Bonjour amis voyageurs,
mon amie et moi préparons en ce moment un voyage d'un mois en Asie centrale cet été. C'est la première fois que nous voyageons dans cette région du monde. Nous avons l'habitude des transports en commun, des galères éprouvantes sur le coup qui font les meilleurs souvenirs une fois sortis d'affaire. Nous ne sommes pas frileux et assez sportifs, nous aimons les longues randos, voire les ascensions éprouvantes. Mais nous avons tout les deux eu plutôt l'habitude de voyager dans des pays plus touristiques que ceux là (ça n'est pas difficile vous me direz, si je comprends bien...) même si nous nous arrangeons toujours pour sortir des sentiers battus. Par exemple, nous n'avons jamais eu à purifier notre eau...
Ca vous donne une idée de notre profil ! ^^
Je fais donc appel à vos connaissances pour nous donner quelques conseils d'itinéraires car les guides classiques ont l'air vraiment peu complet. Nous arrivons et repartons de Bichkek et pendant le mois nous prévoyons de visiter quelques villes d'ouzbekistan en descendant par la vallé de Ferghana depuis Bichkek, puis de traverser la frontière tadjik, passé quelques jours dans les monts fan et traverser le pays jusque dans le Pamir pour remonter jusqu'au kirghizistan et retourner à Bichkek.
Bien que nous aillons un vol AR depuis le Kirghizistan, ce n'est pas le pays que nous souhaitons visiter le plus.
Est-ce que cette première idée de boucle vous semble intéressante et réaliste ?
Merci de vos conseils.
A bientôt
Lucas
Hello,
Depuis un moment je me suis penché sur les montagnes du Kirghizistan. J'ai parcourus plusieurs de baeux sites (dont de VFistes) et j'ai déjà remarqué 2 belles chaînes, celle du Pamir Alaï et celle du Tian Shan 🙂. Mais n'ayant pas ni de carte, ni guide pour l'instant, j'ai un peu du mal à me rendre compte de ce qui s'y trouve (itinéraire possible, villes et villages, coins sublimes…)
La destination principale que je trouve souvent, reste l'ouest, avec la chaîne du Tian Shan (et du lac Issyk Köl). Mais pas grand-chose sur le Pamir Alaï 😮. Pourtant le "Pamir" un nom qui résonne bien, ce n'est pas sans raison ? Où peut être que la partie se trouvant au Kirghizistan est moins intéressante ?
Alors avant de faire des recherches un peu plus poussées sur telle ou telle chaîne, s'y il y avait des VFistes spécialisés sur la Kirghizie qui pourraient m'en dire un peu plus. (c'est bien sûr pour un itinéraire d'au moins 2, 3 semaines de marche 😛)
Merci,
Depuis un moment je me suis penché sur les montagnes du Kirghizistan. J'ai parcourus plusieurs de baeux sites (dont de VFistes) et j'ai déjà remarqué 2 belles chaînes, celle du Pamir Alaï et celle du Tian Shan 🙂. Mais n'ayant pas ni de carte, ni guide pour l'instant, j'ai un peu du mal à me rendre compte de ce qui s'y trouve (itinéraire possible, villes et villages, coins sublimes…)
La destination principale que je trouve souvent, reste l'ouest, avec la chaîne du Tian Shan (et du lac Issyk Köl). Mais pas grand-chose sur le Pamir Alaï 😮. Pourtant le "Pamir" un nom qui résonne bien, ce n'est pas sans raison ? Où peut être que la partie se trouvant au Kirghizistan est moins intéressante ?
Alors avant de faire des recherches un peu plus poussées sur telle ou telle chaîne, s'y il y avait des VFistes spécialisés sur la Kirghizie qui pourraient m'en dire un peu plus. (c'est bien sûr pour un itinéraire d'au moins 2, 3 semaines de marche 😛)
Merci,
Bonjour,
Je compte partir pour le Kirghizistan seul pendant 3 semaines au mois d'Août.
Ayant l'habitude de partir tout seul, pour ce pays je pense qu'il faudra que je le prépare bien.
J'ai plusieurs questions concernant ce pays:
Je pense que pour certains endroits je vais prendre un guide Kirghize, est-ce qu'il faut que je m'occupe d'en chercher un sur internet avant mon voyage ou est-ce que c'est possible d'en trouvé un facilement sur place ?
Est-ce que le mieux pour pouvoir communiquer avec les habitants c'est d'apprendre un minimum le Russe ? Ou est-ce que l'Anglais est suffisant ?
Merci d'avance pour vos réponses ;)
Fabrice
Je compte partir pour le Kirghizistan seul pendant 3 semaines au mois d'Août.
Ayant l'habitude de partir tout seul, pour ce pays je pense qu'il faudra que je le prépare bien.
J'ai plusieurs questions concernant ce pays:
Je pense que pour certains endroits je vais prendre un guide Kirghize, est-ce qu'il faut que je m'occupe d'en chercher un sur internet avant mon voyage ou est-ce que c'est possible d'en trouvé un facilement sur place ?
Est-ce que le mieux pour pouvoir communiquer avec les habitants c'est d'apprendre un minimum le Russe ? Ou est-ce que l'Anglais est suffisant ?
Merci d'avance pour vos réponses ;)
Fabrice
Encore moi !
Nous (couple) serons au Tadjikistan environ 1 mois en août. L’itinéraire n'est pas encore arrêté mais globalement, nous ferons la même chose que tout le monde :-). On ne va pas énormément prévoir de toute façon.. Nous privilégions le Pamir. Ce qui nous plairait c'est surtout de rencontrer des gens tranquillement...
Je suis en train de me demander si nous ne devrions pas prendre du matériel pour bivouaquer une partie du trajet, déjà afin d'être plus libre, de respirer après une année difficile et de choisir nos itinéraires. Seulement je n'arrive pas vraiment à trouver d'infos sur les températures.... ni beaucoup de retour d'expériences...
Nous faisons pas mal de rando, et avons grimpé les Alpes à plusieurs reprises en mode refuge, mais clairement, nous n'avons jamais bivouaqué. Nous comptons être prudent et le faire quand cela nous paraît accessible (nous ne prévoyons pas des ascensions de cols etc..). L'idée est de faire quelques boucles de 2 jours/1 nuit pour vraiment profiter...
Voilà ce que je pense emporter : tente light, réchaud multi-combustible, duvet zéro + sac à viande polaire, popote (et couverts), matelas isolant correctement, poche à eau 3L chacun. Et des vêtements adaptés (enfin le strict minimum tt de même).
Mes questions :
*Est-ce faisable surtout niveau température *Qu'est ce qui est mieux pour l'eau ? pastille ? autre ? *Duvet zéro + sac polaire + vêtement est-ce ok ? * Pour la nourriture : faut-il que je prévois d'emporter des choses déshydratées de France ? Ou peut-on se débrouiller avec ce que l'on trouvera sur place ? *Des coins à conseiller ?
Mon compagnon est expert en lecture de cartes et boussoles, et je sais que nous allons pouvoir récupérer avant de partir des cartes à gauche, à droite. Je pense à acheter ce guide : https://www.cicerone.co.uk/trekking-in-tajikistan .... des avis ? Est-ce utile ?
Merci par avance 😉 Cécile
Nous (couple) serons au Tadjikistan environ 1 mois en août. L’itinéraire n'est pas encore arrêté mais globalement, nous ferons la même chose que tout le monde :-). On ne va pas énormément prévoir de toute façon.. Nous privilégions le Pamir. Ce qui nous plairait c'est surtout de rencontrer des gens tranquillement...
Je suis en train de me demander si nous ne devrions pas prendre du matériel pour bivouaquer une partie du trajet, déjà afin d'être plus libre, de respirer après une année difficile et de choisir nos itinéraires. Seulement je n'arrive pas vraiment à trouver d'infos sur les températures.... ni beaucoup de retour d'expériences...
Nous faisons pas mal de rando, et avons grimpé les Alpes à plusieurs reprises en mode refuge, mais clairement, nous n'avons jamais bivouaqué. Nous comptons être prudent et le faire quand cela nous paraît accessible (nous ne prévoyons pas des ascensions de cols etc..). L'idée est de faire quelques boucles de 2 jours/1 nuit pour vraiment profiter...
Voilà ce que je pense emporter : tente light, réchaud multi-combustible, duvet zéro + sac à viande polaire, popote (et couverts), matelas isolant correctement, poche à eau 3L chacun. Et des vêtements adaptés (enfin le strict minimum tt de même).
Mes questions :
*Est-ce faisable surtout niveau température *Qu'est ce qui est mieux pour l'eau ? pastille ? autre ? *Duvet zéro + sac polaire + vêtement est-ce ok ? * Pour la nourriture : faut-il que je prévois d'emporter des choses déshydratées de France ? Ou peut-on se débrouiller avec ce que l'on trouvera sur place ? *Des coins à conseiller ?
Mon compagnon est expert en lecture de cartes et boussoles, et je sais que nous allons pouvoir récupérer avant de partir des cartes à gauche, à droite. Je pense à acheter ce guide : https://www.cicerone.co.uk/trekking-in-tajikistan .... des avis ? Est-ce utile ?
Merci par avance 😉 Cécile
Bonjour. Je suis à Osh et voulais partir pour ke lac Son Nul via Kazarman et la série de cols. Des cyclos me disent que la route est en très très mauvais état et surtout très raide. Ce serai plus dur que le plus dur du Pamir. Si vous avez emprunté cette route récemment pouvez-vous m'en dire plus ? Y a-t-il possibilité de dormir chez l'habitant et d'acheter de ka nourriture ?
Merci beaucoup d'avance. Spassiba balchoï !
Bonjour à tous,
Je réfléchis à partir à la conquête du Pic Lenine cet été. J'ai trouvé pas d'informations sur ce forum et sur camptocamp. Malheureusement, elles datent tout un peu. Je voudrais savoir si l'un d'entre vous l'avez fait dernièrement ?
- Faut il un permis ? Ou le permis d'accès frontalier d'un dizaine de dollars suffit comme cela semblait entre le cas entre 2002 et 2007 ?
- Quelle est la fréquentation ? J'ai entendu parlé de 60 tentes au camps de base et 15/20 tentes sur les camps supérieurs. Est-ce toujours le cas, ou peut-on se retrouver seul ? (ce que je n'espère quand même pas)
- La météo est-elle souvent bonne ?
- Existe-t-il de bonne carte ? Si oui, où puis je me la procurer.
- Confirmez-vous que la période idéal s'étend de mi-juin à mi-aout ? Nous pensions nous rendre au Kirghizistan fin juin et prendre 3 semaines pour découvrir le pays à travers des treks d'acclamation... d'ailleurs des idées de trek au Kirghizistan ou Tadjikistan ?
Désolé pour cet avalanche de question (oh le mauvais jeu de mot dans ce contexte) !
Nous serions entre 2 et 4 pour cette ascension. J'ai une expérience d'alpinisme dans les Alpes et pour ce qui concerne l'Himalaya, mon expérience est plus faible :2 treks en autonomie totale au Ladakh et l'ascension du Stok kangri (6157m) en également autonomie et toujours sans agence.
Si vous avez des conseils, des liens de blogs sur le sujet à me faire pare (même si j'e ai déjà lu pas mal !) ou n'importe quelle autre info je suis preneurs.
Julien
Désolé pour cet avalanche de question (oh le mauvais jeu de mot dans ce contexte) !
Nous serions entre 2 et 4 pour cette ascension. J'ai une expérience d'alpinisme dans les Alpes et pour ce qui concerne l'Himalaya, mon expérience est plus faible :2 treks en autonomie totale au Ladakh et l'ascension du Stok kangri (6157m) en également autonomie et toujours sans agence.
Si vous avez des conseils, des liens de blogs sur le sujet à me faire pare (même si j'e ai déjà lu pas mal !) ou n'importe quelle autre info je suis preneurs.
Julien
Bonjour,
Mon ami et moi malheureusement ne pouvons partir que du 15 octobre a fin novembre... je sais c'est pas le mieux pour les temperatures...Entre le Kirghizistan, et Tadjikistan, on est plus attiré par le Tadjikistan et pour mon ami pourquoi pas tenter le Pic Lenine (et moi aussi ).
J'avais trouvé des billets via Air Baltic pour Dushanbe a 370 € (+ frais repas et bagages), ils ont ete annulés pour saison d'hiver.
Du coup on n'a pas trop le choix on va prendre billet pour Bishkek et traverser en bus ou autre moyen.
Voici les questions :
1/ Qui a une experience, des conseils, pour cette periode (novembre) ?
2/ Pensez vous que l'ascension a cette periode peut-etre possible ?
3/ Si j'ai bien compris d'apres tous les posts et sites visites , il faut avoir un permis pour circuler dans le pamir que l'on pourra prendre sur place si on choisit cette option, mais par contre je ne suis pas sure : l'ascension du Pic Lenine ou autres sommets dans le coin : il faut permis ? payants ?
4/ Visiblement pour le matos, on peut aussi trouver pas mal de choses sur place
5/ a priori on va fonctionner en autonomie si ascension (pas de guide) , mais est-ce que porteurs semblent obligatoires,
petite precision : on est habitué a la montagne, enfin surtout mon ami qui poserait certainement moins de questions betes, mais pour l'instant je suis obligé de me renseigner par moi-meme car il est à l'etranger et pas dispo avant debut octobre.
c'est surtout l'experience a cette periode qui nous interesse.
Sachant qu'on peut encore changer nos plans selon les conseils
De plus si d'autres personnes sont dans le coin a cette periode, et interessés pour partager des trajets, porteurs etc... merci Sand
De plus si d'autres personnes sont dans le coin a cette periode, et interessés pour partager des trajets, porteurs etc... merci Sand
bonjour
je suis mordu d'alpinisme et de voyage et je désirerais à l'horizon 2012 éffectuer soit l'ascension du "fameux pic lenine" au kyrghistan ou faire un trekking peak classique au népal, avec en point d'orgue l'ascension de deux non moins célèbre sommets faciles de 6000m : mera-peak et island peak
j'aime beaucoup l'asie centrale et je connais déja bien l'ouzbékistan et le nord kyrghize qui m'ont fasciné..
par contre je ne connais absolulment pas le népal alors j'hésite beaucoup entre ces deux destinations...quel facheux dilemne ! que faire 🤪
si quelqu'un d'entre vous est déja allé dans ces deux endroits...merci de m'aiguiller, j'attends vos conseils
d'autre part je cherche des personnes motivés pour m'accompagner dans l'esprit du routard qui cherche à vivre une expérience humaine d'une ascension ou d'un trekking peak (un peu moins lourd d'un point de vue logistique) avis aux amateurs 😇 à bientôt steph
d'autre part je cherche des personnes motivés pour m'accompagner dans l'esprit du routard qui cherche à vivre une expérience humaine d'une ascension ou d'un trekking peak (un peu moins lourd d'un point de vue logistique) avis aux amateurs 😇 à bientôt steph
Voici quelques photos de mon dernier voyage cet été au Kirghizistan.
De même que pour le dernier carnet de voyage que j'ai posté - et qui date un peu - je n'ai pas forcément envie d'être très bavard, en particulier dans la mesure où ce voyage était organisé par une agence française spécialisée dans les voyages orientés "montagne". Mais cette fois ci, je vais tout de même faire un effort 🙂 !
Bien que le voyage soit organisé, j'ai tout de même pu apprécier le dépaysement, quelques contacts avec la population même si je suis frustré de ne pas en avoir eu beaucoup plus. J'aurais peut être aimé glander un peu plus à Bishkek, prendre plus le temps de flaner dans le bazar de Osh, avoir plus de con... Pas grave, je doute que je n'y retourne pas un de ces jours, quel pays extra, magnifique et agréable !!!
Objectif de ce voyage: le pic Lénine, un sommet de 7000m relativement abordable.
Le pic Lénine constitue le "1er 7000" type pour beaucoup de personnes dans le monde. Son camp de base est facile d'accès, la météo est assez stable dans l'ensemble (oups, désolé à toutes les personnes qui se sont tapés la période de météo de merde qui a commencée vers le 27 juillet cette année...), il n'y a pas de permis d'ascension au prix exorbitant. Enfin, le sommet est relativement facile techniquement. Par contre, je m'amuse quand je lis une cotation "F" sur certains sites internet quand nous avons du passer un couloir d'environ 50m à 50° (et vraiment 50, pas 40) à 6500m d'altitude...
Il y'a plusieurs camps de base (un par agence locale) dans une plaine située à 3600m. C'est une longue route depuis Osh pour les rejoindre. Nous effectuons la route dans un camion militaire 6x6 qui n'avance pas en compagnie d'un groupe de 4 iraniens très sympathiques. Ce groupe était assez rigolo entre leurs lots de questions assez naives sur l'ascension (Exemple: "à votre avis, est ce que ça vaut le coup d'emporter de la vodka en altitude pour se réchauffer ?"), ou le tee shirt rose bonbon que portait un de leur membre. Après un nombre conséquent d'heures de trajet, nous obtenons nos premières vues sur le massif du Pamir.

Vers le camp de base à 3600m. La zone du camp de base est très agréable avec une jolie vue sur le pic Lénine, des lagunes et pleins de marmottes !
Nous passerons 3 jours et 4 nuits à ce camp, dont une journée à tenter l'ascension du pic Petrovsky (4800m) avec une méteo merdique et une neige qui ne l'était pas moins. Quatre nuits à 3600m, c'est beaucoup plus que la plupart des groupes et ça me convient très bien. J'ai toujours eu du mal à passer le cap des 4200/4400m par le passé (MAM plus ou moins important), et ces quatre nuits préparent parfaitement la montée au camp 1 à 4400m.
La montée du CB au camp 1 s'effectue par une randonnée assez agréable. Passé un col, on longe alors l'immense glacier qui descend du pic lénine.

Devant la face du pic lénine, peu avant le camp 1.
Camp 1, 4440m. Le camp 1 est situé sur le glacier dans une large zone plate et non crevassée.

Entre le C1 et le C2 à 5300m, le glacier est particulièrement crevassé dans la mesure où le cheminement s'effectue entre deux zones de séracs énormes. Encordement incontournable. Lors de nos premières montées, les crevasses sont recouverts par des ponts de neige assez stables... du moins tant qu'on reste dans la trace. Un membre de ma cordée se fera une petite frayeur puisqu'on pont de neige cédera sous ses pieds et qu'il passera tout entier dans une crevasse assez large. Plus de peur que de mal puisque nous le remonterons sans difficulté.
La première montée au C2 est dure compte tenu du manque d'acclimatation. Elle le sera d'autant plus que le niveau du groupe était très hétérogène et que ça "tirait" de manière insensée derrière moi.
Arrivés au C2, il nous faut creuser des plateformes pour les tentes. La tâche est d'autant moins facile que le terrain est en pente et qu'il y'a un vent assez désagréable. Puis nous redescendons au C1. Nous remonterons le surlendemain pour ne plus redescendre avant une tentative du sommet.
Camp 2 au petit matin; photo prise par le guide
Au programme du camp 2, même topo qu'aux camps précédents: glande et reglande pendant une ou deux journées de repos. Avec une différence subtile: aux camps précédents, on peut toujours se balader un peu. Là, c'est difficilement envisageable. Nous restons donc sous les tentes à lire ou écouter de la musique. Avec la réflexion du soleil sur les glaciers environnents, ces tentes deviennent parfois de véritable fours: mon binôme a relevé une température de 50° ? thermomètre déglingué ? Sincèrement, je ne pense pas, c'était very hot 😏!
Après une première journée de repos - quoique j'ai fait une petite montée vers le camp 3 (6200m) avec d'autres personnes - nous effectuons un aller/retour vers le camp 3 pour favoriser l'acclimatation et y déposer de la nourriture. Puis re-journée de repos, puis grimpe "définitive" vers le camp 3.
La montée au camp 3 est assez agréable, beaucoup plus que la montée camp 1 - camp 2 que je trouve assez ignoble 😐. Il y'a une petite montée à 35° au début, dans une neige qui porte bien (au moment où on y était, bien sûr). On rejoint alors l'arête qui est large et agréable. Surtout, cette arête offre une très belle vue sur le glacier du lénine et sur les plaines au nord du Parmir.

La butte finale sur les photos ci-dessus correspond au sommet Razdelnaya, 6200m. C'est aussi là un des emplacement du camp 3; d'autres personnes posent leur tentes au niveau d'un col un peu plus bas en direction du lénine.
Nous ferons toujours cette montée dans une neige de merde, jamais vraiment tracée. Ca patauge bien comme on le voit sur une photo ci-dessus (remarque: on voit le camp 2 au fond).
Notre première montée à camp 3. Le propriétaire de la tente au fond la retrouvera t'elle 🙂 ?
Le sommet du razdelnaya offre les premières vues sur le Pamir, et notamment celle-ci:
Vue vers le glacier, le camp 1 est bien loin:
La vue vers le sommet du lénine:
La petite butte au premier plan n'est qu'à 6400m. Le sommet à 7134m est complètement dans le fond.
On ne se rends pas compte des distances, mais c'est loin, loin, loin, loin, loin ...
A cause d'un problème logistique - nous n'avons que deux tentes de 3 personnes pour 9 personnes, c'est ballot 😎 - la tentative d'ascension envisagée pour le lendemain est reportée, yallllla, demain c'est re-repos !
Le surlendemain, nous partons donc en groupe complet (9 personnes !) effectuer une tentative vers le sommet. Cette tentative est clairement vouée à l'échec, le niveau physique est trop faible, la progression trop lente. Nous faisons donc demi-tour vers 6500m, à une altitude où nous sommes bien loins du sommet. Dommage quand même: je pétais le feu !
Après discussion "con el guia", je propose que nous effectuions une autre tentative le lendemain, en groupe plus restreints avec les personnes qui se sentent vraiment capable de faire le sommet. Le soir, nous obtenons une bonne nouvelle: demain c'est grand beau ! Les deux jours précédents, le temps se gatait toujours en début d'après midi. Super, nous devrions avoir des bonnes conditions donc... à un petit détail près: le beau temps, c'est demain, pas maintenant, et il tombera environ 30cm de neige fraiche, gloups 🤪 !

Pffff, 30 cm de neige (photos prises par le guide), va falloir galérer comme des dingues. Mais l'ascension est t'elle raisonnable dans ces conditions ? Nous apprendrons plus tard que les guides locaux ne nous donnait aucune chance. La chance pour nous, c'est d'avoir un guide en condition extra-terrestre qui se tapera l'intégralité de la trace en premier de cordée (ce qui n'empêche pas qu'on s'enfonce bien derrière malheureusement). La malchance pour bibi, c'est que je ne suis pas en forme du tout, rien à voir avec la veille ! Dans ces cas là, y'a pas 10000 solutions: faut faire comme le roseau dans une expression populaire ... 🙂.
Montée vers 6400m (photo prise los de la 1ere tentative d'ascension). Sur l'arête super large à gauche, on voit les deux emplacements de camp 3. L'arête qui repart à droite est celle que l'on monte pour aller du camp 2 au camp 3. Au niveau des rochers c'est la grimpette du début lorsqu'on part du camp2.
El guia à 6400m (photo prise los de la 1ere tentative d'ascension)
Les conditions météo sont excellentes. Il fait froid c'est clair, mais il y'a peu de vent (20km/h jusqu'à 6600m environ) et je suis correctement équipé. En particulier: chaussures spantik, moufles en duvet valandré. Avec le vent (et une température de -20/-25° ? aucune idée en fait), je ne regretterais quand même pas le grand nombre de couches de fringues que j'avais sur le dos.
Les vues sur le Pamir sont magnifiques... au fond à gauche, le pic du communisme, le plus haut du massif.
Comme je le disais plus haut, l'ascension comporte un passage technique. Au choix une arête dont le passage est à ce qu'on m'en a dit assez tendu ou bien un couloir d'environ 50m à 50°. Choix du guide: le couloir. Choix évident puisque c'est plus facile pour lui de nous assurer.
Mes compagnons à 6600m, juste après le passage technique. Nous laissons corde et piolets sur place. Même si la route est longue (aie, c'est un euphémisme 😄), le sommet est à portée de crampons.
De 6600m à 6900m environ, la progression s'effectue plus ou moins en arête avec une pente régulière. Luxe suprême, la neige est même portante sur de très (trop) courts passage. Puis on arrive sur les longs plats sommitaux (on était prévenus !) :

La montée dans toute cette peuf est alors interminable et mets nos organismes et notre mental à rude épreuve. On peut tous dire qu'on en a sacrément chié 😏 !
Puis enfin, arrive le sommet:
Bibi au sommet
Mes supers camarades d'ascension au sommet
La météo est super top avec un grand beau et pas un pêt de vent ! On voit d'ailleurs sur la photo plus haut que je n'ai pas de coupe vent.
Nous pouvons alors profiter du sommet un bonne demi-heure, que du bonheur !!!
Puis nous descendons tranquilou... c'est dingue comme partout dans le monde les descentes sont plus faciles que les montées 😄.


Que du bonheur aussi que cette descente. Le temps reste beau, nous prenons notre temps. Il faudra quand même se taper 100m de denivelé positif pour remonter du col vers notre campement, dur dur 🤪. Au camp 3, nous sommes accueillis comme des rois par nos camarades qui sont restés là. Pas besoin de préparer l'eau en faisant fondre de la neige, tout est prêt. Raaahh, merci 🙂 !
Le lendemain, longue descente prévue jusqu'au C1. Les sacs à dos sont chargés, mmpff... Passé le C2, sans surprise, les crevassses se sont bien ouvertes, il faut jouer à saute-crevasse 🙂.
Puis, c'est le C1, l'expé est finie, enfin presque. Le lendemain, retour du BC dans la joie et la bonne humeur. Nous sommes le 26 juillet, et il fait encore beau. Dès le lendemain, le temps se gâte, nous avons eu de la chance avec la météo.
Il nous reste quelques jours que nous passerons à glander au camp de base: football, rando, mais surtout sieste, en attendant l'interminable trajet en 6x6 qui nous raménera à Osh puis l'avion qui nous raménera à Bishkek.
Quel bilan effectuer s'il est besoin d'en faire un ? Au delà de la montagne, le pays est magnifique et bien plus agréable que ce que je m'imaginais. Cela commence dès la capitale: je m'attendais à une ville grise et très bétonnée. En réalité, les rues sont espacées, les gens sont décontractés, il y'a beaucoup de verdure et sur les grandes avenues, les voitures s'arrêtent pour laisser passer les piétons qui traversent... Les paysages de montagne sont splendides. Il semblerait qu'à moyenne altitude, on rencontre souvent cette terre rouge qui donne de beaux contrastes avec le vert des "alpages" et l'éventuel blanc des hauts sommets. Il y'a souvent des canyons dans lesquels la randonnée promettrait d'être superbes (j'en ai beaucoup vu sur la route de Osh au CB). La route d'Osh au CB et vers le Tadjikistan ou la Chine mériterait d'etre faite à vélo. Les plaines au nord du Pamir métiterait d'etre effectuées à cheval...
Pfff, encore une destination où il faudra revenir 🙂.
De même que pour le dernier carnet de voyage que j'ai posté - et qui date un peu - je n'ai pas forcément envie d'être très bavard, en particulier dans la mesure où ce voyage était organisé par une agence française spécialisée dans les voyages orientés "montagne". Mais cette fois ci, je vais tout de même faire un effort 🙂 !
Bien que le voyage soit organisé, j'ai tout de même pu apprécier le dépaysement, quelques contacts avec la population même si je suis frustré de ne pas en avoir eu beaucoup plus. J'aurais peut être aimé glander un peu plus à Bishkek, prendre plus le temps de flaner dans le bazar de Osh, avoir plus de con... Pas grave, je doute que je n'y retourne pas un de ces jours, quel pays extra, magnifique et agréable !!!
Objectif de ce voyage: le pic Lénine, un sommet de 7000m relativement abordable.
Le pic Lénine constitue le "1er 7000" type pour beaucoup de personnes dans le monde. Son camp de base est facile d'accès, la météo est assez stable dans l'ensemble (oups, désolé à toutes les personnes qui se sont tapés la période de météo de merde qui a commencée vers le 27 juillet cette année...), il n'y a pas de permis d'ascension au prix exorbitant. Enfin, le sommet est relativement facile techniquement. Par contre, je m'amuse quand je lis une cotation "F" sur certains sites internet quand nous avons du passer un couloir d'environ 50m à 50° (et vraiment 50, pas 40) à 6500m d'altitude...
Il y'a plusieurs camps de base (un par agence locale) dans une plaine située à 3600m. C'est une longue route depuis Osh pour les rejoindre. Nous effectuons la route dans un camion militaire 6x6 qui n'avance pas en compagnie d'un groupe de 4 iraniens très sympathiques. Ce groupe était assez rigolo entre leurs lots de questions assez naives sur l'ascension (Exemple: "à votre avis, est ce que ça vaut le coup d'emporter de la vodka en altitude pour se réchauffer ?"), ou le tee shirt rose bonbon que portait un de leur membre. Après un nombre conséquent d'heures de trajet, nous obtenons nos premières vues sur le massif du Pamir.

Vers le camp de base à 3600m. La zone du camp de base est très agréable avec une jolie vue sur le pic Lénine, des lagunes et pleins de marmottes !Nous passerons 3 jours et 4 nuits à ce camp, dont une journée à tenter l'ascension du pic Petrovsky (4800m) avec une méteo merdique et une neige qui ne l'était pas moins. Quatre nuits à 3600m, c'est beaucoup plus que la plupart des groupes et ça me convient très bien. J'ai toujours eu du mal à passer le cap des 4200/4400m par le passé (MAM plus ou moins important), et ces quatre nuits préparent parfaitement la montée au camp 1 à 4400m.
La montée du CB au camp 1 s'effectue par une randonnée assez agréable. Passé un col, on longe alors l'immense glacier qui descend du pic lénine.

Devant la face du pic lénine, peu avant le camp 1.
Camp 1, 4440m. Le camp 1 est situé sur le glacier dans une large zone plate et non crevassée.

Entre le C1 et le C2 à 5300m, le glacier est particulièrement crevassé dans la mesure où le cheminement s'effectue entre deux zones de séracs énormes. Encordement incontournable. Lors de nos premières montées, les crevasses sont recouverts par des ponts de neige assez stables... du moins tant qu'on reste dans la trace. Un membre de ma cordée se fera une petite frayeur puisqu'on pont de neige cédera sous ses pieds et qu'il passera tout entier dans une crevasse assez large. Plus de peur que de mal puisque nous le remonterons sans difficulté.
La première montée au C2 est dure compte tenu du manque d'acclimatation. Elle le sera d'autant plus que le niveau du groupe était très hétérogène et que ça "tirait" de manière insensée derrière moi.
Arrivés au C2, il nous faut creuser des plateformes pour les tentes. La tâche est d'autant moins facile que le terrain est en pente et qu'il y'a un vent assez désagréable. Puis nous redescendons au C1. Nous remonterons le surlendemain pour ne plus redescendre avant une tentative du sommet.
Camp 2 au petit matin; photo prise par le guideAu programme du camp 2, même topo qu'aux camps précédents: glande et reglande pendant une ou deux journées de repos. Avec une différence subtile: aux camps précédents, on peut toujours se balader un peu. Là, c'est difficilement envisageable. Nous restons donc sous les tentes à lire ou écouter de la musique. Avec la réflexion du soleil sur les glaciers environnents, ces tentes deviennent parfois de véritable fours: mon binôme a relevé une température de 50° ? thermomètre déglingué ? Sincèrement, je ne pense pas, c'était very hot 😏!
Après une première journée de repos - quoique j'ai fait une petite montée vers le camp 3 (6200m) avec d'autres personnes - nous effectuons un aller/retour vers le camp 3 pour favoriser l'acclimatation et y déposer de la nourriture. Puis re-journée de repos, puis grimpe "définitive" vers le camp 3.
La montée au camp 3 est assez agréable, beaucoup plus que la montée camp 1 - camp 2 que je trouve assez ignoble 😐. Il y'a une petite montée à 35° au début, dans une neige qui porte bien (au moment où on y était, bien sûr). On rejoint alors l'arête qui est large et agréable. Surtout, cette arête offre une très belle vue sur le glacier du lénine et sur les plaines au nord du Parmir.

La butte finale sur les photos ci-dessus correspond au sommet Razdelnaya, 6200m. C'est aussi là un des emplacement du camp 3; d'autres personnes posent leur tentes au niveau d'un col un peu plus bas en direction du lénine.
Nous ferons toujours cette montée dans une neige de merde, jamais vraiment tracée. Ca patauge bien comme on le voit sur une photo ci-dessus (remarque: on voit le camp 2 au fond).
Notre première montée à camp 3. Le propriétaire de la tente au fond la retrouvera t'elle 🙂 ? Le sommet du razdelnaya offre les premières vues sur le Pamir, et notamment celle-ci:

Vue vers le glacier, le camp 1 est bien loin:

La vue vers le sommet du lénine:
La petite butte au premier plan n'est qu'à 6400m. Le sommet à 7134m est complètement dans le fond.
On ne se rends pas compte des distances, mais c'est loin, loin, loin, loin, loin ...A cause d'un problème logistique - nous n'avons que deux tentes de 3 personnes pour 9 personnes, c'est ballot 😎 - la tentative d'ascension envisagée pour le lendemain est reportée, yallllla, demain c'est re-repos !
Le surlendemain, nous partons donc en groupe complet (9 personnes !) effectuer une tentative vers le sommet. Cette tentative est clairement vouée à l'échec, le niveau physique est trop faible, la progression trop lente. Nous faisons donc demi-tour vers 6500m, à une altitude où nous sommes bien loins du sommet. Dommage quand même: je pétais le feu !
Après discussion "con el guia", je propose que nous effectuions une autre tentative le lendemain, en groupe plus restreints avec les personnes qui se sentent vraiment capable de faire le sommet. Le soir, nous obtenons une bonne nouvelle: demain c'est grand beau ! Les deux jours précédents, le temps se gatait toujours en début d'après midi. Super, nous devrions avoir des bonnes conditions donc... à un petit détail près: le beau temps, c'est demain, pas maintenant, et il tombera environ 30cm de neige fraiche, gloups 🤪 !

Pffff, 30 cm de neige (photos prises par le guide), va falloir galérer comme des dingues. Mais l'ascension est t'elle raisonnable dans ces conditions ? Nous apprendrons plus tard que les guides locaux ne nous donnait aucune chance. La chance pour nous, c'est d'avoir un guide en condition extra-terrestre qui se tapera l'intégralité de la trace en premier de cordée (ce qui n'empêche pas qu'on s'enfonce bien derrière malheureusement). La malchance pour bibi, c'est que je ne suis pas en forme du tout, rien à voir avec la veille ! Dans ces cas là, y'a pas 10000 solutions: faut faire comme le roseau dans une expression populaire ... 🙂.
Montée vers 6400m (photo prise los de la 1ere tentative d'ascension). Sur l'arête super large à gauche, on voit les deux emplacements de camp 3. L'arête qui repart à droite est celle que l'on monte pour aller du camp 2 au camp 3. Au niveau des rochers c'est la grimpette du début lorsqu'on part du camp2.
El guia à 6400m (photo prise los de la 1ere tentative d'ascension)Les conditions météo sont excellentes. Il fait froid c'est clair, mais il y'a peu de vent (20km/h jusqu'à 6600m environ) et je suis correctement équipé. En particulier: chaussures spantik, moufles en duvet valandré. Avec le vent (et une température de -20/-25° ? aucune idée en fait), je ne regretterais quand même pas le grand nombre de couches de fringues que j'avais sur le dos.
Les vues sur le Pamir sont magnifiques... au fond à gauche, le pic du communisme, le plus haut du massif.Comme je le disais plus haut, l'ascension comporte un passage technique. Au choix une arête dont le passage est à ce qu'on m'en a dit assez tendu ou bien un couloir d'environ 50m à 50°. Choix du guide: le couloir. Choix évident puisque c'est plus facile pour lui de nous assurer.
Mes compagnons à 6600m, juste après le passage technique. Nous laissons corde et piolets sur place. Même si la route est longue (aie, c'est un euphémisme 😄), le sommet est à portée de crampons.De 6600m à 6900m environ, la progression s'effectue plus ou moins en arête avec une pente régulière. Luxe suprême, la neige est même portante sur de très (trop) courts passage. Puis on arrive sur les longs plats sommitaux (on était prévenus !) :

La montée dans toute cette peuf est alors interminable et mets nos organismes et notre mental à rude épreuve. On peut tous dire qu'on en a sacrément chié 😏 !
Puis enfin, arrive le sommet:

Bibi au sommet
Mes supers camarades d'ascension au sommetLa météo est super top avec un grand beau et pas un pêt de vent ! On voit d'ailleurs sur la photo plus haut que je n'ai pas de coupe vent.
Nous pouvons alors profiter du sommet un bonne demi-heure, que du bonheur !!!
Puis nous descendons tranquilou... c'est dingue comme partout dans le monde les descentes sont plus faciles que les montées 😄.


Que du bonheur aussi que cette descente. Le temps reste beau, nous prenons notre temps. Il faudra quand même se taper 100m de denivelé positif pour remonter du col vers notre campement, dur dur 🤪. Au camp 3, nous sommes accueillis comme des rois par nos camarades qui sont restés là. Pas besoin de préparer l'eau en faisant fondre de la neige, tout est prêt. Raaahh, merci 🙂 !
Le lendemain, longue descente prévue jusqu'au C1. Les sacs à dos sont chargés, mmpff... Passé le C2, sans surprise, les crevassses se sont bien ouvertes, il faut jouer à saute-crevasse 🙂.
Puis, c'est le C1, l'expé est finie, enfin presque. Le lendemain, retour du BC dans la joie et la bonne humeur. Nous sommes le 26 juillet, et il fait encore beau. Dès le lendemain, le temps se gâte, nous avons eu de la chance avec la météo.
Il nous reste quelques jours que nous passerons à glander au camp de base: football, rando, mais surtout sieste, en attendant l'interminable trajet en 6x6 qui nous raménera à Osh puis l'avion qui nous raménera à Bishkek.
Quel bilan effectuer s'il est besoin d'en faire un ? Au delà de la montagne, le pays est magnifique et bien plus agréable que ce que je m'imaginais. Cela commence dès la capitale: je m'attendais à une ville grise et très bétonnée. En réalité, les rues sont espacées, les gens sont décontractés, il y'a beaucoup de verdure et sur les grandes avenues, les voitures s'arrêtent pour laisser passer les piétons qui traversent... Les paysages de montagne sont splendides. Il semblerait qu'à moyenne altitude, on rencontre souvent cette terre rouge qui donne de beaux contrastes avec le vert des "alpages" et l'éventuel blanc des hauts sommets. Il y'a souvent des canyons dans lesquels la randonnée promettrait d'être superbes (j'en ai beaucoup vu sur la route de Osh au CB). La route d'Osh au CB et vers le Tadjikistan ou la Chine mériterait d'etre faite à vélo. Les plaines au nord du Pamir métiterait d'etre effectuées à cheval...
Pfff, encore une destination où il faudra revenir 🙂.
[ Partie 1 : Premières impressions de Douchanbé à Khorog. ]
[ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
[ Partie 3 : D'Alichur à la vallée de Bartang. ]
[ Partie 4 : Vallée de Shokh Dara, Zorkul et Shaimak. ]
Bonjour à tous,
Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)
Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.

J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée. Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.
Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.
[ 1. Boucher au Green Bazar. ]
[ 2. Green Bazaar. ]
[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]
[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]
[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]
[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]

[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]
D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.
Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.
[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]
[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]
[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]
[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]
[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]
[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]
[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]
[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]
Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.
[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]
[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]
Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?
La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
Bonjour à tous,
Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)
Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.

J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée. Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.

Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.
[ 1. Boucher au Green Bazar. ]

[ 2. Green Bazaar. ]

[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]

[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]

[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]

[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]

[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]

D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.
Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.
[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]

[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]

[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]

[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]

[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]

[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]

[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]

[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]

Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.
[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]

[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]

Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?
La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
Bonjour,
Avez-vous des conseils de parcours de trek dans le Pamir au Tadjikistan ? Si oui, par quelle agence/ ou par quel autre moyen (peut-etre simplement des habitants ?) etes-vous passes et quels etaient les tarifs ?
Nous avons bien lu la discussion interessante dans la rubrique arnaques. Nous avons recu des devis de META effectivement tres eleves : pres de 350 USD/pers pour 3 j de Eli Su a Shamurat (est-ce faisable sans guide ?) pres de 300 USD/pers pour 3 j en chameau vers le Rang Kul (bon ok, c'est pas un trek !) pres de 300 USD/pers pour 2 j d'ascension du Jalang Peak et de l'Ortoboz Peak
Dans d'autres pays, plus developpes, nous n'avons jamais paye aussi cher. Leur devis est bourre de taxes et on doit payer les nuits et les repas du chauffeur meme si on marche, et que lui n'a aucune raison de rester avec nous ...
Peut-etre certains d'entre vous ont-ils pu negocier au rabais avec META ? Dans ce cas, quel a ete leur prix final ?
Merci
Avez-vous des conseils de parcours de trek dans le Pamir au Tadjikistan ? Si oui, par quelle agence/ ou par quel autre moyen (peut-etre simplement des habitants ?) etes-vous passes et quels etaient les tarifs ?
Nous avons bien lu la discussion interessante dans la rubrique arnaques. Nous avons recu des devis de META effectivement tres eleves : pres de 350 USD/pers pour 3 j de Eli Su a Shamurat (est-ce faisable sans guide ?) pres de 300 USD/pers pour 3 j en chameau vers le Rang Kul (bon ok, c'est pas un trek !) pres de 300 USD/pers pour 2 j d'ascension du Jalang Peak et de l'Ortoboz Peak
Dans d'autres pays, plus developpes, nous n'avons jamais paye aussi cher. Leur devis est bourre de taxes et on doit payer les nuits et les repas du chauffeur meme si on marche, et que lui n'a aucune raison de rester avec nous ...
Peut-etre certains d'entre vous ont-ils pu negocier au rabais avec META ? Dans ce cas, quel a ete leur prix final ?
Merci
Bonjour,
savez vous si le sud du kirghistan vaut le détour même si ce n'est pas pour faire l'ascension du pic lenine? l' allée retrour och-Sary tach est ce une belle éxpérience ou vaut 'il mieux passer plus de temps dans d'autres région du kirghstan.
Nous arrivons au kirghistan par OCH et nous restons 3 semaines dans le pays, j'aurais tendance a éviter le lac issyk kul et a privilégier d'autres régions.
Merci pour vos réponses
savez vous si le sud du kirghistan vaut le détour même si ce n'est pas pour faire l'ascension du pic lenine? l' allée retrour och-Sary tach est ce une belle éxpérience ou vaut 'il mieux passer plus de temps dans d'autres région du kirghstan.
Nous arrivons au kirghistan par OCH et nous restons 3 semaines dans le pays, j'aurais tendance a éviter le lac issyk kul et a privilégier d'autres régions.
Merci pour vos réponses
Bonjour, nous venons de faire un trekk de quatre jours du cote de Murgab (Pamir, Tadjikistan) qui s'est revele une veritable arnaque. META, le bureau d'ecotourisme de l'ONG Acted, nous a vendu un trekk infaisable dans le secteur du lac Yashil Kul, avec un passage de col a 4600 metres. Nous sommes rodes au trekk en montagne, mais a cette altitude, un guide nous semblait indispensable. En l'occurence, le parcours programme n'avait jamais ete effectue par un seul guide ni un seul client de META. Des bergers ont explique a notre guide qu'il faudrait le double de temps. D'ou l'organisation d'un autre parcours, sans aucun interet. Le guide et le porteur n'ont eu de cesse de reduire la distance a parcourir parce qu'ils n'avaient pas assez de nourriture dans leurs sacs. Le guide n'avait par ailleurs aucun equipement (gants, bonnet, carte, boussole, rechaud), ne connaissait pas la region et n'a meme pas ete capable de monter sa tente tout seul (ni de lire la carte que nous lui avons prete quand nous etions perdus). Si nous n'avions pas eu notre materiel de cuisine et notre tente, cela aurait ete la catastrophe.
Cette pratique est dangereuse parce qu'a haute altitude, un minimum de savoir-faire et de materiel est indispensable pour eviter les accidents.
Au final, nous avons perdu 470 dollars pour trois jours de marche au lieu de quatre sur un parcours que nous n'avions pas choisi. Ce tarif comprend tous les a-cotes du trekk que nous avons du payer (salaire du chauffeur et ses repas y compris) et des taxes a n'en plus finir (150 dollars pour deux pour quatre jours : taxe de trekking, 50 USD/pers, taxe nature ! USD/pers?jour et taxe pour le parc naturel).
Nous deconseillons donc totalement de partir marcher avec l'association META de Murgab, qui excelle dans la preparation de factures sur Excel, qui a des pretentions financieres mal-honnetes et qui vend n'importe quoi a ses clients. META deshonore le principe de l'ecotourisme.
Bonjour,
On prévoit de faire le Pic Lenine cet été (en août) sans passer par une agence.😉 Est ce que quelqu’un l’a fait de manière autonome ? Apparemment il n’y a plus de droit d’ascension (peut être une autorisation en zone frontalière ???😕) et on peut se procurer un visa sur place à l’aéroport (35$). Le billet Bishkek-Osh coute 150€ et il doit y avoir moyen de relier le camp de base en utilisant des bus (ou taxis…) qui circulent sur la Pamir-Highway. Pour les éventuels guides et porteurs on peut apparemment en trouver au CB… (?)
Est que quelqu’un a des infos plus précises et pense que c’est réaliste de vouloir se débrouiller seul ? (liaison Bishkek-Osh-camp de base)😛
Les agences locales proposent cela pour + /- 700€ (ce qui me paraît cher…🏴☠️)
D’avance merci, Stef
On prévoit de faire le Pic Lenine cet été (en août) sans passer par une agence.😉 Est ce que quelqu’un l’a fait de manière autonome ? Apparemment il n’y a plus de droit d’ascension (peut être une autorisation en zone frontalière ???😕) et on peut se procurer un visa sur place à l’aéroport (35$). Le billet Bishkek-Osh coute 150€ et il doit y avoir moyen de relier le camp de base en utilisant des bus (ou taxis…) qui circulent sur la Pamir-Highway. Pour les éventuels guides et porteurs on peut apparemment en trouver au CB… (?)
Est que quelqu’un a des infos plus précises et pense que c’est réaliste de vouloir se débrouiller seul ? (liaison Bishkek-Osh-camp de base)😛
Les agences locales proposent cela pour + /- 700€ (ce qui me paraît cher…🏴☠️)
D’avance merci, Stef
Bonjour à tous,
Comme ce forum nous aide toujours beaucoup à planifier nos voyages, on aimerait rendre la pareille! Voici donc un petit compte rendu de notre voyage au Kirghizistan (3 semaines au mois d'aout)!
Bishkek : La capitale du Kirghizistan n’a pas énormément d’intérêt. Nous y sommes restés 2 jours. Pas grand-chose à faire, à part le fameux bazar de Osh et flâner dans la ville. Nous avons fêté la fête nationale le 30 août, les défilés Kirghiz étaient assez marrants et l’animation plutôt folklorique mais ça s’arrête à ça. A faire en fin de voyage dans l’attente de l’avion!
Ala Kul Trek (5jours) : Magnifique trek de 5 jours en autonomie depuis Karakol, paysages très alpins. - Jour 1 (6h) : Taxi partagé jusqu’à Jetiz-Oguz Sanatori, départ du trek. Douce montée dans la vallée. Plusieurs ponts à passer qui se font parfois emportés. Il vaut mieux terminer la journée sur la rive gauche (et dormir avant le camp de tentes). - Jour 2 (8h) : Ascension jusqu’au col de Teleti (3800m), bivouac dans la vallée de Karakol (yourtes et poss. d’échappatoire). - Jour 3 (8h) : Ascension jusqu’au lac Ala-kul. Petit bivouac à l'écart de la foule sur la rive Est, il faut quitter le chemin et descendre dans les graviers, assez raide mais la vue sur le glacier en vaut la peine ! - Jour 4 (7h) : Ascension jusqu’au col à 3900m, assez raide de l’autre côté descente jusqu’à Alty Arashan (yourtes), continuer sur un petit chemin pour les sources chaudes (gratuites) ! - Jour 5 (3h) : Retour à Karakol. La guesthouse Teksey est top, le proprio Talaai donne mille conseils et astuces ! Prévoir de bons sacs de couchage (0/-5°c) et des hydropures (sources plus ou moins tout le trajet). Trace GPS (avec un jour sup et un aller-retour jusqu’au glacier) www.tianshan.dubuis.net/itinerance1.html
Skazka Canynon & Tamga : Tamga est un petit village calme aux allures soviétiques situé sur la rive sud du lac Issyk-Kol. Le lac et le village ne sont pas dingues mais le canyon Skazka sur la côte lui en vaut le détour. Il se visite en deux-trois heures et peut être combiné avec une aprem plage juste en face. Depuis Tamga, c’est facile d’y aller en stop, souvent les gens demanderont une petite compensation financière. Il est aussi possible de simplement s’arrêter en cours de route entre Karakol et Kochkor pour visiter uniquement le canyon. C’est une belle étape, plutôt reposante entre deux treks !
Son Kul & Kochkor : Randonnée de 4 jours à cheval avec l’agence Jailoo (30€ par jour tout compris – moins cher que CBT) jusqu’au lac Son Kul. C’est de la folie!!! Ça vaut vraiment la peine de faire 4 jours plutôt que 3 parce que ça permet d’avoir un jour entier au bord du lac dans les plaines et de profiter du galop. Il ne faut pas être un as du cheval, les chevaux sont hyper doux! On a précisé qu’on aimerait un guide qui sache parler anglais et on s’est groupé avec deux autres personnes pour avoir un prix de groupe. C’était vraiment le rêve !! (Le seul petit bemol c’est peut-être la tourista qui va souvent de pair avec la nourriture des yourtes héhé…)
Tash Rabat : Aller-retour de 2 jours jusq’au lac Tchatyr-Kol. Le départ se fait depuis Naryn en taxi (2h) jusqu’au Caravanserai de Tash-Rabat, seul vestige de la route de la soie au Kirgh. La marche est facile, assez jolie, avec un col à 4048m. L’arrivée est magique, le lac est magnifique, complètement isolé avec les montagnes chinoises en toile de fond, vraiment canon! Il y a des yourtes dispo (attention prendre à droite pour passer le col, il n'y a apparemment pas de yourtes sur la gauche, cf. trace gps), donc à nouveau moyen de le faire avec un petit sac. Nous on a décidé de le faire en 3 jours, avec une première nuit dans la vallée de Tash-Rabat, pour le faire vraiment relax mais ça fait des demi-journées de marche. Le retour s'organise normalement à l'avance avec le même taxi (3000 soms l'AR, donc assez cher, les taxis ont établi une petite mafia). Il y a d’office moyen de s'arranger sur place pour le retour, il y a pas mal de voitures qui défilent sur le parking du Caravanserai. Techniquement il faut un permis de frontière (12€ au CBT, un jour d'attente). Trace GPS fr.wikiloc.com/...yr-kol-pass-10686243
Kul-Ukok : Joli petit trek de 2 jours (aller-retour) depuis Kochkor jusqu’aux lacs Kol-Ukok et Kol Tor. On y a croisé beaucoup moins de monde qu’à Karakol, il y a tout de même plusieurs yourtes donc il est possible de le faire relax avec un petit sac à dos à la journée! - Jour 1 : 6h de marche - 1100m de dénivelé positif; - Jour 2 : 4h aller-retour jusqu’à Kol Tor, et retour par le même chemin (4h). trek.uniterre.com/KolUkok/
Autres infos utiles : - Il y a moyen d’acheter des bonbonnes de gaz dans toutes les villes, mais uniquement à valve filetée (donc incompatible avec un réchaud Camping Gaz). - Prises électriques classiques (comme en BE/FR). - Pas de souci pour retirer avec une Mastercard (du moins à Bishkek, Karakol et Kochkor). - Les transports entre deux villes se font facilement et sont relativement courts (je veux dire par là qu'on a jamais du prendre de bus de nuit! Evidemment, les trajets sont longs considérant les distances effectuées à cause de l'état des routes et du relief). Le stop marche aussi très bien, et il est de coutume de donner un petit quelque chose pour la course (ancêtre du Blablacar).
J'espère que ces infos aideront certains dans leur organisation! Bon voyage!
Comme ce forum nous aide toujours beaucoup à planifier nos voyages, on aimerait rendre la pareille! Voici donc un petit compte rendu de notre voyage au Kirghizistan (3 semaines au mois d'aout)!
Bishkek : La capitale du Kirghizistan n’a pas énormément d’intérêt. Nous y sommes restés 2 jours. Pas grand-chose à faire, à part le fameux bazar de Osh et flâner dans la ville. Nous avons fêté la fête nationale le 30 août, les défilés Kirghiz étaient assez marrants et l’animation plutôt folklorique mais ça s’arrête à ça. A faire en fin de voyage dans l’attente de l’avion!
Ala Kul Trek (5jours) : Magnifique trek de 5 jours en autonomie depuis Karakol, paysages très alpins. - Jour 1 (6h) : Taxi partagé jusqu’à Jetiz-Oguz Sanatori, départ du trek. Douce montée dans la vallée. Plusieurs ponts à passer qui se font parfois emportés. Il vaut mieux terminer la journée sur la rive gauche (et dormir avant le camp de tentes). - Jour 2 (8h) : Ascension jusqu’au col de Teleti (3800m), bivouac dans la vallée de Karakol (yourtes et poss. d’échappatoire). - Jour 3 (8h) : Ascension jusqu’au lac Ala-kul. Petit bivouac à l'écart de la foule sur la rive Est, il faut quitter le chemin et descendre dans les graviers, assez raide mais la vue sur le glacier en vaut la peine ! - Jour 4 (7h) : Ascension jusqu’au col à 3900m, assez raide de l’autre côté descente jusqu’à Alty Arashan (yourtes), continuer sur un petit chemin pour les sources chaudes (gratuites) ! - Jour 5 (3h) : Retour à Karakol. La guesthouse Teksey est top, le proprio Talaai donne mille conseils et astuces ! Prévoir de bons sacs de couchage (0/-5°c) et des hydropures (sources plus ou moins tout le trajet). Trace GPS (avec un jour sup et un aller-retour jusqu’au glacier) www.tianshan.dubuis.net/itinerance1.html
Skazka Canynon & Tamga : Tamga est un petit village calme aux allures soviétiques situé sur la rive sud du lac Issyk-Kol. Le lac et le village ne sont pas dingues mais le canyon Skazka sur la côte lui en vaut le détour. Il se visite en deux-trois heures et peut être combiné avec une aprem plage juste en face. Depuis Tamga, c’est facile d’y aller en stop, souvent les gens demanderont une petite compensation financière. Il est aussi possible de simplement s’arrêter en cours de route entre Karakol et Kochkor pour visiter uniquement le canyon. C’est une belle étape, plutôt reposante entre deux treks !
Son Kul & Kochkor : Randonnée de 4 jours à cheval avec l’agence Jailoo (30€ par jour tout compris – moins cher que CBT) jusqu’au lac Son Kul. C’est de la folie!!! Ça vaut vraiment la peine de faire 4 jours plutôt que 3 parce que ça permet d’avoir un jour entier au bord du lac dans les plaines et de profiter du galop. Il ne faut pas être un as du cheval, les chevaux sont hyper doux! On a précisé qu’on aimerait un guide qui sache parler anglais et on s’est groupé avec deux autres personnes pour avoir un prix de groupe. C’était vraiment le rêve !! (Le seul petit bemol c’est peut-être la tourista qui va souvent de pair avec la nourriture des yourtes héhé…)
Tash Rabat : Aller-retour de 2 jours jusq’au lac Tchatyr-Kol. Le départ se fait depuis Naryn en taxi (2h) jusqu’au Caravanserai de Tash-Rabat, seul vestige de la route de la soie au Kirgh. La marche est facile, assez jolie, avec un col à 4048m. L’arrivée est magique, le lac est magnifique, complètement isolé avec les montagnes chinoises en toile de fond, vraiment canon! Il y a des yourtes dispo (attention prendre à droite pour passer le col, il n'y a apparemment pas de yourtes sur la gauche, cf. trace gps), donc à nouveau moyen de le faire avec un petit sac. Nous on a décidé de le faire en 3 jours, avec une première nuit dans la vallée de Tash-Rabat, pour le faire vraiment relax mais ça fait des demi-journées de marche. Le retour s'organise normalement à l'avance avec le même taxi (3000 soms l'AR, donc assez cher, les taxis ont établi une petite mafia). Il y a d’office moyen de s'arranger sur place pour le retour, il y a pas mal de voitures qui défilent sur le parking du Caravanserai. Techniquement il faut un permis de frontière (12€ au CBT, un jour d'attente). Trace GPS fr.wikiloc.com/...yr-kol-pass-10686243
Kul-Ukok : Joli petit trek de 2 jours (aller-retour) depuis Kochkor jusqu’aux lacs Kol-Ukok et Kol Tor. On y a croisé beaucoup moins de monde qu’à Karakol, il y a tout de même plusieurs yourtes donc il est possible de le faire relax avec un petit sac à dos à la journée! - Jour 1 : 6h de marche - 1100m de dénivelé positif; - Jour 2 : 4h aller-retour jusqu’à Kol Tor, et retour par le même chemin (4h). trek.uniterre.com/KolUkok/
Autres infos utiles : - Il y a moyen d’acheter des bonbonnes de gaz dans toutes les villes, mais uniquement à valve filetée (donc incompatible avec un réchaud Camping Gaz). - Prises électriques classiques (comme en BE/FR). - Pas de souci pour retirer avec une Mastercard (du moins à Bishkek, Karakol et Kochkor). - Les transports entre deux villes se font facilement et sont relativement courts (je veux dire par là qu'on a jamais du prendre de bus de nuit! Evidemment, les trajets sont longs considérant les distances effectuées à cause de l'état des routes et du relief). Le stop marche aussi très bien, et il est de coutume de donner un petit quelque chose pour la course (ancêtre du Blablacar).
J'espère que ces infos aideront certains dans leur organisation! Bon voyage!
Hi everyone!
Just back from the Manaslu Circuit in Nepal, and I think for my next trip, I'd love a wilder environment. I'm considering a trek (two to three weeks) in Central Asia. Several agencies organize this kind of trip, and I was initially leaning toward Tajikistan, but after looking at travel photos, the landscapes seem very similar to the Alps, while Kyrgyzstan’s scenery looks more "exotic"—maybe closer to Mongolia? But these are just photos, and I’m struggling to get a real sense of it. I’d love to hear from people who’ve been to these destinations...
Thanks so much! :-)
J'envisage un trek de 15 jours dans les Monts Fanskye et je suis à la recherche d'une agence locale sérieuse et si possible francophone. Qui pourrait me fournir ce tuyau?
Brigitte
Bonjour,
nous partons au Tadjik. nous pensions passer le col de Kizil Art le 5 aout , apparement l'ambassade nous deconseille de nous y rendre , qqun a t il des infos sur ce qu'il se passe notamment à Khorog? pouvons nous nous rendre jusqu'à Mourgab voire Bachor.
Merci.
ERIC

Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie
Tout le récit en images en cliquant ici
Texte seul ci-dessous
Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)
Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…
On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.
Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !
Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.
Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.
Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !
Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !
Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Suite au voyage voilà brièvement le programme et les sensations après 1 passé en Kirghizie.
Merci à tous les VF qui m'ont aidé et donné les infos ! Comme j'ai répondu à un post, je le mets en lecture plus large.
Au plaisir
Bonjour
nous sommes rentrés il y a quelques jours après 1 mois passé en Kirghizie. Superbe voyage dans un peu pas encore très touristique, mais y voyager est relativement facile et très sympa ! Il ne faut pas prendre d'agence depuis la France, ça coutera 2 ou 3 fois plus cher que de se débrouiller sur place. On voulait faire ça, mais finalement on s'est arrangé par nous même ou en passant par le CBT, que tu peux trouver dans de nombreux points stratégiques dans le pays (tout est dans le guide LP ou le Bradt, on avait les deux, le dernier est bien mieux mais en anglais). Il faut se déplacer par soi-même, en négociant un peu les tarifs et ensuite prendre des guides locaux sur place (CBT) ou en autonomie (cela se fait très très bien je trouve). Il faut vraiment prendre une tente même si l'on passe par le CBT et que l'on veut faire autre chose que des séjours en yourte. Il me semble qu'avec les dates que vous proposez, il faut très vite allez dans les pâturages pour rencontrer les gens en yourte car la saison se termine, voire est terminée pour beaucoup de bergers. Allez à Kochkor pour commencer permet il me semble de découvrir facilement le pays, sans être complètement hors des sentiers battus. Après comparaison nous avons plutôt opté pour Jailoo Tourism (adresse : 125/3, rue Orozbekov KOCHKOR, pile là ou les taxis collectifs te déposent). Ca permet de se rendre au fameux Song Kul et à un autre lac assez connu mais finalement très peu de monde (2 touristes croisés en 3 jours en plein aout) et qui, pour moi, un endroit somptueux. On peut y faire un camp de base pour faire des randos sauvages et du glacier si l'on est équipé.
Notre programme pour info a été le suivant, mais je conseille Kochkor pour une entrée en matière douce avant de faire plus de sauvage (c'est ce que je ferai après : - Bishkek ==> Bonkobaieva (sud de Issyk Kul, dormir à Bel Tam (pas Bel Tam Sea Side qui sympa aussi mais que pour une nuit) en montagne yourte CBT = génial)) : 2/3 jours de repos au bord du lac et visite de la vallée de Shazka (canyon rouge qui est bcp moins fréquenté que Jeti-Oguz) puis 5 jours de trek via le Ton pass (superbe à 4000m) dans des vallées un peu paumées donc rencontres formidables avec beaucoup de bergers jusqu'à Ecki Naryn. Pour moi une splendide expérience et un dépaysement fou ! De nombreux pics autour de nous sont vierges et les locaux sont vraiment au point pour indiquer les cols qui passent ou qui ne passent pas).
== > Naryn (guesthouse top mais elle est pas liée au CBT)
== > Tashrabat caravansérail (pas dormir dans les yourtes CBT mais le camp suivant avec le sauna russe, on l'a pas fait et regretté car moyennement sympa au CBT; ou alors dormir 30 minutes au sud des yourtes vers le col en tente et c'est le bonheur mais il peut faire très froid en ce moment je pense): Les paysages sont assez fabuleux je trouve et vierge pour la rando dès que l'on s'écarte de quelques heures de TashRabat. On a fait deux jours de rando dont le col Chartyr Kol, vue sur le lac et la frontière chinoise
== > retour Naryn (on peut négocier le prix jusqu'à 1000 soms à mon avis ou faire le stop depuis at-bashy accessible pour 100 soms depuis Naryn)
== > Kochkor : 3 jours à Cheval à Kol Ukok avec Jailoo Tourism (la dame s'appelle Asipa, super pro et prix corrects), elle a l'adresse d'une Guesthouse qui est top aussi, proche du centre et on mange TRES bien). Faire ce trek à pied sans guide est facile (demandez à Asipa elle vous donnera les infos si vous dormez dans la yourte) ou alors à cheval. Faire plutôt le retour par la boucle que faire l'AR un peu chiant mais qui est plus souvent fait quand on est pressé. On a pas regretté la boucle, à cheval c'est une belle expérience. Très beau moment avec la famille aussi.
== > retour Kochkor puis Song Kul 3 jours dont un festival de jeux traditionnels et musique. Belle journée au soleil, le lac est très beau. (Y aller en rando est sympa je crois, moins de marcher autour je trouve, mais galoper certainement). Jailoo et CBT organisent les transports, sinon stop mais pas facile je pense. On est allé avec une famille Kirghize donc a partagé la voiture. A song kul on peut dormir partout et partout il y a des yourtes qui vous acceuillent (souvent 2 yourtes = famille qui acceuille des touristes, 1 yourte = famille qui vous accueille mais peut être un peu plus "local" ;-)).
== > Bishkek car on a pu faire tout le trajet avec la famille donc très sympa et pas cher du tout pour basculer vers le sud (direction Osh).
On peut sinon depuis Song Kul soit passer par Kazarman (voir avec le CBT) pour basculer à Jalal Abad, soit passer par la vallée de Sussamyr (Yves connait bien !) qui semble superbe et très peu fréquentée (on a pas réussi à se faire emmener par Terres d'Aventures qui ne voulais pas embarquer deux touristes pour faire un peu de route... d'ou le retour Bishkek).
== > Arslanbob (avant Jalal-Abad, direction Osh, 10h de voiture depuis Bishkek. Prix local = 2000 / 2500 soms / pers : aller à Osh bazar et vous trouvez facilement). Village magnifique, les gens sont différents du reste de ce qu' lon a vu, population plus ouzbèque. Le réseau CBT est top et propose de belles randos. Un peu malade nous avons fait deux randos à la journée seulement dont une au "holy rock" qui est magnifique. Aller au "panorama" en fin de journée est à couper le souffle s'il fait beau. Le CBT est incontournable ne serait-ce que pour le plan sommaire mais nécessaire aux randos environnantes. On a trouvé ça une belle expérience car très différent de la culture du "nord" et des hauts plateaux. C'est bien de pouvoir pousser à Osh et le Pamir si on a le temps.
== > Ala Archa (donc re 10h de voiture) qui sont les montagnes juste au sud de Bishkek (vraiment ambiance alpes mais avec bcp de russes !). On est allé au camp de base Ratsek (3300m) puis ascension à 4500 du pic Uchytel. Partir à 5h est bien, prendre la première trace qui part à gauche au bout du camp de tentes (si ce n'est pas trop tard dans la saison).
== > Bishkek et maison... (on a eu les billets à 450€ AR avec aeroflot).
On a volontairement zappé Karakol pour éviter de faire le tour du lac, mais certains ont appréciés ! C'est un peu plus des montagnes type alpes mais je crois que l'on reste en Kirghizie et on y trouve des sources chaudes, cascades, puis plus loin des montagnes magnifique avec glacier et pics à 7000m).
Désolé c'est peut-être un peu confus mais je peux répondre aux questions !
Bon voyage, c'est vraiment dépaysant et les montagnes magnifiques. Les gens très accueillants, il faut un peu se méfier de l'alcool mais ça reste vraiment tranquille je trouve. Parler russer vaut le coup, notre grosse frustration a été vraiment de ne pas pouvoir approfondir les discussions...
A bientôt
Bonjour
nous sommes rentrés il y a quelques jours après 1 mois passé en Kirghizie. Superbe voyage dans un peu pas encore très touristique, mais y voyager est relativement facile et très sympa ! Il ne faut pas prendre d'agence depuis la France, ça coutera 2 ou 3 fois plus cher que de se débrouiller sur place. On voulait faire ça, mais finalement on s'est arrangé par nous même ou en passant par le CBT, que tu peux trouver dans de nombreux points stratégiques dans le pays (tout est dans le guide LP ou le Bradt, on avait les deux, le dernier est bien mieux mais en anglais). Il faut se déplacer par soi-même, en négociant un peu les tarifs et ensuite prendre des guides locaux sur place (CBT) ou en autonomie (cela se fait très très bien je trouve). Il faut vraiment prendre une tente même si l'on passe par le CBT et que l'on veut faire autre chose que des séjours en yourte. Il me semble qu'avec les dates que vous proposez, il faut très vite allez dans les pâturages pour rencontrer les gens en yourte car la saison se termine, voire est terminée pour beaucoup de bergers. Allez à Kochkor pour commencer permet il me semble de découvrir facilement le pays, sans être complètement hors des sentiers battus. Après comparaison nous avons plutôt opté pour Jailoo Tourism (adresse : 125/3, rue Orozbekov KOCHKOR, pile là ou les taxis collectifs te déposent). Ca permet de se rendre au fameux Song Kul et à un autre lac assez connu mais finalement très peu de monde (2 touristes croisés en 3 jours en plein aout) et qui, pour moi, un endroit somptueux. On peut y faire un camp de base pour faire des randos sauvages et du glacier si l'on est équipé.
Notre programme pour info a été le suivant, mais je conseille Kochkor pour une entrée en matière douce avant de faire plus de sauvage (c'est ce que je ferai après : - Bishkek ==> Bonkobaieva (sud de Issyk Kul, dormir à Bel Tam (pas Bel Tam Sea Side qui sympa aussi mais que pour une nuit) en montagne yourte CBT = génial)) : 2/3 jours de repos au bord du lac et visite de la vallée de Shazka (canyon rouge qui est bcp moins fréquenté que Jeti-Oguz) puis 5 jours de trek via le Ton pass (superbe à 4000m) dans des vallées un peu paumées donc rencontres formidables avec beaucoup de bergers jusqu'à Ecki Naryn. Pour moi une splendide expérience et un dépaysement fou ! De nombreux pics autour de nous sont vierges et les locaux sont vraiment au point pour indiquer les cols qui passent ou qui ne passent pas).
== > Naryn (guesthouse top mais elle est pas liée au CBT)
== > Tashrabat caravansérail (pas dormir dans les yourtes CBT mais le camp suivant avec le sauna russe, on l'a pas fait et regretté car moyennement sympa au CBT; ou alors dormir 30 minutes au sud des yourtes vers le col en tente et c'est le bonheur mais il peut faire très froid en ce moment je pense): Les paysages sont assez fabuleux je trouve et vierge pour la rando dès que l'on s'écarte de quelques heures de TashRabat. On a fait deux jours de rando dont le col Chartyr Kol, vue sur le lac et la frontière chinoise
== > retour Naryn (on peut négocier le prix jusqu'à 1000 soms à mon avis ou faire le stop depuis at-bashy accessible pour 100 soms depuis Naryn)
== > Kochkor : 3 jours à Cheval à Kol Ukok avec Jailoo Tourism (la dame s'appelle Asipa, super pro et prix corrects), elle a l'adresse d'une Guesthouse qui est top aussi, proche du centre et on mange TRES bien). Faire ce trek à pied sans guide est facile (demandez à Asipa elle vous donnera les infos si vous dormez dans la yourte) ou alors à cheval. Faire plutôt le retour par la boucle que faire l'AR un peu chiant mais qui est plus souvent fait quand on est pressé. On a pas regretté la boucle, à cheval c'est une belle expérience. Très beau moment avec la famille aussi.
== > retour Kochkor puis Song Kul 3 jours dont un festival de jeux traditionnels et musique. Belle journée au soleil, le lac est très beau. (Y aller en rando est sympa je crois, moins de marcher autour je trouve, mais galoper certainement). Jailoo et CBT organisent les transports, sinon stop mais pas facile je pense. On est allé avec une famille Kirghize donc a partagé la voiture. A song kul on peut dormir partout et partout il y a des yourtes qui vous acceuillent (souvent 2 yourtes = famille qui acceuille des touristes, 1 yourte = famille qui vous accueille mais peut être un peu plus "local" ;-)).
== > Bishkek car on a pu faire tout le trajet avec la famille donc très sympa et pas cher du tout pour basculer vers le sud (direction Osh).
On peut sinon depuis Song Kul soit passer par Kazarman (voir avec le CBT) pour basculer à Jalal Abad, soit passer par la vallée de Sussamyr (Yves connait bien !) qui semble superbe et très peu fréquentée (on a pas réussi à se faire emmener par Terres d'Aventures qui ne voulais pas embarquer deux touristes pour faire un peu de route... d'ou le retour Bishkek).
== > Arslanbob (avant Jalal-Abad, direction Osh, 10h de voiture depuis Bishkek. Prix local = 2000 / 2500 soms / pers : aller à Osh bazar et vous trouvez facilement). Village magnifique, les gens sont différents du reste de ce qu' lon a vu, population plus ouzbèque. Le réseau CBT est top et propose de belles randos. Un peu malade nous avons fait deux randos à la journée seulement dont une au "holy rock" qui est magnifique. Aller au "panorama" en fin de journée est à couper le souffle s'il fait beau. Le CBT est incontournable ne serait-ce que pour le plan sommaire mais nécessaire aux randos environnantes. On a trouvé ça une belle expérience car très différent de la culture du "nord" et des hauts plateaux. C'est bien de pouvoir pousser à Osh et le Pamir si on a le temps.
== > Ala Archa (donc re 10h de voiture) qui sont les montagnes juste au sud de Bishkek (vraiment ambiance alpes mais avec bcp de russes !). On est allé au camp de base Ratsek (3300m) puis ascension à 4500 du pic Uchytel. Partir à 5h est bien, prendre la première trace qui part à gauche au bout du camp de tentes (si ce n'est pas trop tard dans la saison).
== > Bishkek et maison... (on a eu les billets à 450€ AR avec aeroflot).
On a volontairement zappé Karakol pour éviter de faire le tour du lac, mais certains ont appréciés ! C'est un peu plus des montagnes type alpes mais je crois que l'on reste en Kirghizie et on y trouve des sources chaudes, cascades, puis plus loin des montagnes magnifique avec glacier et pics à 7000m).
Désolé c'est peut-être un peu confus mais je peux répondre aux questions !
Bon voyage, c'est vraiment dépaysant et les montagnes magnifiques. Les gens très accueillants, il faut un peu se méfier de l'alcool mais ça reste vraiment tranquille je trouve. Parler russer vaut le coup, notre grosse frustration a été vraiment de ne pas pouvoir approfondir les discussions...
A bientôt
Bonjour à toutes et tous,
Nous partons 15 jours avec mon ami au Kirghizstan le 16 Août, mais n'avions jusqu'alors pas vraiment défini un itinéraire à notre habitude. Avec les précieuses informations recueillies sur ce forum (merci à toutes et tous) et autres infos glanées sur internet, j'ai concocté l' itinéraire ci-dessous. Mais vu le peu d'informations disponibles sur internet et les guides disponibles sur la région, je n'ai aucune idée de la faisabilité de ce programme. Le gros devrait se faire à pied sauf autrement précisé... Nous souhaitons explorer 2 régions, le centre et la région de Karakol.
Merci pour votre aide!!
Véronique
Jeudi 16 - arrivée à Bisheck. Vendredi 17 : Bisheck – Suusamyr / 160 km through Kara Balta by taxi Samedi 18: Suusamyr - Kyzyl Oil Dimanche 19: Kyzyl Oil –Kerkeremen Lundi 20: Kerkeremen – Ming Kuch Mardi 21: Ming Kuch – Karakeche Mercredi 22: Karakeche – Song Kul Jeudi 23: Song Kul Vendredi 24: Song Kul – Kochkor Samedi 25: Kochkor – Kol Ukok Dimanche 26: Kol Ukok – Kol Tor - Kochkor Lundi 27: Kochkor - Karakol (taxi)
Mardi 28 : Karakol –Ala Köl Mercredi 29 : Ala Köl – Alty Arachan Jeudi 30: Alty arachan – Ak Suu - Karakol Vendredi 31: Karakol – Tamchy (taxi)
Samedi 1: Tamchy Bisheck (taxi)
Nous partons 15 jours avec mon ami au Kirghizstan le 16 Août, mais n'avions jusqu'alors pas vraiment défini un itinéraire à notre habitude. Avec les précieuses informations recueillies sur ce forum (merci à toutes et tous) et autres infos glanées sur internet, j'ai concocté l' itinéraire ci-dessous. Mais vu le peu d'informations disponibles sur internet et les guides disponibles sur la région, je n'ai aucune idée de la faisabilité de ce programme. Le gros devrait se faire à pied sauf autrement précisé... Nous souhaitons explorer 2 régions, le centre et la région de Karakol.
Merci pour votre aide!!
Véronique
Jeudi 16 - arrivée à Bisheck. Vendredi 17 : Bisheck – Suusamyr / 160 km through Kara Balta by taxi Samedi 18: Suusamyr - Kyzyl Oil Dimanche 19: Kyzyl Oil –Kerkeremen Lundi 20: Kerkeremen – Ming Kuch Mardi 21: Ming Kuch – Karakeche Mercredi 22: Karakeche – Song Kul Jeudi 23: Song Kul Vendredi 24: Song Kul – Kochkor Samedi 25: Kochkor – Kol Ukok Dimanche 26: Kol Ukok – Kol Tor - Kochkor Lundi 27: Kochkor - Karakol (taxi)
Mardi 28 : Karakol –Ala Köl Mercredi 29 : Ala Köl – Alty Arachan Jeudi 30: Alty arachan – Ak Suu - Karakol Vendredi 31: Karakol – Tamchy (taxi)
Samedi 1: Tamchy Bisheck (taxi)
Bonjour,
J'envisage de faire le pic Lénine cet été.
Pour l'instant je ne sais pas comment faire.... c'est au stade de projet... agence locale ou autre je sais pas...
Je ne serai pas contre partir avec quelques personnes intéressées par cette éxpédition. Je suis à Paris, j'ai 32 ans.
A++
Je ne serai pas contre partir avec quelques personnes intéressées par cette éxpédition. Je suis à Paris, j'ai 32 ans.
A++
Bonjour à tous,
Je cherche des conseils sur le Kirghizstan. On y sera en septembre (pas vraiment de limite de temps) et je voulais savoir si certain d'entre vous connaissent des sommets sympas à faire (5000-6500m). Évidement je connais le Pic Lénine et rêverai de le faire mais niveau budget et timing en septembre c'est cuit, du coup je cherche des solutions de repli pour des choses sympas mais peut-être moins longues et moins coûteuses (et encore jouable en septembre)...
Tout conseil est le bienvenu ! Merci à tous.
Je cherche des conseils sur le Kirghizstan. On y sera en septembre (pas vraiment de limite de temps) et je voulais savoir si certain d'entre vous connaissent des sommets sympas à faire (5000-6500m). Évidement je connais le Pic Lénine et rêverai de le faire mais niveau budget et timing en septembre c'est cuit, du coup je cherche des solutions de repli pour des choses sympas mais peut-être moins longues et moins coûteuses (et encore jouable en septembre)...
Tout conseil est le bienvenu ! Merci à tous.
Partant pour un trek dans les Monts fans, j'aimerais effectuer deux ascensions: le Zamok Peak (5070m) et le Peak Energy (5120m). Le pic Energy est coté catégorie 2 par la classification russe. Mais à quelle cotation française cela correspond-il? Où peut-on trouver des infos sur ce sommet?
Merci
Brigitte
Bonjour à tous,
Je pars au Kirgyzstan au mois d'aout et je cherche des sommets faciles à faire (sans matériel d'alpinisme), genre grosse rando. Connaissez vous des sommets de ce genre?
Merci
Je pars au Kirgyzstan au mois d'aout et je cherche des sommets faciles à faire (sans matériel d'alpinisme), genre grosse rando. Connaissez vous des sommets de ce genre?
Merci
Bonjour,
j'envisage de faire avec un ami le pic lénine cet été (en septembre).
Y a-t-il des personnes intéressées pour le faire avec nous ?
Est-ce quelqu'un sait si c'est faisable en septembre ?
Je pense aussi que lesprix sont moins élevés (pour les billets d'avion, c'est certain), mais pour les agences et les guides, je vous le demande.
Merci de votre aide !
Mike
j'envisage de faire avec un ami le pic lénine cet été (en septembre).
Y a-t-il des personnes intéressées pour le faire avec nous ?
Est-ce quelqu'un sait si c'est faisable en septembre ?
Je pense aussi que lesprix sont moins élevés (pour les billets d'avion, c'est certain), mais pour les agences et les guides, je vous le demande.
Merci de votre aide !
Mike

Après une période d'interruption de quelques mois, les soirées trek reprennent sur Paris !
La prochaine édition aura lieu le mardi 12 novembre 2013. La présentation effectuée sera l'ascension du pic Lénine au Kirghizistan.
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un repas au bar restaurant qui nous accueille (Prix moyen d'une soirée : 10,00 à 15,00 €)
Cette soirée trek aura lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Le Descartes 1 rue Thouin Paris 5ème
Les inscriptions sont ouvertes :o)
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Rencontre limitée à 25 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de nous prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Bonjour,
Je prépare un trek au Kirghizistan pour août 2013 et je suis à la recherche d'une agence locale qui privilégie les hébergements chez l'habitant. Avez-vous cela en réserve ?
J'ai reçu quelques propositions d'agences trouvées au hasard du net. Nous voulons faire l'ascension d'un sommet de 5000 m, on me propose le pic Rossia. Est-ce que quelqu'un connaît et si oui quel niveau de difficulté ?
Merci et à bientôt
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en cyclocamping au Kirghizstan fin juillet. Nous avons idée de faire une boucle dans le sens Bishkek - Jalal Abad - Song Köl - Karakol - Bishkek Cela veut dire que nous commençons par l'ascension du col Tör Ashuu à 3500 m. Apparemment, ça monte fort : une centaine de km dans la vallée de Bishkek à Kara-Balta puis après ça grimpe. Pensez vous que c'est réalisable de commencer par ce col, "à la descente de l'avion" (enfin 3 jours après) ? Comment est l'ascension (indication des kilométrages, pentes ?) Y'a t il des haltes, villages ou autres pendant l'ascension du col ? Est il possible de bivouaquer sur le bord de la route ? Merci
Nous partons 3 semaines en cyclocamping au Kirghizstan fin juillet. Nous avons idée de faire une boucle dans le sens Bishkek - Jalal Abad - Song Köl - Karakol - Bishkek Cela veut dire que nous commençons par l'ascension du col Tör Ashuu à 3500 m. Apparemment, ça monte fort : une centaine de km dans la vallée de Bishkek à Kara-Balta puis après ça grimpe. Pensez vous que c'est réalisable de commencer par ce col, "à la descente de l'avion" (enfin 3 jours après) ? Comment est l'ascension (indication des kilométrages, pentes ?) Y'a t il des haltes, villages ou autres pendant l'ascension du col ? Est il possible de bivouaquer sur le bord de la route ? Merci








