salut
je suis actuellement en stage a beijing, je pensais consacrer mes courtes vacances (une semaine accolée à 2 week ends) à rejoindre un pote à HK, puis aller dans le Gansu me reposer 3 jours dans un village perdu, avant de rentrer à beijing
mais l'avion revient trop cher à un pauvre stagiaire qui bosse 4 mois à l'ambassade pour rien du tout, et en train, ca bloque 4 jours quasiment pour faire Hk-lanzhou-beijing
donc, j'ai pensé rejoindre un collègue (stagiaire non payé lui aussi, mais à l'ambassade de Vientiane🙁). est-ce possible, Kunming-Vientiane? Combien de temps et d'argent nécessaires?
sinon, niveau visa, je peux voir à beijing à le faire vite fait, mais est-ce possible à la frontière?
merci de vos infos🙂
Bonjour à tous,
Je pars faire le tour du monde avec ma copine fin août et nous nous posons encore quelques questions concernant les demandes de visas pour certains pays d'Asie du Sud-Est. Nous y serons à partir de février 2013 ce qui rend impossible les demandes de visas depuis la France, ces derniers n'étant valable la plupart du temps que de 1 à 3 mois à compter de leur date d'émission.
Alors voici mes questions :
- Pour le Viêt-Nam : Apparemment le visa à l'arrivée semble être la solution pour un séjour d'un mois. Connaissez-vous des organismes sérieux afin d'obtenir la fameuse "lettre d'approbation"? Autre solution, notre étape précédente étant l'Australie, est-il possible de se rendre à l'Ambassade du Viêt-Nam afin d'obtenir le visa?
- Nous prévoyons ensuite de visiter le Cambodge où apparemment le visa à l'arrivée est assez courant.
- Notre étape suivante sera la Thaïlande, nous y franchirons la frontière par voie terrestre en venant du Cambodge. Notre exemption de visa sera alors de 15 jours. Nous prévoyons d'y séjourner un mois, est-il possible d'obtenir une prolongation de cette exemption? Vaut-il mieux obtenir un visa touristique depuis le Cambodge? Est-ce possible?
- Enfin, après la Thaïlande nous nous rendrons en Chine. Est-il aisé d'obtenir un visa touristique pour la Chine depuis la Thaïlande ? Ou alors éventuellement demander dès aujourd'hui un visa d'un an à entrées multiples à l'Ambassade de Chine en France (mais le coût est assez important)?
Merci d'avance pour vos réponses à mes nombreuses questions !
Je pars faire le tour du monde avec ma copine fin août et nous nous posons encore quelques questions concernant les demandes de visas pour certains pays d'Asie du Sud-Est. Nous y serons à partir de février 2013 ce qui rend impossible les demandes de visas depuis la France, ces derniers n'étant valable la plupart du temps que de 1 à 3 mois à compter de leur date d'émission.
Alors voici mes questions :
- Pour le Viêt-Nam : Apparemment le visa à l'arrivée semble être la solution pour un séjour d'un mois. Connaissez-vous des organismes sérieux afin d'obtenir la fameuse "lettre d'approbation"? Autre solution, notre étape précédente étant l'Australie, est-il possible de se rendre à l'Ambassade du Viêt-Nam afin d'obtenir le visa?
- Nous prévoyons ensuite de visiter le Cambodge où apparemment le visa à l'arrivée est assez courant.
- Notre étape suivante sera la Thaïlande, nous y franchirons la frontière par voie terrestre en venant du Cambodge. Notre exemption de visa sera alors de 15 jours. Nous prévoyons d'y séjourner un mois, est-il possible d'obtenir une prolongation de cette exemption? Vaut-il mieux obtenir un visa touristique depuis le Cambodge? Est-ce possible?
- Enfin, après la Thaïlande nous nous rendrons en Chine. Est-il aisé d'obtenir un visa touristique pour la Chine depuis la Thaïlande ? Ou alors éventuellement demander dès aujourd'hui un visa d'un an à entrées multiples à l'Ambassade de Chine en France (mais le coût est assez important)?
Merci d'avance pour vos réponses à mes nombreuses questions !
Bonjour à tous,
Nous partons avec des amis pour 30jours en Asie du sus est, sans connaissance réelle de la réalité terrain nous somme parti avec en tête ce tracé : Thailande (Arrivée à Bangkok) --> Laos --> Vietnam (Départ à Ho chi minh)
Avant d'aller plus loin et de me rendre compte qu'en fait ce ne sera pas gérable, j'aurais aimé avoir l'avis de connaisseurs. Ce parcours est-il faisable ? Nous avons en tête de faire 10jours dans chaque pays.
Lorsque je regarde les distances à parcourir sur google map ca m'a l'air énorme, je me dis que l'on passera peut être trop de temps dans les transports ! beaucoup trop surtout en train et en bus ...
Peut être qu'un parcours Thaïlande--> Cambodge --> Vietnam serait plus raisonnable ?
Merci pour votre aide.
Lorsque je regarde les distances à parcourir sur google map ca m'a l'air énorme, je me dis que l'on passera peut être trop de temps dans les transports ! beaucoup trop surtout en train et en bus ...
Peut être qu'un parcours Thaïlande--> Cambodge --> Vietnam serait plus raisonnable ?
Merci pour votre aide.
Bonjour,
Je prépare un petit trip de 16 jours entre la Thaïlande et le sud du Laos du 10 au 25 février 2018.
A la base je ne prévoyais que de partir visiter le sud du Laos, plus particulièrement les 4000 îles et les alentours de Pakse (j'ai déjà eu l'occasion de parcourir le Nord et le Centre), et finalement j'ai décidé de couper les vacances en deux, une semaine Sud Laos et une semaine en Thaïlande, car je meure d'envie de découvrir Chiang Mai depuis un moment et je pense que quelques jours de repos et de plage me feront du bien à cette période (Je suis déjà allé à Koh Samui et plusieurs fois à Bangkok).
Voici donc l’itinéraire auquel je pensais, avec des trajets en avion pour optimiser le temps
Seuls le vol d'arrivée à Bangkok et de départ de Vientiane ont déjà été réservés.
J1 : Arrivée à Bangkok à 1h55, transfert Krabi (arrivée vers 8:00) ou Koh Lanta (arrivée 12:45) J2 et 3 : Krabi ou Koh Lanta J4 : Vol Krabi - Chiang Mai l'après-midi J5 - 6 -7 : Chiang Mai J8 : Transfert Chiang Mai - Pakse (7:55-9:15 BKK puis 11:50-13:20 arrivée à Pakse) J9 et 10 : Pakse (je ne suis pas à l'aise en moto, je prévois la boucle de 2 jours) J11 - 12 - 13 - 14 : 4000 îles J15 : Vol Pakse-Vientiane 9:40 - 10:30 ou trajet en bus J16 : Départ 10h15 de Vientiane
Je m'y prends un peu tard puisqu'il s'agira de la période du Nouvel An Chinois et j'ai réalisé hier que beaucoup de vols étaient complets, je me suis donc un peu emballé en réservant rapidement l'aller pour Bangkok et le retour depuis Vientiane avec mes miles. Il y a moins d'urgence pour les vols internes donc je me laisse deux ou trois jours pour finaliser l'itinéraire et comme je n'aime pas bâcler les destinations, je suis preneur de vos conseils et suggestions. Si je dois annuler une étape, j'annulerai la partie plage snif snif. (Pour information, je vis à Shanghai et n'aurai donc pas de décalage horaire).
Le nombre de jours consacrés à chaque étape est-il suffisant selon vous pour en profiter suffisamment? Ou vous me conseillez de faire des ajustements, voire d'annuler la plage? Je ne suis pas spécialement un fan de plage mais j'apprécie tout de même quelques jours. Après, j'imagine qu'il y a aussi des possibilités de se détendre à Chiang Mai ou aux 4000 îles héhé.
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Nicolas
Je prépare un petit trip de 16 jours entre la Thaïlande et le sud du Laos du 10 au 25 février 2018.
A la base je ne prévoyais que de partir visiter le sud du Laos, plus particulièrement les 4000 îles et les alentours de Pakse (j'ai déjà eu l'occasion de parcourir le Nord et le Centre), et finalement j'ai décidé de couper les vacances en deux, une semaine Sud Laos et une semaine en Thaïlande, car je meure d'envie de découvrir Chiang Mai depuis un moment et je pense que quelques jours de repos et de plage me feront du bien à cette période (Je suis déjà allé à Koh Samui et plusieurs fois à Bangkok).
Voici donc l’itinéraire auquel je pensais, avec des trajets en avion pour optimiser le temps
Seuls le vol d'arrivée à Bangkok et de départ de Vientiane ont déjà été réservés.
J1 : Arrivée à Bangkok à 1h55, transfert Krabi (arrivée vers 8:00) ou Koh Lanta (arrivée 12:45) J2 et 3 : Krabi ou Koh Lanta J4 : Vol Krabi - Chiang Mai l'après-midi J5 - 6 -7 : Chiang Mai J8 : Transfert Chiang Mai - Pakse (7:55-9:15 BKK puis 11:50-13:20 arrivée à Pakse) J9 et 10 : Pakse (je ne suis pas à l'aise en moto, je prévois la boucle de 2 jours) J11 - 12 - 13 - 14 : 4000 îles J15 : Vol Pakse-Vientiane 9:40 - 10:30 ou trajet en bus J16 : Départ 10h15 de Vientiane
Je m'y prends un peu tard puisqu'il s'agira de la période du Nouvel An Chinois et j'ai réalisé hier que beaucoup de vols étaient complets, je me suis donc un peu emballé en réservant rapidement l'aller pour Bangkok et le retour depuis Vientiane avec mes miles. Il y a moins d'urgence pour les vols internes donc je me laisse deux ou trois jours pour finaliser l'itinéraire et comme je n'aime pas bâcler les destinations, je suis preneur de vos conseils et suggestions. Si je dois annuler une étape, j'annulerai la partie plage snif snif. (Pour information, je vis à Shanghai et n'aurai donc pas de décalage horaire).
Le nombre de jours consacrés à chaque étape est-il suffisant selon vous pour en profiter suffisamment? Ou vous me conseillez de faire des ajustements, voire d'annuler la plage? Je ne suis pas spécialement un fan de plage mais j'apprécie tout de même quelques jours. Après, j'imagine qu'il y a aussi des possibilités de se détendre à Chiang Mai ou aux 4000 îles héhé.
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Nicolas
Salut Salut !!
Je pars pour le Laos à Vientiane au départ de Kiev et je me demande s'il me faut un visa lors de mes escales à Moscou et à HoCHiMinh et à Shangai pour le retour. En sachant que les horaires de départ me permettrai de visiter la ville es-ce qu'il me faut un visa quand même... même pour à peine une journée...
départ Kiev >> 15h30 Moscou >> 18h10 / 20h HoChiMinh >> 8h35 / 16h10 (surtout pour cette journée un peu longue... !)🤪 Vientiane >> 19h20
Puis pour le retour Départ Phnom Penh >> 00h15 Shangaï >>5h00 / 23h55 (surtout pour cette journée aussi ^^ !!)🤪 Paris >> 6h30
Merci pour vos infos !!😉 Mon trajet commence à prendre forme 🙂
P.S : Prix intéressant de 833E A/R sur Govoyage, ca vaut le coup d'après vous ?? Site sûr pour les résa??
Merci LaChoca !😉
Je pars pour le Laos à Vientiane au départ de Kiev et je me demande s'il me faut un visa lors de mes escales à Moscou et à HoCHiMinh et à Shangai pour le retour. En sachant que les horaires de départ me permettrai de visiter la ville es-ce qu'il me faut un visa quand même... même pour à peine une journée...
départ Kiev >> 15h30 Moscou >> 18h10 / 20h HoChiMinh >> 8h35 / 16h10 (surtout pour cette journée un peu longue... !)🤪 Vientiane >> 19h20
Puis pour le retour Départ Phnom Penh >> 00h15 Shangaï >>5h00 / 23h55 (surtout pour cette journée aussi ^^ !!)🤪 Paris >> 6h30
Merci pour vos infos !!😉 Mon trajet commence à prendre forme 🙂
P.S : Prix intéressant de 833E A/R sur Govoyage, ca vaut le coup d'après vous ?? Site sûr pour les résa??
Merci LaChoca !😉
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il des infos sur les formalités pour aller de Thailande en Chine (Yunnan) par la voie terrestre? Et les démarches sont-elles faciles à faire à partir de Bangkok?
Est-on obligé d'avoir un billet d'avion A/R, quitte à ne pas l'utiliser? Car je n'ai franchement pas envie de me priver de la possibilité de voyager par les transports locaux, c'est tellement plus génial que l'avion!
Et, las but not least, j'en profite par la même occasion 😉 Mieux vaut par car, train (s'il y a), et quels postes frontières sont les plus pratiques?
Voili voilà.... Merci beaucoup!
Françoise
Bonjour,
Pour résumer ma situation: Je suis français, et actuellement en Chine sous visa touristique (délivré en Belgique). Je me rends jeudi en Thailande pour 10 mois de volontariat. L'ONG pour laquelle je vais travailler avait préparé ma demande de visa O, qui a été refusée par l'ambassade de Thaïlande en Belgique (j'habitai en Belgique depuis 6 ans) pour des détails administratifs qui me dépassent et que l'ONG n'a pas eu le temps de régler avant mon départ. L'ambassade à Paris a refusé de prendre ma demande en considération au motif que je ne résidais pas en France. Je viens de faire la demande à Shanghai qui a refusé également au motif que je suis en séjour touristique. Il m'a été dit de trouver le pays dans lequel je vis (mais je ne vis à vrai dire dans aucun pays pour le moment) ou dans le pays dont j'ai la nationalité, donc la France (qui a déjà refusé de prendre en compte ma demande).
Mes questions sont les suivantes: - Je vois beaucoup sur le forum parler de visas thaïlandais délivrés à Vientiane. Est il demandé d'être résident au Laos, ou un visa touristique est il suffisant? - Y a-t-il une différence selon les types de visas concernant le point précédent? Comme je ne serai pas payé et que je n'aurai pas besoin de WP, est il plus facil de demander un visa touriste qu'un visa O depuis le Laos? - Est il possible de faire la demande de visa O à l'immigration directement?
Un grand merci pour vos réponses.
Très bonne journée,
Adrien
Pour résumer ma situation: Je suis français, et actuellement en Chine sous visa touristique (délivré en Belgique). Je me rends jeudi en Thailande pour 10 mois de volontariat. L'ONG pour laquelle je vais travailler avait préparé ma demande de visa O, qui a été refusée par l'ambassade de Thaïlande en Belgique (j'habitai en Belgique depuis 6 ans) pour des détails administratifs qui me dépassent et que l'ONG n'a pas eu le temps de régler avant mon départ. L'ambassade à Paris a refusé de prendre ma demande en considération au motif que je ne résidais pas en France. Je viens de faire la demande à Shanghai qui a refusé également au motif que je suis en séjour touristique. Il m'a été dit de trouver le pays dans lequel je vis (mais je ne vis à vrai dire dans aucun pays pour le moment) ou dans le pays dont j'ai la nationalité, donc la France (qui a déjà refusé de prendre en compte ma demande).
Mes questions sont les suivantes: - Je vois beaucoup sur le forum parler de visas thaïlandais délivrés à Vientiane. Est il demandé d'être résident au Laos, ou un visa touristique est il suffisant? - Y a-t-il une différence selon les types de visas concernant le point précédent? Comme je ne serai pas payé et que je n'aurai pas besoin de WP, est il plus facil de demander un visa touriste qu'un visa O depuis le Laos? - Est il possible de faire la demande de visa O à l'immigration directement?
Un grand merci pour vos réponses.
Très bonne journée,
Adrien
Bonjour,
Résidant actuellement en Corée, je prévois d'aller passer des vacances au Laos cet hiver. Le trajet que je compte prendre me propose deux escales en Chine: l'une à Shangai de 11 heures, et l'autre à Kunming, de 3 heures, avant d'arriver à Vientiane. Ai-je besoin d'un visa chinois pour ce voyage (auquel cas, le prix du billet serait nettement moins intéressant) ?
En effet, pour Shangai, je peux normalement résider en transit 72 heures sans visa, mais je ne vois rien de tel pour Kunming, et j'ai peur que le fait d'arriver depuis un vol intérieur (Shangai - Kunmin) me force à quitter la zone internationale, et donc me force à prendre un visa (d'autant que la compagnie proposant ce plan vol est chinoise, et donc fonctionne normalement dans les terminaux internationaux).
Ai-je besoin d'un visa de transit pour ce trajet?
Merci d'avance
Résidant actuellement en Corée, je prévois d'aller passer des vacances au Laos cet hiver. Le trajet que je compte prendre me propose deux escales en Chine: l'une à Shangai de 11 heures, et l'autre à Kunming, de 3 heures, avant d'arriver à Vientiane. Ai-je besoin d'un visa chinois pour ce voyage (auquel cas, le prix du billet serait nettement moins intéressant) ?
En effet, pour Shangai, je peux normalement résider en transit 72 heures sans visa, mais je ne vois rien de tel pour Kunming, et j'ai peur que le fait d'arriver depuis un vol intérieur (Shangai - Kunmin) me force à quitter la zone internationale, et donc me force à prendre un visa (d'autant que la compagnie proposant ce plan vol est chinoise, et donc fonctionne normalement dans les terminaux internationaux).
Ai-je besoin d'un visa de transit pour ce trajet?
Merci d'avance
Bonjour,
Quelqu'un a t il passé la frontière terrestre entre le Laos et la Chine récemment ?
Le visa Chinois est il facile à obtenir depuis le Laos et dans quelles villes peut on le faire ?
Merci pour vos réponses.
Bonjour, qui a déjà passé une ou plusieurs nuits dans un établissement grand luxe à Luang Prabang?
Je vais y passer 4 ou 5 jours et j'ai envie de me faire plaisir donc si qqun connaît, pour y avoir séjourné, de bonnes adresses, je suis preneur.
J'avais pensé à une maison coloniale reconvertie en guesthouse haut de gamme genre les 3Nagas car je n'apprécie pas vraiment le style gros complexe en béton, mais si qqun à d'autres recommandations, n'hésitez pas.
Bonjour a tous, 🙂
nous sommes actuellement en Mongolie et nous arrivons a Beijing dans quelques jours. De la, nous pensons aller a Xi'an puis Lanzhou pour redescendre au Laos en Velo en suivant les contreforts du Tibet.
Nous sommes actuellement a pieds et voyageons principalement en train ou en bus. Nous voudrions commencer notre periple a velo a Lanzhou afin d'economiser nos precieux jours de visa chinois (60).
Je n'ai pas trouve mon bonheur avec la fonction recherche, aussi je pose ma question: est-il possible de trouver des velos de bonne qualite a Lanzhou (ou pas loin)? Nous savons que nous pouvons les acheter a Beijing, mais alors il va falloir nous les trimballer avec nous dans le train ou dans le bus, et cela ne nous enchante guere!
Merci a tous 🙂
Ti'Pol
Je n'ai pas trouve mon bonheur avec la fonction recherche, aussi je pose ma question: est-il possible de trouver des velos de bonne qualite a Lanzhou (ou pas loin)? Nous savons que nous pouvons les acheter a Beijing, mais alors il va falloir nous les trimballer avec nous dans le train ou dans le bus, et cela ne nous enchante guere!
Merci a tous 🙂
Ti'Pol
Salut a tous !!!
Nous partons avec ma copine 3 mois en asie du sud est, decollage le 6 janvier !!
Nous avons decidé d'atterir a Hong Kong, et visiter le coin(nous avons deja nos billet aller)
Ensuite, l'idée etait de rejoindre le nord du vietnam, redescendre jusqu'au mekong, puis le cambodge, laos, thailande...
Mais apres avoir parcouru le forum, j'ai lu que la ligne de train qui relie la chine à hanoi n'existait plus ??? 😠 Qu'en est il ? Y'a t'il des alternatives en bus ???
J'ai aussi vu que air-asia proposait des vol depuis macau vers bangkok à bon prix (20 a 30€) mais cela impliquerait de faire notre itineraire dans l'autre sens, et nous voulions terminer par les plage de thailande...
Alors je m'en remet a vous, pour une idée astucieuse, ou tout simplement des suggestions ou commentaires sur notre itineraire !!
Mais apres avoir parcouru le forum, j'ai lu que la ligne de train qui relie la chine à hanoi n'existait plus ??? 😠 Qu'en est il ? Y'a t'il des alternatives en bus ???
J'ai aussi vu que air-asia proposait des vol depuis macau vers bangkok à bon prix (20 a 30€) mais cela impliquerait de faire notre itineraire dans l'autre sens, et nous voulions terminer par les plage de thailande...
Alors je m'en remet a vous, pour une idée astucieuse, ou tout simplement des suggestions ou commentaires sur notre itineraire !!
salut à tous
Je pensais être un voyageur aguerri, mais avec la chine de 2012 j'en perdrais presque mon mandarin (que je parle pas de toute façon hahahaah) Il semblerait que la raréfaction de l'or noir ne soit pas une réalité pour tous, vue l'obligation que l'on nous donne à avoir des billets aller -retour pour franchir certaines frontières.
J'ai en ma possession en a/r PARIS BANGKOK PARIS et je compte rejoindre par voie terrestre la chine via le laos.
Seul un visa chinois d'un mois me sera alors donné. (90 jours avec vols vers la chine)
et ensuite??? Hong kong pour un nouveau visa chinois plus long? quelles sont mes chances de réussite dans l'obtention du dit visa?
Et sinon, est t'il possible pour un français de faire le visa chinois depuis Hanoï ou depuis Bangkok. ( car là aussi c'est plus comme avant...)
C'est tout pour l'instant
merci
loran
-
bonjour a tous
jserais sur hong kong du 16 au 22 mars on m a parle plusieur fois du quartier kaolun pr les backpakers quelqun a til une guest sympa a me proposer a 15 euro max ou un dorm a environ 15 euros eceque ce quartier est loin de l aeroport ?? on y accede en metro ? merci d avance bien a vous vanilla
jserais sur hong kong du 16 au 22 mars on m a parle plusieur fois du quartier kaolun pr les backpakers quelqun a til une guest sympa a me proposer a 15 euro max ou un dorm a environ 15 euros eceque ce quartier est loin de l aeroport ?? on y accede en metro ? merci d avance bien a vous vanilla
Hello,
Je suis en train de rédiger une thèse sur les migrants chinois « de l’intérieur » et « de l’extérieur » Sur cette base, j’ai rédigé un petit article très simple qui sera publié dans quelques mois dans une revue universitaire française (moussons) Il y a quelques photos. Lorsque j'étais étudiant, j'ai publié quelques articles sur la Chine Contemporaine Cela n'a pas dépassé le cadre des publication universitaires. Ce sujet viendrait à point en ces temps de "confrontation" Chine-Europe.
quelques avis et commentaires ??????
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Je prépare actuellement la suite de mon périple à velo pour le printemps prochain, de crête en Australie. Je devrai donc impérativement passer par la Chine et il semblerait qu'il y a des problèmes pour l'obtention d'un visa .... si l'on vient de Turquie (ce qui sera mon cas), si l'on a pas de billet avion retour à présenter (ce qui sera mon cas), si l'on voyage sans escorte (ce qui sera mon cas) .......
Les infos sont rares.
Quelqu'un a t'il des infos très récentes à ce sujet ????
Bonjour à tous .
Je prépare notre nouveau voyage qui se déroulera en juillet et août 2011 (3 semaines) Nous sommes allés au Vietnam cet été avec nos 2 enfants et vu l'enthousiasme de ceux-ci, nous continuons donc la découverte de l'Asie . Nous avions hésité entre le Laos et le Vietnam pour finalement choisir la 2ème destination . Cette année nous souhaiterions combiner le Laos et la Chine pays dans lequel je me rends plusieurs fois par an et que j'ai envie de faire connaître à ma famille . L'idée serait de découvrir Vientiane et Luang Prabang puis voyager dans le Yunnan du sud au nord (ou inversement) . Loger chez l'habitant, faire du trekking (de difficulté raisonnable) .
Avez-vous des conseils à nous donner au sujet d'agence locale, d'itinéraire, des avions ?
Merci d'avance .
Je prépare notre nouveau voyage qui se déroulera en juillet et août 2011 (3 semaines) Nous sommes allés au Vietnam cet été avec nos 2 enfants et vu l'enthousiasme de ceux-ci, nous continuons donc la découverte de l'Asie . Nous avions hésité entre le Laos et le Vietnam pour finalement choisir la 2ème destination . Cette année nous souhaiterions combiner le Laos et la Chine pays dans lequel je me rends plusieurs fois par an et que j'ai envie de faire connaître à ma famille . L'idée serait de découvrir Vientiane et Luang Prabang puis voyager dans le Yunnan du sud au nord (ou inversement) . Loger chez l'habitant, faire du trekking (de difficulté raisonnable) .
Avez-vous des conseils à nous donner au sujet d'agence locale, d'itinéraire, des avions ?
Merci d'avance .
Je vais rentrer l’année prochaine du Vietnam en France à vélo. Mais je n’ai pour l’instant rien du tout au niveau matos. Je cherche donc un vélo. Ici au Vietnam, c’est mission impossible. Je pars à Pekin pour week-end du 1er mai, je vais essayer de voir ce qu’il y a niveau vélo. Si jamais quelqu’un a des bonnes adresses de magasin, ça m’interesse.
Donc pour résumer voilà les infos dont j’ai besoin :
- Bons plans à Pékin ?
- Ou encore si quelqu’un a un bon plan pour l’achat du vélo quand on est basé sur Hanoi.
Merci d’avance
Loic
Bonjour,
J'aimerai partir de Hanoi vers Luang prabang ou Luang Namtha en Bus ou train si c'est possible mais je ne pense pas, de la manière la plus rapide possible ! Je dois rejoindre un voyageur de VF :)
J'ai vu cette itinéraire :
1 day, Hanoi- Dien Bien Phu 1 day DBP- Muang Khua 1 day MK- Luang Pabang
Y a t il un moyen plus rapide que 3 jours sur les routes?
J'aimerai partir de Hanoi vers Luang prabang ou Luang Namtha en Bus ou train si c'est possible mais je ne pense pas, de la manière la plus rapide possible ! Je dois rejoindre un voyageur de VF :)
J'ai vu cette itinéraire :
1 day, Hanoi- Dien Bien Phu 1 day DBP- Muang Khua 1 day MK- Luang Pabang
Y a t il un moyen plus rapide que 3 jours sur les routes?
Bonjour,
Je prépare un voyage au Cambodge et au Laos pour novembre 2007, j'ai lu beaucoup de "posts" et surtout les magnifiques carnets de voyage d'Alan, de Hialle, de yangguizi, de leclosdurenard, et d'autres aussi, alors je voudrais bien savoir si ce que j'ai prévu tient la route, je ne parle ici que de conseils pratiques mais par la suite j'aimerais beaucoup avoir des discussions bien sûr, je sais que vous allez répondre que je ne reste pas assez longtemps ou que je devrais aller voir telle ou telle chose mais il faut bien commencer et je ne suis pas sûre qu'il faille absolument "tout" voir.
Nous sommes donc 4, nous arrivons à Bangkok le 31 octobre.
nous voudrions rejoindre le Cambodge par voie terrestre, alors train ou bus?
et où prend-t-on le bus ?
ensuite de Poipet à Battambang, un taxi (avez-vous idée du prix à peu près?) deux jours sur place: hôtel le Royal, sauf si vous en avez un autre.
puis bateau de Battambang à Siem Reap :ce qu'à écrit yangguizi me laisse
perplexe, n'y a t'il pas un bateau un peu plus sûr? tout le monde dit que le trajet est vraiment superbe.
puis une semaine à Siem Reap, j'ai choisi la Noria, est-ce un bon choix? nous prendrons Kosal s'il est libre bien sûr, je voudrais savoir combien de temps à l'avance il faut lui écrire .
puis Phnom Penh, en bus par Mékong express, trois jours au moins, pour l'hôtel je ne sais pas encore, j'attends vos suggestions, j'avais pensé au Boddhi tree mais il y en a trois et je ne sais lequel choisir.
Ensuite nous voudrions rejoindre la frontière laotienne, mais j'ai lu tellement de choses contradictoires que je ne sais plus ce qu'il faut faire, peut-on la rejoindre dans la journée et aller à Don Khong au Laos sans qu'il fasse nuit noire au vaut-il mieux s'arrêter à Kratie par exemple? on pourrait louer un minibus ou un taxi.est-ce que les hôtels font çà et est-ce fiable?.
J'aimerais aussi savoir qui est loran dont parle hialle et que propose-t'il ? nous n'avons pas l'occasion cette fois-ci d'aller dans les villes balnéaires, ni dans les provinces de l'est . Je vous remercie par avance de toute l'aide que vous m'apporterez.
J'aimerais aussi savoir qui est loran dont parle hialle et que propose-t'il ? nous n'avons pas l'occasion cette fois-ci d'aller dans les villes balnéaires, ni dans les provinces de l'est . Je vous remercie par avance de toute l'aide que vous m'apporterez.
Bonjour tout le monde,
Je pars pour différentes raison en Asie et j'ai quelques problemes de visas.
Tout d'abord je pars visiter l'asie du Sud Est (Thailande, cambodge laos) durant le mois de juillet et Aout. Puis je pars à Shanghai à l'université de Tongji de septembre à janvier en tant qu'étudiant.
Pour des raisons pratiques et surtout financière j'ai pris un billet d'avion Paris Shanghai en aller retour entre juillet et janvier 2009.
En effet je pars vers le 2 juillet à shanghai pour déposer mes affaires ( 1 ou 2 jours) et apres je pars jusqu'à debut septembre voyager en Thailande, cambodge, laos...
Je reviens ensuite vers le 1 er septembre a shanghai pour commencer les cours.
Mon probleme est que le visa délivré pour l'université de tongji ne sera valide que de septembre à janvier.
Je dois donc prendre un visa touristique pour deux jours au mois de juillet et revenir en semptembre avec mon visa de tongji?
Le probleme est que je n'aurai peut etre pas lors de mon départ de paris mon visa étudiant car l'université va me le delivrer courant juillet et que je serai surement deja parti.
Je voudrai savoir si il est possible de faire son visa dans un pays autre que la france car si ce n'est pas possible je vais devoir rentrer en france pour rien.
Au pire est il possible de prendre un visa touristique en thailande pour la chine pour 2 ou 3 jours et de faire sur place un visa pour étudiant?
En gros mon principal probleme est le temps que mettront l'université et l'ambassade à me delivrer les papiers necessaires..
J'espere avoir été assez clair.
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Nicolas
Je pars pour différentes raison en Asie et j'ai quelques problemes de visas.
Tout d'abord je pars visiter l'asie du Sud Est (Thailande, cambodge laos) durant le mois de juillet et Aout. Puis je pars à Shanghai à l'université de Tongji de septembre à janvier en tant qu'étudiant.
Pour des raisons pratiques et surtout financière j'ai pris un billet d'avion Paris Shanghai en aller retour entre juillet et janvier 2009.
En effet je pars vers le 2 juillet à shanghai pour déposer mes affaires ( 1 ou 2 jours) et apres je pars jusqu'à debut septembre voyager en Thailande, cambodge, laos...
Je reviens ensuite vers le 1 er septembre a shanghai pour commencer les cours.
Mon probleme est que le visa délivré pour l'université de tongji ne sera valide que de septembre à janvier.
Je dois donc prendre un visa touristique pour deux jours au mois de juillet et revenir en semptembre avec mon visa de tongji?
Le probleme est que je n'aurai peut etre pas lors de mon départ de paris mon visa étudiant car l'université va me le delivrer courant juillet et que je serai surement deja parti.
Je voudrai savoir si il est possible de faire son visa dans un pays autre que la france car si ce n'est pas possible je vais devoir rentrer en france pour rien.
Au pire est il possible de prendre un visa touristique en thailande pour la chine pour 2 ou 3 jours et de faire sur place un visa pour étudiant?
En gros mon principal probleme est le temps que mettront l'université et l'ambassade à me delivrer les papiers necessaires..
J'espere avoir été assez clair.
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Nicolas
Salut a tous !
Je suis a Guilin depuis quelques jours et pour 3 mois, si quelques un a besoin d infos...n hesitez pas !
Je suis a Guilin depuis quelques jours et pour 3 mois, si quelques un a besoin d infos...n hesitez pas !
Déjà un mois que nous sommes rentrés de ce fabuleux voyage et je vais tenter de donner un certain nombre d'infos qui pourraient être utiles aux futurs voyageurs.
Le parcours et les vols : Vol Barcelone - Dubai - Bangkok avec Emirates , sans problème (environ 800 € par adulte) Vols internes avec Air Asia , Asia wings et Lao air lines17 jours au Myanmar :Etant donné la météo pluvieuse du mois de juillet , nous avions exclu la côte ouest (Ngapali) et le rocher d'or). Yangon , Inle , Kalaw , Bagan , Monywa, Mandalay, Pyin U Lin, Mandalay6 jours dans le nord de la Thailande ( Nong Khai)14 jours au Laos : Ventiane , Vang Vieng , Luang Prabang , Ban Nam Nga, Nong Kwaw , Muang Noi, Luang PrabangPremière partie : Le Myanmar
Le premier dilemme lors de l'organisation a été agence ou pas agence, car nous partions à 4 avec 2 enfants de 10 et 11 ans et nous sommes plutôt du genre à réserver le maximum de choses pour éviter les galères sur place et de perdre trop de temps. Après avoir fait faire 3 devis (Manipura, Santa Maria que nous avons failli choisir) nous avons abandonné l'idée vu le prix et c'est sans regret car nous avons pu très bien organiser nous même. Nous avons pris l'option transport en commun et hôtels réservés depuis la France (un peu compliqué pour réserver le vol Yangon Inle et certains hôtels ne répondent pas longtemps à l'avance aux mels) Nous avons rencontré d'autres familles qui avaient réservé directement une voiture avec chauffeur (entre 100 et 180 US$ par jour tout compris) : cette option offre l'intérêt de la liberté et le chauffeur parvient à mieux négocier les chambres d’hôtels : intéressant quand on est 4 ! nous avons toujours pris 2 chambres de 2 , faute de trouver des chambres familiales mais certains logent à 4 dans des chambres de 3 : ça aussi le chauffeur vous l'arrange avec l’hôtelier. De plus on peut prendre le chauffeur à Yangon et le laisser à Mandalay ( ce que je n'avais pas imaginer avant le départ) Néanmoins , nous avons vraiment aimé varier les transports ; avion, taxi et surtout bus et train avec les locaux !
Comme nous n'avions que 4 h de battement entre notre arrivée à Suvarnabhumi et le vol pour Yangon au départ de Dong Muang nous n'avons pas pris le risque de le rater et nous avons passé une nuit à Bangkok et réservé le vol du lendemain matin. Malheureusement Air asia nous a modifié l'horaire et décalé au vol de l'AM : 2 vols sur 3 ont été modifié avec air asia : Ne prévoyez pas de timing trop serré avec cette compagnie...). Finalement une bonne nuit de repos avant d'attaquer le Myanmar , c'est pas mal ! ( Bel Aire Hotel dans Sumkhovit soi 5 , 83 € pour 4 avec pdj et apéro à volonté !) Nous avons occupé notre matinée avec la ferme aux serpents (sympa de voir l'extraction de venin le matin à 11 h) et le parc Lumpini , super calme le matin.
Vol Bangkok Yangon à 16h20 , arrivée 17h20 et première découverte : le décalage horaire n'est que de une demie heure ! Change super intéressant : 1 € = 1270 kyats Ocean Pearl Inn est là pour nous accueillir et c'est rassurant car il commence déjà à faire nuit. L'hotel est à l'est de downtown , OK pour le prix , 30 $ la double : propre , eau chaude, wifi, pdj bof. On part de nuit dans Anawrahta Bd pour trouver un resto: beaucoup de restos de rue, plein de birmans, pas facile de trouver de nuit dans une ville qu'on découvre , un resto correct. On s'arrête enfin à Bharat Restaurant, Mahabandola Rd , resto indien très correct. Notre plus grand plaisir : pouvoir circuler de nuit dans une ville inconnue sans aucune insécurité , juste le risque de tomber dans une bouche d'égout ! (lampe de poche obligatoire à Yangon !)
Le lendemain , départ en taxi pour La paya Schwegadon : on demande l'entrée nord pour éviter le droit d'entrée mais le plan d'entrer gratuitement par le nord ou l'ouest ne marche plus, aucun cadeau , même les enfants de 10 et 11 ans ont payé 5 $. Belle ballade dans ce joli édifice , on sort par la porte est pour visiter le parc à 200 m de là, mais on n'a finalement pas envie de débourser 2$ de plus / personne , alors on reprend le taxi pour la gare pour faire le train circulaire. Il est midi , le prochain train est à 13h , juste le temps d'aller grignoter à la cafet du mini supermarché que l'on trouve en revenant vers la ville après le pont sur la gauche. propre et avec toilettes ! On prend le train quai 6 après avoir payé 1$ et on a adoré ce tour dans la banlieue de Yangon où on a pu assister à de nombreuses scènes de vie . Il est 16h, on est fatigué , on part néanmoins vers le marché Boyoké qu'on fait rapidement car on n'a rien envie d'acheter puis quartier chinois. On mange dans un resto chinois de la 19e street entre les 2 boulevards principaux , bon poisson , bonne ambiance. Dodo car demain , réveil 4h45 pour le vol de 7h30 pour Inle .On préfère partir tôt ( taxi 8000 kyats) et on a eu raison ! A l'aéroport, on apprend qu'on ne part plus avec air bagan mais asia wings et le vol est parti à 6h30 au lieu de 7h30 ! En guise de vol direct , on a fait une escale à Bagan, une autre à Mandalay et enfin Heho ! L'intéret a été qu'on a pu voir les pagodes de bagan du ciel et c'est magique ! j'avais acheté et payé le billet de France avec le site air-mandalay.com , le tiret a son importance, qui met en contact avec une agence à bangkok qui encaisse le billet en CB en baths avant de partir.
Inle : Un taxi confortable envoyé par princess garden vient nous chercher, 30000 kyats tout de même ! princess garden : 48 $ le bungalow , 35 $ chambre standard (déjà TB). Accueil très attentionné , le patron aide dès qu'on a des questions , piscine un peu trouble mais très agréable. Ambiance très calme et il vaut mieux que les enfants ne sautent pas partout, je ne suis pas sure que les très jeunes enfants soient bienvenus ....Resto green Chili , à 2 pas de princess garden , très raffiné, bon repas pour des prix restant corrects.Resto lotus : au nord de Nyaugschwe , pas loin du marché, simple bon et pas cher.Miss Nyaugschwe : au nord du stade, simple et bon.Ballade en bateau super , on a eu un temps extra , pris chez Thu Thu (yone gyi Rd) 20000 K . On a pu décider du parcours et on a évité la visite des cigares , des bijoux, des ombrelles ..., on a aimé tout le reste : marché de NamPan, jardins flottants, Indhein , pêcheurs ... Le resto à Ywana , bof, mais on est captif , on a pas vraiment le choix.
On a hésité à faire une ballade en vélo mais notre fils de 10 ans ne manipulant pas TB les grands vélos chinois dans le sable, on a abandonné l'idée du vélo sans casque dans la circulation tumultueuse et folklorique. On part donc en rando à pied vers l'est de Nyaugschwe (yone GYi Rd) jusqu'à la sortie du village, on laisse sur la droite la route principale et on continue tout droit , prochaine bifurcation on continue tout droit le chemin de terre qui monte. Il faut monter jusqu'au 1er village le traverser vers la gauche et on trouver les caves qu'on doit visiter pieds nus !!!! On revient au hameau et on prend un chemin vers le sud vers Loi Kin. Ca monte et ça se corse car évidemment aucune indication et personne pour nous renseigner. On se perd un peu mais on finit par arriver à Loi Kin , on le traverse et on descend au réservoir que l'on longe vers la gauche pour aller vers les reds mountains. On se perd encore un peu mais heureusement on aperçoit la winery en contre bas et on finit par couper par les vignes . Il est 14h30 nos fils sont affamés , et miracle il y a un restaurant à la winery ! repas bien mérité et arrosé d'une bonne bouteille de syrah après cette ballade très sympa dans l'arrière pays. ( mais au moins 6 h !)
Kalaw : beaucoup de personnes font le trek Kalaw inle en 3 j : nous avions hésité mais avec les 2 enfants (bons randonneurs mais ...) et le risque de pluies diluviennes , nous avons décidé de commencer par inle et de rejoindre Kalaw par le train. On rejoint Schwenyaung en tuk tuk (6000 K) et on prend le train de 9h30. On achète les billets de 1ere classe (3$): ballade super de 3h parmi des paysages sublimes à 20 km/h , pas de problème pour les photos (vu qu'il n'y a pas de fenêtres !). Le train est archi vieux, ça tangue mais les enfants adorent . A la gare de kalaw , pas de taxi , seulement 2 calèches trop petites pour nous 4 avec les valises et chères . On commence à tirer les sacs vers la ville et voila l'averse qui arrive; par chance on trouve un tuk tuk qui accepte de nous amener à Natureland hotel, réservé depuis Inle seulement. hotel un peu excentré (400m du centre en quittant vers thazi), hotel calme avec aucun européen, beau jardin fleuri, bon accueil , pdj correct :30 $ la standard , 45 $ le bungalow , nécessiterait un peu d'entretien mais OK. A midi on mange à l'hotel car il tombe des trombes d'eau , quand le soleil revient on part acheter nos billets de bus pour bagan et réserver notre trek d'un jour. On cherche thiri dont l'adresse circule sur le forum mais elle n'est plus sur union road entre les 2 restaurants indien et birman. C'est maintenant une antenne de golden lily !!! On part se renseigner à eversmile au dessus de la poste : le contact est bon avec toe toe et on réserve notre trek de 1 j (8000 K par adulte) Soma , une jeune guide dynamique de 22 ans va nous mener à un rythme d'enfer 7 h durant , les enfants ont tenu bon mais on a bien dû faire 25 km ! On a mangé dans sa famille dans son village. belle ballade parmi les rizières et juste une petite ondée de 10 mn à midi.
Resto : 7 sisters : union road , vers thazi : on a été déçu , réputation surfaite. beaucoup de monde , donc d'attente, repas (bon quand même !) servis en décalé, et patronne pas authentique du tout qui aime le fric ( beaucoup de petits groupes)
Resto : Thazi garden , au dessus de la poste: accueil chaleureux mais ils n'avaient rien de ce qui était inscrit sur la carte , ils nous ont servi ce qu'il y avait dans le frigo !
Bagan : Bus de 9h à 15h entre kalaw et bagan , 10 000 K . Il faut s'adapter au fait qu'on monte et descend du coté de la route , conduite à droite avec volant à droite oblige ! le chargement des bagages au milieu de la route est folklorique ! Route pleine de virages au départ mais beaux paysages. A la gare de bus de bagan , ls taxis voient arriver les touristes : 12000 K pour nous emmener à new bagan , on refuse . Finalement on trouve une vieille jeep qui veut bien nous emmener pour moitié prix ! il faut s'éloigner , pas toujours facile avec les sacs et les enfants! Hotel Kumudara : 45$ la double réservée sur agoda. bel environnement , belle piscine (aux margelles qui glissent , on a assisté à un accident) , bon pdj , accueil professionnel, bonne adresse. On réserve la calèche pour le lendemain , pas facile de faire bouger les prix , on a négocié 1 h de plus : 15000 K les 5h. On a beaucoup aimé ce lieu fabuleux mais une journée de pagode a suffi aux enfants ! AM à la piscine. Pour notre dernière journée , on hésite à relouer une calèche ou de prendre un taxi pour les temples éloignés , finalement on part à pied dans New bagan et on se balade le long de l'irawady , on fait une balade d'1 h en bateau (négociée à 8 000K, sympa mais pas transcendant et on va voir le site qui est au sud de new bagan vers le village de thiripyitsaya et la pagode avec une grosse boule dorée.
Resto black rose au centre de new bagan à midi : OK resto : Silver , très bien
Monywa : même si ça reste une destination touristique , on n'y a pas vu beaucoup de touristes ! A commencer par le bus local qui nous y a emmené en 4 h. On a bien aimé l'ambiance de cette ville , beaucoup plus grosse que je ne l'imaginais (100 000 habitants). On a beaucoup aimé aller à Hpo Win daung , pour ces temples creusés dans la falaise : ça se mérite , il faut traverser la rivière en bateau privé (pas le choix !) et ensuite jeep 4*4 pour 20 000 K pour nous 4. L'AM nous sommes allés voir Thanboddhay , kitsch mais sympa et le plus haut bouddha du monde (ou presque ) de 129 m bodhi tataung. montée sympa mais parmi pleins de marchands ! On y est allé en tuk tuk et c'était un peu long. Nous avons aussi adoré nous balader tranquillement dans la pagode de la ville sans touriste avec les locaux souriants
Hotel : monywa hotel 40 $ la double supérieure. OK resto : pleasant island : super cadre idyllique au bord du lac , bon repas , prix corrects, 500 m au nord de monywa hotel resto : shine shine : à 200 m du monywa hotel , sympa dans une grande cour arborée , bon repas
Mandalay : Départ en bus pour mandalay (3500 K) Hotel peacock lodge que j'avais réservé facilement par mel depuis la france : 35 $ la standard. Maintenant cette guest house est tenue par un jeune couple dynamique et commercial (on aperçoit de temps en temps la vieille dame) . Bon accueil , bons renseignements : un bémol pour le repas du soir : 7000 K par personne (très cher pour le pays) pour un plat de poisson immangeable et une petite soupe et une bol de pastèque , vraiment décevant. Finalement j'ai bien aimé Mandalay après tout ce que j'avais lu ! La montée à Mandalay Hill est très sympa , beaux paysages, la visite du monastère kyaung shwe in bin très sympa même s'il est petit , j'ai aimé le retour à pied dans les rues pour découvrir les scènes de vie . Le contraste avec les centres commerciaux naissants. On n'a pas visité le palais , on n'a pas pris le pass. On a beaucoup aimé notre circuit d'une journée en taxi au pont U bein à amarapura , le déjeuner des moines à 10h 15 près du pont , le repas des pythons à 11 h à Paleik : c'était super de les toucher pour les enfants. Ensuite on a fait Sagaing et on a bien aimé la montée . On a pas fait inwa car on n'avait pas le pass ni mingun . Au retour on s'est arrêté à la paya kyauktawgyi , très sympa.
resto : crystal jade dans la 27e rue , pas très loin de peacock , très bon green éléphant : très touristique et cher , bien néanmoins ; nous étions pressés car nous allions au théatre de marionnettes de la 66e rue : bien mais un peu court pour le prix.
Pyin U Lin : On avait hésité dans la prévision du circuit de monter jusqu'à Kyaukme mais on a préféré réduire le parcours et profiter davantage de chaque lieu : On était tenté quand même par Pyin U lin même si les avis étaient divergents. Nous y sommes allés en taxi collectif réservé par l'hotel (6000 k par personne ) , très confortable. j'avais réservé un hotel via agoda : aster hotel : TB , pas cher , 27€ la double avec pdj , simplement situé 5 km avant la ville mais ils ont des navettes. beaucoup mieux que tous les bouis bouis du centre ville . Malgré la pluie qui ne nous a pas quitté , on a bien aimé cette ville : beaucoup de restos indiens (descendants des mineurs ?) , ballade sympa en calèche parmi les belles villas anglaises. On a juste regretté de ne pas avoir pu faire les cascades de Anisakan à cause du temps (facile à organiser depuis l'hotel)
On a repris l'avion de Mandalay à Bangkok , sans souci , si ce n'est qu'ils nous ont décalé le vol de 2 h , et qu'on a dû repasser une nuit à bangkok non prévue.
Ce que nous avons adoré : L'absence d'insécurité, la gentillesse des birmans pas encore pervertie par le tourisme, les beaux paysages
Ce que nous avons moins aimé : les prix de l'hébergement élevé pour un pays d'asie , même si je m'attendais à pire en rapport qualité/prix. La nécessité de tout négocier (taxi, calèche) car les prix proposés sont près du double de ce qu'ils sont prêts à accepter.
Dans un prochain post , suite en thailande et Laos
Le parcours et les vols : Vol Barcelone - Dubai - Bangkok avec Emirates , sans problème (environ 800 € par adulte) Vols internes avec Air Asia , Asia wings et Lao air lines17 jours au Myanmar :Etant donné la météo pluvieuse du mois de juillet , nous avions exclu la côte ouest (Ngapali) et le rocher d'or). Yangon , Inle , Kalaw , Bagan , Monywa, Mandalay, Pyin U Lin, Mandalay6 jours dans le nord de la Thailande ( Nong Khai)14 jours au Laos : Ventiane , Vang Vieng , Luang Prabang , Ban Nam Nga, Nong Kwaw , Muang Noi, Luang PrabangPremière partie : Le Myanmar
Le premier dilemme lors de l'organisation a été agence ou pas agence, car nous partions à 4 avec 2 enfants de 10 et 11 ans et nous sommes plutôt du genre à réserver le maximum de choses pour éviter les galères sur place et de perdre trop de temps. Après avoir fait faire 3 devis (Manipura, Santa Maria que nous avons failli choisir) nous avons abandonné l'idée vu le prix et c'est sans regret car nous avons pu très bien organiser nous même. Nous avons pris l'option transport en commun et hôtels réservés depuis la France (un peu compliqué pour réserver le vol Yangon Inle et certains hôtels ne répondent pas longtemps à l'avance aux mels) Nous avons rencontré d'autres familles qui avaient réservé directement une voiture avec chauffeur (entre 100 et 180 US$ par jour tout compris) : cette option offre l'intérêt de la liberté et le chauffeur parvient à mieux négocier les chambres d’hôtels : intéressant quand on est 4 ! nous avons toujours pris 2 chambres de 2 , faute de trouver des chambres familiales mais certains logent à 4 dans des chambres de 3 : ça aussi le chauffeur vous l'arrange avec l’hôtelier. De plus on peut prendre le chauffeur à Yangon et le laisser à Mandalay ( ce que je n'avais pas imaginer avant le départ) Néanmoins , nous avons vraiment aimé varier les transports ; avion, taxi et surtout bus et train avec les locaux !
Comme nous n'avions que 4 h de battement entre notre arrivée à Suvarnabhumi et le vol pour Yangon au départ de Dong Muang nous n'avons pas pris le risque de le rater et nous avons passé une nuit à Bangkok et réservé le vol du lendemain matin. Malheureusement Air asia nous a modifié l'horaire et décalé au vol de l'AM : 2 vols sur 3 ont été modifié avec air asia : Ne prévoyez pas de timing trop serré avec cette compagnie...). Finalement une bonne nuit de repos avant d'attaquer le Myanmar , c'est pas mal ! ( Bel Aire Hotel dans Sumkhovit soi 5 , 83 € pour 4 avec pdj et apéro à volonté !) Nous avons occupé notre matinée avec la ferme aux serpents (sympa de voir l'extraction de venin le matin à 11 h) et le parc Lumpini , super calme le matin.
Vol Bangkok Yangon à 16h20 , arrivée 17h20 et première découverte : le décalage horaire n'est que de une demie heure ! Change super intéressant : 1 € = 1270 kyats Ocean Pearl Inn est là pour nous accueillir et c'est rassurant car il commence déjà à faire nuit. L'hotel est à l'est de downtown , OK pour le prix , 30 $ la double : propre , eau chaude, wifi, pdj bof. On part de nuit dans Anawrahta Bd pour trouver un resto: beaucoup de restos de rue, plein de birmans, pas facile de trouver de nuit dans une ville qu'on découvre , un resto correct. On s'arrête enfin à Bharat Restaurant, Mahabandola Rd , resto indien très correct. Notre plus grand plaisir : pouvoir circuler de nuit dans une ville inconnue sans aucune insécurité , juste le risque de tomber dans une bouche d'égout ! (lampe de poche obligatoire à Yangon !)
Le lendemain , départ en taxi pour La paya Schwegadon : on demande l'entrée nord pour éviter le droit d'entrée mais le plan d'entrer gratuitement par le nord ou l'ouest ne marche plus, aucun cadeau , même les enfants de 10 et 11 ans ont payé 5 $. Belle ballade dans ce joli édifice , on sort par la porte est pour visiter le parc à 200 m de là, mais on n'a finalement pas envie de débourser 2$ de plus / personne , alors on reprend le taxi pour la gare pour faire le train circulaire. Il est midi , le prochain train est à 13h , juste le temps d'aller grignoter à la cafet du mini supermarché que l'on trouve en revenant vers la ville après le pont sur la gauche. propre et avec toilettes ! On prend le train quai 6 après avoir payé 1$ et on a adoré ce tour dans la banlieue de Yangon où on a pu assister à de nombreuses scènes de vie . Il est 16h, on est fatigué , on part néanmoins vers le marché Boyoké qu'on fait rapidement car on n'a rien envie d'acheter puis quartier chinois. On mange dans un resto chinois de la 19e street entre les 2 boulevards principaux , bon poisson , bonne ambiance. Dodo car demain , réveil 4h45 pour le vol de 7h30 pour Inle .On préfère partir tôt ( taxi 8000 kyats) et on a eu raison ! A l'aéroport, on apprend qu'on ne part plus avec air bagan mais asia wings et le vol est parti à 6h30 au lieu de 7h30 ! En guise de vol direct , on a fait une escale à Bagan, une autre à Mandalay et enfin Heho ! L'intéret a été qu'on a pu voir les pagodes de bagan du ciel et c'est magique ! j'avais acheté et payé le billet de France avec le site air-mandalay.com , le tiret a son importance, qui met en contact avec une agence à bangkok qui encaisse le billet en CB en baths avant de partir.
Inle : Un taxi confortable envoyé par princess garden vient nous chercher, 30000 kyats tout de même ! princess garden : 48 $ le bungalow , 35 $ chambre standard (déjà TB). Accueil très attentionné , le patron aide dès qu'on a des questions , piscine un peu trouble mais très agréable. Ambiance très calme et il vaut mieux que les enfants ne sautent pas partout, je ne suis pas sure que les très jeunes enfants soient bienvenus ....Resto green Chili , à 2 pas de princess garden , très raffiné, bon repas pour des prix restant corrects.Resto lotus : au nord de Nyaugschwe , pas loin du marché, simple bon et pas cher.Miss Nyaugschwe : au nord du stade, simple et bon.Ballade en bateau super , on a eu un temps extra , pris chez Thu Thu (yone gyi Rd) 20000 K . On a pu décider du parcours et on a évité la visite des cigares , des bijoux, des ombrelles ..., on a aimé tout le reste : marché de NamPan, jardins flottants, Indhein , pêcheurs ... Le resto à Ywana , bof, mais on est captif , on a pas vraiment le choix.
On a hésité à faire une ballade en vélo mais notre fils de 10 ans ne manipulant pas TB les grands vélos chinois dans le sable, on a abandonné l'idée du vélo sans casque dans la circulation tumultueuse et folklorique. On part donc en rando à pied vers l'est de Nyaugschwe (yone GYi Rd) jusqu'à la sortie du village, on laisse sur la droite la route principale et on continue tout droit , prochaine bifurcation on continue tout droit le chemin de terre qui monte. Il faut monter jusqu'au 1er village le traverser vers la gauche et on trouver les caves qu'on doit visiter pieds nus !!!! On revient au hameau et on prend un chemin vers le sud vers Loi Kin. Ca monte et ça se corse car évidemment aucune indication et personne pour nous renseigner. On se perd un peu mais on finit par arriver à Loi Kin , on le traverse et on descend au réservoir que l'on longe vers la gauche pour aller vers les reds mountains. On se perd encore un peu mais heureusement on aperçoit la winery en contre bas et on finit par couper par les vignes . Il est 14h30 nos fils sont affamés , et miracle il y a un restaurant à la winery ! repas bien mérité et arrosé d'une bonne bouteille de syrah après cette ballade très sympa dans l'arrière pays. ( mais au moins 6 h !)
Kalaw : beaucoup de personnes font le trek Kalaw inle en 3 j : nous avions hésité mais avec les 2 enfants (bons randonneurs mais ...) et le risque de pluies diluviennes , nous avons décidé de commencer par inle et de rejoindre Kalaw par le train. On rejoint Schwenyaung en tuk tuk (6000 K) et on prend le train de 9h30. On achète les billets de 1ere classe (3$): ballade super de 3h parmi des paysages sublimes à 20 km/h , pas de problème pour les photos (vu qu'il n'y a pas de fenêtres !). Le train est archi vieux, ça tangue mais les enfants adorent . A la gare de kalaw , pas de taxi , seulement 2 calèches trop petites pour nous 4 avec les valises et chères . On commence à tirer les sacs vers la ville et voila l'averse qui arrive; par chance on trouve un tuk tuk qui accepte de nous amener à Natureland hotel, réservé depuis Inle seulement. hotel un peu excentré (400m du centre en quittant vers thazi), hotel calme avec aucun européen, beau jardin fleuri, bon accueil , pdj correct :30 $ la standard , 45 $ le bungalow , nécessiterait un peu d'entretien mais OK. A midi on mange à l'hotel car il tombe des trombes d'eau , quand le soleil revient on part acheter nos billets de bus pour bagan et réserver notre trek d'un jour. On cherche thiri dont l'adresse circule sur le forum mais elle n'est plus sur union road entre les 2 restaurants indien et birman. C'est maintenant une antenne de golden lily !!! On part se renseigner à eversmile au dessus de la poste : le contact est bon avec toe toe et on réserve notre trek de 1 j (8000 K par adulte) Soma , une jeune guide dynamique de 22 ans va nous mener à un rythme d'enfer 7 h durant , les enfants ont tenu bon mais on a bien dû faire 25 km ! On a mangé dans sa famille dans son village. belle ballade parmi les rizières et juste une petite ondée de 10 mn à midi.
Resto : 7 sisters : union road , vers thazi : on a été déçu , réputation surfaite. beaucoup de monde , donc d'attente, repas (bon quand même !) servis en décalé, et patronne pas authentique du tout qui aime le fric ( beaucoup de petits groupes)
Resto : Thazi garden , au dessus de la poste: accueil chaleureux mais ils n'avaient rien de ce qui était inscrit sur la carte , ils nous ont servi ce qu'il y avait dans le frigo !
Bagan : Bus de 9h à 15h entre kalaw et bagan , 10 000 K . Il faut s'adapter au fait qu'on monte et descend du coté de la route , conduite à droite avec volant à droite oblige ! le chargement des bagages au milieu de la route est folklorique ! Route pleine de virages au départ mais beaux paysages. A la gare de bus de bagan , ls taxis voient arriver les touristes : 12000 K pour nous emmener à new bagan , on refuse . Finalement on trouve une vieille jeep qui veut bien nous emmener pour moitié prix ! il faut s'éloigner , pas toujours facile avec les sacs et les enfants! Hotel Kumudara : 45$ la double réservée sur agoda. bel environnement , belle piscine (aux margelles qui glissent , on a assisté à un accident) , bon pdj , accueil professionnel, bonne adresse. On réserve la calèche pour le lendemain , pas facile de faire bouger les prix , on a négocié 1 h de plus : 15000 K les 5h. On a beaucoup aimé ce lieu fabuleux mais une journée de pagode a suffi aux enfants ! AM à la piscine. Pour notre dernière journée , on hésite à relouer une calèche ou de prendre un taxi pour les temples éloignés , finalement on part à pied dans New bagan et on se balade le long de l'irawady , on fait une balade d'1 h en bateau (négociée à 8 000K, sympa mais pas transcendant et on va voir le site qui est au sud de new bagan vers le village de thiripyitsaya et la pagode avec une grosse boule dorée.
Resto black rose au centre de new bagan à midi : OK resto : Silver , très bien
Monywa : même si ça reste une destination touristique , on n'y a pas vu beaucoup de touristes ! A commencer par le bus local qui nous y a emmené en 4 h. On a bien aimé l'ambiance de cette ville , beaucoup plus grosse que je ne l'imaginais (100 000 habitants). On a beaucoup aimé aller à Hpo Win daung , pour ces temples creusés dans la falaise : ça se mérite , il faut traverser la rivière en bateau privé (pas le choix !) et ensuite jeep 4*4 pour 20 000 K pour nous 4. L'AM nous sommes allés voir Thanboddhay , kitsch mais sympa et le plus haut bouddha du monde (ou presque ) de 129 m bodhi tataung. montée sympa mais parmi pleins de marchands ! On y est allé en tuk tuk et c'était un peu long. Nous avons aussi adoré nous balader tranquillement dans la pagode de la ville sans touriste avec les locaux souriants
Hotel : monywa hotel 40 $ la double supérieure. OK resto : pleasant island : super cadre idyllique au bord du lac , bon repas , prix corrects, 500 m au nord de monywa hotel resto : shine shine : à 200 m du monywa hotel , sympa dans une grande cour arborée , bon repas
Mandalay : Départ en bus pour mandalay (3500 K) Hotel peacock lodge que j'avais réservé facilement par mel depuis la france : 35 $ la standard. Maintenant cette guest house est tenue par un jeune couple dynamique et commercial (on aperçoit de temps en temps la vieille dame) . Bon accueil , bons renseignements : un bémol pour le repas du soir : 7000 K par personne (très cher pour le pays) pour un plat de poisson immangeable et une petite soupe et une bol de pastèque , vraiment décevant. Finalement j'ai bien aimé Mandalay après tout ce que j'avais lu ! La montée à Mandalay Hill est très sympa , beaux paysages, la visite du monastère kyaung shwe in bin très sympa même s'il est petit , j'ai aimé le retour à pied dans les rues pour découvrir les scènes de vie . Le contraste avec les centres commerciaux naissants. On n'a pas visité le palais , on n'a pas pris le pass. On a beaucoup aimé notre circuit d'une journée en taxi au pont U bein à amarapura , le déjeuner des moines à 10h 15 près du pont , le repas des pythons à 11 h à Paleik : c'était super de les toucher pour les enfants. Ensuite on a fait Sagaing et on a bien aimé la montée . On a pas fait inwa car on n'avait pas le pass ni mingun . Au retour on s'est arrêté à la paya kyauktawgyi , très sympa.
resto : crystal jade dans la 27e rue , pas très loin de peacock , très bon green éléphant : très touristique et cher , bien néanmoins ; nous étions pressés car nous allions au théatre de marionnettes de la 66e rue : bien mais un peu court pour le prix.
Pyin U Lin : On avait hésité dans la prévision du circuit de monter jusqu'à Kyaukme mais on a préféré réduire le parcours et profiter davantage de chaque lieu : On était tenté quand même par Pyin U lin même si les avis étaient divergents. Nous y sommes allés en taxi collectif réservé par l'hotel (6000 k par personne ) , très confortable. j'avais réservé un hotel via agoda : aster hotel : TB , pas cher , 27€ la double avec pdj , simplement situé 5 km avant la ville mais ils ont des navettes. beaucoup mieux que tous les bouis bouis du centre ville . Malgré la pluie qui ne nous a pas quitté , on a bien aimé cette ville : beaucoup de restos indiens (descendants des mineurs ?) , ballade sympa en calèche parmi les belles villas anglaises. On a juste regretté de ne pas avoir pu faire les cascades de Anisakan à cause du temps (facile à organiser depuis l'hotel)
On a repris l'avion de Mandalay à Bangkok , sans souci , si ce n'est qu'ils nous ont décalé le vol de 2 h , et qu'on a dû repasser une nuit à bangkok non prévue.
Ce que nous avons adoré : L'absence d'insécurité, la gentillesse des birmans pas encore pervertie par le tourisme, les beaux paysages
Ce que nous avons moins aimé : les prix de l'hébergement élevé pour un pays d'asie , même si je m'attendais à pire en rapport qualité/prix. La nécessité de tout négocier (taxi, calèche) car les prix proposés sont près du double de ce qu'ils sont prêts à accepter.
Dans un prochain post , suite en thailande et Laos
Bonjour
Je souhaite connaitre le prix d un aller vientiane kunming, sur le site de laoairlines, les heures de depart mais pas les prix, une autre compagnie chinoise fait peut etre cette destination, laquelle.
Merci
J PIERRE
Je souhaite connaitre le prix d un aller vientiane kunming, sur le site de laoairlines, les heures de depart mais pas les prix, une autre compagnie chinoise fait peut etre cette destination, laquelle.
Merci
J PIERRE
Bonjour,
Je compte partir en juillet au Laos et au Vietnam. Quand doit-on prendre les billet d'avion pour trouver le prix le plus intéressant? Le plus tôt possible, donc dès aujourd'hui ? Quelqu'un m'a dit de les prendre en janvier, mais je ne sais pas pourquoi. Est-ce la meilleure période?
Autre question : Je compte arriver à Vientiane (Laos) et repartir d'Hanoï (Vietnam). Je me demande quelle est la meilleure solution (toujours en cherchant le billet d'avion le plus économique) : Prendre l'aller et le retour séparément Prendre l'aller retour jusqu'à Hanoï et acheter séparer un vol Hanoï-Vientiane pour l'aller Prendre l'aller retour jusqu'à Singapour ou Bangkok (beaucoup moins cher), puis prendre séparément un vol low cost type ai asia pour rejoindre Vientiane à l'aller puis pour revenir de Hanoï au retour. Pour cette solution, me conseiller-vous plutôt Bangkok ou Singapour?J'espère que vous pourrez m'apporter quelques réponses. Merci d'avance
Je compte partir en juillet au Laos et au Vietnam. Quand doit-on prendre les billet d'avion pour trouver le prix le plus intéressant? Le plus tôt possible, donc dès aujourd'hui ? Quelqu'un m'a dit de les prendre en janvier, mais je ne sais pas pourquoi. Est-ce la meilleure période?
Autre question : Je compte arriver à Vientiane (Laos) et repartir d'Hanoï (Vietnam). Je me demande quelle est la meilleure solution (toujours en cherchant le billet d'avion le plus économique) : Prendre l'aller et le retour séparément Prendre l'aller retour jusqu'à Hanoï et acheter séparer un vol Hanoï-Vientiane pour l'aller Prendre l'aller retour jusqu'à Singapour ou Bangkok (beaucoup moins cher), puis prendre séparément un vol low cost type ai asia pour rejoindre Vientiane à l'aller puis pour revenir de Hanoï au retour. Pour cette solution, me conseiller-vous plutôt Bangkok ou Singapour?J'espère que vous pourrez m'apporter quelques réponses. Merci d'avance
bonjour
Qui peut me guider pour aller de Bgk à ventiane par le train, je pars en septembre
Bonjour tout le monde,
je pars le 5 aout et c'est la panique je suis en train de pleurer sur mon sort, aidez moi !!!!!
Je souhaitrai aller de vientiane (Laos) à siem reap (Cambodge) sans prendre l'avion en un minimum de temps (en voyageant de nuit si possible).
Est ce possible ????
Je sais qu on peut aller jusqu'à Pakse par le bus (qui part à 20h et arrive à 6h) pour environ 15$ mais apres je fais quoi pour aller à siem reap ???? Et si c'est possible, combien de temps et d'argent cela demande ???
S'il vous plait j ai vraiment besoin d un coup de main.
D'avance merci
Je souhaitrai aller de vientiane (Laos) à siem reap (Cambodge) sans prendre l'avion en un minimum de temps (en voyageant de nuit si possible).
Est ce possible ????
Je sais qu on peut aller jusqu'à Pakse par le bus (qui part à 20h et arrive à 6h) pour environ 15$ mais apres je fais quoi pour aller à siem reap ???? Et si c'est possible, combien de temps et d'argent cela demande ???
S'il vous plait j ai vraiment besoin d un coup de main.
D'avance merci
je me rends au laos en janvier 2004 et j'espere effecture ce vioyage a partir de bangkok.
j'aimerai savoir s'il y a des bus qui font la navette vers la frontiere du laos et quelle sont les horaires.
j'aimerai savoir s'il y a des bus qui font la navette vers la frontiere du laos et quelle sont les horaires.
bonjour,
j'aimerais faire le transfert aller retour hanoi-vientiane dans quelques jours, et comme j'ai cru comprendre que le bus était déconseillé (et trés long), savez vous comment y aller en avion ? quelle est la meilleure compagnie (et surtt la moins chère) ?
merci d'avance.
j'aimerais faire le transfert aller retour hanoi-vientiane dans quelques jours, et comme j'ai cru comprendre que le bus était déconseillé (et trés long), savez vous comment y aller en avion ? quelle est la meilleure compagnie (et surtt la moins chère) ?
merci d'avance.










