s'aime!!!! (pas de bol, je comprends l'anglais !), j'etais sure que l'europe des peuples n'existait pas, j'en suis convaincue maintenant...les haines ancestrales ne disparaitront pas ! et dire que j'ai passé des années à apprendre cette langue sans avenir!
je pense meme que notre Zebulon ne nous fait pas 'une bonne pub', à nous les voyageurs : on ns voit aussi clown et inculte que lui ! je n'ose penser que la france a ce qu"elle merite!
c'etait juste un coup de colere, je ne passerai plus par l'allemagne ! c'est tout! il me reste qq orgueuil;... l'un de vous m'avait dit d'eviter frankfort, il ne savait si bien dire !
Apres avoir lu "Les memoires d'outre tombe" de Chateaubriand, je me suis vu confirmer a quel point il n'y a pas plus mauvais touriste que l'habitant de sa propre ville. C'est incroyable comme les rues, les avenues, les stations de metro, les boulevards de Paris racontent l'aventure napoleonienne. Pour les boulevards, pas de problemes, ils sont bien connus, mais Latour Maubourg ? Avec un nom pareil, j'imaginais un personnage a l'epoque de Louis XV, je n'ai donc jamais eu la curiosite d'y regarder de plus pres. Friant, Molitor, Duroc, et d'autres encore, des pillards, des massacreurs, ont donne leurs noms pour Paris - et la province aussi, bien sur. Une mention speciale pour Massena, un pillard invetere qui a fini par ecoeure Bonaparte lui meme, c'est dire le bonhomme !
Bien entendu, il y a la rue Bonaparte. Vous remarquerez que ce n'est pas la rue Napoleon Bonaparte, ou Napoleon tout simplement. Quoi ? Une simple rue ? Et juste Bonaparte, comme si nous etions genes aux entournures, bien que son corps repose aux Invalides (je n'y suis jamais alle) - Chateaubriand aurait prefere qu'il restat a St Helene (et moi donc !).
Tous les historiens, les thuriferaires du personnage, preferent Bonaparte a Napoleon, on le comprend tres bien, mais sous Bonaparte percait deja le criminel de guerre, indifferent a la vie de ses soldats et de celle des autres, alors que lui, lui qui a ensanglante l'Europe, a eu si peur pour sa vie en se rendant a l'Ile d'Elbe, au point de verser des larmes, de subir, lui qui fut le maitre du monde, des humiliations invraisemblables, pour ne pas perir de la main du peuple de France qu'il laissait si exangue. Ving ans apres sa mort, Chateaubriand s'indignait deja de la fabrication de la legende napoleonienne, du silence sur le massacre de Jaffa et de cet ordre ahurissant d'empoisonner ses soldats qui ne pouvaient etre evacuer, bref, des actes qui, aujourd'hui, le conduirait tout droit a La Haye.
Nous assumons donc notre passe en "honorant" cet aventurier. Alors je me dis que l'Allemagne ne se deshonorerait pas en donnant a ses lieux publiques les noms de ses officiers militaires de la deuxieme guerre mondiale, comme Guderian, Rommel, qui avaient fait preuve d'un sens tactique, strategique, remarquables, qui ne se sont pas enrichis, qui n'ont pas calcule leurs victoires au nombre de morts qu'ils avaient laisse sur le terrain.
J'etais en Allemagne, en 1970, aux frais de l'etat...mais juste un an...plus quatre jours. Si j'y retourne, je ne serais pas choque de passer par la rue Guderian a Cologne, ou l'avenue du marechal Rommel a Berlin.
Mais peut etre existent-elles maintenant ?
Bonjour, je souhaite acheter une voiture d'occasion et l'exporter en tunisie , pouvez-vous me donner svp les formalités a faire pour recuperer la TVA sur cette voiture?
Merci d'avance
Merci d'avance
Bonjour,
Après avoir traversé une partie de la Suisse depuis Genève, nous apercevons enfin les premiers panneaux eurovelo 6 depuis Koblenz (en Suisse). Notre idée étant de nous rendre à Budapest, nous hésitions à rejoindre les sources du Danube à Donaueschingen ou à continuer jusqu'au lac de Constance en suivant le Rhin. Nous avons opté pour la seconde option.
Les campings suisses (et la nourriture) étant un tantinets plus chers qu'en France (et je suppose qu'en Allemagne), je me demandais s'il existait un itinéraire "bis" qui longe le Rhin côté allemand, idéalement aussi bien balisé que le suisse avec pas trop de montées (4 sacoches bien remplies et une carriole avec 2 marmots).
Merci d'avance pour vos conseils !
Après avoir traversé une partie de la Suisse depuis Genève, nous apercevons enfin les premiers panneaux eurovelo 6 depuis Koblenz (en Suisse). Notre idée étant de nous rendre à Budapest, nous hésitions à rejoindre les sources du Danube à Donaueschingen ou à continuer jusqu'au lac de Constance en suivant le Rhin. Nous avons opté pour la seconde option.
Les campings suisses (et la nourriture) étant un tantinets plus chers qu'en France (et je suppose qu'en Allemagne), je me demandais s'il existait un itinéraire "bis" qui longe le Rhin côté allemand, idéalement aussi bien balisé que le suisse avec pas trop de montées (4 sacoches bien remplies et une carriole avec 2 marmots).
Merci d'avance pour vos conseils !
Bonjour,
Je recherche des plans précis de Berlin reliés dans un petit livre au format de poche avec l’index des rues et des infos pratiques genre plan de métro, autobus ….
un peu comme ce qui existe pour d’autres villes, par ex. :
- « L’indispensable PARIS » qui contient 145 pages à spirales,
- le Collins LONDON également à spirales,
- le callejero de bolsillo de Madrid broché 190 pages 10.5 cm sur 15 cm).
Pensez-vous que l’on peut trouver cet article uniquement sur place ?
Lequel me conseillez-vous ?
Merci par avance de vos réponses
Cordialement,
Je recherche des plans précis de Berlin reliés dans un petit livre au format de poche avec l’index des rues et des infos pratiques genre plan de métro, autobus ….
un peu comme ce qui existe pour d’autres villes, par ex. :
- « L’indispensable PARIS » qui contient 145 pages à spirales,
- le Collins LONDON également à spirales,
- le callejero de bolsillo de Madrid broché 190 pages 10.5 cm sur 15 cm).
Pensez-vous que l’on peut trouver cet article uniquement sur place ?
Lequel me conseillez-vous ?
Merci par avance de vos réponses
Cordialement,
Hello,
C'est la 1ère fois que je poste une telle demande. Je me débrouille un peu en allemand, mais quand il s'agit de généralités. Là, un de mes fils doit dessiner un plan et utiliser les bons mots pour décrire deux parcours. Qqn peut-il l'aider ? Je vous livre ses/nos tentatives :
Entschuldigung, wie komme ich zu öffentlichen Toilettenanlagen ?
Zuerst gehst du 50 Meter geradeaus, dann über die Brücke. Dann gehst du an der Schule rechts vorbei und gleich überquerst du den Fluss links. Du gehst über die Brücke nochmal und dann gleich rechts in die Hauptstrasse, dann geradeaus über die Brücke. Nachher biegst du an der ersten Kreuzung links ab. Zum Schluss biegst du an der zweiten Kreuzung rechts. Da bist du angekommen !
(nous aimerions dire : Pardon, comment puis-je me rendre à des toilettes publiques ?
D'abord, tu dois aller tout droit pendant 50 mètres, puis traverser le pont. Ensuite, tu passes devant l'école à droite, et aussitôt après, tu traverses la rivière à gauche. Tu traverses à nouveau la rivière et prends à droite dans la rue principale, puis tout droit sur le pont. Ensuite, tu bifurques au premier croisement à gauche. Pour terminer, tu tournes au 2ème carrefour à droite. Tu es arrivé !)
Entschuldigung, wie komme ich zum Bahnhof ? Zuerst gehst du geradeaus an der Kino links vorbei . Du biegst an der Strasse links und dann gleich rechts in die Beethoven Str. Du gehst geradeaus über die Brücke und gleich rechts durch den Park. Am Ende der Park nimmst du die Strasse rechts und dann gleich links an der Kreuzung. Da bist du angekommen !
(nous aimerions dire : Pardon, comment puis-je me rendre à la gare ? D'abord, tu prends tout droit et passes devant le cinéma sur ta gauche. Tu prends la rue à gauche et tout de suite après, tu tournes à droite dans la BeethovenStr. Tu vas tout droit et traverses le pont et aussitôt après, tu bifurques à droite dans le parc. A la fin du parc, tu prends la rue à droite et juste après, à gauche au croisement. Tu es arrivé !)
Si qqn qui maîtrise l'allemand peut nous corriger, c'est bien volontiers ! Merci d'avance. Frédérique
C'est la 1ère fois que je poste une telle demande. Je me débrouille un peu en allemand, mais quand il s'agit de généralités. Là, un de mes fils doit dessiner un plan et utiliser les bons mots pour décrire deux parcours. Qqn peut-il l'aider ? Je vous livre ses/nos tentatives :
Entschuldigung, wie komme ich zu öffentlichen Toilettenanlagen ?
Zuerst gehst du 50 Meter geradeaus, dann über die Brücke. Dann gehst du an der Schule rechts vorbei und gleich überquerst du den Fluss links. Du gehst über die Brücke nochmal und dann gleich rechts in die Hauptstrasse, dann geradeaus über die Brücke. Nachher biegst du an der ersten Kreuzung links ab. Zum Schluss biegst du an der zweiten Kreuzung rechts. Da bist du angekommen !
(nous aimerions dire : Pardon, comment puis-je me rendre à des toilettes publiques ?
D'abord, tu dois aller tout droit pendant 50 mètres, puis traverser le pont. Ensuite, tu passes devant l'école à droite, et aussitôt après, tu traverses la rivière à gauche. Tu traverses à nouveau la rivière et prends à droite dans la rue principale, puis tout droit sur le pont. Ensuite, tu bifurques au premier croisement à gauche. Pour terminer, tu tournes au 2ème carrefour à droite. Tu es arrivé !)
Entschuldigung, wie komme ich zum Bahnhof ? Zuerst gehst du geradeaus an der Kino links vorbei . Du biegst an der Strasse links und dann gleich rechts in die Beethoven Str. Du gehst geradeaus über die Brücke und gleich rechts durch den Park. Am Ende der Park nimmst du die Strasse rechts und dann gleich links an der Kreuzung. Da bist du angekommen !
(nous aimerions dire : Pardon, comment puis-je me rendre à la gare ? D'abord, tu prends tout droit et passes devant le cinéma sur ta gauche. Tu prends la rue à gauche et tout de suite après, tu tournes à droite dans la BeethovenStr. Tu vas tout droit et traverses le pont et aussitôt après, tu bifurques à droite dans le parc. A la fin du parc, tu prends la rue à droite et juste après, à gauche au croisement. Tu es arrivé !)
Si qqn qui maîtrise l'allemand peut nous corriger, c'est bien volontiers ! Merci d'avance. Frédérique
Bonjour à tous!
Je voudrais partager avec vous notre séjour sur la route des Alpes allemandes pour laquelle je trouve que les infos sur Internet sont difficiles à trouver.
Nous avons décidé de faire le parcours d'Ouest en Est. Nous n'avions qu'une semaine donc nous avons sélectionné les endroits qui nous intéressaient le plus.
Pour l'hébergement, nous avons été dans un gite pour les 2 premières nuits mais ayant trop peu d'informations sur les gites pour les nuits suivantes (attention les sites des villes ne donnent pas toujours les vrais prix pour les gites). Pour les nuits suivantes, nous avions réservé des chambres d'hôtel.
Nous avons eu du mal à trouver un livre qui détaille la route ou la Bavière. Nous avons opté pour le "Petit Futé Bavière" mais au fur et à mesure de nos visites, on a vu que tout n'était pas à jour et pas vraiment détaillé, du moins pas autant que nous l'aurions souhaité.
Jour 1: LINDAU: Ballade en bateau (1h30) / Ballade sur l'île (le port, les 2 églises, les petites rues plein de charme...) / Ballade à vélo jusqu'à Bregenz (environ 20km A/R) repas: Biergarten près du port (repas bavarois type saucisses)
Jour 2: STEINGADEN: Visite de l'église rococo classée Patrimoine mondial de l'UNESCO SCHWANGAU: Visite des châteaux de Neuschwanstein et Hohenschwangau / Ballade jusqu'au pont "Marien Brücke" repas: "Gasthaus zum Schwanen" à Füssen (repas bavarois et croates)
Jour 3: FUSSEN: Visite de l'Abbaye et du château LINDERHOF: Visite du château GARMISCH-PARTENKIRCHEN: Ballade dans les rues et dans le parc repas: "Mohrenplatz" (Spätzel = ma spécialité préférée :) )
Jour 4: GARMISCH-PARTENKIRCHEN: Ballade dans la "Ludwigstrasse" (rue médiévale) / Passage dans le stade olympique / Visite des gorges de Partnach et rando dans la montagne (1h pour rejoindre l'entrée des gorge par le dessus des gorges) KOCHEL AM SEE: juste un passage pour prendre une pause gourmande en bordure du lac WALCHENSEE: Ballade en vélo autour du lac (20km A/R avec 10km sur pistes exclusivement cyclable) repas: resto dans la Markstrasse à Bad Tölz
Jour 5: TEGERNSEE: Visite de l'église de Saint Quirin PRIEN AM SEE: Visite du château Herrenchiemsee (Attention pour le parking, il ne faut pas se mettre à l'entrée de la ville, à moins que vous ayez envie de marcher sur 1,8km le long d'une route passante, mais prendre la direction du lac) repas: resto près du lac
Jour 6: MUNICH: Musée de la Residenz / Visite des églises et cathédrales / Ballade dans les rues et sur le marché au tout le monde peut s'assoir pour pique-niquer ou boir une bière. repas: "Bratwurztherzl am Virtualienmarkt"
Si vous avez des question, je pourrais peut-être y répondre.
Bonne soirée!
Je voudrais partager avec vous notre séjour sur la route des Alpes allemandes pour laquelle je trouve que les infos sur Internet sont difficiles à trouver.
Nous avons décidé de faire le parcours d'Ouest en Est. Nous n'avions qu'une semaine donc nous avons sélectionné les endroits qui nous intéressaient le plus.
Pour l'hébergement, nous avons été dans un gite pour les 2 premières nuits mais ayant trop peu d'informations sur les gites pour les nuits suivantes (attention les sites des villes ne donnent pas toujours les vrais prix pour les gites). Pour les nuits suivantes, nous avions réservé des chambres d'hôtel.
Nous avons eu du mal à trouver un livre qui détaille la route ou la Bavière. Nous avons opté pour le "Petit Futé Bavière" mais au fur et à mesure de nos visites, on a vu que tout n'était pas à jour et pas vraiment détaillé, du moins pas autant que nous l'aurions souhaité.
Jour 1: LINDAU: Ballade en bateau (1h30) / Ballade sur l'île (le port, les 2 églises, les petites rues plein de charme...) / Ballade à vélo jusqu'à Bregenz (environ 20km A/R) repas: Biergarten près du port (repas bavarois type saucisses)
Jour 2: STEINGADEN: Visite de l'église rococo classée Patrimoine mondial de l'UNESCO SCHWANGAU: Visite des châteaux de Neuschwanstein et Hohenschwangau / Ballade jusqu'au pont "Marien Brücke" repas: "Gasthaus zum Schwanen" à Füssen (repas bavarois et croates)
Jour 3: FUSSEN: Visite de l'Abbaye et du château LINDERHOF: Visite du château GARMISCH-PARTENKIRCHEN: Ballade dans les rues et dans le parc repas: "Mohrenplatz" (Spätzel = ma spécialité préférée :) )
Jour 4: GARMISCH-PARTENKIRCHEN: Ballade dans la "Ludwigstrasse" (rue médiévale) / Passage dans le stade olympique / Visite des gorges de Partnach et rando dans la montagne (1h pour rejoindre l'entrée des gorge par le dessus des gorges) KOCHEL AM SEE: juste un passage pour prendre une pause gourmande en bordure du lac WALCHENSEE: Ballade en vélo autour du lac (20km A/R avec 10km sur pistes exclusivement cyclable) repas: resto dans la Markstrasse à Bad Tölz
Jour 5: TEGERNSEE: Visite de l'église de Saint Quirin PRIEN AM SEE: Visite du château Herrenchiemsee (Attention pour le parking, il ne faut pas se mettre à l'entrée de la ville, à moins que vous ayez envie de marcher sur 1,8km le long d'une route passante, mais prendre la direction du lac) repas: resto près du lac
Jour 6: MUNICH: Musée de la Residenz / Visite des églises et cathédrales / Ballade dans les rues et sur le marché au tout le monde peut s'assoir pour pique-niquer ou boir une bière. repas: "Bratwurztherzl am Virtualienmarkt"
Si vous avez des question, je pourrais peut-être y répondre.
Bonne soirée!
Bonjour à vous
Cet été nous continuons l EV 6 au départ de Ratisbonne et jusqu'à Belgrade.
Certains ont ils des avis à nous donner sur:
- le retour en train de la Serbie vers l Allemagne. Les trains prennent ils les vélos?
- la distance kilométrique, le dénivelé, la qualité de la route
- il y a t il de nombreux campings?
- par expérience avez vous des conseils à nous donner?
Merci et bonne journée
Merci et bonne journée
Bonjour, je pars aux states fin mai et j'ai une escale de 5 heures à francfort, je ne connais pas du tout, quelqu’un pourrait-il me renseigner sur cette ville , ce qui est intéressant à voir ou à faire. merci pour toutes vos suggestions . Je pense avoir le temps ?
Bonjour,
Je désire entreprendre incessamment sous peu un voyage le long du Danube.Le but étant de partir de la source en Allemagne, jusqu'à l'embouchure en Roumanie dans la mer noire , et ce via les nombreux pays dans lequel le fleuve serpente (Autriche, Hongrie, Slovaquie, Serbie, Bulgarie...).
Le voyage s'effectuerait dans une sorte de camion aménagé spécialement.Le problème qui ce pose est de déterminer, de quelle façon s'effectue le retour... J'avais tout d'abord pensé à prendre un ferry de la ville de Constanta (proche du delta du Danube) jusqu'a la mer médditterannée pour rentrer en France. Mais les liaisons maritimes sont peu nombreuses sur la mer noire (http://www.ferrylines.com/fr/ferries/ferries-a-mer-noire/).Je serai obligé de monter jusqu'à Odessa (Ukraine) pour rejoindre par ferry Istambul, Athène, Venise puis la France par la route...
Je fais donc appel à toute idée lumineuse, me permettant de rentrer par un chemin quelconque (différent de l'aller...) plus rapide que celui présenté, bien que l'idée de la voie maritime me plait davantage permettant de réduire le temps de voyage globale ...
Je désire entreprendre incessamment sous peu un voyage le long du Danube.Le but étant de partir de la source en Allemagne, jusqu'à l'embouchure en Roumanie dans la mer noire , et ce via les nombreux pays dans lequel le fleuve serpente (Autriche, Hongrie, Slovaquie, Serbie, Bulgarie...).
Le voyage s'effectuerait dans une sorte de camion aménagé spécialement.Le problème qui ce pose est de déterminer, de quelle façon s'effectue le retour... J'avais tout d'abord pensé à prendre un ferry de la ville de Constanta (proche du delta du Danube) jusqu'a la mer médditterannée pour rentrer en France. Mais les liaisons maritimes sont peu nombreuses sur la mer noire (http://www.ferrylines.com/fr/ferries/ferries-a-mer-noire/).Je serai obligé de monter jusqu'à Odessa (Ukraine) pour rejoindre par ferry Istambul, Athène, Venise puis la France par la route...
Je fais donc appel à toute idée lumineuse, me permettant de rentrer par un chemin quelconque (différent de l'aller...) plus rapide que celui présenté, bien que l'idée de la voie maritime me plait davantage permettant de réduire le temps de voyage globale ...
Bonjour!
Je voudrais apprendre l'Allemand, alors je recherche des cours a Montréal...Mais jusqu'ici, toutes les écoles ou je me suis renseignées manquent d'étudiants pour pouvoir débuter des cours. 🙁 Alors si jamais vous en connaissez, je suis preneuse!! Ou sait-on jamais si vous êtes un(e) germanophone qui habite temporairement MOntréal et voudriez donner des cours privés (payés bien sûr!), je serais encore plus comblée 🙂
Sinon, je vais me lancer avec une méthode (bouquin + CD). Comme je suis vraiment débutante (ok j'avoue, je peux dire : Ein bier bitte!! 😛 ) je pensais p-etre acheter l'Allemand pour les Nuls (je suis du genre a rien comprendre aux méthodes en général...donc je pense que ca pourrait m'aller!) Qu'en pensez-vous?? En avez-vous de meilleures a me conseiller??
Merci a l'avance de vos conseils et de votre aide! Tschuss!
Zoe
Sinon, je vais me lancer avec une méthode (bouquin + CD). Comme je suis vraiment débutante (ok j'avoue, je peux dire : Ein bier bitte!! 😛 ) je pensais p-etre acheter l'Allemand pour les Nuls (je suis du genre a rien comprendre aux méthodes en général...donc je pense que ca pourrait m'aller!) Qu'en pensez-vous?? En avez-vous de meilleures a me conseiller??
Merci a l'avance de vos conseils et de votre aide! Tschuss!
Zoe
Bonjour
Si vous voulez vous évader quelques minutes, regardez une petite vidéo (12') de notre tour du Lac de Constance (vélo droit + vélo couché). Une première expérience à deux d'un voyage sur 5 jours (et sans préparation pour ma femme...) Bonne balade !
Marc Passeur de rêves et d'espérance.
P.S. Merci de soutenir la sortie de mon livre du voyage solidaire à vélo France - Arménie : J'irai manger des khorovadz. Disponible très bientôt !
Tour du Lac de Constance
Si vous voulez vous évader quelques minutes, regardez une petite vidéo (12') de notre tour du Lac de Constance (vélo droit + vélo couché). Une première expérience à deux d'un voyage sur 5 jours (et sans préparation pour ma femme...) Bonne balade !
Marc Passeur de rêves et d'espérance.
P.S. Merci de soutenir la sortie de mon livre du voyage solidaire à vélo France - Arménie : J'irai manger des khorovadz. Disponible très bientôt !
Tour du Lac de Constance
Bonjour à toutes/tous,
J'ai déjà sollicité le forum pour une traduction, il y a quelques mois, et avait obtenu une ou deux sympathiques réponses (correctes). Sans abuser, je reviens vers vous pour du "facile". Mon fiston écrit un court texte avec les mots qu'il connaît. Ce texte a été corrigé par son enseignante, mais étant donné que fiston doit l'apprendre par coeur, j'aurais aimé "blinder" la chose, parce que je ne suis pas sûre à 100% de quelques petites choses :
Für den Ferien reservieren wir ein Hotelzimmer -> n'est-ce pas plutôt : Für die Ferien...? Am nächsten Tag gehen wir in die/der Stadt spazieren -> quel est le bon cas du déterminant ? Dann gehen wir zurück ins Hotel -> peut-on mettre zurück ailleurs qu'à la fin de la phrase ? Am Sonntag fahren wir weg nach Hause -> idem pour weg ?
Ces phrases mises bout à bout ne veulent rien dire, elles sont hors contexte :o).
Merci bcp pour votre aide. Frédérique
J'ai déjà sollicité le forum pour une traduction, il y a quelques mois, et avait obtenu une ou deux sympathiques réponses (correctes). Sans abuser, je reviens vers vous pour du "facile". Mon fiston écrit un court texte avec les mots qu'il connaît. Ce texte a été corrigé par son enseignante, mais étant donné que fiston doit l'apprendre par coeur, j'aurais aimé "blinder" la chose, parce que je ne suis pas sûre à 100% de quelques petites choses :
Für den Ferien reservieren wir ein Hotelzimmer -> n'est-ce pas plutôt : Für die Ferien...? Am nächsten Tag gehen wir in die/der Stadt spazieren -> quel est le bon cas du déterminant ? Dann gehen wir zurück ins Hotel -> peut-on mettre zurück ailleurs qu'à la fin de la phrase ? Am Sonntag fahren wir weg nach Hause -> idem pour weg ?
Ces phrases mises bout à bout ne veulent rien dire, elles sont hors contexte :o).
Merci bcp pour votre aide. Frédérique
Bonjour,
Je suis un jeune tunisien. J'ai eu mon visa Schengen pour malte (Entrée unique). Pour l'aller, y'a un escale d'une nuit à Francfort. Je me suis fait chier aujourd'hui par l'agent d'escale de Lufthansa aujourd'hui à l’aéroport Tunis Carthage avant qu'il reçoive la réponse de la part d'un policier de frontière là-bas en Allemagne lui disant que je peux faire cet escale. Histoire marrante N° 1 : le gars me fait louper mon vol à cause de ses hallucination (même si ceux qui gèrent le bureau lufthansa ici lui ont demandé de me laisser passer.
Histoire marrante N° 2 : il contact le policier de frontière allemande avec un iphone 3 ! Via Whatsapp !!!! Et oui, un message whatsapp a décidé de mon vol ! (professionnalisme) ET le pire ce message est venu 10 minutes avant le vol (après une longue attente et plusieurs relances) ce qui m'a fait perdre mon vol.
Histoire marrante N° 3 : après que j'ai foutu le bordel ici, et je les ai traité de tt, déjà que l'ambassade m'a livré mon visa en retard et que eux ils me font perdre un jour, il me restait 5 jours de mon congé. Il m'offre quoi pour me dédommager ? Une attente en salle VIP et un café quand je prendrais le vol demain. lol !
Bref, Merci d'avoir lu tout ça, maintenant, ma question : TT en sachant que j'arrive demain là-bas (si dieu le veuille à 16h30) et je pars le lendemain à 10h presque et que j'ai une résa pour une nuit d’hôtel à Francfort, est ce qu'ils me laisseront y résider ? Puis est ce qu'ils me mettront leur tampon dessus ? SI, oui, est ce qu'ils me mettront un truc genre (24H) sur ce tampon ? Merci pour tout autre conseil de votre part.
impatient et énormément reconnaissant de lire votre réponse, Ramynou
Je suis un jeune tunisien. J'ai eu mon visa Schengen pour malte (Entrée unique). Pour l'aller, y'a un escale d'une nuit à Francfort. Je me suis fait chier aujourd'hui par l'agent d'escale de Lufthansa aujourd'hui à l’aéroport Tunis Carthage avant qu'il reçoive la réponse de la part d'un policier de frontière là-bas en Allemagne lui disant que je peux faire cet escale. Histoire marrante N° 1 : le gars me fait louper mon vol à cause de ses hallucination (même si ceux qui gèrent le bureau lufthansa ici lui ont demandé de me laisser passer.
Histoire marrante N° 2 : il contact le policier de frontière allemande avec un iphone 3 ! Via Whatsapp !!!! Et oui, un message whatsapp a décidé de mon vol ! (professionnalisme) ET le pire ce message est venu 10 minutes avant le vol (après une longue attente et plusieurs relances) ce qui m'a fait perdre mon vol.
Histoire marrante N° 3 : après que j'ai foutu le bordel ici, et je les ai traité de tt, déjà que l'ambassade m'a livré mon visa en retard et que eux ils me font perdre un jour, il me restait 5 jours de mon congé. Il m'offre quoi pour me dédommager ? Une attente en salle VIP et un café quand je prendrais le vol demain. lol !
Bref, Merci d'avoir lu tout ça, maintenant, ma question : TT en sachant que j'arrive demain là-bas (si dieu le veuille à 16h30) et je pars le lendemain à 10h presque et que j'ai une résa pour une nuit d’hôtel à Francfort, est ce qu'ils me laisseront y résider ? Puis est ce qu'ils me mettront leur tampon dessus ? SI, oui, est ce qu'ils me mettront un truc genre (24H) sur ce tampon ? Merci pour tout autre conseil de votre part.
impatient et énormément reconnaissant de lire votre réponse, Ramynou
Bonjour, qui peut me donner des renseignements sur la suite de la route LF10 commencée et terminée en Hollande et sa suite en Allemagne ? Ou puis-je trouvé un tracé (je sais qu'on peut acheter les cartes sur place mais voudrais avoir une idée avant).
Pour le Danemark, j'ai vu les 10 véloroutes sur http://www.fubicy.org/ancien_site/itineraires/p/danemark/index.htm
et hésite. Qui a déjà parcouru le Danemark et que pensez-vous de suivre :
route 3 jusqu'à Arhus
route 4 jusqu'à Copenhague
route 2 jusqu'aux fjords
route 1 jusqu'au port d'Esberg ou je prendrais le bateau pour l'Angleterre
Est-ce que comme cela on voit le principal et le plus beau du Danemark ?
Merci mille fois pour toute réponse😉
Bonjour!
Je cherche des informations sur la "Route des châteaux" et la "Route romantique" que je vais faire en vélo.
C'est à dire quoi aller voir et ou arreter.
merci
merci
Hi there,
I’m flying from Marseille to Bali this year and have a 1h30 layover in Frankfurt, from Terminal 1 to Terminal 1. Do you think that’s enough time, considering I don’t know the airport or the language? Thanks. »









