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Salut à tous !
Je pense me rendre en Chine cet été puis rejoindre l'Australie. Quelqu'un saurait-il quel est le meilleur moyen pour aller en Australie à partir de la Chine ?
Merci !
Je pense me rendre en Chine cet été puis rejoindre l'Australie. Quelqu'un saurait-il quel est le meilleur moyen pour aller en Australie à partir de la Chine ?
Merci !
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a d��noncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a d��noncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Bonjours à tous,
je suis actuellement en Chine à l'occasion de mon tour du monde (ou j'évite au maximun de prendre l'avion (réussi jusque là)).
J'aimerais rejoindre le Yunnan depuis Shangai dans un premier temps, avec un arrêt aux montagne jaunes, puis après je ne sais pas trop encore ce qu'il y a à voire ou à faire sur le chemin Shangai-Yunnan. Si vous avez des suggestions.
Pour HongKong je ne sais pas encore non plus.
Mais ma question la plus importante, est savez vous si il est toujours possible de rejoindre le Thailande depuis le Yunnan via le Mékong ? J'ai trouvé un sujet de l'année dernière me disant que c'est possible, surtout en septembre ou le niveau de l'eau est suffisant. (http://voyageforum.com/v.f?post=3281640;search_string=chine%20yunnan%20thailande%20m%E9kong;)
Quelques petites mises à jours ? De quelle ville je dois partir ? Les horaires et les jours des bateaux ? Je peux partir de la chine sans mon Visa pour la thailande puisque c'est à la frontière ? Le trajet du bateau ne nécéssite pas les visas du laos ou de la birmanie par exemple ?
Si vous avez toutes autres information à m'apporter, qui vous semble utiles ;)
Merci d'avance
Mais ma question la plus importante, est savez vous si il est toujours possible de rejoindre le Thailande depuis le Yunnan via le Mékong ? J'ai trouvé un sujet de l'année dernière me disant que c'est possible, surtout en septembre ou le niveau de l'eau est suffisant. (http://voyageforum.com/v.f?post=3281640;search_string=chine%20yunnan%20thailande%20m%E9kong;)
Quelques petites mises à jours ? De quelle ville je dois partir ? Les horaires et les jours des bateaux ? Je peux partir de la chine sans mon Visa pour la thailande puisque c'est à la frontière ? Le trajet du bateau ne nécéssite pas les visas du laos ou de la birmanie par exemple ?
Si vous avez toutes autres information à m'apporter, qui vous semble utiles ;)
Merci d'avance
quelqu un a til deja pris l avion entre Kunming ( Chine) et Bangkok sur une compagnie Chinoise autre que l Eastern China Air Line qui arrive a 1h du matin a Bangkok?
Existe til un vol Jing Jong Bangkok? si oui quelssont les horaires , jours de rotation et le prix et peut on reserver de France.
Merci pour votre aide Polux69
Existe til un vol Jing Jong Bangkok? si oui quelssont les horaires , jours de rotation et le prix et peut on reserver de France.
Merci pour votre aide Polux69
Bonjour, je poste ce message car je projette de faire un voyage important durant l'été 2015. En effet, je termine ma licence d'Histoire et j'aimerais découvrir l'Asie. Pour se faire, je prévois de passer environ trois semaines en Thaïlande, d'abord avec des amis, puis seul. J'aimerais, à leur départ, continuer ma route vers le sud-ouest de la Chine que je rêve de découvrir. Me trouver à Yangshuo, descendre la rivière Li...est-ce possible de relier les deux pays ? J'ai jeté un oeil aux liaisons aériennes, je n'ai rien trouvé en-dessous de 500€ l'aller-simple...
Peut-être n'est-ce pas réellement réalisable et vaut-il mieux faire deux voyages distincts ?
Peut-être n'est-ce pas réellement réalisable et vaut-il mieux faire deux voyages distincts ?
Bonjour,
On va peut être faire un voyage de 3/4 semaines en Chine à l'automne avec ma famille. On ne connait pas du tout ce pays.
J'aimerais avoir l'avis de connaisseurs sur la relative "facilité" de ce voyage, sachant qu'on a déjà pas mal voyagé, toujours par nous même avec nos sacs à dos. Par exemple, par rapport à l'Inde, c'est plus compliqué, ou du même ordre, par exemple niveau hygiène, bruit, fatigue des transports, etc... C'est surtout pour savoir à quoi s'attendre et pouvoir prévoir pour nos enfants.
Sinon quel budget prévoir environ par jour pour 2 adultes, hébergement en chambre simple mais propre (guest house, auberge de jeunesse, petit hotel), bouffe simple, transports en commun, etc;;;
Merci d'avance !
salut a tous,
je cherche désesperement une compagnie aérienne pour partir de phuket via chiang mai ( si possible direct ) quelqu'un a t'il des infos ? merci
je cherche désesperement une compagnie aérienne pour partir de phuket via chiang mai ( si possible direct ) quelqu'un a t'il des infos ? merci
bonjour,
quelqu'un pourrait -il m'éclairer?
je pars début mars pour 15 jours en thailande.
au programme 3 étapes principales : Bangkok - chiang mai - et pour finir quelques jours à koh chang.
quel serait selon vous le plus simple pour aller à koh chang de chiang mai? dois-je repasser par bangkok?
merci de vos précieux conseils.
quelqu'un pourrait -il m'éclairer?
je pars début mars pour 15 jours en thailande.
au programme 3 étapes principales : Bangkok - chiang mai - et pour finir quelques jours à koh chang.
quel serait selon vous le plus simple pour aller à koh chang de chiang mai? dois-je repasser par bangkok?
merci de vos précieux conseils.
Bonjour a tous et a toutes
Nous souhaitons partir a 2 couples en thailandes du 30 aout au 13 septembre
Sur le site promovacances ils proposent un circuit pour 890 euros hors taxes aeriennes.
l'itineraire a l'air tres classique :
j 1 arrivee
j 2 bangkok
j 3 bangkok damnoen saduak bangkok
j 4 bangkok ayuthaya lopburi phitsanuloke
j 5 phitsanuloke sukhothai chiang mai
j 6 chiang mai
j 7 chaing mai triangle d'or chaing rai
j 8 chiang rai lampang bangkok
j 9 bangkok cha am
j 10 cha am
j 10 à j 13 : cha am hotel 3 * + farniente
hotel 3 * ou similaires...
quelques questions : bonne epoque ? bon parcours ? cha am... est ce que c'est bien pour la plage ? promovacances ? vu les casseroles au sujet de la rep dominicaine... des infos pour leur circuits en thailande ? hotel 3* ou similaires ... j'espere qu'on ne sera pas decu par les similaires... vaccins ?
merci de vos reponses (si possibles rapides car decision avant 48 h...)
à bientot.
quelques questions : bonne epoque ? bon parcours ? cha am... est ce que c'est bien pour la plage ? promovacances ? vu les casseroles au sujet de la rep dominicaine... des infos pour leur circuits en thailande ? hotel 3* ou similaires ... j'espere qu'on ne sera pas decu par les similaires... vaccins ?
merci de vos reponses (si possibles rapides car decision avant 48 h...)
à bientot.
bonsoir
le depart devrait se faire apres le 15 janvier
pas de compagnie encore choisie ni decider si vol direct ou avec une escale mais a lire le vf l aeroport de bangkok a l air tres charge
j envisage de partir directement vers chang mai
combien de temps prevoir entre les 2 vols ?
merci pour les infos
kenavo😉
Bonjour à tous,
Nous arrivons mi décembre à BKK à 6h30 du matin et cherchons à partir directement de l'aéroport de BKK pour nous poser 2-3 jours au calme avant de partir vers Chiang Khan (pas trop loin non plus de BKK pour ne pas avoir à payer trop cher de taxi...!). Auriez vous un endroit à me recommander ? J'ai beau faire des recherches j'ai l'impression qu'il nous faudrait pousser jusqu'à Ayuthaya, que nous connaissons déjà et qui est un peu loin pour le coup...
D'avance merci pour votre aide !
Nous arrivons mi décembre à BKK à 6h30 du matin et cherchons à partir directement de l'aéroport de BKK pour nous poser 2-3 jours au calme avant de partir vers Chiang Khan (pas trop loin non plus de BKK pour ne pas avoir à payer trop cher de taxi...!). Auriez vous un endroit à me recommander ? J'ai beau faire des recherches j'ai l'impression qu'il nous faudrait pousser jusqu'à Ayuthaya, que nous connaissons déjà et qui est un peu loin pour le coup...
D'avance merci pour votre aide !
Bonjour,
Je viens de passer 2 semaines en Thailande et comme vous avant départ, j'ai cherché des tas d'infos. Mais bon défois trop d'info tue l'info. Je vais vous livrer le récit de ma petite expérience en espérant que ca puisse vous aider.
PARIS - BANGKOK : Pourtant marseillais c'était pour nous, moins cher de monter à cette période sur Paris. - Compagnie Aérienne : Quatar Airways : Super compagnie et pas chère, escale a Doha. Regarder bien le temps d'escale entre les 2 vols histoire de pas passer des plombes à attendre. Y a la compagnie Jordanian aussi pas trop chère.
- Bangkok aéroport international : Super aéroport, neuf et grand. Systeme de casier pour laisser ses bagages si on veut pas se charger. Nous sommes partis en mars, donc on a laissé nos affaires chaudes a la baggagerie . Le service s'appelle LEFT LUGGUAGE. On peut prendre des vols domestiques du même aéroport.. Dès notre arrivée, le soir même, nous avons pris un vol intérieur Bangkok - Chiang Mai avec Compagnie Low cost Airsia (réservation en ligne de france sur site internet) vraiment pas cher.
CHIANG MAI : 2nd ville de Thailande. Pas du tout ambiance grande ville. Très animée, gens sympas, resto et guest house vraiment pas chère. Y a vraiment une atmosphere sympa dans cette ville. Elle a l'avantage de regorger de tout ce que le touriste à besoin : de temples, de commerces, de night bazaar, sécurité, dépaysement… J'ai apprécié commencer par Chiang Mai - Location de scooter automatique pour les petits environs : Je recommande fortement. Faut etre prudent car conduite comme les anglais mais pas vraiment dangereux. Porter le casque par contre, on sait jamais ! Je dis scooter automatique parce qu'on sait pas passer les vitesses sur une moto. La majeure partie des scooter sont automatiques. Juste besoin d'accélérer avec le poignet. Scooter pour se balader dans la ville et monter voir le temple DOI Suthep. Après partir plus loin, mieux vaut prendre des excursions organisées ou prendre des bus. Pour ne pas que le voyage soit trop fastidieux ! - Guest house : PATHAI HOUSE. Super !! pas cher et le patron Pol parle français. Il nous a réservé une excursion d' 1 jour ( Ferme Orchidée / papillons, elephant, petite rando 1h aller pour voir une cascade et la jungle, raflting ) départ 8H30 retour 19H30 : Tout simplement super. Guide " Ping Pong" trop rigolo. Je me sentais pas le raflting je trouvais que c'etait suf ait. mais je me suis régalée au final et pour pas cher déjeuner inclus. Je ne suis pas restée assez longtemps a chiang mai je le regrette a présent. Faire un trekking de 2 ou 3 jours partir sur Chiang Rai. Pourtant j'aime pas la rando. Mais le trekking c'est le meilleur moyen de découvrir.. et c’est pas comme faire une rando en France lol - Sunday market : Soyez y un dimanche. Ca commence dans l'aprem jusqu'à tard le soir. La rue principale de chiang mai est recouverte de stands de toutes sortes. Super soirée a grignoter à tous les stands et à acheter pleins de souvenirs. - Marchander : A ca c pa facile, surtout si on est pas habitué et mauvais comme nous. Mais ca vient vite. Au début on se fait arnaquer lol ( style de 1 euro) parce que la bas tout est vraiment pas cher. Donc ma technique : etre ferme mais souriant et diviser par 2 la somme annoncée voir un peu en dessous pour remonter ensuite.. La nourriture, les boissons ca se marchande pas. Mais les excursions, les souvenirs, les trajets en tuk tuk tout ce qui a en rapport avec le touriste, n'hésitez pas. C'est vraiment le concept là bas. Mais toujours sourire ! - Les thailandais : J'y croyais pas mais c'est vrai.. les gens sont trop gentils..Ils disent toujours OUI par contre meme quand ils savent pas lol. Ca nous a changé de Marseille. Meme a bangkok, tout le monde est respectueux, calmes, zen. - Massage : Massage thai aie ouille.. mais il faut le faire au moins une fois.. Massage thai avec l'huile ca passe un peu mieux..massage de pied trop bien !! franchement on en a pas assez profiter pour le prix..donc n'hésitez pas !! - la bouffe : Trop bon. Epicé ou pas épicé.. Propre meme les petits stands ambulant dans la rue..ne pas hésiter !! on a pas été malade. bon on prenait une sorte d'antibio sur tout le séjour.. mais sinon pas de probleme. C'est bon, frais ya un choix incroyable, c’est gouteux.. La biere singha est rafraichissante. Les fruits un gout incroyable.. j'ai découvert là bas le vrai gout d'une orange, d'une banane, et même d'une tomate..Grignotage recommandait pour tester tout..bon on a pas testé les insectes mais ya tellement d'autres chose.
SUKHOTHAI : Ancienne capitale de Thailande. On est parti en train dans l'aprem de chiang mai pour rejoindre la gare de Phitsanulok ( 7h environ). Réserver ses billets des son arrivée si vous voulez bénéficier de la class climatisée ou des couchettes. Nous on l'a pris tranquile mais trop car il restait que de la 2nd class avec ventillo. Bon c'est une experience mais ca peut etre un peu dur dans la nuit les bêtes qui volent, le bruit, la lumière.. Par contre attention les trains partent pas tjs a l'heure et n'arrivent pas tjs a l'heure mais bon ca on est habitué avec la SNCF. Au moins eux leurs trains partent nous c'est pas sur avec les grèves. On a dormi a Phitsanulok 1 guest house que recommandait le lonely..il faut se pointer ..par tel ils peuvent dire qu'il n’y a plus de dispo mais on trouve tjs même a pas d'heure. Apres phitsanulok - sukhothai c'est pas a coté..La station de bus n'est pas a coté de la gare faut prendre un tuk tuk. Le trajet en bus met 2h. J'ai lu sur les guide 1H mais nous ca a pris 2H. et le bus pour le retour si vous le faites dans la journée comme nous. bien se renseigner sur les heures qui ne sont pas respectées mais ca donne une idée. Le site de Sukhothai : le faire en vélo.. c'est sympa.. c'et pas angkor wat du cambodge. mais y a de quoi voir. Le site est découpé en 4 je crois, soit vous prenez le pass pour les 5 sites soit vous payez a l'entrée de chaque site. Nous on s'est pas bien organisé , le bus a mis longtemps a arriver a sukhothai vieille ville, donc on a visité que le site le plus important et c'etait bien.. Ensuite retour sur phitsanulok : pour prendre le train de nuit pour bangkok (7h environ)..la non aussi, plus de couchette. donc 2nd class ventillo.. on s'est battu contre les moucherons a chaque arret attirés par la lumière.. mais bon ya des trains plus ou moins rapide. Se renseigner sur le site officiel. Télécharger les horaires format PDF
KOH PHANGAN : Ile paradisiaque Au départ on partait plus sur un séjour culturel aprés on nous a vraiment conseillé d'aller sur une ile.. Pukhet ca me disait pas, koh phi phi ca doit etre beau mais c'etait cher et c'etait pas ce que je recherchais. je voulais des balades en scooter se déplacer librement et la bas ya pas de route et on se dépalce quand bateau taxi..koh lanta peut etre dans mon séjour on m'en a dit du bien. Krabi c’est un peu la foule mais il y a des plages vraiment belles, koh samui non plus. J'ai trouvé koh phangan l'ile de la full moon. Essayer de combiner votre séjour quand il y a une full moom. Grosse fete sur la plage c'est a faire une ou plusieurs fois dans sa vie. A Koh Phangan on peut louer des scooter pas cher, les routes sont belles, on peut s'arrêter a toutes les plages.. c'est juste un peu raide ( sacrées descentes et montées pour aller sur Haad rin la fameuse plage de la full moon. Mais ca se fait a l'aise. essayer de trouver un scoot récent sinon vous ferez comme moi vous descendrez du scoot qd la pente est trop raide..mais c'est limite amusant..Nous on etait côte ouest c'est mieux niveau tarif et plage parce que sur haad rin c'est plus cher et c'est moins de concept de la guest house mais on peut y aller sans probleme ca met 15mn ou 20mn mais le paysage et tellement beau qu'on voit pas le temps passé.. Guest house : seaflower Guest house Plage haad chao. Super !! la patronne est canadienne par le francais. On pourrait croire qu’elle est un peu sèche mais elle est sympa ! les prestations sont supers et l'emplacement aussi. la plage est moins joli qu'a haad Yao mais c'est romantique, et au bout de la plage haad chao y an un bar pirate trop mimi en bord de mer, cadre idyllique !! et ya meme des soirées organisées style fullmoon. Transport : De Bangkok a koh samui. Bangkok Airways. C'est plus cher de se rendre a koh samui que a pukhet car désservi par Airasia..Mais c'est pas grave ca vaut le coup.. Quand on cherche une ile authentique, a la fois animé et romantique..je pourrais vous en parler des heures..Arrivée à koh samui a l'aéroport ils vous vendent des combinées : Taxi qui vous améne au port + traversée pour aller sur koh phangan. Se renseigner sur les heures de départ parce qu'il y en a pas tout le temps. Nous on a attendu 4h mais bon on etait sur la plage.. Pour le retour, vous verrez au port thong sala il y a des bureaux selon l'heure a laquelle vous voulez partir ya différente compagnie plus ou moins chere..mais bon c'est tellement dérisoire ce qu'on paye.. Dans les environs : Ya une excursion a faire au site protégé Anthong. Vs partez en mer une journée. Vous plonger masque et tuba voir les poissons, vous vous arrêter dans plusieurs iles inhabitées.. déjeuner compris. Pd la journée on peut faire du kayac en option. nous on préférait faire bronzette et puis le kayac ca dure qu'une heure donc on peut pas partir loin. Vous pouvez réserver cette excursion de partout. Y a 2 compagnies qui le proposent. Préférez peut etre celle avec un Speed boat. Ya kohTao aussi.. on y est pas allé mais il parait que c'est super beau.. Petite ile pas de route, mais de belles plages. Tres bien pour la plongée. Par contre Koh samui on l'a traversé vite fait.. c'est grand, y a plus de circulation, c'est moins paradisiaque de koh phangan selon moi mais la encore on a fait que traverser peut etre n' a t-on pas vu les belles plages.
BANGKOK : Pour finir, on est revenu sur bangkok.. Ville gigantesque on dirait new york a l'asiatique.. c''est pollué mais en meme temps, j'ai trouvé que c'etait propre..Les gens recyclent bcp en thailande..pas bcp de poubelles et pourtant c'est propre. A marseille on a des tas de poubelles et c'est bien plus sale ! On etait côté Siam square.. Centres commerciaux.. C'est énorme l'un à côté de l'autre y a 3 grands centres..On etait en folie : le visites culturelles, le riz c'est super mais faire les magazins surtout le MBK ou tout est pas cher..manger des hamburgers, des frites ca fait trop du bien aussi. lol De l'aéroport au centre ville , il y a maintenant 2 lignes express. L'une plus rapide et plus cher, l'autre qui met 30 mn pas cher. A prés ca dépend ou on séjour. Le métro Skytrain a l'extérieur super. Bon il s'etend pas de partout mais c utile. et surtout sur le fleuve il y a un systeme de bateau navette ca c super aussi pour s'eviter les tuk tuk ou les embouteillages ca vs enmène aux points principaux
Voila mon pavet est fini..n'hésitez pas.. On m'a bcp aidé a préparer mon séjour sur ce forum. et ca sera avec plaisir que je vous répondez avec ma petite expérience. Apres chacun voit et ressent la thailande a sa manière. J'y croyais pas tout le monde m'en disait du bien . et maintenant je suis accro..si ca tenait que de moi j'y vivrai lol
Je viens de passer 2 semaines en Thailande et comme vous avant départ, j'ai cherché des tas d'infos. Mais bon défois trop d'info tue l'info. Je vais vous livrer le récit de ma petite expérience en espérant que ca puisse vous aider.
PARIS - BANGKOK : Pourtant marseillais c'était pour nous, moins cher de monter à cette période sur Paris. - Compagnie Aérienne : Quatar Airways : Super compagnie et pas chère, escale a Doha. Regarder bien le temps d'escale entre les 2 vols histoire de pas passer des plombes à attendre. Y a la compagnie Jordanian aussi pas trop chère.
- Bangkok aéroport international : Super aéroport, neuf et grand. Systeme de casier pour laisser ses bagages si on veut pas se charger. Nous sommes partis en mars, donc on a laissé nos affaires chaudes a la baggagerie . Le service s'appelle LEFT LUGGUAGE. On peut prendre des vols domestiques du même aéroport.. Dès notre arrivée, le soir même, nous avons pris un vol intérieur Bangkok - Chiang Mai avec Compagnie Low cost Airsia (réservation en ligne de france sur site internet) vraiment pas cher.
CHIANG MAI : 2nd ville de Thailande. Pas du tout ambiance grande ville. Très animée, gens sympas, resto et guest house vraiment pas chère. Y a vraiment une atmosphere sympa dans cette ville. Elle a l'avantage de regorger de tout ce que le touriste à besoin : de temples, de commerces, de night bazaar, sécurité, dépaysement… J'ai apprécié commencer par Chiang Mai - Location de scooter automatique pour les petits environs : Je recommande fortement. Faut etre prudent car conduite comme les anglais mais pas vraiment dangereux. Porter le casque par contre, on sait jamais ! Je dis scooter automatique parce qu'on sait pas passer les vitesses sur une moto. La majeure partie des scooter sont automatiques. Juste besoin d'accélérer avec le poignet. Scooter pour se balader dans la ville et monter voir le temple DOI Suthep. Après partir plus loin, mieux vaut prendre des excursions organisées ou prendre des bus. Pour ne pas que le voyage soit trop fastidieux ! - Guest house : PATHAI HOUSE. Super !! pas cher et le patron Pol parle français. Il nous a réservé une excursion d' 1 jour ( Ferme Orchidée / papillons, elephant, petite rando 1h aller pour voir une cascade et la jungle, raflting ) départ 8H30 retour 19H30 : Tout simplement super. Guide " Ping Pong" trop rigolo. Je me sentais pas le raflting je trouvais que c'etait suf ait. mais je me suis régalée au final et pour pas cher déjeuner inclus. Je ne suis pas restée assez longtemps a chiang mai je le regrette a présent. Faire un trekking de 2 ou 3 jours partir sur Chiang Rai. Pourtant j'aime pas la rando. Mais le trekking c'est le meilleur moyen de découvrir.. et c’est pas comme faire une rando en France lol - Sunday market : Soyez y un dimanche. Ca commence dans l'aprem jusqu'à tard le soir. La rue principale de chiang mai est recouverte de stands de toutes sortes. Super soirée a grignoter à tous les stands et à acheter pleins de souvenirs. - Marchander : A ca c pa facile, surtout si on est pas habitué et mauvais comme nous. Mais ca vient vite. Au début on se fait arnaquer lol ( style de 1 euro) parce que la bas tout est vraiment pas cher. Donc ma technique : etre ferme mais souriant et diviser par 2 la somme annoncée voir un peu en dessous pour remonter ensuite.. La nourriture, les boissons ca se marchande pas. Mais les excursions, les souvenirs, les trajets en tuk tuk tout ce qui a en rapport avec le touriste, n'hésitez pas. C'est vraiment le concept là bas. Mais toujours sourire ! - Les thailandais : J'y croyais pas mais c'est vrai.. les gens sont trop gentils..Ils disent toujours OUI par contre meme quand ils savent pas lol. Ca nous a changé de Marseille. Meme a bangkok, tout le monde est respectueux, calmes, zen. - Massage : Massage thai aie ouille.. mais il faut le faire au moins une fois.. Massage thai avec l'huile ca passe un peu mieux..massage de pied trop bien !! franchement on en a pas assez profiter pour le prix..donc n'hésitez pas !! - la bouffe : Trop bon. Epicé ou pas épicé.. Propre meme les petits stands ambulant dans la rue..ne pas hésiter !! on a pas été malade. bon on prenait une sorte d'antibio sur tout le séjour.. mais sinon pas de probleme. C'est bon, frais ya un choix incroyable, c’est gouteux.. La biere singha est rafraichissante. Les fruits un gout incroyable.. j'ai découvert là bas le vrai gout d'une orange, d'une banane, et même d'une tomate..Grignotage recommandait pour tester tout..bon on a pas testé les insectes mais ya tellement d'autres chose.
SUKHOTHAI : Ancienne capitale de Thailande. On est parti en train dans l'aprem de chiang mai pour rejoindre la gare de Phitsanulok ( 7h environ). Réserver ses billets des son arrivée si vous voulez bénéficier de la class climatisée ou des couchettes. Nous on l'a pris tranquile mais trop car il restait que de la 2nd class avec ventillo. Bon c'est une experience mais ca peut etre un peu dur dans la nuit les bêtes qui volent, le bruit, la lumière.. Par contre attention les trains partent pas tjs a l'heure et n'arrivent pas tjs a l'heure mais bon ca on est habitué avec la SNCF. Au moins eux leurs trains partent nous c'est pas sur avec les grèves. On a dormi a Phitsanulok 1 guest house que recommandait le lonely..il faut se pointer ..par tel ils peuvent dire qu'il n’y a plus de dispo mais on trouve tjs même a pas d'heure. Apres phitsanulok - sukhothai c'est pas a coté..La station de bus n'est pas a coté de la gare faut prendre un tuk tuk. Le trajet en bus met 2h. J'ai lu sur les guide 1H mais nous ca a pris 2H. et le bus pour le retour si vous le faites dans la journée comme nous. bien se renseigner sur les heures qui ne sont pas respectées mais ca donne une idée. Le site de Sukhothai : le faire en vélo.. c'est sympa.. c'et pas angkor wat du cambodge. mais y a de quoi voir. Le site est découpé en 4 je crois, soit vous prenez le pass pour les 5 sites soit vous payez a l'entrée de chaque site. Nous on s'est pas bien organisé , le bus a mis longtemps a arriver a sukhothai vieille ville, donc on a visité que le site le plus important et c'etait bien.. Ensuite retour sur phitsanulok : pour prendre le train de nuit pour bangkok (7h environ)..la non aussi, plus de couchette. donc 2nd class ventillo.. on s'est battu contre les moucherons a chaque arret attirés par la lumière.. mais bon ya des trains plus ou moins rapide. Se renseigner sur le site officiel. Télécharger les horaires format PDF
KOH PHANGAN : Ile paradisiaque Au départ on partait plus sur un séjour culturel aprés on nous a vraiment conseillé d'aller sur une ile.. Pukhet ca me disait pas, koh phi phi ca doit etre beau mais c'etait cher et c'etait pas ce que je recherchais. je voulais des balades en scooter se déplacer librement et la bas ya pas de route et on se dépalce quand bateau taxi..koh lanta peut etre dans mon séjour on m'en a dit du bien. Krabi c’est un peu la foule mais il y a des plages vraiment belles, koh samui non plus. J'ai trouvé koh phangan l'ile de la full moon. Essayer de combiner votre séjour quand il y a une full moom. Grosse fete sur la plage c'est a faire une ou plusieurs fois dans sa vie. A Koh Phangan on peut louer des scooter pas cher, les routes sont belles, on peut s'arrêter a toutes les plages.. c'est juste un peu raide ( sacrées descentes et montées pour aller sur Haad rin la fameuse plage de la full moon. Mais ca se fait a l'aise. essayer de trouver un scoot récent sinon vous ferez comme moi vous descendrez du scoot qd la pente est trop raide..mais c'est limite amusant..Nous on etait côte ouest c'est mieux niveau tarif et plage parce que sur haad rin c'est plus cher et c'est moins de concept de la guest house mais on peut y aller sans probleme ca met 15mn ou 20mn mais le paysage et tellement beau qu'on voit pas le temps passé.. Guest house : seaflower Guest house Plage haad chao. Super !! la patronne est canadienne par le francais. On pourrait croire qu’elle est un peu sèche mais elle est sympa ! les prestations sont supers et l'emplacement aussi. la plage est moins joli qu'a haad Yao mais c'est romantique, et au bout de la plage haad chao y an un bar pirate trop mimi en bord de mer, cadre idyllique !! et ya meme des soirées organisées style fullmoon. Transport : De Bangkok a koh samui. Bangkok Airways. C'est plus cher de se rendre a koh samui que a pukhet car désservi par Airasia..Mais c'est pas grave ca vaut le coup.. Quand on cherche une ile authentique, a la fois animé et romantique..je pourrais vous en parler des heures..Arrivée à koh samui a l'aéroport ils vous vendent des combinées : Taxi qui vous améne au port + traversée pour aller sur koh phangan. Se renseigner sur les heures de départ parce qu'il y en a pas tout le temps. Nous on a attendu 4h mais bon on etait sur la plage.. Pour le retour, vous verrez au port thong sala il y a des bureaux selon l'heure a laquelle vous voulez partir ya différente compagnie plus ou moins chere..mais bon c'est tellement dérisoire ce qu'on paye.. Dans les environs : Ya une excursion a faire au site protégé Anthong. Vs partez en mer une journée. Vous plonger masque et tuba voir les poissons, vous vous arrêter dans plusieurs iles inhabitées.. déjeuner compris. Pd la journée on peut faire du kayac en option. nous on préférait faire bronzette et puis le kayac ca dure qu'une heure donc on peut pas partir loin. Vous pouvez réserver cette excursion de partout. Y a 2 compagnies qui le proposent. Préférez peut etre celle avec un Speed boat. Ya kohTao aussi.. on y est pas allé mais il parait que c'est super beau.. Petite ile pas de route, mais de belles plages. Tres bien pour la plongée. Par contre Koh samui on l'a traversé vite fait.. c'est grand, y a plus de circulation, c'est moins paradisiaque de koh phangan selon moi mais la encore on a fait que traverser peut etre n' a t-on pas vu les belles plages.
BANGKOK : Pour finir, on est revenu sur bangkok.. Ville gigantesque on dirait new york a l'asiatique.. c''est pollué mais en meme temps, j'ai trouvé que c'etait propre..Les gens recyclent bcp en thailande..pas bcp de poubelles et pourtant c'est propre. A marseille on a des tas de poubelles et c'est bien plus sale ! On etait côté Siam square.. Centres commerciaux.. C'est énorme l'un à côté de l'autre y a 3 grands centres..On etait en folie : le visites culturelles, le riz c'est super mais faire les magazins surtout le MBK ou tout est pas cher..manger des hamburgers, des frites ca fait trop du bien aussi. lol De l'aéroport au centre ville , il y a maintenant 2 lignes express. L'une plus rapide et plus cher, l'autre qui met 30 mn pas cher. A prés ca dépend ou on séjour. Le métro Skytrain a l'extérieur super. Bon il s'etend pas de partout mais c utile. et surtout sur le fleuve il y a un systeme de bateau navette ca c super aussi pour s'eviter les tuk tuk ou les embouteillages ca vs enmène aux points principaux
Voila mon pavet est fini..n'hésitez pas.. On m'a bcp aidé a préparer mon séjour sur ce forum. et ca sera avec plaisir que je vous répondez avec ma petite expérience. Apres chacun voit et ressent la thailande a sa manière. J'y croyais pas tout le monde m'en disait du bien . et maintenant je suis accro..si ca tenait que de moi j'y vivrai lol
Ma famille et moi-même allons en Thaïlande deux semaines en février 2012 (du 18/02 au 03/03). Les billets d'avion sont déjà réservés. Il nous reste maintenant à organiser notre périple sur place.
Nous allons d'abord visiter Bangkok et nous voulons absolument passer une petite semaine sur les plages du sud (sur Phuket pour aller voir Ko Phi Phi...).
Sachant que nous n'avons pas le temps de tout visiter, il faut que nous fassions des choix (très difficile).
A votre avis, après avoir visité Bangkok (nous comptons y rester trois jours), vaut-il mieux que nous restions dans les environs pendant 3 ou 4 jours pour aller voir le pont de la Rivière Kwaï, Ayutthaya, le célèbre marché flottant de Damnoen Saduak, ancient city...
ou alors aller faire un tour dans le nord du pays (en avion pour gagner du temps) pour aller voir Chiang Mai, Chiang Rai et le triangle d'or (grâce à une excursion à partir de Chiang Mai par exemple) ?
Je vous remercie d'avance de votre aide.
Autre question : pour les plages du sud, vaut-il mieux s'installer à Phuket pour aller voir les îles environnantes ou plutôt vers Ko Samui (le plus beau des deux ?)
Autre question : pour les plages du sud, vaut-il mieux s'installer à Phuket pour aller voir les îles environnantes ou plutôt vers Ko Samui (le plus beau des deux ?)
Sa Wat Di!
Je prévois un voyage en thailande (période décembre, du 9/12 au 24/12), plusieurs questions me trottent dans la tête (premier VRAI voyage à l'étranger, seul 😏).Quel est pour vous le meilleur guide (livre imagé si possible) pour ce renseigner sur place, les villes/endroits "must-see" de la Thailande? (ça permettra aussi de me faire comprendre par les taxis qui, ils me semblent, ne parlent pas trop anglais).Est-ce utile de réserver un hôtel à cette période? (sachant que je compte bouger pas mal, en espérant voir bangkok, tout comme Chiang Mai, ou encore d'autres ville) - en ayant un maximum de 3 villes durant le séjourEst-il utile de prendre une "réserve" d'habit avec soit, ou 3/4 rechanges sont-elles suffisantes ?Quel somme d'argent dois-je prévoir ? (en € 😇 sachant que je sortirais presque tout les soirs dans les bars et autres endroit attrayant de ce magnifique pays) Personnellement, je me suis prévu 750€ (avions) + ~ 50€ (avions bangkok - chiang mai) + 1000/1500€ sur placeDois-je utiliser presque exclusivement ma carte bancaire pour plus de sécurité (dommage pour les frais - 2% à ma banque) ? Faire par pallier, ex : pas plus de 300€ (en baths) sur moi ?Existe t-il des guichets (qui me permettent directement d'avoir l'équivalent baths de mes euros) ? (si oui, est-ce là aussi "sûr"? Facilement trouvable?)Quel compagnie de vol sélectionner? Le moins cher (~650€)? Air-France (~1050€)?
La dernière, promis :Avez-vous des conseils particulier sur place ? (hormis le fait de rester calme en toute circonstance, de respecter les coutumes - notamment dans les temples...)
Je m'excuse par avance si des questions ont déjà été posé, mais j'aimerais centraliser mes questions pour ne pas avoir de mauvaises surprises sur place ^^
Merci aux personnes qui prendront la peine de me lire et de me répondre!
Cordialement. 😉
Bonjour tout le monde,
J'ai une question un peu partuculier. Ma copine et moi on va faire un voyage pendant deux mois en juin et julliet en Asie du Sud-Est et on veut bouger beaucoup (on compte de faire la Birmanie 10jours, Thailande 14jours, Laos 14 jours, Cambodge 7jours et le Vietnam 14jours) sans utiliser trop les avions pour les raisons écologique, économique et pour etre plus proche du pays.
On veut éviter le vol pour sortir de la Thailande mais du coup on se pose la question comment on pourrai faire pour justifier qu'on est plus en Thailand apres les 30jours permis sans le visa. On se posait aussi la question comment si on pourrai avoir le tampon deux fois...
L'initéraire 🤪 :
6juin Arrivé Bangkok (donc le tampon obligatoirement déja la vu qu'on reste quelques jours)
9ou le 10juin Bangkok-Yangon le
20juin Yangon-Bangkok (Deuxieme tampon possible? on veut faiire un petit tour en Thailande jusqu au 03.julliet)
03.julliet on veut quitter le pays par voye terrestre chiang-mai-vientiane
16.julliet vol vientiane-Phnom Penh
Cest possible qu'on puisse avoir le tampon deux fois?
Pour la premiere fois il doit en avoir pas de problemes pour justifier qu on quitte le pays avec moins de trente jours, mais pour la deuxieme fois qu'on entre il se pose la question si notre vol en Laos le 16 julliet suffit comme justificatif qu'on est plus dans le pays après trente jours.
Merci beaucoup pour votres idées et votres expériences
Stefan et Nathalie
J'ai une question un peu partuculier. Ma copine et moi on va faire un voyage pendant deux mois en juin et julliet en Asie du Sud-Est et on veut bouger beaucoup (on compte de faire la Birmanie 10jours, Thailande 14jours, Laos 14 jours, Cambodge 7jours et le Vietnam 14jours) sans utiliser trop les avions pour les raisons écologique, économique et pour etre plus proche du pays.
On veut éviter le vol pour sortir de la Thailande mais du coup on se pose la question comment on pourrai faire pour justifier qu'on est plus en Thailand apres les 30jours permis sans le visa. On se posait aussi la question comment si on pourrai avoir le tampon deux fois...
L'initéraire 🤪 :
6juin Arrivé Bangkok (donc le tampon obligatoirement déja la vu qu'on reste quelques jours)
9ou le 10juin Bangkok-Yangon le
20juin Yangon-Bangkok (Deuxieme tampon possible? on veut faiire un petit tour en Thailande jusqu au 03.julliet)
03.julliet on veut quitter le pays par voye terrestre chiang-mai-vientiane
16.julliet vol vientiane-Phnom Penh
Cest possible qu'on puisse avoir le tampon deux fois?
Pour la premiere fois il doit en avoir pas de problemes pour justifier qu on quitte le pays avec moins de trente jours, mais pour la deuxieme fois qu'on entre il se pose la question si notre vol en Laos le 16 julliet suffit comme justificatif qu'on est plus dans le pays après trente jours.
Merci beaucoup pour votres idées et votres expériences
Stefan et Nathalie
Hello,
je suis bloqué avec mon amie à Bangkok depuis 2 jours à cause du blocage de l'aéroport et je ne sais pas vraiment quoi faire. Dois-je partir d'ici en bus ou en taxi pour aller rejoindre l'aéroport d'un pays frontalier ou non ? Qu'en pensez-vous ? Mon hôtel se trouve non loin du BTS Nana, je ne ressens pas de tensions particulières autour de moi mais lorsqu'on appelle l'ambassade de France, le discours est un peu alarmiste du style : ne sortez pas de votre hôtel, ça peut dégénérer à tout moment etc...
L'aéroport est fermé jusqu'au samedi 18h d'après les dernières infos mais je me demande s'il va vraiment réouvrir das les prochains jours car les manisfestants n'ont pas l'air de vouloir partir...
Merci pour votre aide
je suis bloqué avec mon amie à Bangkok depuis 2 jours à cause du blocage de l'aéroport et je ne sais pas vraiment quoi faire. Dois-je partir d'ici en bus ou en taxi pour aller rejoindre l'aéroport d'un pays frontalier ou non ? Qu'en pensez-vous ? Mon hôtel se trouve non loin du BTS Nana, je ne ressens pas de tensions particulières autour de moi mais lorsqu'on appelle l'ambassade de France, le discours est un peu alarmiste du style : ne sortez pas de votre hôtel, ça peut dégénérer à tout moment etc...
L'aéroport est fermé jusqu'au samedi 18h d'après les dernières infos mais je me demande s'il va vraiment réouvrir das les prochains jours car les manisfestants n'ont pas l'air de vouloir partir...
Merci pour votre aide
24 février - On s’thaï en Thaïlande !
Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonjour,
Je prépare actuellement mon 2nd voyage en Thaïlande et ai besoin de vos lumières...
J'arrive à Bangkok, survanapum (désolé pour les fautes...) le 11 janvier 2010 à 16h00 avec la British (vol quantas).
J'aimerais partir directement pour Chiang Mai. J'ai trouvé un vol avec Air Asia qui part de BKK (es t on sur que c'est bien suvanapum et pas l'autre aéroport?...) à 18h35 et arrive à 19h40 pour 1720 THB.
Est ce que l'intervalle vous parait suffisant entre les 2 vols ?
Sinon le prochain est à 20h40 et arrive à 21h50. Mais, j'avoue que celui la ne me tente guère...Aux vues de l'attente et de l'arrivée tardive à Chiang Mai.
Autre question : Dois je réserver ce vol maintenant ou attendre ? Est ce "sûr" de faire la résa par internet ? (le vol pourrait être décalé ou annulé...j'sais pas). Désolé si les questions sont "niaises" mais ce sera la 2nd fois que je prends l'avion...
Si je dois acheter ce vol, pensez vous qu'il est préférable de remplir la demande depuis internet ou bien de leur téléphoner (j'ai trouvé ce numéro de contact : Others+603 2171 9333 (Booking) +603 2171 9222 (Inquiry) Operating Hours : 8am – 9pm (GMT+8) Day : Daily)
J'ai en effet préféré appelé Las...ute pour q'ils m'éditent mon billet pour ne pas me planter et avoir des problèmes a l'embarquement (pour mon billet Lyon -BKK)
Et enfin derniere question. est ce aisé d'arriver le soir à Chiang Mai pour rejoindre une guesthouse en ville (trouve t on facilement bus ou taxi pas trop cher ?) Merci de vs conseils.
ah, une dernière : je ne prendrais qu'un aller simple, je ne sais pas combien de temps je vais rester sur Chiang Mai... Aurais je besoin de booker un vol retour longtemps à l'avance ou pourrais je m'y prendre un ou deux jours avant? sachant que mon vol retour sur la France est le 9 février...
Merci d'avance pour vos réponses,
Dim.
Je prépare actuellement mon 2nd voyage en Thaïlande et ai besoin de vos lumières...
J'arrive à Bangkok, survanapum (désolé pour les fautes...) le 11 janvier 2010 à 16h00 avec la British (vol quantas).
J'aimerais partir directement pour Chiang Mai. J'ai trouvé un vol avec Air Asia qui part de BKK (es t on sur que c'est bien suvanapum et pas l'autre aéroport?...) à 18h35 et arrive à 19h40 pour 1720 THB.
Est ce que l'intervalle vous parait suffisant entre les 2 vols ?
Sinon le prochain est à 20h40 et arrive à 21h50. Mais, j'avoue que celui la ne me tente guère...Aux vues de l'attente et de l'arrivée tardive à Chiang Mai.
Autre question : Dois je réserver ce vol maintenant ou attendre ? Est ce "sûr" de faire la résa par internet ? (le vol pourrait être décalé ou annulé...j'sais pas). Désolé si les questions sont "niaises" mais ce sera la 2nd fois que je prends l'avion...
Si je dois acheter ce vol, pensez vous qu'il est préférable de remplir la demande depuis internet ou bien de leur téléphoner (j'ai trouvé ce numéro de contact : Others+603 2171 9333 (Booking) +603 2171 9222 (Inquiry) Operating Hours : 8am – 9pm (GMT+8) Day : Daily)
J'ai en effet préféré appelé Las...ute pour q'ils m'éditent mon billet pour ne pas me planter et avoir des problèmes a l'embarquement (pour mon billet Lyon -BKK)
Et enfin derniere question. est ce aisé d'arriver le soir à Chiang Mai pour rejoindre une guesthouse en ville (trouve t on facilement bus ou taxi pas trop cher ?) Merci de vs conseils.
ah, une dernière : je ne prendrais qu'un aller simple, je ne sais pas combien de temps je vais rester sur Chiang Mai... Aurais je besoin de booker un vol retour longtemps à l'avance ou pourrais je m'y prendre un ou deux jours avant? sachant que mon vol retour sur la France est le 9 février...
Merci d'avance pour vos réponses,
Dim.
Bonjour,
Avec quelle compagnie dois-je partir pour ne pas prendre mes bagages à Bangkok ?
Je me rends à Chiang Mai. Lufthansa ? Thaï ?
Merci, je vais réserver mes billets dans 2/3 jours.
Revil
Avec quelle compagnie dois-je partir pour ne pas prendre mes bagages à Bangkok ?
Je me rends à Chiang Mai. Lufthansa ? Thaï ?
Merci, je vais réserver mes billets dans 2/3 jours.
Revil
Bonjour à tous !
Nous partons en Thailande jeudi prochain, le 13/01. Nous arriverons donc à BKK le 14/01 à 14h30 (vol par Royal Jordanian) nous aimerions reprendre un vol direct pour CHiang Mai, nous avons réserver une Guesthouse là bas (Pha Thai Guesthouse).
Mais notre vol n'est toujours pas réservé !! 😊
Je pense prendre sur Thai Airwais, aparament c'est la plus sure niveau retard...! seulement le départ est à 17h15 et nous arrivons à 14h30... Pensez-vous que c'est jouable ?? car j'avoue qu'après ça nous fais arriver un peu tard à Chiang Mai, sinon il y a un vol sur Air Asia mais je n'est pas vraiment confiance de ce que j'ai pu lire précédemment...
Merci bcp pour vos infos !
A bientot Laetitia
Nous partons en Thailande jeudi prochain, le 13/01. Nous arriverons donc à BKK le 14/01 à 14h30 (vol par Royal Jordanian) nous aimerions reprendre un vol direct pour CHiang Mai, nous avons réserver une Guesthouse là bas (Pha Thai Guesthouse).
Mais notre vol n'est toujours pas réservé !! 😊
Je pense prendre sur Thai Airwais, aparament c'est la plus sure niveau retard...! seulement le départ est à 17h15 et nous arrivons à 14h30... Pensez-vous que c'est jouable ?? car j'avoue qu'après ça nous fais arriver un peu tard à Chiang Mai, sinon il y a un vol sur Air Asia mais je n'est pas vraiment confiance de ce que j'ai pu lire précédemment...
Merci bcp pour vos infos !
A bientot Laetitia
Bonjour à tous,
Mes amis et moi, nous parton pour Bkk, le 03/10/2008. de là, nous voulons aller à Chiang mai.Qelle compagnie aérienne me coneillez vous car il y a 15 jours, il y avait des billets a/r à 10 euros?
Après quelques jours, nous passons vite fait par Bkk et un avion pour Krabi.Quelle compagnie?
J'espère de nombreuses réponses et je remercie d'avance.
A bientôt
Bonjour,
pour passer le moins de temps possible dans les transports et en privilégiant les transports de nuit dans quel ordre faut-il faire chiang mai-sukhotai-chiang rai à partir de bangkok ?
Tout en sachant qu'on aurait aimé faire un train couchette...mais s'il faut s'en passer tant pis...
Merci !
Bonjour à tous,
J'aurais besoin de vos expériences pour m'aider à résoudre mon problème.
J'aimerai partir en thailande avec mon compagnon et un ami pendant 3 semaines ; le projet initial consistait à atterrir à Bgkk, aller directement à Ayuthaya, Sukothai, chiang mai, chiang rai puis direction koh phi phi et enfin Bangkok. Mon problème est que mon compagnon refuse catégoriquement de prendre un vol intérieur (j'ai tout essayé pour le convaincre mais en vain!). Donc ma question est la suivante:
est-il envisageable de prendre un train de nuit chiang mai Bgkk (après notre première partie dans le nord) de rester 2 jours à Bangkok puis de prendre un bus de nuit direction Phuket et d'essayer d'avoir un vol retour phuket paris?ou est-ce totalement aberrant quand on reste seulement 3 semaines!
Si cette solution est envisageable avez vous une idée de prix pour le train et le bus et faut-il réserver avant de partir ou sur place quelques jours avant?
Merci d'avance de vos réponses
Bonjour à tous !
J'ai prévu avec mon père de passer 15 jours en Thaïlande, Bangkok c'est sûr et peut-être un week-end à Chiang Mai ou Phuket. Jusque là tout va bien.
Par contre j'aimerai avoir des avis concernant la compagnie à choisir pour s'y rendre sachant qu'entre KLM, Air France, Emirates et Qatar Airways les prix sont sensiblement identique. Cela va de 524 euros à 587 euros. 524 euros étant avec Qatar et 587 Air France. Qu'elle compagnie propose la meilleure offre de divertissement, le transfert le moins long, les formalités aux frontières les moins contraignantes en fonction des escales et les avions les plus récents.
Merci pour vos conseils. 🙂
J'ai prévu avec mon père de passer 15 jours en Thaïlande, Bangkok c'est sûr et peut-être un week-end à Chiang Mai ou Phuket. Jusque là tout va bien.
Par contre j'aimerai avoir des avis concernant la compagnie à choisir pour s'y rendre sachant qu'entre KLM, Air France, Emirates et Qatar Airways les prix sont sensiblement identique. Cela va de 524 euros à 587 euros. 524 euros étant avec Qatar et 587 Air France. Qu'elle compagnie propose la meilleure offre de divertissement, le transfert le moins long, les formalités aux frontières les moins contraignantes en fonction des escales et les avions les plus récents.
Merci pour vos conseils. 🙂
Bonjour,
Nous arrivons à Bangkok le mardi 11 mars à 7 h10 et souhaitons repartir directement à Chiang Mai par un vol intérieur. Faut-il réserver de France ou nous trouverons facilement sur place un vol disponbile ? La compagnie Air Asia est la plus intéressante, mais apparemment je ne peux pas modifier mon vol. Si le vol Paris-Bangkok a du retard, je rate ma correspondance. Si je réserve une correspondance tard, nous risquons de prendre du temps à l'aéroport à celle-ci.
Un conseil svp.
Merci d'avance
Nous arrivons à Bangkok le mardi 11 mars à 7 h10 et souhaitons repartir directement à Chiang Mai par un vol intérieur. Faut-il réserver de France ou nous trouverons facilement sur place un vol disponbile ? La compagnie Air Asia est la plus intéressante, mais apparemment je ne peux pas modifier mon vol. Si le vol Paris-Bangkok a du retard, je rate ma correspondance. Si je réserve une correspondance tard, nous risquons de prendre du temps à l'aéroport à celle-ci.
Un conseil svp.
Merci d'avance
Je compte me rendre à chiang mai depui bkk, est ce que le train est plus rapide que le bus qui mets 12 heures.
ET une idée ptêtre bizar, est il possible en thailande d'aller chez un gars et lui dire tu m'emmène là pour autant sans pour cela que ce soit un chauffeur???
ET une idée ptêtre bizar, est il possible en thailande d'aller chez un gars et lui dire tu m'emmène là pour autant sans pour cela que ce soit un chauffeur???
J'ai cru comprendre aux infos de 13 heures en France que le train Bangkok / Chiang Mai avait déraillé. Mais ça a été dit tellement vite... comme une anecdote.
Qui peut confirmer ?
Grave ou pas ?
Grosses perturbations ?
Les causes ?
Merci.










