Bonjour,
Je sais que de nombreux posts ont été consacrés à la question des assurances, mais je n'ai rien trouvé au sujet des assurances à souscrire sur place. Nous sommes deux à partir en trek autour des Annapurnas. Nous pensions tout organiser sur place, ce que nous sommes en train de faire, mais notre assurance visa ne nous couvre pas pour les frais de recherches et la haute altitude. Nous pensions souscrire au vieux campeur mais le paiement n'a pas fonctionné. Est ce parce que nous sommes sur place? Quelle assurance peut on souscrire sur place? Mondial assistance ne fonctionne pas. J'ai trouvé April, mais cela ne semble pas inclure la haute montagne... Nous partons dans deux jours... Je vous remercie d'avance pour vos réponses et conseils!!
Salut à tous,
Je cherche à grimper un sommet à 6000m. Mais je ne suis pas alpiniste , j'ai déjà grimpe dans le ladakh jusqu'à 5500m sur des plaines hautes, plusieurs fois à + de 4000 au Pérou, Bolivie, Chili, Kirghizistan, au cachemire et aussi le mont Kenya a 4985m il y a 2 ans. Y a-t-il des sommets sans escalade de glace au Népal ? Ou alors des sommets ou un entraînement est prévu pour ça ? Pour un debutant en escalade quoi! Mais je suis très résistant au froid, adapte ma marche et mon rythme cardiaque à l'effort. Ça ne sera pas suffisant je le sais mais j'aimerais bien dépasser ces limites... Je serai dispo 3 à 4 semaines entre mars et mai inclus... Merci pour vos conseils!
Bonjour à toutes et tous, (Namaste 😉)
Je viens vers vous pour vous demandez quelques informations.
En effet, je part pour mon tour du monde en Septembre 2018. J'arriverais au Népal vers le 25 Octobre pour 30 jours sur place.
J'aimerais faire le grand trek des annapurna depuis Pokhara sur 20 jours.
J'aurais voulus savoir si je pouvais trouver un guide sur place directement ou il fallait le réserver d'avance? et combien cela coûte? Je voyagerais seul.
Merci d'avance à toutes et tous pour vos informations.
Si vous voulez me donner d'autre bons plans je suis preneurs de tout bon filons.
Merci d'avance à toutes et tous pour vos informations.
Si vous voulez me donner d'autre bons plans je suis preneurs de tout bon filons.
Bonjour,
Je souhaite me rendre au Népal en automne et mon projet est de faire un trek avec une agence Atalante, au pied de l'Everest à travers Namche Bazar, dole, machermo, gokyo, renjo ( 5400m) la, lukla et enfin se termine à Thamé.
J'aurai voulu savoir si ça peut se faire pour une première fois car Atalante me déconseille à cause de l'altitude. Elle me propose la plus facile autour de gorepani et teraï avec un maxi de 3200m. je trouve pas très interessant car c'est moins beau que gokyo, renjo... et en plus bourré d'escaliers qui n'est pas mon truc.
Ce que j'ai vu dans la fiche du voyage du trek qui m'intéresse est que c'est accessible à tous ayant une première expérience de trek d'au moins 7j. Les étapes n'excède pas 7h et certains font des 4h par j. Rien dans cette fiche n'est marqué qu'il y a beaucoup d'escaliers par contre pour gorepani, poon hill et teraï, ça ouiiiii et c'est casse gueule.
Atalante m'a dit qu'au Népal, il ya beaucoup d'escaliers, est ce vrai ou faux, pouvez vous faire part de vos expériences svp.
Est ce ridicule et dangereux de se lancer dans un trek genre tour des Annapurna ou au pays de l'Everest dont je veux pour une première?
Pour gérer l'altitude, suffit de prendre le diamox, ben voilà c'est reglé...
J'ai comme expérience tour du queyras, traversée vanoise et quelques 3000. Je suis bon en montée et moyen en descente à cause de ma tendinite au pied et ma maladie des nerfs.
Merci à vous pour vos conseils
Je souhaite me rendre au Népal en automne et mon projet est de faire un trek avec une agence Atalante, au pied de l'Everest à travers Namche Bazar, dole, machermo, gokyo, renjo ( 5400m) la, lukla et enfin se termine à Thamé.
J'aurai voulu savoir si ça peut se faire pour une première fois car Atalante me déconseille à cause de l'altitude. Elle me propose la plus facile autour de gorepani et teraï avec un maxi de 3200m. je trouve pas très interessant car c'est moins beau que gokyo, renjo... et en plus bourré d'escaliers qui n'est pas mon truc.
Ce que j'ai vu dans la fiche du voyage du trek qui m'intéresse est que c'est accessible à tous ayant une première expérience de trek d'au moins 7j. Les étapes n'excède pas 7h et certains font des 4h par j. Rien dans cette fiche n'est marqué qu'il y a beaucoup d'escaliers par contre pour gorepani, poon hill et teraï, ça ouiiiii et c'est casse gueule.
Atalante m'a dit qu'au Népal, il ya beaucoup d'escaliers, est ce vrai ou faux, pouvez vous faire part de vos expériences svp.
Est ce ridicule et dangereux de se lancer dans un trek genre tour des Annapurna ou au pays de l'Everest dont je veux pour une première?
Pour gérer l'altitude, suffit de prendre le diamox, ben voilà c'est reglé...
J'ai comme expérience tour du queyras, traversée vanoise et quelques 3000. Je suis bon en montée et moyen en descente à cause de ma tendinite au pied et ma maladie des nerfs.
Merci à vous pour vos conseils
bonjour à tous! je suis nouveau sur ce forum.
J'ai déjà posé des questions sur un autre forum mais n'ai pour l'instant pas obtenu de réponses à tout mes questions.
je me permets de vous rediriger vers la-dite page:
http://www.routard.com/forum_message/3840042/demande_d_informations_pour_premier_voyage_(20_jours).htm
en réalité, la question qui m'importe le plus concerne le trek (celui la: http://photos.piganl.net/2011/trek_nepal/trek.php ). Je me demande vraiment combien me couterais ce trek (je sais pas combien me couterais les services d'un sherpa guide, est-ce vraiment nécessaire de prendre un guide ?) en comprenant tout. Est-ce que je suis obligé de passer par une agence ? Si je passe par une agence, est-ce que je pourrais choisir de faire exactement ce chemin ? AH OUI! est-ce que c'est vraiment dérangeant d'aller au népal au mois d'aout ?
Je sais qu'avec tous les liens, ça fait beaucoup à lire, merci à ceux qui auront la patience de tout lire et de me répondre :)
http://www.routard.com/forum_message/3840042/demande_d_informations_pour_premier_voyage_(20_jours).htm
en réalité, la question qui m'importe le plus concerne le trek (celui la: http://photos.piganl.net/2011/trek_nepal/trek.php ). Je me demande vraiment combien me couterais ce trek (je sais pas combien me couterais les services d'un sherpa guide, est-ce vraiment nécessaire de prendre un guide ?) en comprenant tout. Est-ce que je suis obligé de passer par une agence ? Si je passe par une agence, est-ce que je pourrais choisir de faire exactement ce chemin ? AH OUI! est-ce que c'est vraiment dérangeant d'aller au népal au mois d'aout ?
Je sais qu'avec tous les liens, ça fait beaucoup à lire, merci à ceux qui auront la patience de tout lire et de me répondre :)
Je publie aujourd'hui mon livre de bord concernant le trek du tour du Dhaulagiri en espérant qu'il puisse contribuer à la préparation de nouvelles aventures comme nous avons nous même été aidés au travers de ce forum. Le même texte avec les photos se trouve sur mon site (jeanfrancoisdeleval.com)
Trek du Tour du Dhaulagiri
De Darbang à Marpha
Du 4 au 19 octobre 2013
Notre objectif:
Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.
Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.
Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.
Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)
Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.
Situation
Sacs à dos:
Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.
Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx
Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70
Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places
Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara
Matelas: Thermarest Néoair XLIT
Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary
On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.
Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.
Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.
J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.
J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..
J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.
Agenda :
Altitude à l’étape
Altitude en fonction de la distance
Le trek au jour le jour
1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures
Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…
C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.
Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.
2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures
Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.
Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)
3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures
Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.
Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.
Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.
Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.
Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .
Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.
4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…
Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.
Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.
Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !
Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.
5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures
C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.
Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.
Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.
Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.
Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.
Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.
Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…
Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !
En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.
Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.
Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !
Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.
7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens
Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.
Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…
Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.
Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.
Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.
8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.
*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h
La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.
Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.
En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.
Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.
10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.
Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.
Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.
Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.
Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.
La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.
11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri
Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.
Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.
Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !
Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.
La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.
12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.
La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.
Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.
Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.
Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.
13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.
Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.
Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.
Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…
C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.
Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.
Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.
14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h
On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.
Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.
Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.
La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.
Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !
15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.
Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.
Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.
La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.
Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.
Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.
16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h
Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.
Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.
Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.
Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.
C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.
Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.
Retour :
Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.
Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.
Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.
Enseignements :
Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !
La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.
Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)
La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.
Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?
La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...
Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.
Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.
Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué
Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Trek du Tour du DhaulagiriDe Darbang à Marpha
Du 4 au 19 octobre 2013
Notre objectif:
Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.
Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.
Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.
Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)
Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.
Situation
Sacs à dos:
Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx
Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70
Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places
Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara
Matelas: Thermarest Néoair XLIT
Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary
On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.
Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.
Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.
J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.
J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..
J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.
Agenda :

Altitude à l’étape

Altitude en fonction de la distance

Le trek au jour le jour
1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures
Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…
C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.
Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.
2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures
Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.
Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)
3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures
Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.
Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.
Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.
Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.
Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .
Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.
4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…
Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.
Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.
Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !
Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.
5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures
C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.
Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.
Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.
Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.
Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.
Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.
Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…
Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !
En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.
Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.
Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !
Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.
7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens
Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.
Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…
Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.
Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.
Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.
8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.
*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h
La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.
Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.
En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.
Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.
10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.
Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.
Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.
Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.
Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.
La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.
11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri
Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.
Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.
Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !
Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.
La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.
12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.
La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.
Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.
Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.
Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.
13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.
Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.
Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.
Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…
C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.
Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.
Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.
14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h
On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.
Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.
Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.
La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.
Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !
15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.
Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.
Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.
La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.
Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.
Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.
16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h
Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.
Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.
Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.
Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.
C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.
Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.
Retour :
Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.
Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.
Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.
Enseignements :
Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !
La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.
Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)
La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.
Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?
La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...
Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.
Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.
Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué
Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
je relaie :
Inde: appel pour deux jeunes Français disparus
Publié le 31/08/2013 à 10:56
Les familles de deux jeunes randonneurs français disparus depuis le 22 août en Inde au pied de l'Himalaya ont lancé hier un appel aux autres randonneurs qui seraient sur place pour qu'ils contribuent aux recherches. Les familles de ces deux hommes de 20 et 21 ans "souhaitent faire appel à tous les randonneurs qui se situeraient dans cette région pour ajouter des moyens de recherche humains à ceux mis en place par les autorités indiennes", indiquent-elles.
"Cela fait huit jours qu'ils ont disparu, il faut qu'on essaye tous les moyens", a précisé à l'AFP le père de l'un des deux jeunes gens, originaire de Vendée. "C'est un appel commun à notre famille et à celle de l'autre jeune homme, originaire de Bordeaux", a-t-il souligné en demandant à ce que les noms de famille ne soient pas divulgués.
"Les deux jeunes se trouvent dans la montagne Dhauladhar à côté de Dharamkot, près de Dharamsala, dans l'État de Himachal Pradesh", selon le communiqué. "Ils sont partis en Inde comme jeunes volontaires dans le cadre d'une association française pour un chantier de reconstruction d'une école". "À l'issue d'un trek organisé en fin de chantier, ils ont décidé d'effectuer, tous les deux, une journée supplémentaire de randonnée", ajoute le texte. "Ils ne sont pas rentrés, l'hypothèse la plus probable est qu'ils se soient perdus et peut-être blessés".
Les autorités indiennes ont lancé des recherches avec des moyens humains et matériels dans cette région située à 4500 mètres d'altitude "mais les conditions météo sont mauvaises", a indiqué le père d'un des deux hommes. "Les familles sont inquiètes du fait de l'altitude où ils se situent, des conditions climatiques et de l'absence de nourriture depuis 7 jours", lit-on encore dans le communiqué.
Publié le 31/08/2013 à 10:56
Les familles de deux jeunes randonneurs français disparus depuis le 22 août en Inde au pied de l'Himalaya ont lancé hier un appel aux autres randonneurs qui seraient sur place pour qu'ils contribuent aux recherches. Les familles de ces deux hommes de 20 et 21 ans "souhaitent faire appel à tous les randonneurs qui se situeraient dans cette région pour ajouter des moyens de recherche humains à ceux mis en place par les autorités indiennes", indiquent-elles.
"Cela fait huit jours qu'ils ont disparu, il faut qu'on essaye tous les moyens", a précisé à l'AFP le père de l'un des deux jeunes gens, originaire de Vendée. "C'est un appel commun à notre famille et à celle de l'autre jeune homme, originaire de Bordeaux", a-t-il souligné en demandant à ce que les noms de famille ne soient pas divulgués.
"Les deux jeunes se trouvent dans la montagne Dhauladhar à côté de Dharamkot, près de Dharamsala, dans l'État de Himachal Pradesh", selon le communiqué. "Ils sont partis en Inde comme jeunes volontaires dans le cadre d'une association française pour un chantier de reconstruction d'une école". "À l'issue d'un trek organisé en fin de chantier, ils ont décidé d'effectuer, tous les deux, une journée supplémentaire de randonnée", ajoute le texte. "Ils ne sont pas rentrés, l'hypothèse la plus probable est qu'ils se soient perdus et peut-être blessés".
Les autorités indiennes ont lancé des recherches avec des moyens humains et matériels dans cette région située à 4500 mètres d'altitude "mais les conditions météo sont mauvaises", a indiqué le père d'un des deux hommes. "Les familles sont inquiètes du fait de l'altitude où ils se situent, des conditions climatiques et de l'absence de nourriture depuis 7 jours", lit-on encore dans le communiqué.
Namaste,
Nous partons au Népal en avril en couple pour faire le Kala Pattar et le camp de base de l'Everest (sur environ 15 jours), et pensons faire appel à une petite agence local appelé Nepal Yetiraj Treks (tenue par un certain Dipak).
Est-ce que quelqu'un a des retours sur cette agence et a déjà voyagé avec eux ?
Merci d'avance pour vos avis, et je vous tiendrai informé à mon retour,
Adrien
Nous partons au Népal en avril en couple pour faire le Kala Pattar et le camp de base de l'Everest (sur environ 15 jours), et pensons faire appel à une petite agence local appelé Nepal Yetiraj Treks (tenue par un certain Dipak).
Est-ce que quelqu'un a des retours sur cette agence et a déjà voyagé avec eux ?
Merci d'avance pour vos avis, et je vous tiendrai informé à mon retour,
Adrien
Bonjour à tous,
J'ai lu je pense la plupart des posts sur le sujet et espère ne pas faire doublon... Je fais appel à vous, fins connaisseurs du Népal et de ce trek pour quelques informations supplémentaires et confirmations.
Je vais partir fin Octobre 2011 avec mon fiancé faire un Tour du Monde (tout du moins une bonne partie) pendant un an et nous allons débuter cette grande Aventure par le Népal. Nous pensons passer 3/4 jours à vadrouiller dans la vallée de Katmandou (Patan, Bhaktapur, Pashupatinath, Bodhnath, Panauti) avant de nous diriger vers Pokhara pour entamer le trek du Sanctuaire des Annapurnas. Au gré de mes lectures, j'ai bien compris que, pour ce trek, il n'était pas indispensable de passer par une agence pour l'organiser et que nous pouvions très bien le faire en solo, le chemin étant bien balisé. A voir après si l'on choisit d'être accompagné d'un guide pour approfondir nos connaissances sur ce que nous allons découvrir et l'aide d'un porteur.
Nous avons hésité avec le Manaslu qui me parait être un trek formidable et magnifique mais pour des raisons de sportivité (je ne suis malheureusement pas une grande sportive et ne souhaite pas m'en rendre compte au bout de 5 jours), de temps et d'argent, nous optons pour le Sanctuaire des Annapurnas, un classique, plus court, plus accessible pour un 1er trek au Népal et tout aussi magnifique j'espère.
Mes questions seront donc les suivantes :
1. Avez-vous des conseils ou coups de coeur pour des hébergements à Katmandu (petit/moyen budget, pas d'hôtel de luxe ;-) ?
2. Pourrons-nous trouver facilement un bon guide (francophone de préférence mais possible anglophone) et un porteur de confiance directement à Pokhara ? Quelle base de rémunération (repas, logement, prestation) ?
3. Nous devrons laisser une partie de nos affaires à Pokhara pendant la durée du trek. Auriez-vous des adresses (consignes, hôtels, etc) de confiance où nous pourrions laisser nos sacs (qui nous seront précieux puisqu'ils nous accompagneront pendant notre TDM) ?
4. Au niveau de la météo, faire un trek "en solo" début Novembre n'est-il pas risqué ?
5. Pensez-vous que nous aurons des difficultés à nous loger en lodge en cette saison ?
6. Nous rejoindrons pas la suite la frontière népalaise pour aller en Inde. Est-ce que le poste frontière de Sanauli est-il bien le plus proche ? Existe-t-il bien un bus direct Pokhara / Sanauli ? Quelle fréquence et quel temps de trajet (il me semble avoir lu 8h)?
7. Passage de la frontière : Sur la base de 8h de trajet, nous devrons sûrement dormir à la frontière. Y a-t-il des logements ? plutôt côté Népal ou Inde ? Le poste frontière a-t-il des heures d'ouverture ? Par la suite, les bus Sanauli / Gorakhpur sont-ils fréquents ? Combien d'heures de trajet ?
Je vais m'arrêter là la pluie de questions en espérant que mon post attirera votre attention et vos commentaires qui me sernt, pour sûr, des plus précieux!
Merci par avance pour vos retours,
Marion
J'ai lu je pense la plupart des posts sur le sujet et espère ne pas faire doublon... Je fais appel à vous, fins connaisseurs du Népal et de ce trek pour quelques informations supplémentaires et confirmations.
Je vais partir fin Octobre 2011 avec mon fiancé faire un Tour du Monde (tout du moins une bonne partie) pendant un an et nous allons débuter cette grande Aventure par le Népal. Nous pensons passer 3/4 jours à vadrouiller dans la vallée de Katmandou (Patan, Bhaktapur, Pashupatinath, Bodhnath, Panauti) avant de nous diriger vers Pokhara pour entamer le trek du Sanctuaire des Annapurnas. Au gré de mes lectures, j'ai bien compris que, pour ce trek, il n'était pas indispensable de passer par une agence pour l'organiser et que nous pouvions très bien le faire en solo, le chemin étant bien balisé. A voir après si l'on choisit d'être accompagné d'un guide pour approfondir nos connaissances sur ce que nous allons découvrir et l'aide d'un porteur.
Nous avons hésité avec le Manaslu qui me parait être un trek formidable et magnifique mais pour des raisons de sportivité (je ne suis malheureusement pas une grande sportive et ne souhaite pas m'en rendre compte au bout de 5 jours), de temps et d'argent, nous optons pour le Sanctuaire des Annapurnas, un classique, plus court, plus accessible pour un 1er trek au Népal et tout aussi magnifique j'espère.
Mes questions seront donc les suivantes :
1. Avez-vous des conseils ou coups de coeur pour des hébergements à Katmandu (petit/moyen budget, pas d'hôtel de luxe ;-) ?
2. Pourrons-nous trouver facilement un bon guide (francophone de préférence mais possible anglophone) et un porteur de confiance directement à Pokhara ? Quelle base de rémunération (repas, logement, prestation) ?
3. Nous devrons laisser une partie de nos affaires à Pokhara pendant la durée du trek. Auriez-vous des adresses (consignes, hôtels, etc) de confiance où nous pourrions laisser nos sacs (qui nous seront précieux puisqu'ils nous accompagneront pendant notre TDM) ?
4. Au niveau de la météo, faire un trek "en solo" début Novembre n'est-il pas risqué ?
5. Pensez-vous que nous aurons des difficultés à nous loger en lodge en cette saison ?
6. Nous rejoindrons pas la suite la frontière népalaise pour aller en Inde. Est-ce que le poste frontière de Sanauli est-il bien le plus proche ? Existe-t-il bien un bus direct Pokhara / Sanauli ? Quelle fréquence et quel temps de trajet (il me semble avoir lu 8h)?
7. Passage de la frontière : Sur la base de 8h de trajet, nous devrons sûrement dormir à la frontière. Y a-t-il des logements ? plutôt côté Népal ou Inde ? Le poste frontière a-t-il des heures d'ouverture ? Par la suite, les bus Sanauli / Gorakhpur sont-ils fréquents ? Combien d'heures de trajet ?
Je vais m'arrêter là la pluie de questions en espérant que mon post attirera votre attention et vos commentaires qui me sernt, pour sûr, des plus précieux!
Merci par avance pour vos retours,
Marion
Bonjour,
Nous avons fait il y a deux ans le Langtang/gosainkund/Helambu en partant de Dunche, avec un porteur et un guide. Nous avons tellement aimé que nous repartons fin octobre et aimerions faire une boucle Helambu/gosainkund/Helambu. Les recherches sur le forum n'ont pas permis de répondre à nos questions... voilà pourquoi nous faisons appel à vos expériences.
- quel chemin pour aller jusqu'aux lacs? 1: Sundarijal-Chisapani-Kutumsang-tarepati-Gosainkund : inconvénients: début difficile avec les marches; étape peut être un peu longue et difficile entre tarepati et gosainkund??? qui l'a déjà fait? avantages: départ le plus près de KTM
2: variante: Sundarijal-Talamarang-Timbu-Tarkegyang-Melamchi-Tarepati-gosainkund question: le chemin semble longer ou prendre la route entre Talamarang et Timbu...? Difficultés entre Tarkegyang et Tarepati?
3: Melamchibazar-Kakani-Sarmatang-Tarkegyang... etc question: combien d'heures de bus jusqu'à Melamchi? difficultés?
4: Nagarkot-Bahunepati-Talamarang-Timbu-Tarkegyang-Melamchi-Tarepati-gosainkund
Tous vos conseils et réflexions sont les bienvenus! Nous avons le temps et souhaitons le prendre. L'acclimatation est-elle difficile dans ce sens de montée? Bien sur, nous souhaiterions faire un chemin différent entre l'aller et le retour dans l'Helambu... Nous voulions aussi tenté de faire ce trek sans porteur sans guide. Est-ce raisonnable?
En vous remerciant! Ocre
Nous avons fait il y a deux ans le Langtang/gosainkund/Helambu en partant de Dunche, avec un porteur et un guide. Nous avons tellement aimé que nous repartons fin octobre et aimerions faire une boucle Helambu/gosainkund/Helambu. Les recherches sur le forum n'ont pas permis de répondre à nos questions... voilà pourquoi nous faisons appel à vos expériences.
- quel chemin pour aller jusqu'aux lacs? 1: Sundarijal-Chisapani-Kutumsang-tarepati-Gosainkund : inconvénients: début difficile avec les marches; étape peut être un peu longue et difficile entre tarepati et gosainkund??? qui l'a déjà fait? avantages: départ le plus près de KTM
2: variante: Sundarijal-Talamarang-Timbu-Tarkegyang-Melamchi-Tarepati-gosainkund question: le chemin semble longer ou prendre la route entre Talamarang et Timbu...? Difficultés entre Tarkegyang et Tarepati?
3: Melamchibazar-Kakani-Sarmatang-Tarkegyang... etc question: combien d'heures de bus jusqu'à Melamchi? difficultés?
4: Nagarkot-Bahunepati-Talamarang-Timbu-Tarkegyang-Melamchi-Tarepati-gosainkund
Tous vos conseils et réflexions sont les bienvenus! Nous avons le temps et souhaitons le prendre. L'acclimatation est-elle difficile dans ce sens de montée? Bien sur, nous souhaiterions faire un chemin différent entre l'aller et le retour dans l'Helambu... Nous voulions aussi tenté de faire ce trek sans porteur sans guide. Est-ce raisonnable?
En vous remerciant! Ocre
hi,
we’d like to do a trek in Nepal, and we’re thinking of the Annapurna Circuit—it’s cheaper than the Everest trek.
Our plan is to do it without a guide or porter. We’re used to the mountains, not so much to high altitude, but if we acclimate well, there’s no reason it should go wrong ;)
No guide = handling permits, transport, and accommodation on our own...
So my question is: is it possible to book lodges in advance before departure? Or, even better, day by day?
I’ve read some older posts, so I’m asking again to get up-to-date info on what’s happening now. We’re planning to go mid-November 2026 or March 2027.
Thanks for your tips! :)
No guide = handling permits, transport, and accommodation on our own...
So my question is: is it possible to book lodges in advance before departure? Or, even better, day by day?
I’ve read some older posts, so I’m asking again to get up-to-date info on what’s happening now. We’re planning to go mid-November 2026 or March 2027.
Thanks for your tips! :)
Bonjour, je cherche des infos pour organiser cette traversée à partir de namache ou de thame, louer une tente d'altitude et le materiel ( corde et pieu à glace), en partant avec un guide et des porteurs, merci d'avance, Aichatou
Bonjour,
Nous partons début mars pour 3 semaines au Népal et si la randonnée n 'est pas encore figée, nous irons en altitude, donc dans des zones hors Terai.
Je cherche des conseils quant aux vaccinations à prévoir, sachant qu' au retour d' un séjour de trois semaines dans ce pays (vallée de KTM et abc ) il y a deux ans, j'ai développé une maladie de Lyme ou une méningite encéphalite.
Les signes cliniques, état grippal, fièvre, confusion mentale, se sont manifestés exactement trois semaines après mon retour.
Toutefois, je n'ai eu ni érythème migrant ni trace de morsure de tiques. Les analyses sanguines, depuis, sont sans appel et confirment cette infection dont j'ai beaucoup de difficultés à me débarrasser.
D'où ma question, d'autres ont ils eu ce type de problème et quelles précautions ont ils pris.
Merci à tous pour vos retours.
Nous partons début mars pour 3 semaines au Népal et si la randonnée n 'est pas encore figée, nous irons en altitude, donc dans des zones hors Terai.
Je cherche des conseils quant aux vaccinations à prévoir, sachant qu' au retour d' un séjour de trois semaines dans ce pays (vallée de KTM et abc ) il y a deux ans, j'ai développé une maladie de Lyme ou une méningite encéphalite.
Les signes cliniques, état grippal, fièvre, confusion mentale, se sont manifestés exactement trois semaines après mon retour.
Toutefois, je n'ai eu ni érythème migrant ni trace de morsure de tiques. Les analyses sanguines, depuis, sont sans appel et confirment cette infection dont j'ai beaucoup de difficultés à me débarrasser.
D'où ma question, d'autres ont ils eu ce type de problème et quelles précautions ont ils pris.
Merci à tous pour vos retours.
Bonjour a tous !
Apres avoir parcouru le forum, je voudrais avoir plus de details au niveau du trek du Langtang et j'ai plein plein de questions 😄
D'apres ce que j'ai compris Octobre-Novembre est une des meilleures periodes pour effectuer ce trek mais est il possible de le faire vers Septembre ? Ensuite, je voudrais eviter les agences a tout pris, je ne suis vraiment pas du type a me retrouver dans un groupe de touristes d'autant plus que je n'ai que 21 ans et que je suis habituee a voyager en solo (un an en Australie et dans quelques mois un an en Nouvelle Zelande). Alors, est ce que ce trek est faisable en solo ou est ce qu'il est indispensable de devoir faire appel a une agence, un guide et/ou un porteur ? Et enfin, derniere petite question : sachant que mon depart se fera de Nouvelle Zelande, quelqu'un aurait une idee de comment je peux demander mon visa pour me rendre au Nepal sans repasser par la France parce que ca fait un sacre detour quand meme 😛 ?
Merci a ceux qui auront pris le temps de me lire et de me repondre !!! 🙂
(Je m'excuse pour l'ortographe, aucun accent sur mon clavier !!)
Apres avoir parcouru le forum, je voudrais avoir plus de details au niveau du trek du Langtang et j'ai plein plein de questions 😄
D'apres ce que j'ai compris Octobre-Novembre est une des meilleures periodes pour effectuer ce trek mais est il possible de le faire vers Septembre ? Ensuite, je voudrais eviter les agences a tout pris, je ne suis vraiment pas du type a me retrouver dans un groupe de touristes d'autant plus que je n'ai que 21 ans et que je suis habituee a voyager en solo (un an en Australie et dans quelques mois un an en Nouvelle Zelande). Alors, est ce que ce trek est faisable en solo ou est ce qu'il est indispensable de devoir faire appel a une agence, un guide et/ou un porteur ? Et enfin, derniere petite question : sachant que mon depart se fera de Nouvelle Zelande, quelqu'un aurait une idee de comment je peux demander mon visa pour me rendre au Nepal sans repasser par la France parce que ca fait un sacre detour quand meme 😛 ?
Merci a ceux qui auront pris le temps de me lire et de me repondre !!! 🙂
(Je m'excuse pour l'ortographe, aucun accent sur mon clavier !!)
Bonjour ! 🙂
Je viens de faire trois treks au Népal (Gokio Ri = 5500m + Tour des Annapurnas = 5600m + Balcon des Annapurnas = 3200m) et je tenais à vous faire part de ma satisfaction d'avoir trouvé un guide sensationnel.
Il parle très bien français (même s'il l'écrit un peu moins bien) et est très sérieux dans son travail.
Cela fait maintenant 15 ans qu'il exerce et il connaît les chemins comme sa poche. De plus il connaît aussi énormément de choses sur les diverses religions de son pays. Bref vous pouvez allier culture et sport.
Je vous donne ses coordonnées : Il s'appelle Sundar Khadka
sunderkhadka@hotmail.com (attention sunder ici avec un e)
sundartrek@gmail.com (attention sundar ici avec un a)
J'espère vous avoir rendu service car trouver un bon guide ce n'est pas évident.
A bientôt.
Dalinounou
Bonjour à tous!!!
J'aimerai savoir combien dois je emporter de cash sur moi pour faire le tour des Annapurnas? Merci beaucoup
J'aimerai savoir combien dois je emporter de cash sur moi pour faire le tour des Annapurnas? Merci beaucoup
Bonjour,
Apres avoir parcouru les differentes discussions a ce sujet ainsi que le site du vieux campeur qui ne donne que tres peu de details, j'aimerai si certains d'entre vous connaissent dans le detail cette assurance. Cette assurance est mentionnee sur le site de l'ambassade francaise au Nepal, donc j'ose esperer qu'elle est un minimum adaptee aux treks de haute altitude.
1) je me casse une jambe pendant le trek, je suis secouru (avec helico au besoin). Vous confirmez ?
2) je suis gravement atteints du mal des montagnes, bien sur je redescends autant que possible, mais si vraiment serieux je suis secouru (avec helico si besoin). Vous confirmez?
3) les frais de secours sont rembourses dans le limite de 11400 Euros. Est-ce suffisant ? Est-ce que dans tous les cas l'helico acceptera de decoller avec ce montant (j'ai lu qu'il ne decollait qu'une fois paye et que les couts pouvaient etre plus eleves) ?
Je veux juste etre sur d'etre correctement couvert et eviter de decouvrir une mauvaise surprise au moment ou tout irait deja mal...
Merci de votre aide.
Apres avoir parcouru les differentes discussions a ce sujet ainsi que le site du vieux campeur qui ne donne que tres peu de details, j'aimerai si certains d'entre vous connaissent dans le detail cette assurance. Cette assurance est mentionnee sur le site de l'ambassade francaise au Nepal, donc j'ose esperer qu'elle est un minimum adaptee aux treks de haute altitude.
1) je me casse une jambe pendant le trek, je suis secouru (avec helico au besoin). Vous confirmez ?
2) je suis gravement atteints du mal des montagnes, bien sur je redescends autant que possible, mais si vraiment serieux je suis secouru (avec helico si besoin). Vous confirmez?
3) les frais de secours sont rembourses dans le limite de 11400 Euros. Est-ce suffisant ? Est-ce que dans tous les cas l'helico acceptera de decoller avec ce montant (j'ai lu qu'il ne decollait qu'une fois paye et que les couts pouvaient etre plus eleves) ?
Je veux juste etre sur d'etre correctement couvert et eviter de decouvrir une mauvaise surprise au moment ou tout irait deja mal...
Merci de votre aide.
bonjour
je pars dans 2 semaines au Népal sur les sentiers de Naar, Phu, et lac Tillicho. j'ai pris une agence à KTM (Glacier Safari Trek). Mais je n'arrive pas à savoir quel est le pourboire à prévoir pour les porteurs et guide. j'ai lu sur le guide du routard qu'il fallait compter 300Rs par personne par jour à répartir entre les porteurs. Nous sommes un groupe de 6, mais j'ignore le nombre de porteurs.
quelqu'un peut-il me renseigner? merci d'avance.
je pars dans 2 semaines au Népal sur les sentiers de Naar, Phu, et lac Tillicho. j'ai pris une agence à KTM (Glacier Safari Trek). Mais je n'arrive pas à savoir quel est le pourboire à prévoir pour les porteurs et guide. j'ai lu sur le guide du routard qu'il fallait compter 300Rs par personne par jour à répartir entre les porteurs. Nous sommes un groupe de 6, mais j'ignore le nombre de porteurs.
quelqu'un peut-il me renseigner? merci d'avance.
Namaste,
Je poste une nouvelle discussion car je souhaite faire un trek au Népal de 10 jours maximum (bien malheureusement). J'ai une condition physique convenable (Triathlon, raid...) et je souhaite avoir le meilleur rapport sport/dépaysement - Prix.
Je suis un habitué de l'Inde mais ça sera la première pour moi au Népal. La période serait fin Septembre-Début Octobre. Je fais donc appel à vous, pour vos idées de circuit les plus appropriés ainsi que le choix d'une agence ce qui s'annonce être un choix difficile au vue de tout ce que l'on trouve.
Merci beaucoup de vos réponse, Bien à vous,
Olivier.
Je poste une nouvelle discussion car je souhaite faire un trek au Népal de 10 jours maximum (bien malheureusement). J'ai une condition physique convenable (Triathlon, raid...) et je souhaite avoir le meilleur rapport sport/dépaysement - Prix.
Je suis un habitué de l'Inde mais ça sera la première pour moi au Népal. La période serait fin Septembre-Début Octobre. Je fais donc appel à vous, pour vos idées de circuit les plus appropriés ainsi que le choix d'une agence ce qui s'annonce être un choix difficile au vue de tout ce que l'on trouve.
Merci beaucoup de vos réponse, Bien à vous,
Olivier.
Bonjour,
j'hésite actuellement entre plusieurs projets de voyage, l'un d'eux étant un trek au Mustang, car j'ai l'impression que c'est très beau; mais je ne veux pas dormir en lodges, je cherche donc une solution camping... mais "dans la nature", pas dans la cour des lodges comme j'ai connu sur le tour du Manaslu...!
A force de chercher, je suis tombée sur cette offre de Tirawa : https://www.tirawa.com/voyages-nepal/grand-tour-du-mustang-np-318#infos-pratiques
Mais je me demande si certains des campements ne sont pas, en fait, dans la cour des lodges ou du moins dans les villages comme sur le tour du Manaslu... d'autre part, je trouve leurs dates de départ un peu bizarres : mai et septembre. Ne risque-t-il pas de faire trop chaud? Je supporte le froid, on peut toujours s'équiper, mais je n'aime vraiment pas la chaleur... Merci beaucoup pour les conseils...! si des personnes connaissent des agences organisant ce trek, en camping, à d'autres dates, cela pourrait m'intéresser (agences locales si possibles, pas de problème si anglophones ).
Mais je me demande si certains des campements ne sont pas, en fait, dans la cour des lodges ou du moins dans les villages comme sur le tour du Manaslu... d'autre part, je trouve leurs dates de départ un peu bizarres : mai et septembre. Ne risque-t-il pas de faire trop chaud? Je supporte le froid, on peut toujours s'équiper, mais je n'aime vraiment pas la chaleur... Merci beaucoup pour les conseils...! si des personnes connaissent des agences organisant ce trek, en camping, à d'autres dates, cela pourrait m'intéresser (agences locales si possibles, pas de problème si anglophones ).
Bonjour, voici mon "problème" si l'on peut dire, en tout cas quelque chose qui complique beaucoup ma recherche : je voudrais faire un trek au Nepal en mars ou avril, et comme je m'inscrirais seule, je voudrais aussi dormir seule. Or les retours que me font les agences de voyage (type Terres d'Av) c'est que ce n'est pas possible en lodge. Et très peu de circuits sont proposés en tente. Ceux qui le sont sont très engagés. Je serais prête à faire un circuit assez sportif (peut être sans l'ascension finale en cas de sommet), mais les circuits en question n'ont aucune date confirmée car justement, ils sont supposés assez durs (exemple, vallée du Rolwaling et ascension optionnelle du Pachermo), et on m'a dit qu'il n'était pas certain qu'ils partent.
Il y a bien le tour du Manaslu proposé par Terres d'Av sous tente, mais dans les commentaires les clients disent que les tentes sont au milieu des lodges donc ce n'est pas très sympa... quitte à camper j'aimerais être dans la nature...!
Je me trouve donc un peu coincée. Des idées???
Merci!
Merci!
Ces dernières années ont été développés plusieurs treks destinés à renouveler l'attrait de la région des Annapurnas, pénalisée d'une part par la progression des routes (tant côté Manang que côté Jomsom), d'autre part une surfréquentation (cf. ABC, Poon Hill...).
Ainsi, en sus des treks de Khopra Danda, Mohare Danda, Mardi Himal Base Camp, viennent désormais s'ajouter :
- le (court) trek de Lalupate / Poinsettia, entre Besisahar et Tal tout en évitant la route, décrit in www.trekwithpremrai.com/...upate-poinsettia.htm. Plusieurs modalités possibles, dont une boucle.
- le trek des 7 cols des Annapurnas, de la Vallée de la Dudh Khola (fin du Tour du Manaslu) à la Vallée de la Kali Gandaki via le Naar Phu et le Mesokanto La, présenté in honeyguideapps.com/...na-seven-passes-trek, et décrit in www.trekwithpremrai.com/...s-trail-is-very.html. Citipati (VoyageForum) a réalisé 2 fois les segments Naar Phu + Mesokanto La, cf. voyageforum.com/...anto-nepal-d6414982/.
- le trek du camp de base Nord de l'Annapurna (NABC Trek, aussi baptisé Maurice Herzog), reprenant en grande partie l'itinéraire suivi par l'expédition Herzog de 1950. Décrit in www.trekwithpremrai.com/...a-base-camptrek.html.
Textes en anglais seulement.
A ce jour, autonomie requise pour le trek des 7 cols et pour le trek du NABC.
N'ayant fait aucun de ces 3 treks, je ne peux indiquer plus que ces sources qui me semblent de qualité.
A noter que le rédacteur du blog référencé, Prem Rai, est le co-auteur du guide NATT (Natural Annapurna Trekking Trails, 4e édition en 2019) avec Andrées de Ruiter. Ses descriptions des treks de Khopra Danda et du Mardi Himal BC m'avaient suffi pour réaliser ces 2 treks par moi-même, d'autant que le marquage y était plutôt de qualité. Temps indiqués à peu près en ligne avec mes propres réalisations, donc représentatifs d'un trekkeur ordinaire.
Fabrice
Ainsi, en sus des treks de Khopra Danda, Mohare Danda, Mardi Himal Base Camp, viennent désormais s'ajouter :
- le (court) trek de Lalupate / Poinsettia, entre Besisahar et Tal tout en évitant la route, décrit in www.trekwithpremrai.com/...upate-poinsettia.htm. Plusieurs modalités possibles, dont une boucle.
- le trek des 7 cols des Annapurnas, de la Vallée de la Dudh Khola (fin du Tour du Manaslu) à la Vallée de la Kali Gandaki via le Naar Phu et le Mesokanto La, présenté in honeyguideapps.com/...na-seven-passes-trek, et décrit in www.trekwithpremrai.com/...s-trail-is-very.html. Citipati (VoyageForum) a réalisé 2 fois les segments Naar Phu + Mesokanto La, cf. voyageforum.com/...anto-nepal-d6414982/.
- le trek du camp de base Nord de l'Annapurna (NABC Trek, aussi baptisé Maurice Herzog), reprenant en grande partie l'itinéraire suivi par l'expédition Herzog de 1950. Décrit in www.trekwithpremrai.com/...a-base-camptrek.html.
Textes en anglais seulement.
A ce jour, autonomie requise pour le trek des 7 cols et pour le trek du NABC.
N'ayant fait aucun de ces 3 treks, je ne peux indiquer plus que ces sources qui me semblent de qualité.
A noter que le rédacteur du blog référencé, Prem Rai, est le co-auteur du guide NATT (Natural Annapurna Trekking Trails, 4e édition en 2019) avec Andrées de Ruiter. Ses descriptions des treks de Khopra Danda et du Mardi Himal BC m'avaient suffi pour réaliser ces 2 treks par moi-même, d'autant que le marquage y était plutôt de qualité. Temps indiqués à peu près en ligne avec mes propres réalisations, donc représentatifs d'un trekkeur ordinaire.
Fabrice
Bonjour a tous 😉, je pars pour le nepal pour ma pratique spirituel ( Meditation . Yoga. Jeune ) dans le calme avec des cours d'eau quelle lieu pouvez vous me conseiller ? Parce que j'ai pensée faire quelle que randonner sur le circuit Annapurna je compte pas allez au dessus 3000 mettre et pratiquer pensez-vous, c'est un belle endroit pour la pratique , y a t il des bruit ?
Entre temps, j'ai demander a un guide népalais qui parle français je lui explique de m'accompagner 2 jours donc katmandou a behisarah après il rentre et je reste seul, il me demande 250 euro je trouve assez cher?
Merci a vous 🙂
Bonjour,
Partis en 2017 pour un trek de 17 jours à l’Annapurna et Phu, l’agence Francophone nous avait fourni en détails les répartitions financières par postes (Billets avion de Jomson, permis, salaires porteur, guesthouse, transports 4x4, etc..) ce que nous avions trouvé normal et sain.
Cette fois ci nous souhaitons repartir pour faire le trek des 3 cols du Khumbu (Everest) avec l’ascension du Lobuche Peak. Même si nous avons été entièrement et même plus satisfaits de la prestation de Christophe et sa super équipe, nous avons contacté différentes autres agences Francophones à KTM et reçu bon nombre de propositions (pas toujours précises ni sérieuses, voire des tarifs au summum).
Malheureusement, celle qui nous fait le meilleur effet (Présentation, programme, tarif, réactivité, site web, etc) ne souhaite pas par contre nous donner le montage financier par répartition des postes !? Seule réponse en gros : Cela n'est pas dans nos habitudes de le faire, cela fait tant par personne et basta.
J’ai tellement lu sur les forums spécialisés que bon nombre d’agences ne respectaient pas toujours le droit des personnes employées (Guide et porteur) que je suis surpris qu’en 2018 ces agences de trek ne souhaitent pas jouer la transparence sur les salaires et autres postes financiers ! Qu’en pensez-vous et quels sont vos retours/vécus en la matière
De vous lire Le Belu
Partis en 2017 pour un trek de 17 jours à l’Annapurna et Phu, l’agence Francophone nous avait fourni en détails les répartitions financières par postes (Billets avion de Jomson, permis, salaires porteur, guesthouse, transports 4x4, etc..) ce que nous avions trouvé normal et sain.
Cette fois ci nous souhaitons repartir pour faire le trek des 3 cols du Khumbu (Everest) avec l’ascension du Lobuche Peak. Même si nous avons été entièrement et même plus satisfaits de la prestation de Christophe et sa super équipe, nous avons contacté différentes autres agences Francophones à KTM et reçu bon nombre de propositions (pas toujours précises ni sérieuses, voire des tarifs au summum).
Malheureusement, celle qui nous fait le meilleur effet (Présentation, programme, tarif, réactivité, site web, etc) ne souhaite pas par contre nous donner le montage financier par répartition des postes !? Seule réponse en gros : Cela n'est pas dans nos habitudes de le faire, cela fait tant par personne et basta.
J’ai tellement lu sur les forums spécialisés que bon nombre d’agences ne respectaient pas toujours le droit des personnes employées (Guide et porteur) que je suis surpris qu’en 2018 ces agences de trek ne souhaitent pas jouer la transparence sur les salaires et autres postes financiers ! Qu’en pensez-vous et quels sont vos retours/vécus en la matière
De vous lire Le Belu
Bonjour,
Je viens de finir le trek des 3 cols dans la region de l'Everest et veux partager quelques informations qui seront peut etre utiles a d'autres voyageurs.
Circuit au depart de Jiri, 3 cols puis arrivee a Lukla, en 20 jours, du 24/10/2017 au 12/11/2017. Conditions : trek en solo, sans guide ni porteur. Hebergement et repas pris dans des lodges.
Avant le depart pour Jiri Prevoir de faire faire les permis necessaires aupres de l'office de tourisme de Kathmandu, accessible a pieds depuis Thamel : TIMS (2000 NPR), Gaurishankar area (2000 NPR), Everest area (3390 NPR). En chemin vous pourrez passer au stand des bus et reserve votre billet si vous partez en bus. NB : vous pouvez faire faire le permis pour Gaurishankar a Shivalaya et celui pour l'Everest a Monjo mais vous devez deja avoir le TIMS. NB2 : vous devrez en plus payer une taxe municipale a l'entree de Namche, 2000 NPR.
Options pour le depart du trek : - le plus couramment les trekkeurs arrivent par avion a Lukla (pas besoin permis Gaurishankar et trek moins long), - Jiri accessible en bus (1 jour, 600 NPR) depuis Kathmandu. Il m'a fallu 6j de trek pour atteindre Lukla. Permis Gaurishankar necessaire. - Shivalaya, dernier arret de bus apres Jiri. Attention tous les bus pour Jiri ne vont pas jusqu'a Shivalaya. Permis Gaurishankar necessaire. Compter environ 6j de trek egalement pour Lukla. - Saleri, accessible en bus depuis Kathmandu. Compter 3 jours pour rejoindre Lukla. Pas besoin du permis Gaurishankar. - Phaplu : il y a un aeroport, c'est juste au dessus de Saleri. 3j de trek pour Lukla, pas besoin permis Gaurishankar.
Guide / porteur / solo Il est possible de faire le trek seul(e). Il y a toutefois moins de trekkeurs seul(e)s qu'autour des Annapurnas. Pour un guide ou porteur, idealement passer par une agence a Kathmandu qui a du personnel qui vous retrouvera sur place a Lukla par exemple (cela vous assure d'avoir quelqu'un qui connait bien la region et evite de payer les frais de transport pour cette personne). Cout : guide 25-30 USD/j, porteur 20-25. Si vous prenez un porteur-guide attention a ce que ce ne soit pas un guide a qui l'agence a "impose" de faire le trek : un guide est paye plus qu'un porteur-guide et ne porte pas les affaires des clients. Les guides ne sont donc pas specialement contents d'etre payes moins et de porter des affaires. A Namche il n'y a pas d'agence de trek donc il ne sera pas possible ou difficile d'organiser un guide ou porteur.
Voyageur individuel : Comme indique ci-dessus c'est tout a fait possible. Sachez neanmoins que quasiment toutes les chambres des lodges sont a 2 lits. Dans les villages tres frequentes (Lobuche, Gorakshep, Gokyo) il pourra etre difficile de trouver une chambre. En effet, le prix de la chambre est symbolique et les hoteliers gagnent surtout de l'argent sur les repas ou frais annexes (douches chaudes, charges appareils electriques, etc) ; il est donc beaucoup plus interessant pour eux d'avoir 2 personnes dans la chambre. Plus vous arrivez tot (avant 14h) plus vous avez de chance de trouver une chambre. N'hesitez pas a trouver un autre voyageur individuel pour partager une chambre. Ne soyez pas inquiets toutefois car on ne vous laissera jamais coucher dehors : vous pourrez toujours dormir dans la salle a manger des lodges et c'est assez confortable... et plus chaud que les chambres.
A emporter : Au-dela des affaires "habituelles", prendre - un sac de couchage (te;perature confort 0 degre ou moins) car tous les lodges n'ont pas forcement de couvertures, - medicaments pour les problemes intestinaux et pour le rhume (tres courant dans cette region), - preferer un chargeur externe a un chargeur solaire (pas assez de temps pour bien charger celui-ci et ne permet pas forcement une pleine charge de vos appareils). Pour information cout charge electrique dans un lodge : de 150 NPR charge complete a 1000 NPR (plus vous montez plus les prix augmentent).
Les livres et cartes sur les treks autour de l'Everest : A Kathmandu vous trouverez des cartes (plus ou moins detaillees) qui recensent les itineraires et indiquent les villages ayant des lodges (attention toutefois, il existe des lodges non repertories sur les cartes : n'hesitez pas a verifier aupres de vos lodges quelles sont les possibilites pour la nuit suivante). J'ai achete a Kathmandu 2 guides (en anglais) mais ils detaillaient surtout le trek vers le camp de base de l'Everest.
Communications : J'ai achete une carte sim locale (NCELL). La plupart du temps aucun appel possible (sauf depuis Jiri, Namche, Gorakshep) et les donnees n'ont jamais marche. De Jiri a Namche, certains lodges proposent des cartes wifi dont un forfait utilisable sur plusieurs jours (250 ou 350 NPR). Apres Namche cartes egalement disponibles mais sur 1j uniquement (600 NPR).
Depenses : J'ai depense 600 Eur pour faire ce trek (permis, transports depuis et vers Kathmandu, hebergements, repas, etc). Ce prix ne comprend pas le vol A/R Nepal ni le visa ni les frais hebergements et repas a Kathmandu. J'ai ete assez econome pour les repas et n'ai que peu paye de frais annexes (douches chaudes, charges electriques, etc).
Vol Lukla : Il est facile a priori de trouver un vol Lukla Kathmandu depuis Namche, au retour (soit 2-3j avant le vol), pour un voyageur individuel. Cout 177 USD, quelle que soit la compagnie. Dans tous les cas il faut reconfirmer le vol aupres de la compagnie a Lukla la veille. A defaut vous etes sur liste d'attente et donc non prioritaire pour le depart.
Mon itineraire : J1 Jiri - Deurali J2 Deurali - Sete (peu de choix hebergement et pas super) J3 Sete - Junbesi J4 Junbesi - Tqksindhu J5 Taksindhu - Kharikola J6 Kharikola - Surke (un peu en-dessous de Lukla) J7 Surke - Jorsalle J8 Jorsalle - Namche (tres petite etape mais ce n'est que de la montee) J9 Namche J10 Namche - Pangboche J11 Pangboche - Dingboche (petite etape mais attention a l'acclimatation) J12 Dingboche - Chukhung (petite etape mais attention a l'acclimatation) J13 Chukhung - Lobuche via Kongma La J14 Lobuche - Gorakshep et ascension Kala Pattar J15 Gorakshep - Dzonghla J16 Dzonghla - Gokyo via Cho La J17 Gokyo - ascension Gokyo Ri J18 Gokyo - Lumde J19 Lumde - Namche J20 Namche - Lukla
Impressions J'avais lu que la partie Jiri - Lukla etait difficile mais j'ai clairement sous estime cette difficulte car l'altitude n'etait pas importante. Effectivement mais il y a tous les jours des deniveles assez importants c'est donc bien une partie de trek assez difficile physiquement. J'ai toutefois beaucoup aime les passages dans les villages. Il y a de beaux paysages et relativement peu de trekkeurs. Cela m'a aussi permis de me "mettre en jambes", de m'habituer a porter mon sac (10kg sans l'eau pour la journee). Si c'etait a refaire peut etre que je commencerais a Saleri (un peu moins de jours de marche). Apres Namche je ferais peut etre aussi une etape supplementaire : il y a apparemment de beaux villages comme Khumjung. Je pense avoir aborde le !er col, Kongma La, alors que j'etais un peu fatiguee et n'en ai donc pas profite pleinement. Le trek des 3 cols (Kongma La, Cho La et Renjo La) est egalement considere comme difficile. Bien qu'ayant auparavant fait d'autres treks a des altitudes similaires, je confirme avoir trouve ce trek exigeant !
N'hesitez pas a me contacter si vous avez des questions.
Bons voyages et bons treks a tous ....
Je viens de finir le trek des 3 cols dans la region de l'Everest et veux partager quelques informations qui seront peut etre utiles a d'autres voyageurs.
Circuit au depart de Jiri, 3 cols puis arrivee a Lukla, en 20 jours, du 24/10/2017 au 12/11/2017. Conditions : trek en solo, sans guide ni porteur. Hebergement et repas pris dans des lodges.
Avant le depart pour Jiri Prevoir de faire faire les permis necessaires aupres de l'office de tourisme de Kathmandu, accessible a pieds depuis Thamel : TIMS (2000 NPR), Gaurishankar area (2000 NPR), Everest area (3390 NPR). En chemin vous pourrez passer au stand des bus et reserve votre billet si vous partez en bus. NB : vous pouvez faire faire le permis pour Gaurishankar a Shivalaya et celui pour l'Everest a Monjo mais vous devez deja avoir le TIMS. NB2 : vous devrez en plus payer une taxe municipale a l'entree de Namche, 2000 NPR.
Options pour le depart du trek : - le plus couramment les trekkeurs arrivent par avion a Lukla (pas besoin permis Gaurishankar et trek moins long), - Jiri accessible en bus (1 jour, 600 NPR) depuis Kathmandu. Il m'a fallu 6j de trek pour atteindre Lukla. Permis Gaurishankar necessaire. - Shivalaya, dernier arret de bus apres Jiri. Attention tous les bus pour Jiri ne vont pas jusqu'a Shivalaya. Permis Gaurishankar necessaire. Compter environ 6j de trek egalement pour Lukla. - Saleri, accessible en bus depuis Kathmandu. Compter 3 jours pour rejoindre Lukla. Pas besoin du permis Gaurishankar. - Phaplu : il y a un aeroport, c'est juste au dessus de Saleri. 3j de trek pour Lukla, pas besoin permis Gaurishankar.
Guide / porteur / solo Il est possible de faire le trek seul(e). Il y a toutefois moins de trekkeurs seul(e)s qu'autour des Annapurnas. Pour un guide ou porteur, idealement passer par une agence a Kathmandu qui a du personnel qui vous retrouvera sur place a Lukla par exemple (cela vous assure d'avoir quelqu'un qui connait bien la region et evite de payer les frais de transport pour cette personne). Cout : guide 25-30 USD/j, porteur 20-25. Si vous prenez un porteur-guide attention a ce que ce ne soit pas un guide a qui l'agence a "impose" de faire le trek : un guide est paye plus qu'un porteur-guide et ne porte pas les affaires des clients. Les guides ne sont donc pas specialement contents d'etre payes moins et de porter des affaires. A Namche il n'y a pas d'agence de trek donc il ne sera pas possible ou difficile d'organiser un guide ou porteur.
Voyageur individuel : Comme indique ci-dessus c'est tout a fait possible. Sachez neanmoins que quasiment toutes les chambres des lodges sont a 2 lits. Dans les villages tres frequentes (Lobuche, Gorakshep, Gokyo) il pourra etre difficile de trouver une chambre. En effet, le prix de la chambre est symbolique et les hoteliers gagnent surtout de l'argent sur les repas ou frais annexes (douches chaudes, charges appareils electriques, etc) ; il est donc beaucoup plus interessant pour eux d'avoir 2 personnes dans la chambre. Plus vous arrivez tot (avant 14h) plus vous avez de chance de trouver une chambre. N'hesitez pas a trouver un autre voyageur individuel pour partager une chambre. Ne soyez pas inquiets toutefois car on ne vous laissera jamais coucher dehors : vous pourrez toujours dormir dans la salle a manger des lodges et c'est assez confortable... et plus chaud que les chambres.
A emporter : Au-dela des affaires "habituelles", prendre - un sac de couchage (te;perature confort 0 degre ou moins) car tous les lodges n'ont pas forcement de couvertures, - medicaments pour les problemes intestinaux et pour le rhume (tres courant dans cette region), - preferer un chargeur externe a un chargeur solaire (pas assez de temps pour bien charger celui-ci et ne permet pas forcement une pleine charge de vos appareils). Pour information cout charge electrique dans un lodge : de 150 NPR charge complete a 1000 NPR (plus vous montez plus les prix augmentent).
Les livres et cartes sur les treks autour de l'Everest : A Kathmandu vous trouverez des cartes (plus ou moins detaillees) qui recensent les itineraires et indiquent les villages ayant des lodges (attention toutefois, il existe des lodges non repertories sur les cartes : n'hesitez pas a verifier aupres de vos lodges quelles sont les possibilites pour la nuit suivante). J'ai achete a Kathmandu 2 guides (en anglais) mais ils detaillaient surtout le trek vers le camp de base de l'Everest.
Communications : J'ai achete une carte sim locale (NCELL). La plupart du temps aucun appel possible (sauf depuis Jiri, Namche, Gorakshep) et les donnees n'ont jamais marche. De Jiri a Namche, certains lodges proposent des cartes wifi dont un forfait utilisable sur plusieurs jours (250 ou 350 NPR). Apres Namche cartes egalement disponibles mais sur 1j uniquement (600 NPR).
Depenses : J'ai depense 600 Eur pour faire ce trek (permis, transports depuis et vers Kathmandu, hebergements, repas, etc). Ce prix ne comprend pas le vol A/R Nepal ni le visa ni les frais hebergements et repas a Kathmandu. J'ai ete assez econome pour les repas et n'ai que peu paye de frais annexes (douches chaudes, charges electriques, etc).
Vol Lukla : Il est facile a priori de trouver un vol Lukla Kathmandu depuis Namche, au retour (soit 2-3j avant le vol), pour un voyageur individuel. Cout 177 USD, quelle que soit la compagnie. Dans tous les cas il faut reconfirmer le vol aupres de la compagnie a Lukla la veille. A defaut vous etes sur liste d'attente et donc non prioritaire pour le depart.
Mon itineraire : J1 Jiri - Deurali J2 Deurali - Sete (peu de choix hebergement et pas super) J3 Sete - Junbesi J4 Junbesi - Tqksindhu J5 Taksindhu - Kharikola J6 Kharikola - Surke (un peu en-dessous de Lukla) J7 Surke - Jorsalle J8 Jorsalle - Namche (tres petite etape mais ce n'est que de la montee) J9 Namche J10 Namche - Pangboche J11 Pangboche - Dingboche (petite etape mais attention a l'acclimatation) J12 Dingboche - Chukhung (petite etape mais attention a l'acclimatation) J13 Chukhung - Lobuche via Kongma La J14 Lobuche - Gorakshep et ascension Kala Pattar J15 Gorakshep - Dzonghla J16 Dzonghla - Gokyo via Cho La J17 Gokyo - ascension Gokyo Ri J18 Gokyo - Lumde J19 Lumde - Namche J20 Namche - Lukla
Impressions J'avais lu que la partie Jiri - Lukla etait difficile mais j'ai clairement sous estime cette difficulte car l'altitude n'etait pas importante. Effectivement mais il y a tous les jours des deniveles assez importants c'est donc bien une partie de trek assez difficile physiquement. J'ai toutefois beaucoup aime les passages dans les villages. Il y a de beaux paysages et relativement peu de trekkeurs. Cela m'a aussi permis de me "mettre en jambes", de m'habituer a porter mon sac (10kg sans l'eau pour la journee). Si c'etait a refaire peut etre que je commencerais a Saleri (un peu moins de jours de marche). Apres Namche je ferais peut etre aussi une etape supplementaire : il y a apparemment de beaux villages comme Khumjung. Je pense avoir aborde le !er col, Kongma La, alors que j'etais un peu fatiguee et n'en ai donc pas profite pleinement. Le trek des 3 cols (Kongma La, Cho La et Renjo La) est egalement considere comme difficile. Bien qu'ayant auparavant fait d'autres treks a des altitudes similaires, je confirme avoir trouve ce trek exigeant !
N'hesitez pas a me contacter si vous avez des questions.
Bons voyages et bons treks a tous ....
Bonjour,
Nous sommes une famille Bretonne en voyage autour du monde avec trois enfants (6, 9 et 12 ans) Pour plus d'infos sur notre voyage (et pour les photos), n'hésitez pas à consulter notre blog :
5bzh-a-l-aventure.com
Nous tenons à vous commenter notre expérience au Nepal.
Malgré les avis défavorables ou parfois simplement prudents des différents guides touristiques nous avons décidé de nous lancer dans une aventure authentique avec Sonam Tamang et son agence (Lien supprimé par l'administration de VoyageForum), qui est en fait une association de Guides indépendants qui œuvre pour un tourisme éthique, solidaire, durable et responsable. Il est guide francophone et nous allons partager la vie de sa famille pendant un mois (avec sa femme Jyamba et ses deux garçons Summit et David). Sonam est originaire de la vallée du Langtang, du petit village de Thulosyafru, situé à 130kms au nord de Katmandou, dans le Parc National de Langtang. Une région montagneuse, difficile d’accès, qui se caractérise par sa ruralité et sa pauvreté. Il connaît les lieux et surtout les habitants comme sa poche. Le trek est constitué de deux étapes principales :
Trek du Tamang Héritage et Parc National de Langtang.
Tamang Héritage : Le trek du Tamang Héritage où nous avons cumulés les montées et les descentes en passant de vallées - en sommets et vice versa (nous sommes partis de 1450 m pour passer par un point culminant de 3200 m) tout ceci nous a pris 4 jours où nous avons cumulé environ 3300 mètres positifs. Pendant cette première partie nous avons traversé des paysages magnifiques, des villages authentiques aux portes du Tibet ... et avons été confronté à la réalité et la difficulté de vivre au Népal dans ces régions rurales et reculées ... Après cette expérience, je ne pense pas que les enfants regarderont leurs chambres en France de la même manière...
Parc National du LangtangNous avons contourné le LANGTANG LIRUNG (7227 mètres) ous avons continué notre parcours. Notre objectif de ce trek était de prendre un bon bol d'air, de dormir à 3800mètres et de tenter l'ascension de KYANJIN RI à 4400 mètres.
Les gars ont été tellement volontaires et courageux que nous avons continué notre chemin en s'attaquant au KYANJIN RI 2 à 4773 mètres. Nous sommes encore une fois très fiers de nos petits BZH ! Tout ceci n'aurait pas été possible sans Sonan et son équipe qui nous ont tous mis dans des conditions optimum pour réussir ce trek. Merci à eux. Nous souhaitons aussi vous confirmer que le parc national du Langtang est de nouveau accessible sans problème majeur. Les touristes commencent à revenir un peu dans cette région. Mais sincèrement nous avons souvent eu l'impression d être seuls au monde. Cette région a besoin des touristes et de trekkers pour retrouver une vie plus confortable. N hésitez pas à tenter l'expérience.
Les 5 BZH
Nous sommes une famille Bretonne en voyage autour du monde avec trois enfants (6, 9 et 12 ans) Pour plus d'infos sur notre voyage (et pour les photos), n'hésitez pas à consulter notre blog :
5bzh-a-l-aventure.com
Nous tenons à vous commenter notre expérience au Nepal.
Malgré les avis défavorables ou parfois simplement prudents des différents guides touristiques nous avons décidé de nous lancer dans une aventure authentique avec Sonam Tamang et son agence (Lien supprimé par l'administration de VoyageForum), qui est en fait une association de Guides indépendants qui œuvre pour un tourisme éthique, solidaire, durable et responsable. Il est guide francophone et nous allons partager la vie de sa famille pendant un mois (avec sa femme Jyamba et ses deux garçons Summit et David). Sonam est originaire de la vallée du Langtang, du petit village de Thulosyafru, situé à 130kms au nord de Katmandou, dans le Parc National de Langtang. Une région montagneuse, difficile d’accès, qui se caractérise par sa ruralité et sa pauvreté. Il connaît les lieux et surtout les habitants comme sa poche. Le trek est constitué de deux étapes principales :
Trek du Tamang Héritage et Parc National de Langtang.
Tamang Héritage : Le trek du Tamang Héritage où nous avons cumulés les montées et les descentes en passant de vallées - en sommets et vice versa (nous sommes partis de 1450 m pour passer par un point culminant de 3200 m) tout ceci nous a pris 4 jours où nous avons cumulé environ 3300 mètres positifs. Pendant cette première partie nous avons traversé des paysages magnifiques, des villages authentiques aux portes du Tibet ... et avons été confronté à la réalité et la difficulté de vivre au Népal dans ces régions rurales et reculées ... Après cette expérience, je ne pense pas que les enfants regarderont leurs chambres en France de la même manière...
Parc National du LangtangNous avons contourné le LANGTANG LIRUNG (7227 mètres) ous avons continué notre parcours. Notre objectif de ce trek était de prendre un bon bol d'air, de dormir à 3800mètres et de tenter l'ascension de KYANJIN RI à 4400 mètres.
Les gars ont été tellement volontaires et courageux que nous avons continué notre chemin en s'attaquant au KYANJIN RI 2 à 4773 mètres. Nous sommes encore une fois très fiers de nos petits BZH ! Tout ceci n'aurait pas été possible sans Sonan et son équipe qui nous ont tous mis dans des conditions optimum pour réussir ce trek. Merci à eux. Nous souhaitons aussi vous confirmer que le parc national du Langtang est de nouveau accessible sans problème majeur. Les touristes commencent à revenir un peu dans cette région. Mais sincèrement nous avons souvent eu l'impression d être seuls au monde. Cette région a besoin des touristes et de trekkers pour retrouver une vie plus confortable. N hésitez pas à tenter l'expérience.
Les 5 BZH
Bonjour,
Voilà, je me suis beaucoup renseigné sur le trek le plus couru du monde, à savoir le trek qui mènera au camp de base du toit du monde (enfin la vue du kala pattar surtout!) Mais j'aimerai passer par le Gokyo. Mon soucis est que je ne trouve que de grosse agence en ligne assez onéreuse et je m'inquiète de la qualité de ceux ci.
Est ce que certain aurai des recommandations d'agences sur place qui pourront organiser ce trek (guide/porteur...etc)??
À savoir, nous sommes un jeunes couples assez sportifs sans expérience de haute montagne. Nous souhaiterions partir en mai ou en novembre selon ce que notre patron acceptera!
Merci
Voilà, je me suis beaucoup renseigné sur le trek le plus couru du monde, à savoir le trek qui mènera au camp de base du toit du monde (enfin la vue du kala pattar surtout!) Mais j'aimerai passer par le Gokyo. Mon soucis est que je ne trouve que de grosse agence en ligne assez onéreuse et je m'inquiète de la qualité de ceux ci.
Est ce que certain aurai des recommandations d'agences sur place qui pourront organiser ce trek (guide/porteur...etc)??
À savoir, nous sommes un jeunes couples assez sportifs sans expérience de haute montagne. Nous souhaiterions partir en mai ou en novembre selon ce que notre patron acceptera!
Merci
Bonjour,
Actuellement en voyage sur plusieurs mois en Asie/Océanie, j'ai prévu d'être au Népal début avril pour en prendre ma dose de haute montagne et en prendre plein les yeux !
Nous serions sur place pour environ 3 semaines.
C'est très subjectif je l'entends, mais quel serait selon vous un bon de choix de premier trek au Népal et pourquoi ?
J'ai beaucoup de mal à faire un choix, surtout que 2 personnes de ma famille viennent nous rejoindre, pas envie de les décevoir 😉.
J'avoue que l'EBC par Gokyo me fait rêver. Le tour des Annapurnas a l'air pas mal, plus de villages, plus de contact avec la population mais très (trop?) touristique. Existe-t-il au moment ou j'écris ces lignes des nouveaux trek à la mode tout aussi jolie que ce dernier ? Tour du Manuslu ?
Bref, je prends tout conseil.
Merci
Actuellement en voyage sur plusieurs mois en Asie/Océanie, j'ai prévu d'être au Népal début avril pour en prendre ma dose de haute montagne et en prendre plein les yeux !
Nous serions sur place pour environ 3 semaines.
C'est très subjectif je l'entends, mais quel serait selon vous un bon de choix de premier trek au Népal et pourquoi ?
J'ai beaucoup de mal à faire un choix, surtout que 2 personnes de ma famille viennent nous rejoindre, pas envie de les décevoir 😉.
J'avoue que l'EBC par Gokyo me fait rêver. Le tour des Annapurnas a l'air pas mal, plus de villages, plus de contact avec la population mais très (trop?) touristique. Existe-t-il au moment ou j'écris ces lignes des nouveaux trek à la mode tout aussi jolie que ce dernier ? Tour du Manuslu ?
Bref, je prends tout conseil.
Merci
Bonjour à tous,
J'ai bien envie de faire un tour au Mustang. Comme je ne dispose de longues vacances qu'en été, eh bien je ne peux me rendre dans cette destination qu'à cette période qui n'est pas franchement l'idéal.. A priori, je partirai en août plutôt qu'en juillet.( Ou alors, j'attends la retraite pour partir en octobre novembre ... encore 6 ans !😠) Au départ, je pensais à un trek classique de 10 jours en lodges organisé par Nepal ecology trek (j'avais fait mon 1er trek avec eux il y a 10 ans) et puis... Je me suis penchée sur le site de Pierre Martin (exceptionnel au demeurant) et j'ai envie d'autre chose... J'aimerais bien effectuer la partie Lo Manthang, Saribung La, Phu. Peu de gens parlent de ce trek. Il est assez éprouvant physiquement j'imagine et représente un coût élevé. En fait, j'aimerais savoir si je ne m'expose pas trop à des conditions météo catastrophiques, si le Saribung Pass fait partie de la "rain shadow" comme le reste du Mustang, contrairement à la partie sud des Annapurnas pas mal arrosée pendant la mousson. Ce serait bête de fournir de tels efforts pour ne jamais voir les sommets ! Les agences que j'ai contactées m'affirment que c'est la bonne saison pour effectuer ce trek, mais j'ai quand même un doute, c'est pourquoi je me permets de vous demander vos avis et retour d'expérience. Merci d'avance🙂
J'ai bien envie de faire un tour au Mustang. Comme je ne dispose de longues vacances qu'en été, eh bien je ne peux me rendre dans cette destination qu'à cette période qui n'est pas franchement l'idéal.. A priori, je partirai en août plutôt qu'en juillet.( Ou alors, j'attends la retraite pour partir en octobre novembre ... encore 6 ans !😠) Au départ, je pensais à un trek classique de 10 jours en lodges organisé par Nepal ecology trek (j'avais fait mon 1er trek avec eux il y a 10 ans) et puis... Je me suis penchée sur le site de Pierre Martin (exceptionnel au demeurant) et j'ai envie d'autre chose... J'aimerais bien effectuer la partie Lo Manthang, Saribung La, Phu. Peu de gens parlent de ce trek. Il est assez éprouvant physiquement j'imagine et représente un coût élevé. En fait, j'aimerais savoir si je ne m'expose pas trop à des conditions météo catastrophiques, si le Saribung Pass fait partie de la "rain shadow" comme le reste du Mustang, contrairement à la partie sud des Annapurnas pas mal arrosée pendant la mousson. Ce serait bête de fournir de tels efforts pour ne jamais voir les sommets ! Les agences que j'ai contactées m'affirment que c'est la bonne saison pour effectuer ce trek, mais j'ai quand même un doute, c'est pourquoi je me permets de vous demander vos avis et retour d'expérience. Merci d'avance🙂




