Discussions similar to: Assurance les cyclotouristes
FR
Cyclistes et sécurité à Paris (vidéo)
Titre du jour du Parisien : Mauvais Cyclistes les PV vont tomber!

http://www.leparisien.fr/automobile/securite-routiere/securite-routiere-des-pv-plus-systematiques-pour-les-cyclistes-mais-moins-chers-08-12-2014-4356817.php

Vous noterez que le pourcentage de cyclistes ne respectant pas le CR ne résulte pas de statistques officielles mais d'un .... sondage réalisé par une compagnie d'assurance! Un petit business en vue, comme une assurance obligatoire pour les cyclistes?

Je ne soutiens pas les cyclistes qui ne respecte pas le code de la route. Pour ma part, je fais tout pour respecter le Code de la route.

Mais s'il faut verbaliser à tour de bras les cyclistes, il faut aussi verbaliser les autres usagers de la route qui commettent des infractions au détriment des cyclistes, mettant ainsi la vie de ces derniers en danger. Ce que je n'ai pas encore vu. En lien, ci-dessous, la vie d'un cycliste parisien :

https://www.youtube.com/watch?v=gAethD1Io_Y#t=446
Open
Vos projets de voyage à vélo pour 2008?
Tout d'abord je vous souhaite une bonne année pleines de projets...et de réalisations.

Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":

-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.

- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)

A bientôt Pierre
Open
Quel vélo Gravel choisir en 2020?
Bonjour,

J'ai acheté il y a 4 jours un gravel croix de fer Genesis 20, que je me suis fait vélo hier !!! J'avoue avoir eu un coup de coeur pour ce vélo.... mais depuis ce vol je me suis mise à nouveau en quête de recherche car j'ai à nouveau comparé les prix et les équipements et à nouveau le doute plane. Le problème du croix de fer c'est la dimension du cadre il faut avoir un buste assez long pour avoir un minimum de confort ou alors raccourcir la potence mais le guidon devient nerveux et la tenue de route se dégrade selon avis d'expert ! Alors toutes les questions sont là pour un budget entre 1000 et 1500e grand max car l'assurance heureusement va me rembourser mais je vais perdre de billes ! : - cadre acier ou alu - choisir un cadre et faire monter son vélo // cadre ll city par exemple // - choix de la transition - choix des freins - pneu en 700 de quelle marque ? car il paraît qu'on ne fait pas assez attention aux pneus quand on achète son vélo alors que ce sont eux qui après le cadre offre une belle adhérence et confort route

déjà une bonne base si je pouvais avoir vos avis d'expert ....! voire quelques modèles en exemple ....

Bonne journée à tous, Anne
Open
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010)
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Open
Randonnée sur la West Highland Way en Écosse
Bonjour,

Je suis tenté pour faire une randonnée en juin et j'ai pensé à l'écosse pour faire la whw mais je me pose la question suivante, pour le faire en entier a une allure vraiment normale, combien faut-il prévoir de jours de marche ? D'autre part, j'ai vu plusieurs chemins de randonnées en écosse, peut-être me conseillerez-vous plutôt un autre chemin ou des variantes interessantes ?

Merci beaucoup,
Open
L’assistance électrique: un moyen pour pratiquer la cyclo randonnée?
Bonjour,

Je me suis mis à faire du vélo tardivement, à 58 ans. Je pratique le voyage à vélo en totale autonomie sur des périodes de 2 mois pour réaliser des périples de 3000 à 6000 km. C’est une véritable passion. Je vais avoir bientôt 65 ans et j’ai encore de bonnes jambes. Mais qu’en sera-t-il dans quelques années ? L’assistance électrique pourrait être une solution pour continuer à assouvir ma passion. La technologie évolue à grand pas. Les batteries sont de plus en plus légères et performantes. Des moteurs légers et compacts peuvent être installés sur des vélos classiques. Une jeune équipe autrichienne vient de mettre sur le marché un kit d’assistance électrique assez remarquable puisque sa masse est de 2,2 kg (moteur : 1kg - batterie : 1kg - accessoires : 0,2 kg) . A ceci, il faut ajouter 0,5 kg pour le chargeur. La puissance nominale du moteur est de 250 W, celui-ci est démontable en 10 secondes. http://www.add-e.de/en/content/6-about Je lance cette discussion pour connaître l’avis des cyclo randonneurs qui, comme moi, s’intéressent à ce type de technologie ou qui ont déjà une expérience dans ce domaine L’assistance électrique peut-elle être un moyen pour un senior qui avance en âge de poursuivre la pratique de la cyclo randonnée ?

En vous remerciant.

Jo
Open
Québec à vélo: retour d'expérience
Beaucoup de cyclistes nous ont aidé par leurs infos, leurs commentaires et prafois leurs encouragements sur ce forum ; aussi, de retour d'un premier périple en vélo au Quebec, je fais ce post en guise de remerciement et peut etre pour inciter à suivre nos traces et celles de bien d'autres avant nous . --

Suite au petit voyage (1138 km ) que nous avons fait au Quebec en vélo en septembre 2007, voici ce que l`on peut retenir du voyage et du materiel utilisé :

Le Quebec : - Tout d`abords, c`est beau ! et en septembre cette année 2007 il a fait beau ( 3 jours de pluie sur notre parcours ) !Les couleurs de sont pas encore celle de l'autonne (les températures non plus !) L`accueil est toujours tres sympatique ! Souvent étonnés sont les quebecois de voir 2 cyclistes de France se promener ainsi dans leur si vaste pays (mais où est votre voiture ?). Nous n`avons pas eu a faire de camping sauvage, cela en raison de l`abondance de campings et gite (si besoin).

Attention le Québec se n`est pas plat du tout, les montagnes de Charlevoix nous ont bien fait souffrir ! Nous avons regrétté aussi de ne pas posséder de cartes routieres assez précises..mieux éviter de chercher un raccourcis qu'on ne trouve jamais ...hum ... En géneral les automobilistes font attention (mais j`ai quand même bien failli y rester), les gros cons ont souvent des gros camions, se deporte pas meme s`ils ont la place etc (pas tous bien sur …) .

- les campings : souvent assez crade : 1 sur 2 . Ils sont fait pour les énormes camping-car ou caravane, mais les sanitaires sont souvent negligés . Les etoiles ne veulent pas dire grand chose. ( environ 20 dollars par nuit pour 2 ). Certain camping ne figurent pas sur le guide officiel fourni par l`office du tourisme du Quebec …étrange surtout pour des campings municipaux. Mention spéciale crados au camping du Gouffre de Baie saint Paul, et au camping de la Descente des femmes de Sainte Rose du Nord !! La plupart des campings disposent d’un endroit abrité a dispo des campeurs pour faire la cuisine et se mettre a l’abri .

- Véloroute et Route verte : nous sommes restés un peu sur notre faim concernant ces deux structures qui, aussi agreable qu`elle soient, nous font parfois parcourir des bordures de route a grande ciculation, nous font eviter tous les commerces qui nous seraient utils, nous envois au diable vert pour eviter 100 m de ligne droite en ville, nous font parcourir des rues dans un sens pour les faire dans l`autre dans la rue a cote !! Quand en plus c`est pour prendre une cote a 14 % alors qu`on aurait pu aller tout droit. Panneaux et direction parfois peu clairs etc …finalement on avait pris le partie de ne plus suivre la route verte lorsque nous sommes reparti de Riviere du loup (elle longeait le fleuve mais aussi l’autoroute de prés …).

les cartes de la Véloroute et de la route verte fourni par l’office du tourisme Québécois sont d’une extrême imprécision ! Se méfier …surtout que les panneaux et leur direction sont plutôt rares …

- Vélo MBK greefield comp : pas de soucis, quelques deraillements parfois malgré le Deore mais rien de méchant. Selle bien sur trop dure et surtout : tube de guidon a la grosseur peu reguliere (design quoi) et peu épaisse, qui pose probleme pour la fixation et la bonne tenue de la sacoche de guidon . Béquille fournie : de la merde, cassée au bout de 65 km … cherche toujours un modele qui support 25 kg de bagage !!

- Pneus Kenda de base (fournis avec le vélo ) .pas de cervaison . Nous avions, sur les conseils de vendeur, mis un produit anticrevaison dans la chambre .Avant le départ lors d`une balade j`ai voulu regonfler un peu le pneu avant : impossible ; impossible meme de le dégonfler le produit avait bouché la valve … pour les 3 autres pneus pas de probleme .a mons sens il vaut mieux donc eviter ce systeme.

- porte bagage de base en alu avant comme arriere, pas de casse .Avant Zefal, seule une fixation ( vis ) a sauté lors d`un passage assez long avec des travaux et une route défoncé, bricolé avec des ecrous .

- sacoche de guidon Topeak : si c`est pas de la merde, on en est pas loin …acheté a notre arrivé sur Quebec : fixation en plastique pour une sacoche de 7 litres ( pivote tout le temps vers l`avant ), impossible de bien serrer sur du plastique ( en + du tube de guidon trop petit et peu regulier malgré l`entretoise trop fine fournie avec la sacoche), la sacoche en elle-même est correcte mais la housse etanche fournie avec est une insulte au terme etanche …a 20 euros de plus il vaut mieux la Ortlieb .

- Sacoche avant / arriere ortlieb : no problem .

- sacoche arriere LidL – etanche : no problem . fixation n`a pas sauté du porte bagage car coincé par un sac etanche en travers . Une vis de fixation arrachée derriere laissant un trou dans la sacoche, vite réparé par une vis avec ecrou et un peu de chambre a air pour etancheité . c`est donc beaucoup moins solide que des ortlieb mais pour le prix …

- tente Decathlon Ultralight T3 pro : tres bon rapport qualité prix ( 100 euros / 3 KG ) Defaut : condensation sur la partie du tapis de sol qui remonte tout autour de la tente ( toute les nuits ) mauvais mariage avec le duvet …, la chambre prémontée c`est bien mais quand vous plier mouillié, vous etes sur de retrouver la chambre mouillée un peu ou beaucoup a la sortie du sac le soir …

- Rechaud MSR superfly ; fonctionnement OK sans probléme, mais trouver la bonne bouteille de gaz fut du sport car sorti de Quebec c`est des bouteilles Coleman que l`on trouve et non Primus ou Msr ( valve incompatible ), nous avons du faire tout Chicoutimi pour en trouver une … si ca ne tenait qu`a moi je ne prendrais pas de popote, il y a des dépanneurs ( epiceries ) et resto presque partout et la nourriture est un peu moins chere qu`en France .

Popote Aluminium enduction PTFE (revêtement anti-adhésif). Aucun interet, le revetement s`abime tres vite trop fragile.

Retroviseur Dooback de Zefal ; tres bien, ne casse pas quand le velo tombe de sa bequille, juste a tendance a se devisser un peu au fur et a mesure du voyage ( un petit coup de clef et c`est reparti ).

Sac de couchage Wilsa KL1100, tres chaud ( T de confort -10 ) et assez cher (280 euros ), tres gonflant, mais perds un peu ses plumes de canard les plus petites, enveloppe sensible a l`humidité mais seche tres vite, odeur version canard …bof. Sinon ensemble tres satisfaisant, pas eu froid bien au contraire.

Gants Cannondale ( un cadeau ) 30 euros je crois, ont commencé a se decoudre au pouce au bout de 200 km sans toutefois se defaire. Nat possedait, elle, des gants a la base destiné au bateau, bien plus solide que ceux pour vélo pour le meme prix !! et identique en terme de renfort . Avons regretté de ne pas voir de gants complets avec le bout des doigts ( froids parfois au Quebec ).

Appareil photo Numerique : Lumix LX 2 et 10 M de pixels. Autonomie tres importante !!, tres petits et pas mal de reglages, Bonne qualité, tres satisafait .

Compteur : Signa de base ( 10 Euros A Decat ), tres simple, tres fiable, tres bien .

Creme Nok : pour la ou il y a frottement. Que le génial inventeur de cette creme soit beni !

Vol Aitransat : pas soucis pour prendre les vélos gratuitement dans un emballage en carton a l’allée et en sac plastique (5 Dollars ) au retour, pas de dégradation .

Remerciement a tous ceux qui nous ont aider sur ce forum, par leurs remarques ou conseils pour mener a bien ce voyage . Mention spécial a Marmalade pour son accueil et son amitié ;-).

Voir l'itineraire :ici Voir les photos : ici

Laurent http://globe-reveur.over-blog.com/
Open
Vancouver - San Diego en juillet-août 2015
Bonjour,

J'envisage de longer la côte ouest canadienne et US entre Vancouver et San Diego l'été prochain en 2 mois, dont au moins 15 jours pour des visites de villes ou de parc nationaux. Mes nuitées se feront en Warmshowers, en camping ou en bivouac. Je manque un peu d'expérience dans des voyages à l'étranger en autonomie donc je cherche des réponses aux questions suivantes: - Mon réchaud Camping Gaz utilise des cartouches C206: En trouverais-je sur place ? - Quelle solution me préconisez- vous pour téléphoner à moindre frais ? (j'ai un IPhone avec Orange comme opérateur. Je ne pense pas bcp téléphoner et profiter au maximum de réseaux wi-fi gratuit) - Faut il prendre une assurance santé / rapatriement spéciale, genre Mondial Assistance ?

Je suis preneur de tout conseil de ceux qui aurait déjà fait ce périple (trace GPS, sites à voir en dehors des plus connus, liste d'hébergements, ...)
Open
L'Ancienne Route du Thé et des Chevaux (Chine, à vélo)
Bonjour,

A 43 jours du départ je viens ici vous présenter mon prochain voyage. Cela fait plus d'un an que je le prépare c'est dire s'il me tient à cœur.

Mais voyons de quoi il s'agit.....

L'Ancienne Route du Thé et des Chevaux

Aux sources du Thé à vélo.

OBJECTIF :Parcourir à vélo, en solo et en autonomie les 3000 km qui conduisent de Pu'er, dans la province du Yunan en Chine, au plateau Tibétain en longeant les contreforts de l'Himalaya et en suivant au plus près la route ouverte en l’an 640 de notre ère. Elle a permis l’introduction du bouddhisme et du thé au Tibet, mais aussi la diffusion du thé et l’échange d’hommes et de cultures entre l’Asie et l’occident pendant des siècles.

ORGANISATION : Formation cinématographique à l’Idem (prise d'images et enregistrement audio pour un film aventure), Initiation au Mandarin classique (obtention du HSK1 en objectif)

EXPERIENCE ACQUISE : Traversée du Laos en vélo et en solo (Novembre 2016) Traversée de l'Espagne par les Pyrénées (Juillet 2017) Pratique du bivouac en solo et des techniques de survie (Espagne et France 2017) Traversée de l’Andorre et ses vallées en hiver (Novembre 2017)

PARTAGE : Tournage et diffusion d’un film aventure au format télé.

Avec ce voyage j'ai également tenté l'aventure du sponsoring... pas simple vous imaginez bien.

Mais aujourd'hui le plus important est que je suis prêt à rouler trois mois en CHINE... je ne manquerai pas de venir partager ici cette aventure à mon retour..... fin JUIN !! LOL

Bien cyclement

Open
Assurance perte du vélo
Bonjour,

Je reviens vers vous pk nous sommes en train de nous arracher les cheveux pour les contrats d'assurance pour un voyage en vélo. Nous cherchons une assurance qui assure notre vélo. Une sorte de complémentaire!!! Pk toutes les assurances qui nous conviennent pour une assurance maladie ne s'engage pas bcp dans les assurances bagages/vélo. On est ouvert à tous commentaires. Est ce que vous êtes partis sans assurance ou alors avez vous trouvé une bonne assurance qui vous couvrait vos vélos et bagages.
Open
Tour des Amériques à vélo et assurance
Bonjour, nous prévoyons partir quelques années afin de traverser les trois Amériques. Nous avons appelés quelques assurance du Québec et nous nous sommes fait dire à tout les coups que nous devions avoir avoir le papier de couverture de la ramq. Comme nous comptons partir plus qu'un an et que nous avons deja utiliser la couverture de la ramq (cette couverture est valable un an et on peut l, avoir qu'une fois par 7 ans), nous nous demandions s'il y avait une assurance qui ne demande pas ce papier et qu'on pourrait prendre sur quelques années.

Merci par avance !!

Karl et Mary
Open
Ouest américain en famille à vélo: budget
Bonjour les cyclistes,

nous sommes aux débuts de la préparation d'un voyage à famille en vélo dans l'Ouest américain pour cet été (Juillet+Août 2018).

L'idée est de relier San Francisco à Los Angeles en passant par les NPs du coin (Yosemite, Sequioa, ...) en 6-7 semaines (nous voyageons en tandems avec des enfants, 4 et 8 ans, donc peu de distance par jour). Pourquoi pas louer une voyage et aller à Las Vegas. (Nous sommes preneurs de suggestions pour rendre le voyage inoubliables).

Le timing de la préparation est un peu serré et cela va sans doute nous coûter plus cher que si nous avions pu nous y prendre plus tôt mais les horizons professionnels et financiers viennent seulement de s'aligner pour nous laisser ce créneau libre.

Avant de pousser plus la réflexion, je cherche à confirmer le budget sur lequel je tombe en croisant diverses informations glanées sur la toile. Beaucoup commencent à être vieillissantes et ont sans doute besoin d'une mise à jour.

Que pensez-vous de: - Avion: 2700 € (pour 4 personnes Paris->SF, LA->Paris) - Hôtel: 8 nuits à 150 €/nuit (à SF à l'arrivée et LA au départ des USA) - Camping: 38 nuits à 20€/nuit - Repas: 70€/jour pour 4: sandwich/snack. De temps en temps (tous les 2/3 jours restaurant. - Divertissement: 1000€ (entrées NP, loisirs divers, ...) (nous sommes preneurs d'idée :) - Assurance rapatriement: 200€ pour tout le voyage pour toute la famille - Frais de banque: à la louche 150€

Soit un total d'environ 9250€.

Est-ce que cela vous parait cohérent compte tenu du profil de la famille, de la destination et de la période? Un poste sur/sous-estimé?

Merci d'avance !
Open
Périple Alsace-Maroc à vélo
Salut à tous amis cyclotouristes

Passionné du vélo dans sa totalité (le nombres de ses avantages me fait halluciner par rapport à cette nullité appelée "voiture"), je souhaite me lancer dans mon 1er périple à vélo et relier Strasbourg au Maroc. Départ prévu : Septembre, un mois à traverser la France, de même pour l'Espagne, et pour le Maroc, on verra en fonction de ce que je trouve à y faire.

j'aimerais aborder plusieurs points concernant ce genre de projets : 1) L'équipement : vélo, chargement, matos annexe... 2) L'itinéraire, et surtout sa faisabilité 3) le Maroc : je n'ai jamais voyagé aussi loin. 4) la préparation, organisations, administration

Concernant, le vélo, je suis dans le flou total. Un VTT me semble le mieux adapté, pour pouvoir aller n'importe où. Qu'est-il préférable ? Un cadre léger en alu qui casse moins facilement qu'en cadre acier, mais que quand il casse, c'est la galère ? La différence de poids est-elle énorme ? Je pense me charger comme ça : un petit porte bagage sur la tige de selle à l'arrière qui prendrait un sac à dos dans lequel je met tente, tapis, sac d'accouchage et une poche plastique de 5 litres pour boire régulièrement. Ma tente est très légère (sans doublure), sinon je me fais ce magnifique petit abris en utilisant deux barres en alu le long du cadre: http://www.randonner-leger.org/02_materiel/bricolage.php A l'avant, deux sacoches pour mes 2 slips, mon matos à camping, à réparer le vélo et la bouffe Est-ce qu'à l'arrière ça peut faire trop lourd, et est-ce que j'aurai à l'avant la place de tout mettre ? Avec la trousse de soins, le réchaud une laine vêtements de pluies, patins, chaines de rechange, etc...

j'aimerais bien passer par la montagne comme la grande traversée du jura et du massif central, aller en Ardèche, Lozère et continuer vers les Pyrénées orientales que je traverserais par je ne sais où (???). Arrivée en Espagne je ne sais pas du tout quoi faire. De même pour le Maroc ? Je sais que pour l'un, la Catalogne est belle et l'Atlas pour l'autre. Mon idée serais d'avancer un peu au jour le jour en suivant mon instinct et les conseils des gens du pays. Qu'en pensez vous ? Ces histoires de montagnes, c'est de la folie ?

Une fois au Maroc, j'aimerais me poser un peu pour découvrir un peu plus le pays. Ce que j'aimerais faire (et dont je n'ai aucunement la prétention de pouvoir le faire) serait : rencontrer des gens et partager leur quotidien, les aider dans leur tâches en l'échange de leur hospitalité rencontrer des humanitaire et les accompagner le temps de quelques jours pour voire comment une assoc travaille.

Pour ce qui est de la préparation de mon voyage, je compte faire ces trucs : Faire le passeport (ben oui, quand même) Aller aux ambassades Marocaines et Espagnoles en leur présentant mon projet pour voir ce qu'elles en pensent. Voire ma banque pour une vrai VISA avec assurance et autorisation de découvert Chercher une assurance santé qui prendrai en charge un éventuel rapatriement Voire un toubib pour me conseiller en alimentation et en comportement de sécurité quand on fais du vélo 6 heures par jour.

Voilà tout. Je sais que j'oublie bien des choses, étant donné mon inexpérience. Beaucoup me disent que mon projet est trop ambitieux (les montagnes, l'Afrique, la solitude...), voire dangereux. Je réponds que je ne pédale pas avec mes mollets mes avec mes tripes et mon cœur ; que la performance sportive, je crache dessus et que je prends volontairement mon temps...

Passez tous du bon temps à vélo, en voyage, et surtout, merci de vos éventuelles réponses, aides et partage.
Open
Vélo pliable
Après avoir lu les différents messages consacrés à Heinz Stucke, je commence à me poser la question si le vélo pliable n'est pas une solution intéressante (marre de la galére du transport du vélo dans le train).

Avez-vous déja essayé ces modéles : performance, fiabilité, utilisation en voyage.

Merci d'avance pour vos conseils.

J'hésite entre différents modéles : de la marque Bike Friday : Pocket Llama ( de la marque Airnimal : Chameleon (www.airnimal.com) de la marque Dahon : Speed TR (

Pour l'instant, ma préférence s'oriente vers le Dahon, je pense qu'il serait superbe vu que je posséde déja la remorque City de Carry freedom (www.carryfreedom.com).

Open
Camping sauvage au Maroc
J'ai pour habitude de voyager en vélo + remorque et de pratiquer le nomadisme libre (oui, je n'aime pas employer les termes de camping sauvage). Mal vu ou pas au Maroc ? En sachant que je ne suis pas totalement ours, car je compte bien accepter quelques invitations des locaux et m'arrêter dans quelques campings, mais de temps à autre un peu de solitude me fait le plus grand bien. Le départ est prévu début septembre de SETE pour une arrivée à NADOR (au cas ou vous auriez prévu quelque chose de similaire)
Open
Vélo endommagé sur vol Ryanair
salut a tous, voila je reviens d'un voyage d'un mois en irlande a vélo. Il s'agissait de mon premier voyage en tant que cyclotouriste, et j'ai adoré!!!!pas facile quand meme les routes irlandaises mais bon avec un soleil magnifique et oui je dis bien magnifique, tout roule. En tout cas, pour le retour nous avons pris l'avion ( compagnie Ryanair) et notre velo a ete endommagé ( le pedalier tout tordu ), ayant pris l'assurance celle-ci ne veut pas nous rembourser, bref tout ca pour dire que si vous avez le temps je vous conseille le bateau de Cherbourg, surtout pour y aller:) a bientot
Open
Problème cintre (à vélo)
bonjour, je fais appel une fois de plus à vos compétences et conseils. je viens de partir 2 semaines avec le vélo ci dessous (Focus Mares) et j'ai eu les mains, la gauche notamment avec d'abord des "fourmis" puis paralysie, plus de sensibilité, plus de force. je précise aussi qu'ayant de petites mains le passage des vitesses n'est pas évident. je souhaiterais, si c'est possible remplacer par un cintre plat recourbé avec bar ends. je suppose que ce sera couteux mais ce vélo est neuf et par ailleurs fonctionne très bien. je n'ai pas souvenir d'avoir eu ce pb avec mon ancien vtc. merci d'avance pour votre avis. cdt
Open
Loire en amont et en aval de Saumur
Bonsoir à tous, Nous envisageons une grande première avec mon épouse et notre petit dernier de 13 ans, à savoir, un petit peu de vélo en famille sur deux ou trois jours pour commencer. Le contexte, avant tout. Côté physique, je ne m'inquiète pas trop, mon épouse court un peu le dimanche matin, et mon fils nage en loisir après plusieurs années en compétition. Il n'est certes plus le sportif qu'il a été, mais ça devrait aller. Côté matériel, j'ai un VTT des années 90 transformé en "baladeuse" (pas encore randonneuse), mon fils aura son VTT, et mon épouse, reste très attachée à son vélo de ville à 6 vitesses, pour sa position droite, puisqu'elle est très sensible du dos. Cette position lui convient mieux. Au vu de ces données et de ce que j'ai observé lors de petite balades dominicales, nous roulerons plutôt à 12/15 km/h environ. Pas bien vite, donc. Comme c'est une première, je prévois donc des étapes raisonnables et les plus sécurisées possible. J'ai donc pour idée de loger à Saumur ou proche (en dur ou insolite, mais pas camping, Madame n'est pas mûre pour ça 😇), et de remonter le cours pour visiter Fontevraud un jour. Soit environ 40km aller et retour. Je me disais que l'on pourrait ensuite faire l'aval de Saumur, ou les environs, mais je n'ai pas encore repéré de visite ou d'itinéraire particuliers sur cette partie. J'ai bien sûr consulté le site de la Loire à Vélo, mais j'aimerais quelques retours sur l'aspect sécurisé de l'itinéraire qui semble pour partie dédié au vélo, mais aussi pour partie partagé avec les voitures. Merci de vos avis et informations.

N'ayant pas étudié l'aval ou les environs, je suis également preneur d'infos, conseil, remarques.

Merci à tous.
Open
Mais que devient CouchSurfing?
Bonjour à toutes et à tous.

Je post ici un topic que j'ai posté il y a une semaine sur le site de couchsurfing, à la page des discussions toulousaines. Souhaitant faire part de ma réflexion au plus grand nombre, je le post ici aussi.

Voilà maintenant un peu plus de deux ans que les petites choses mises en place par couchsurfing me dérangent un peu. En tant que membre actif de la communauté depuis plus de cinq ans, je pense qu'il est maintenant venu le moment d'en faire part. A ceux qui se sentent concerné, n'hésitez pas à relayer le message si vous pensez que c'est utile et/ou nécessaire.

Lorsque j'ai découvert couchsurfing en 2008, j'étais émerveillé. Le concept me ravissait, que ce fus pour accueillir ou pour être logé lors de voyages. Je voyais là une opportunité de partage, d'ouverture sur le monde et l'opportunité d'entraide et le tout, bien sur, sans contribution financière vis a vis des hôtes ou des invités (car oui, un invité peu parfois aussi apporter beaucoup à son hôte). Et cet aspect des choses totalement détaché de la valeur financière a été et est toujours pour moi un des principe fondamental de couchsurfing. L'échange ne se fait pas à niveau de l'argent. Et je vais même aller plus loin en disant qu'il n'y a pas d'échange. Mais plutôt un partage. Si couchsurfing avait été payant pour tout ou une partie des membres, ça n'aurait jamais fonctionné comme ça a fonctionné. D'ailleurs, je ne me suis jamais inscrit sur la plate-forme airBnB pour sous-louer mon appart'. Je considère que nous n'avons pas à être rémunéré pour apporter notre aide si nous pouvons le faire sans que cela nous coûte trop. Il y a deux ans, j'ai constaté que des bandeaux de pubs ornaient les profils sur couchsurfing. Quel contraste entre ce concept d'entre-aide désintéressé qu'est couchsurfing et les pubs qui, qu'on se le dise, ne sont là que pour vous prendre pour des cons dans l'espoir de vous soutirer un peu d'argent, le tout, bien sur, sans (presque) aucun intérêt réel pour vous... Devant cela, je me suis dis que couchsurfing prenait un drôle de virage... Mais autre chose m'a frappé au même moment. Régulièrement, je voyais s'afficher ce type de messages : “I usually don’t host or surf with people who aren’t verified, especially if they are new and have no references... every serious user should get verified.” (ou en français : "Souvent, je n'accueille ou ne surf pas avec des personnes qui n'ont pas le statut vérifié et spécialement si ils sont nouveaux et qu'ils n'ont pas de références... Chaque utilisateur sérieux devrait être vérifié") Message écrit bien sur sous la forme d'une citation d'un membre fictif. Oui, fictif. A moins bien sur que plusieurs personnes s'amusent à écrire spontanément exactement la même phrase (ce dont je doute) car les prénoms cité en guise d'auteurs n'ont pas toujours été les mêmes. Je me souviens notamment de Gabriel et Carolina... Comment ne pas s'en sentir pris pour un con... ? Sérieusement ? Alors je décortique un peu la citation : « "Souvent, je n'accueille ou ne surf pas avec des personnes qui n'ont pas le statut vérifié et spécialement si ils sont nouveaux et qu'ils n'ont pas de références... » Il faut bien commencer un jour. Et je serais curieux de vois comment ces prétendus Gabriel et Caroline s'en seraient sortis la première fois qu'il ont utilisés couchsurfing si tous les membre avaient eu cette façon de penser... Personnellement, je n'ai jamais eu besoin qu'un membre soit vérifié pour l'accueillir chez moi. Je suis toujours regardant sur la façon dont la request est écrite et sur son profil. Bien sur, je vérifié si il n'y a pas une référence négative qui traînait et auquel cas, la lire et réagir de la manière la plus objective qu'il soit. Mais jamais JAMAIS je ne me suis soucié de savoir si le membre était oui ou non vérifié.

Ensuite, nous avons : « Chaque utilisateur sérieux devrait être vérifié ». Pardon pour l'étalage de mon expérience perso dans les propos qui vont suivre mais je ne peux m'en empêcher... Je suis arrivé sur couchsurfing en 2008. Au 13 février 2017, j'ai accueilli chez moi 45 personnes. J'ai été hébergé par 46 personnes. J'ai aidé, à mon échelle, mes 45 invités dans ce qu'ils voulaient faire (voyage, entretien d'embauche, animation de conférence...). Aucun d'eux n'a reçu de manque de respect de ma part (comme je n'en n'ai pas reçu de leur part). Quand aux 46 personnes qui m'ont hébergés lors de mes voyages, j'ai toujours tâché d'entrer dans leur foyer avec respect et considération. Je suis donc en droit d'affirmer que je suis un utilisateur sérieux et impliqué. Alors oui, je me sens un peu pris pour un con et oui, ça me déplaît quand je lis ce genre de phrases moralisatrices de la part de Gabriel ou Carolina ou quelconque autre profile fictif, créés par une équipe de com' qui semble bien loin de l'esprit initial de couchsurfing.

Dans les autres profile certainement fictifs aussi, nous avons Christophe qui nous dit : << I always check to ensure a potential Couchsurfer is verified, both for my safety and theirs, before accepting requests. >> Ce qui donne en français "Je m'assure toujours qu'un potentiel couchsurfeur est vérifié, tant pour ma sécurité que pour la leur, avant d'accepter une requête" Notre chère Christophe invoque donc des raisons de sécurité. Réfléchissons une seconde et demandons nous si le payement d'un statut vérifié annule vraiment les risques encourus... Il y a eu des cas de vol ou d'agressions perpétrés par des membres vérifiés ou cautionnés ou avec plein de références positives. Le risque zéro n'existe pas, statut vérifié ou non. Sinon, il y a ça que je trouve assez abêtissant : "Obtenir le Statut Vérifié! You could find a host 2X faster " ("tu peux trouver un hôte deux fois plus vite") "Join more than 500,000 Verified members" ("Rejoignez 500 000 membres vérifiés") Phrases que j'ai eu l'occasion de voir plusieurs fois, tournés sous différentes formes depuis deux ans maintenant. Phrases qui, rattachée aux citations dont j'ai fait état ci-avant, semblent nous dire qu'en payant notre statut vérifié, nous accederions à ce qui pourrait ressembler à une élite de couchsurfing dans laquelle nous trouverions des hôtes plus vites, plus fiables, etc... Quoi qu'on puisse en penser, le nombre de membre vérifiés est à mettre en relation avec le nombre de membre total de couchsurfing. Il y aurait, d'après le site www.routard.com, 12 000 000 de membres sur couchsurfing. Donc, je ne vois pas (ou plutôt, je ne VOYAIS PAS) comment, en restant entre membres vérifiés soit 1/24ième de l'ensemble des membres de couchsurfing, il était possible de trouver un hôte plus facilement et plus rapidement.

Alors, c'est vrai, maintenant, je vois pourquoi et c'est cela qui me fait écrire ce coup de gueule ici aujourd'hui. J'ai appris que depuis peu, les membres non-vérifiés se voient limités leurs nombre de couchrequest et de messages. Apparemment, les membres non-vérifiés auraient le droit à 10 messages et/ou 10 request par semaine. Donc oui, dans ces conditions, il devient plus facile de trouver un hôte en étant vérifier, c'est sur. Mais ce n'est en aucun cas pour des raisons de sécurité ou de méfiance. Ce serait plutôt parce que le site nous propose une solution à un problème qu'il a lui-même créé. Oui, je le dis de cette façon car couchsurfing a très bien fonctionné pendant des années sans ce genre de système d'organisation contraignante. Le fait de limiter les messages et couchrequest oblige donc les utilisateurs à payer leur statut vérifié. Ce n'est plus un libre choix, conscient et consenti de contribuer financièrement au fonctionnement du site mais une obligation qui pour certain, pourrait être inconfortable.

Couchsurfing est vraiment devenu un élément important de ma vie. D'où ce coup de gueule. Pendent des années, j'ai accueilli des gens chez moi et j'ai été hébergé. Et dans un cas comme dans l'autre, il n'y a jamais eu à parle d'argent. On peut penser que couchsurfing a besoin de couvrir ses frais de fonctionnement et tout et que c'est pour ça qu'ils demande une participation de la part des membres. C'était le cas avant. Avant que ça ne devienne une société par actions. Mais depuis que c'est une société par actions, et donc qu'il y a des actionnaires en jeu, le but de couchsurfing ne devient plus seulement de couvrir ses frais mais de dégager toujours plus de bénéfices. Et d'ailleurs, sachez que vérifié ou non, chacun des membres de couchsurfing contribuent au chiffre d'affaire de couchsurfing. Tout ce que nous mettons sur le site peut-être utilisé par ce dernier dans n'importe quel but. Et la revente d'informations est un secteur qui rapporte. Et à côté de ça, couchsurfing se targue de développer l'ouverture d'esprit, la rencontre des autres, des autres cultures, la générosité... Alors certes, ce n'est pas faux. Mais avec les nouvelles politiques de couchsurfing, je trouve qu'on s'éloigne petit à petit de ces valeurs d'ouverture d'esprit, d'ouverture aux autres, au monde et à la générosité. J'ai bien peur que couchsurfing devienne à l'accueil et à l'entre-aide ce que blabla car est désormais au co-voiturage. La récupération d'une démarche des plus noble pour en faire du profit quitte à ce que ce soit au détriment même de la démarche...

Je ne compte ni me désinscrire de couchsurfing, ni me résoudre à payer un quelconque statut vérifié parce que j'en suis contraint et forcé. Mon adresse et mon numéro de téléphone, ont à ce jour, étés vérifiés par 45 surfeurs. Couchsurfing offre de belles opportunités, que l'on soit hôte ou voyageur. Je tiens à ce que ça continue d'exister. Et c'est pour cette raison que j'y reste inscrit et maintiens mon compte actif. Mais je ne souhaite pas que couchsurfing persévère par le chemin qu'il a commencé à prendre. J'ai donc invité mes potentiels invités à me contacter par BeWelcome ou directement par mail si ils ne peuvent le faire par couchsurfing. J'espère que je ne serais pas le seul à prendre cette initiative. Je tiens à rappeler que c'est aussi et en partie grâce à ses membres que couchsurfing existe. Les "buisnessman" feraient bien d'y penser de temps en temps...
Open
Itinéraire vélo Philippines
Bonjour !

Nous sommes une famille avec 3 filles de 4, 7 et 9 ans, et nous faisons chaque année 2 ou 3 voyages à vélo en famille, à travers le monde. Cette année, nous partons aux Philippines le 8 février, pour 3 semaines et demi. Nous avons nos billets pour Manille, nous voyageons avec avec nos deux tandems pliables 20 pouces, et une remorque à velo pour porter notre dernière fille. Concernant notre choix d'itinéraires :

Nous projetons de pédaler environ 700 kms. Nous recherchons des routes assez plates, mais surtout peu empruntées, et plutôt le long de la côte pour profiter des plages. Nous n'aimons pas les endroits touristiques, mais préférons les endroits plus authentiques. Nous ne voulons pas passer trop de temps dans les transports, mais préférons pédaler!! Nous avons un petit budget pour les hébergements (autour de 20 euros la nuit) . Nous avons lu des comptes rendus de cyclistes et pensons pédaler sur l'ïle de Mindoro. Nous avons quelques questions : - Nous hésitons à faire le tour complet de Mindoro et rentrer à Manille, ou bien faire un demi tour seulement et descendre sur Palawan pour faire le nord de Palawan, mais cela nous rajoute ensuite du transport pour rentrer sur Manille.) - Pour descendre à Mindoro, nous hésitons à descendre en velo de l'aéroport de Manille à Batangas en 2 ou 3 jours, puis prendre le ferry, ou bien prendre le bus avec les velos depuis Manille? Si on descend en bus, cela nous fait gagner une ou deux journées pour faire autre chose. - Connaissez vous un hôtel proche de l'aéroport où nous pourrions laisser nos valises vides qui nous servent pour y ranger nos vélos? Nous sommes preneurs de tout conseils! Un grand merci! Céline et Fabrice
Open
Vietnam à vélo avec enfants de 2 et 4 ans
j'aimerais découvrir le Vietnam avec mon conjoint et mes deux enfants (2 ans et 4 ans) en vélos avec une carriole. nous aimerions partir un mois? Nous voulons un rythme assez tranquille pour profiter des paysages, des gens, de nos enfants... Est ce un pays pratique pour les vélos, quelle région doit on privilégier, comment ça peut se passer avec deux petits ? merci de vos conseils !
Open
Sanklaburi en Thaïlande
À l'extrémié ouest du pays, à l'opposé de l'Isaan souvent évoquée ici, il existe une autre région qui mérite le déplacement : Sanklaburi, aux confins de la provinde de Kanchanaburi, à quelques km de la frontière avec le Myanmar (on peut même y aller pour la journée à condition de ne pas oublier son passeport 🤪).

Petite ville peuplée de Monhs, Karens, Birmans, mais aussi de Thaïs (nous sommes en Thaïlande quand même 🙂), on y trouve notamment le pont en teck le plus long de Thaïlande, un marché d'artisanat birman très intéressant, un lac artificiel immense de près de 80 km de long (la province de Kanchanaburi, qui est l'une des plus grandes du royaume, produit près de 40 % de l'électricité du pays), sans parler de la route 323 qui traverse des paysages magnifiques.





Un peu plus au nord, en continuant sur la route 323, se trouve la passe des 3 pagodes, un lieu chargé d'histoire. Point de passage privilégié des armées birmanes, et ensuite des armées japonaises avec leur fameux chemin de fer de la mort. On peut obtenir un visa d'une journée pour aller faire un tour au Myanmar voisin (à condition de ne pas oublier son passeport, mais je crois que je l'ai déjà dit 😕. J'ai prévu d'y retourner fin avril AVEC MON PASSEPORT cette-fois ci).



Pour information, la région de Kanchaburi ne se limite pas au touristique pont de la rivière Kwai. C'est l'une des provinces les plus grandes de Thaïlande et on peut y passer aisément une semaine avec une diversité de paysages et de populations extraordinaire. Quelques exemples : Le temple des tigres (on en a déjà parlé ici) Le parc national d'Erawan avec les chutes du même nom Le parc national de Sayok Yai (possibilités de séjour, camping, VTT dans la jungle, pour toutes les conditions physiques, du sportif accompli aux enfants en bas âge) Thong Pa Phum, le barrage (bon, si on y passe) et l'arrière-pays, villages Monhs Sources thermales après le parc de Sayok Yai

Plus d'infos ici : http://www.kanchanaburi-info.com
Open
De plus en plus de cyclos-voyageurs
Je suis actuellement en randonnée vélo de la haute Savoie à la presqu’île de giens et j’ai L’impression qu’ il y a beaucoup de voyageurs à vélo. Beaucoup de jeunes notamment Qu’en pensez-vous ?
Open
L'Afrique à vélo
Bonjour,

Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.

Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.

Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?

Des conseils particuliers pour l'Afrique ?

Merci !!
Open
Paris - Nice - Menton à bicyclette par la Nationale 7
Pour certains : c'est voyage autour du monde, pour d'autres voyages au bout du monde, et encore d'autres c'est voyage autour de Ma France, et Ben, sta matin pour le Glaude c'est voyage autour de ma chambre

Ils furent heureux nationale 7 Donc, comme la neige a recouvert la contrée de la favergie et de la Sapaudia , en attendant le montchu , claudio fantasme .. Fantasme sur quoi ? sur la fameuse route des vacances la pelle non pas de la neige, mais de la mer Voyons s'il est possible de relier Paris à la mer Méditerranée, à Bicyclette bien entendu en suivant plus ou moins, mais dans un calme relatif cette fameuse route

cbandiera.free.fr/parcours/N7/ Bien entendu tous les cyclos de ce forum sont invités à venir grossir les rangs de ce groupe et d'étoffer le dossier merci Tchoo claudio, de la faverges



Open

You might also like