Discussions similar to: Bobo Abidjan train Quels papiers frontière
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Partir un mois au Burkina Faso en avril
Bonjour,

Après réflexion et information, j'ai décidé de partir pour 1 mois au Burkina-Faso En avril. J'ai l'habitude de voyager seule, et en transport en commun. Mais pour cette fois, j'aimerai faire quelques jours, 3, 4 ou 5, avec une agence afin d'accéder à certains villages et a leur mode de vie. Alors avez vous des agences a me conseiller ?

J'ai est déjà vu quelques unes, et notamment une a retenu mon attention, Union National des Villages d'Acceuil. Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec eux ?

Ma 2ème question concerne le train entre Ouago et Bobo. Comment cela se passe, quelle durée, quel confort, et combien de temps faut-il prendre ces places ? Je sais que le bus est plus rapide, mais j'aime bien le train.😉

Qoi qu'il en soit, merci d'avance pour vos réponses, et je suis partante pour toutes infoS.

A bientôt sur le forum 🙂 Theamine
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Rejoindre Ouagadougou par le Mali ou la Côte d'Ivoire, visa?
Bonjour à tous et à toutes,

Me voilà sur la route pour rejoindre Cotonou depuis Conakry... Mes interrogations portent principalement sur la route à emprunter pour rejoindre Ouaga, car 2 choix s'offrent à moi : soit Mali, soit Côte d'Ivoire...

Voyageant par la voie terrestre, quelqu'un pourrait-il me donner des infos (récentes...ou pas) sur les possibilités via ces 2 pays (que je souhaite juste traverser, donc grand maximum 1 semaine!) d'obtenir un visa en poste frontière? le coût et la faisabilité...

Merci par avance pour vos renseignements,
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Trajet Dakar-Abidjan en car ou taxi?
Bonjour, j'aurai voulu savoir si il est facile de faire le trajet Dakar-Abidjan en car ou taxi collectif, si possible en évitant la zone rebelle c'est-à-dire en passant par le Mali, le Burkina, et le Ghana. Est-ce que le trajet est sûre, combien de temps le trajet dûre environ, etc etc.. quelq'un aurait-il déjà fait ce trajet?

Merci! Milou
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Voyage Bamako-Bouaké via Mopti
Bonjour !

J'ai crée mon association les "enfants de Bouaké" voici déjà presque 2 ans et mon association dont je lsuis la Présidente vient en aide à un orphelinat à Bouaké. Chaque année je me rends sur place via ABIDJAN mais cette année j'aimerai beaucoup profiter de cette visite pour décourvri deux autres pays frontaliers le Mali et le Burkina mais J'AI BESOIN DE VOTRE AIDE. Je souhaiterai partir en Février 2010 de Paris et atterrir à Bamako. J'aimerai ensuite rejoindre MOPTI puis passer par le Burkina et rejoindre Bouaké. Est-ce réalisable ? Dois-je demander un visa pour chaque pays traversé. Quelles sont les formalités administratives à accomplir. Quel moyen de locomotion dois-je prendre ? Merci d'avance de votre aide
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Déménageur France - Burkina Faso?
Bonjour, je désire déménager au Burkina depuis Bordeaux entre avril et juin 2009, et je ne sais quel déménageur choisir tellement il y en a sur le Net !🤪 Je recherche un déménageur de prix économique si possible...😛 et fiable pour la sécurité des affaires en container de maison à maison...😛 Est-ce plus intéressant/économique un déménageur du Burkina ou bien de France?😮

S'il y en a parmi vous qui avez une expérience là-dessus, merci de la partager si elle n'est pas trop ancienne !😉
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Arrivée vers 3h du matin à Ouagadougou: bonne idée?
Je dois reserver mes vols de Ouaga - j'ai deux options: Londres-Ouaga, Royal Air Maroc, depart 18h, arrive 2h30, 750 euros Paris-Ouaga, Air Senegal International, depart 10h, arrive 19h10, 1000 euros

Je vais partir de Londres donc si je prends les vols de Air Senegal International je dois payer pour l'Eurostar de Londres a Paris, et pour un hotel a Paris pour une nuit...

Les vols de Royal Air Maroc sont beaucoup moins chers et beacoup plus commodes pour moi... MAIS j'arriverais vers 3 heures du matin, fille de 20 ans, seule - mes parents n'aime pas cette idee... Je pense que ca peut marcher si je reserver une chambre a un bon hotel, et s'il me cherche a l'aeroport... Qu'est-ce que vous pensez? J'imagine que les hotels sont habitues aux gens qui arrivent a cette heure avec Royal Air Maroc?

Est-ce que vous avez arriver a Ouaga vers 3 heures du matin? C'etait une bonne experience??
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Dakar-Abidjan en train
C'est possible ou pas selon vous? Pour l'instant, au départ de Dakar, je n'ai trouvé que du Dakar-Bamako en train... En fait, je cherche à descendre le plus bas possible en Afrique par voie ferrovière en partant de Dakar...

En vous remerciant,
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Trains d'Afrique.. Bobo à Abidjan
Du Burkina Faso à la Côte d'Ivoire.

La société privée Sitrarail offre trois possibiltès de départ pour Abidjan . Le coût du trajet est de 35000 francs à partir de Ouaga. En première classe Cependant, de Ouaga, je préconise fortement de rejoindre Bobo en bus et d'effectuer le départ de cette charmante bourgade.

la gare de Bobo Diolasoo.

Le trajet sera moins long et plus confortable pour un prix quasiment équivalent . Sept heures de gagnées... Croyez-moi , ça compte.!! Les départs de Bobo s'effectuent les mardi, jeudi et samedi à 17h40.

Mais c'est un peu théorique et les horaires vont changer prochainement.. dit- on..! Sauf pour les inconditionnels du transport authentique ou ceux qui ont un budget limité, là encore, je conseille les premières classes.

Vous aurez ainsi droit à un compartiment climatisé et des sièges inclinables. Néanmoins pas d'un grand confort . Le trajet dure plus de 36 heures. Une offre de compartiment couchettes est à l'étude.. Mais depuis longtemps déjà... Coin bar restaurant....

Prix corrects .. Mais il ne faut pas être trop regardant à la propreté...🙁

Quand vous arriverez à destination, en pleine nuit, à Treichville, le train n'aura plus la même saveur pour vous. Mais quand on aime...!🙂
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Trajets Abidjan - Ouagadougou
Bonsoir à tous, J'ai un couple d'amis qui souhaitent venir à Ouagadougou pour Fespaco. Ils partent au depart d'Abidjan et ne souhaitent pas prendre l'avion. Que pensez vous du train Abidjan/Ouagadougou ? Ou en bus mais il y a t'il, un Abidjan/Ouagadougou direct? Si vous avez des infos et conseils n'hésitez pas Gael
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D'Abidjan à Bobo Diolasso par le bus: dure journée
Lundi 1er décembre 2014.

Dure journée...

Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.

Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...

Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...

Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.

Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.

Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.

Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.

L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...

Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.

Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..

La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.

Il est plus de 23 heures. Dure journée...



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Burkina Faso avec un détour en Côte d'Ivoire
🏴‍☠️ salut je compte aller au burkina faso de fin mars à fin avril. Durant ce séjour j' espère faire un saut en cote d'ivoire. J' aimerais ainsi connaître les différentes formalités, et observations concernant le trajet entre ces deux pays.(visas, itinéraires, durée du tajet etc.................) Etant à OUaga probablement la dernière semaine de mars et ne connaissant pas la ville j' echangerais egalement volontier avec des "pseudo " touristes comme moi. merci et à bientot; " ouaga ouvres toi !!!!!!!!!!!!"
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Transports pour un voyage de douze à quinze jours au Burkina Faso et au Mali?
Bonjour tout le monde, ma femme et moi avons envie de partir les deux dernières semaines de juillet à Ouagadougou. De là nous souhaiterions aller à Bandiagara (via Ouahigouya) puis revenir par Bobo, ferké, Korhogo et enfin aller faire un tour du côté de Sanga dans la direction de Niamey avant de reprendre l'avion. Le tout en bus? taxis? ou ?, en couchant sous la tente ou à l'hôtel quand il y en a où chez l'habitant? Nous précisons que nous connaissons pas trop mal l'Afrique de l'ouest, nous rentrons de Guinée (voyage fabuleux!!) Cela parait-il réalisable? 4/5 jours pour aller au pays Dogon, 4/5 j pour aller vers Bobo et le nord de la CI, puis 4/5 j pour aller dans le sud du Burkina? Mille mercis pour vos réponses
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Itinéraire Ouagadougou-Mopti-Bamako
Salut a tous, voila qqes questions.On doit faire avec une amie un reportage sur les associations et Ong entre Mopti et Bamako sachant que nous viendrons de Ouagadougou. Tout d'abord est ce qqun a fait Ouaga mopti, ds quelles conditions ? et surtout en combien detps? et s'il ya des endroits sur la route a voir absolument? et ensuite en combien detps on peut faire Mopti-Bamako et quelles sont les escales sympas? Si eventuellement vous connaissez des endroits pas trop chers pour dormir? Si vous etes une association ou une Ong pas forcément repertoriées et que vous etes d'accord pour nous aider ds notre reportage en repondant a nos questions....n'hesitez a nous le faire savoir. Nous serons a ouaga du 12 juillet au 16 environ.Et entre ouaga -Mopti et Bamako jusqu'au 10 aout. Merci d'avance a celui ou celle qui prendra le tps de me répondre ou qui souhaite me donner des infos sur cet itinéraire. Bonne journée a tous.Juliette
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Faire un film au Burkina Faso
Bonjour,

je suis un Journaliste hongrois, qui va á Burkina en Fevrier 2010 pour faire un film sur le Burkina pour la télé hongrois (Duna televizio). Un film (50 minutes environ) de la culture, éducation, histoire, etc. L'autre (15 minutes) sur la présence de l'Union Européen en Burkine, Mali et Mauritanie. En jenvier-fevrier 2009 j'ai fait une voyage jusque'a Mali, mail le Burkina est encore inconnu. Alors si vous aves des idées que faire, ou aller porur faire des beaux images, trouver des musucuiens, des artisans, des gens interessantes, écrivez-moi s'il vous plait. Comme je veux filmer, j'ai besoin des gens, qui veut donner un interview, et qui n'a pas de probleme avec etre filmé. Si vous avez des traces 4x4 pour GPS Garmin qui nous aide de trouver des places á visiter, je vous merci. Aussi les coordinates GPS des places, villages, lacs, hyppos et tot dont je viens d'écrire.

Si vous travaillez en Burkina pour une organisation humanitaire, école, hopital aidé par l'Union Européenne, et vous voulez le nous montrer, vous aves la possibilité :)

Le film ce que j'ai fait sur le Mali cette année se trouve ici: http://bamako.borsamiklos.hu/video_VKMaliweb.htm

Mon e-mail: borsa@dunatv.hu

Merci
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Le Burkina Faso en mission solidaire
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

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Visa de l'Entente à Ouagadougou
Bonjour,

Je me rends prochainement au Burkina / Togo / Bénin.

J'ai cru comprendre qu'il était possible d'obtenir le Visa de l'entente à Ouagadougou. Mais j'aurais besoin d'informations à jour si par hasard quelqu'un les a :

- Est-il possible en ce moment de faire le visa de l'entente à Ouagadougou ? - Est-il vrai que ce visa n'est délivré que si l'on dispose AU MOINS de 2 mois sur son visa Burkinabé (ce qui oblige à prendre un visa de 90 jours en France, plus cher qu'un visa de transit...) ? - Savez-vous si la durée du visa (2 mois si je ne me trompe pas) commence à s'écouler dès sa date de délivrance ? Grosso modo, si j'arrive au Burkina avec un visa de 3 mois et que je compte rester plus de 2 mois au Burkina / Togo / Bénin, ai-je intérêt à attendre quelques semaines avant de demander mon visa de l'entente ?

Merci par avance pour votre aide

Ania (une novice de l'Afrique)
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Lignes aérienne Ouagadougou - Bobo-Dioulasso
Bonjour quelqu'un peut-il me donner les compagnies aériennes qui desservent la ligne Ouaga Bobo. Je sais qu'il y a Air Burkina, mas on m'a parlé d'autres compagnies sans me donner les noms, et les sites de réservation. Merci par avance de votre aide
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Itinéraire de Bamako à Ouagadougou
bonjour , je suis française j envisage de me rendre par la route de Bamako mali a Ouagadougou au Burkina avec mon propre véhicule quelqu un peut t il me donner le trajet le plus court et le plus pratique en m indiquant les villes frontalières cote mali et cote Burkina pour que je me repéré sur google map car j ai quelques doute !!!! merci par avance cordialement a vous amis voyageurs
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Visas Burkina Faso/ pays limitrophes
Bonjour,

je suis une française vivant à Ouagadougou. Je vais probablement dans les mois qui suivent devoir me rendre pour de courtes périodes (quelques jours seulement) dans les pays limitrophes du Burkina Faso (Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Niger et Mali si la situation s'arrange). Je souhaiterais savoir s'il est possible d'obtenir les visas pour se rendre dans ces pays aux postes frontière et si c'est le cas à quel est le prix ??? J'ai également appris qu'il existait ou pas (les infos ne sont pas très claires à ce sujet) un visa de l'entente permettant de voyager dans 4 de ces pays. Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il a obtenu et utilisé ce visa récemment, comment et ou l'obtenir à Ouagadougou et à quel prix ? Merci d'avance pour vos réponses !
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Burkina Faso - Mali en avril: chaleur insupportable?
Bonjour, nous sommes prêts au départ pour notre voyage 2 semaines du 26 mars au 10 avril : Burkina/ Mali .Nous lisons sur les forums que la température est très élevée en cette période, est-ce vraiment une chaleur insupportable?? 40°50°degres?? nous allons voyager avec un4x4 climatisé au départ de Ouaga/Bobo/Dogon/Nazinga merci par avance de vos conseils
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Quels endroits visiter aujourd'hui en Côte d'Ivoire, en dehors des villes et en sécurité?
Bonjour,

Je vais passer une douzaine de jours en Côte d'Ivoire au mois de Mai. Hélas, depuis la crise électorale, on lit beaucoup de choses négatives sur la sécurité et l'état des sites naturels. Cela n'incite pas à s'aventurer hors des villes côtières et Yamoussoukro. Or j'aimerais aussi découvrir (si possible) le côté plus rural et naturel de ce pays.

Pensez-vous donc qu'il reste possible de se rendre dans les parcs naturels, la région des montagnes (où j'adorerais randonner un peu) ? Y'a-t-il des plantations, des villages intéressants à visiter ?

Merci
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Sécurité au Burkina Faso
J'ai très envie d'aller au Burkina en avril. Mais que penser de la sécurité là bas ? Entre le Mali proche et les problèmes politiques récents, je ne sais pas si c'est bien prudent.
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