bonjour,
je pars plusieurs mois faire un petit tour du monde a partir du mois d'octobre 2009.
A la fin du mois de mars, je dois me trouver dans le sud de l'inde.
Pour arriver jusqu'a cette destination, j'aurai aimé passer par le sud ouest de la chine (kumning, chengdu) et traverser le tibet par ce poste frontiere. Je sais qu'il doit m'etre délivré un permis spécial.
je me suis renseignée sur les moyens de transport possible pour arriver au tibet, je peux prendre l'avion ou encore un vehicule privé par le biais d'une agence. je privilégie les transports par voie terrestre mais j'ai trouvé peu de renseignements concernant cette traversée.
il me reste plusieurs questions :
en mars, est-il possible de traverser ces régions? (a priori, c'est encore juste mais certains l'ont-ils deja vécu?)
où puis je me procurer le permis spécial?
combien dois je prevoir d'argent pour un chengdu- lhassa sachant que je voyage seule?
arrivée a lhassa, il semble que je puisse rejoindre le népal de 2 manières, par avion ou par train.
connaissez vous les tarifs du train? la durée?
puis me procurer facilement un visa en entrant au népal ou dois je en posseder un avant mon entrée?
le reste de mon voyage est a peu pres organisé avec une grande place a l'imprévu et la découverte mais j'aimerai avoir quelques connaissances supplémentaires sur cette partie de voyage afin de me décider plus librement ensuite!
merci par avance
bonjour,
de nouvelles questions et conseils a demander par rapport a notre voyage en chine de cet été.
je pars 20 jours avec ma copinne (fin juillet > mi-aout), et nous voulions éventuellement tenter d aller au tibet.
je pensais donc a l'itinéraire suivant :
- atterissage a pekin (3 jours sur place avec des amis y vivant).
- train jusque lhassa (48 heure de train, mais cela ne effraie pas plus que ca, au contraire, il parait que les derniers tronçons sont magnifiques).
- 7/8 jours au tibet (pas encore trop potassé sur ou aller, mais me fais pas trop de soucis, on va peut etre essayer sans guide, on verra sur place, dans tous les cas, on va prendre le permis, mais voir si on peut esquiver le pack guide/tour operator ou on le prendra sur place).
- retour par la route (avec tour operator?) jusque chengdu
- quelques jours a shangai (de chengdu a shangai par le train).
- retour a pekin pour prendre l avion et rentrer a paris.
je sais que ca parait tres ambitieux et qu on risque de passer a coté de pas mal de truc, et surtout pas mal de temps dans les transports. mais on y va pour une premiere approche, on ne peut malheureusement pas avoir plus de vacance. et passer du temps dans les transports fait partie intégrante du voyage pour nous (notament le train entre pekin et lhassa). et le tibet nous attire beaucoup (peut etre auriez vous d autre régions un peu similaire a conseiler comme les zones du yunan, sichuan et gansu frontatliere au tibet). est ce que quelqu un sait si c est facile et pas trop cher d organiser un voyage lhassa-chengdu (ou autre ville du yunan ou du sichuan qui dessert shangai en train) avec une agence de voyage depuis lhassa? j immagine que tenter le coup avec les transports publics est juste impossible (surtout si on a des impératifs de temps). merci de vos réponse.
je sais que ca parait tres ambitieux et qu on risque de passer a coté de pas mal de truc, et surtout pas mal de temps dans les transports. mais on y va pour une premiere approche, on ne peut malheureusement pas avoir plus de vacance. et passer du temps dans les transports fait partie intégrante du voyage pour nous (notament le train entre pekin et lhassa). et le tibet nous attire beaucoup (peut etre auriez vous d autre régions un peu similaire a conseiler comme les zones du yunan, sichuan et gansu frontatliere au tibet). est ce que quelqu un sait si c est facile et pas trop cher d organiser un voyage lhassa-chengdu (ou autre ville du yunan ou du sichuan qui dessert shangai en train) avec une agence de voyage depuis lhassa? j immagine que tenter le coup avec les transports publics est juste impossible (surtout si on a des impératifs de temps). merci de vos réponse.
Bonjour je sais bien que tout a déja été énoncé, mais je veux des news fraiches, recentes, concernant les tour pour le tibet du coup
1: quel agence me conseillez vous de prendre pour le tour?entre 300 et 600€ 7 à 8jour 2:si j'ai bien compris je dois prendre un train par moi meme vers lassha jme trompe pas? 3: LE PLUS IMPORTANT: comment vas t'on au népal? Une fois à Lhassa on peut faire son visa et prendre un bus ou train pour la frontière?
4: un groupe cherchait des gens pour le tibet pour octobre, j'y serai pour ma part en novembre si ya des interessé contacté moi, j'ai entendu qu'on a plus besoin d'etre de la meme nationalité.
merci Terence
1: quel agence me conseillez vous de prendre pour le tour?entre 300 et 600€ 7 à 8jour 2:si j'ai bien compris je dois prendre un train par moi meme vers lassha jme trompe pas? 3: LE PLUS IMPORTANT: comment vas t'on au népal? Une fois à Lhassa on peut faire son visa et prendre un bus ou train pour la frontière?
4: un groupe cherchait des gens pour le tibet pour octobre, j'y serai pour ma part en novembre si ya des interessé contacté moi, j'ai entendu qu'on a plus besoin d'etre de la meme nationalité.
merci Terence
Bonjour à tous !
J'ai pour projet de rejoindre le Népal depuis le Kirghizistan en empruntant la route 219. Ça serait pour cet automne, la période de septembre/octobre 2015. Je voyagerai avec mon compagnon en autonomie. Comme je trouve peu d'infos là dessus, j'aimerais savoir si quelqu'un aurait des infos là dessus ou des contacts d'agences de voyage à Kashgar (Chine) par exemple...
J'ai cru comprendre que pour le gouvernement chinois, l'idéal serait que l'on passe par une agence, louions un 4x4 avec guide et obtenions ainsi notre permis pour traverser le Tibet... mais bon ça risque de coûter bonbon cette histoire.
Ne serait-il pas possible de faire ce trajet en stop avec les camions qui parcourent cette magnifique route ? (quitte à donner une participation financière pour l'essence ou payer un repas au conducteur!) J'ai vu que deux frères l'avaient fait en septembre 2008.
Malgré tout, voici les indications d'une personne ayant fait le trajet à plusieurs 4x4 en 2012 ( http://rosset.org/photography/asie04/tibet/tibetp/indexp.htm - J'ai envoyé un mail au photographe). En Chine, depuis juin 2012, il n'est plus possible de visiter le Tibet en solo (sans faire partie d'un groupe organisé). Pour l'entrée de véhicules étrangers en Chine, il faut une immatriculation provisoire chinoise et un permis de conduire chinois. La route G219 n'est pas fermée aux étrangers: il faut un permis d'y circuler qui ne peut s'obtenir qu'avec des contacts sur place. Il n'y a pas de transports en commun sur la G219 et je ne vois pas comment les 2800 km de Kashgar à Lhassa pourraient être fait en vélo (des passages bien au dessus de 5300 mètres d'altitude, des conditions absolument exécrables, des villages espacés de 100 km ou plus, etc.).
Enfin bref si quelqu'un a la moindre info, retour d'expérience, contact sur place je suis fort preneuse ! D'avance, je vous remercie 🙂
J'ai pour projet de rejoindre le Népal depuis le Kirghizistan en empruntant la route 219. Ça serait pour cet automne, la période de septembre/octobre 2015. Je voyagerai avec mon compagnon en autonomie. Comme je trouve peu d'infos là dessus, j'aimerais savoir si quelqu'un aurait des infos là dessus ou des contacts d'agences de voyage à Kashgar (Chine) par exemple...
J'ai cru comprendre que pour le gouvernement chinois, l'idéal serait que l'on passe par une agence, louions un 4x4 avec guide et obtenions ainsi notre permis pour traverser le Tibet... mais bon ça risque de coûter bonbon cette histoire.
Ne serait-il pas possible de faire ce trajet en stop avec les camions qui parcourent cette magnifique route ? (quitte à donner une participation financière pour l'essence ou payer un repas au conducteur!) J'ai vu que deux frères l'avaient fait en septembre 2008.
Malgré tout, voici les indications d'une personne ayant fait le trajet à plusieurs 4x4 en 2012 ( http://rosset.org/photography/asie04/tibet/tibetp/indexp.htm - J'ai envoyé un mail au photographe). En Chine, depuis juin 2012, il n'est plus possible de visiter le Tibet en solo (sans faire partie d'un groupe organisé). Pour l'entrée de véhicules étrangers en Chine, il faut une immatriculation provisoire chinoise et un permis de conduire chinois. La route G219 n'est pas fermée aux étrangers: il faut un permis d'y circuler qui ne peut s'obtenir qu'avec des contacts sur place. Il n'y a pas de transports en commun sur la G219 et je ne vois pas comment les 2800 km de Kashgar à Lhassa pourraient être fait en vélo (des passages bien au dessus de 5300 mètres d'altitude, des conditions absolument exécrables, des villages espacés de 100 km ou plus, etc.).
Enfin bref si quelqu'un a la moindre info, retour d'expérience, contact sur place je suis fort preneuse ! D'avance, je vous remercie 🙂
Bonjour
Ce thème a été abordé de nombreuses fois, mais je n'ai pas trouvé de réponse précise à mes interrogations. Merci à celles et ceux qui le peuvent de m'éclairer sur les points ci-dessous :
Je me rends avec un ami à Katmandou en juillet, nous passons 1 semaine au Népal. Puis une agence de voyage locale nous organise la suite de notre séjour au Tibet, par la route de Katmandou à Lhasa. Enfin, nous poursuivrons notre séjour par le train de Lhasa à Chengdu, puis retour en France par Pékin.
Mes questions : 1. Il ne faut pas que je demande le visa chinois avant mon départ à Paris car celui-ci sera de toutes façons annulé à cause du passage Népal-Tibet. Est-ce correct ? 2. L'agence de voyage locale à Katmandou demande pour notre compte les permis pour le Tibet, et nous emmène à Lhasa, sous la forme d'un "voyage organisé composé de 2 personnes" ;) Pour continuer sur Chengdu puis Pékin, nous n'avons toujours pas de visa chinois puisque nous ne l'avons jamais demandé ??? Peut-on dans ce cas quitter Lhasa pour Chengdu ? Ou faut-il faire des démarches particulières à Lhasa ?
Merci pour vos éclairages rapides, car notre départ approche !! (le 10 juillet).
Je me rends avec un ami à Katmandou en juillet, nous passons 1 semaine au Népal. Puis une agence de voyage locale nous organise la suite de notre séjour au Tibet, par la route de Katmandou à Lhasa. Enfin, nous poursuivrons notre séjour par le train de Lhasa à Chengdu, puis retour en France par Pékin.
Mes questions : 1. Il ne faut pas que je demande le visa chinois avant mon départ à Paris car celui-ci sera de toutes façons annulé à cause du passage Népal-Tibet. Est-ce correct ? 2. L'agence de voyage locale à Katmandou demande pour notre compte les permis pour le Tibet, et nous emmène à Lhasa, sous la forme d'un "voyage organisé composé de 2 personnes" ;) Pour continuer sur Chengdu puis Pékin, nous n'avons toujours pas de visa chinois puisque nous ne l'avons jamais demandé ??? Peut-on dans ce cas quitter Lhasa pour Chengdu ? Ou faut-il faire des démarches particulières à Lhasa ?
Merci pour vos éclairages rapides, car notre départ approche !! (le 10 juillet).
Bonjour,
je me prepare un voyage dans le Xinjiang / Tibet. D'ailleurs si quelqu'un est interesse, qu'il n'hesite pas a me contacter...😉 Ma question est la suivante : je lis ca et la des avis assez contradictoires sur la route de Kashgar a Lhassa via Ali. Est-elle dangeureuse durant l'ete (Juillet-Aout), a part la question de l'altitude (cols a 5000 m (?))? Est-ce que quelque'un a une idee du temps moyen que l'on peut esperer mettre pour ralier ces deux villes?
Merci d'avance pour la reponse,
Emmanuel
je me prepare un voyage dans le Xinjiang / Tibet. D'ailleurs si quelqu'un est interesse, qu'il n'hesite pas a me contacter...😉 Ma question est la suivante : je lis ca et la des avis assez contradictoires sur la route de Kashgar a Lhassa via Ali. Est-elle dangeureuse durant l'ete (Juillet-Aout), a part la question de l'altitude (cols a 5000 m (?))? Est-ce que quelque'un a une idee du temps moyen que l'on peut esperer mettre pour ralier ces deux villes?
Merci d'avance pour la reponse,
Emmanuel
salut la compagnie,
toujours en mongolie ou nous allons d'emerveillement en emerveillement... dans un mois c'est au tour de la chine puis du tibet et a ce propos je suis preneur d'infos recentes concernant l'entre au tibet par la chine:
1/ est ce qu'il est possible de se rendre a lhassa depuis la chine sans prendre l'avion ? si oui d'ou (chengdu uniquement) ? euh...combien ca coute ??
2/ il y aurait il des infos actualise sur cette histoire de permis ?? est il encore necessaire ??? ca ne me pose pas de probleme de rentrer illegalement au tibet, mais en cas de controle qu'arrive t'il et surtout au porte monnaie ???
3/parait qu'on peut trouver des voitures individuelles pour nous amener a lhassa depuis la chine ?? quelqu'un aurait il deja essaye?? ca ce passe comment??
merci pour vos reponses, j'ai bien lu les infos sur le forum mais elles datent un peu...
a plus loic
toujours en mongolie ou nous allons d'emerveillement en emerveillement... dans un mois c'est au tour de la chine puis du tibet et a ce propos je suis preneur d'infos recentes concernant l'entre au tibet par la chine:
1/ est ce qu'il est possible de se rendre a lhassa depuis la chine sans prendre l'avion ? si oui d'ou (chengdu uniquement) ? euh...combien ca coute ??
2/ il y aurait il des infos actualise sur cette histoire de permis ?? est il encore necessaire ??? ca ne me pose pas de probleme de rentrer illegalement au tibet, mais en cas de controle qu'arrive t'il et surtout au porte monnaie ???
3/parait qu'on peut trouver des voitures individuelles pour nous amener a lhassa depuis la chine ?? quelqu'un aurait il deja essaye?? ca ce passe comment??
merci pour vos reponses, j'ai bien lu les infos sur le forum mais elles datent un peu...
a plus loic
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Bonjour tout le monde !!!
Je suis nouveau sur ce forum et j’aurais besoin de votre aide SVP !
Voila je sais que le sujet a été traité des centaines de fois mais je n’ai pas trouvé les réponses exactes et précises à mes questions.
Alors voila je vais me rendre en Inde pour des vacances (New Delhi) donc puisque je serais la bas j’ai décidé de visité les pays aux alentours, donc je vais me rendre au Népal (Katmandou) jusque la pas de soucis j’ai trouvé toutes les réponses sur ce forum 😄 mon soucis est que je veux rejoindre la Chine (Pékin) en passant par le Tibet (Lhassa) par route et non pas par avion.
Je sais déjà qu’il me faut un permis pour le Tibet que je peux obtenir à Katmandou ainsi qu’un visa pour la chine toujours à partir de Katmandou (car il serait annulé si je l’avait déjà)
Donc mes questions sont :
- Est ce toujours faisable (Katmandou-Lhassa) par route (donc est ce par train ou par bus)
- Quel est la durée et le prix du trajet, dois je partir en groupe ? ou bien puis je seul ?
- Dois-je obligatoirement prendre un forfait auprès d’une agence au Népal pour le trajet et l’hébergement ?Si oui quel en est le cout? et surtout quel est le coup de l’hébergement ? - Pour me rendre en Chine je désire prendre le train Lhassa-Pékin dois je réserver bcp à l’ avance ou bien aice facile? Voila en gros et merci infiniment pour votre aide !!!
Je suis nouveau sur ce forum et j’aurais besoin de votre aide SVP !
Voila je sais que le sujet a été traité des centaines de fois mais je n’ai pas trouvé les réponses exactes et précises à mes questions.
Alors voila je vais me rendre en Inde pour des vacances (New Delhi) donc puisque je serais la bas j’ai décidé de visité les pays aux alentours, donc je vais me rendre au Népal (Katmandou) jusque la pas de soucis j’ai trouvé toutes les réponses sur ce forum 😄 mon soucis est que je veux rejoindre la Chine (Pékin) en passant par le Tibet (Lhassa) par route et non pas par avion.
Je sais déjà qu’il me faut un permis pour le Tibet que je peux obtenir à Katmandou ainsi qu’un visa pour la chine toujours à partir de Katmandou (car il serait annulé si je l’avait déjà)
Donc mes questions sont :
- Est ce toujours faisable (Katmandou-Lhassa) par route (donc est ce par train ou par bus)
- Quel est la durée et le prix du trajet, dois je partir en groupe ? ou bien puis je seul ?
- Dois-je obligatoirement prendre un forfait auprès d’une agence au Népal pour le trajet et l’hébergement ?Si oui quel en est le cout? et surtout quel est le coup de l’hébergement ? - Pour me rendre en Chine je désire prendre le train Lhassa-Pékin dois je réserver bcp à l’ avance ou bien aice facile? Voila en gros et merci infiniment pour votre aide !!!
Bonjour,
Dans le cadre d'une promenade autour de notre planete, je cherche des informations pour me rendre au Tibet. La semaine prochaine j'arrive a Hong Kong et je vise d'aller au Tibet sans m'attarder en Chine pour eviter d'y subir l'hiver. Je souhaite y aller en train (voire l'avion ou en jeep en solution de repli), et je me pose quelques questions auxquelles quelques heures de surf sur le net me m'ont pas permis de repondre: a partir de quelles villes est-il possible de prendre le train reliant la Chine au Tibet? Une autorisation est-elle toujours necessaire? Si oui l'obtient-on en achetant le billet de train ou autrement? faut-il reserver sa place longtemps a l'avance?
Mon idee initiale etant de joindre l'une des villes ou passe le train en avion depuis HK, et de la, prendre le train jusqu'a Lhassa.
Merci par avance,
Dans le cadre d'une promenade autour de notre planete, je cherche des informations pour me rendre au Tibet. La semaine prochaine j'arrive a Hong Kong et je vise d'aller au Tibet sans m'attarder en Chine pour eviter d'y subir l'hiver. Je souhaite y aller en train (voire l'avion ou en jeep en solution de repli), et je me pose quelques questions auxquelles quelques heures de surf sur le net me m'ont pas permis de repondre: a partir de quelles villes est-il possible de prendre le train reliant la Chine au Tibet? Une autorisation est-elle toujours necessaire? Si oui l'obtient-on en achetant le billet de train ou autrement? faut-il reserver sa place longtemps a l'avance?
Mon idee initiale etant de joindre l'une des villes ou passe le train en avion depuis HK, et de la, prendre le train jusqu'a Lhassa.
Merci par avance,
Voila, j'ai explore tous les postes, mais je n'ai trouve aucune reponse en ce qui concerne le trajet Lhassa vers Pekin : le trajet est il ouvert aux etrangers?possibilite d'acheter le billet à Lhassa ? disponibilite fin Juillet? Quelqu'un l'a t il deja fait?merci de votre aide, je ne trouve vraiment rien et je dois finaliser mon billet TDM la semaine prochainne. Je serai à Katmandou en Juillet et j'aimerai vraiment rejoindre Pekin autrement qu'en avion sans avoir beaucoup de temps....😉
Saut à tous,
Plusieurs infos différentes au sujet de l'accès à Lhassa depuis Pekin par le train. Je recherche des personnes l'ayant fait pour pouvoir me donner les détails quant aux formalités de l'accès au Tibet par ce biais.
Merci 😛
Plusieurs infos différentes au sujet de l'accès à Lhassa depuis Pekin par le train. Je recherche des personnes l'ayant fait pour pouvoir me donner les détails quant aux formalités de l'accès au Tibet par ce biais.
Merci 😛
puisqu'il faut toujours prévoir le prochain voyage, , nous voulons faire cette balade en train de Lhassa à Beijing !!! le train veint d'être sur les rails. qui l'aurait pris ces dernières semaines ??
combien ça coûte : paris Lhassa en avion, lhasa pékin en train et retour pékin PAris - seulement le voyage, le reste on se débrouillera selon vos conseils avisés.
thanks
Baptistou du bout du monde
Pouvez vous me renseignez si on peux aller seul au Tibet sans guide. Et des tuyaux pour avoir un visa de visite et ou à Pékin. J'ai téléphoné à un guest aoust de Pékin et visiblement depuis la réouverture c'est plus difficile qu'avant. c'est pour un voyage vers le début juillet. Donner des nouvelles fraiche et non du passé car les conditions changent très vite.peut etre avec une autre personne monter un groupe bidon .merci
bonjour à tous, avec la nouvelle législation chinoise en ce qui concerne la réservation des billets en Chine, croyez-vous que l'on puisse réserver ce fameux billet Chengdu-Lhassa par un de ces sites?
http://www.tibet-evasion.com/fr/tibet_tour_tips/s/train-chengdu-lhassa-tibet.html
OU
http://www.chinetrain.com/tour/train_tour_lhasa.asp
car mon AJ de chengdu me dit difficile de réserver un train même au "black market"
quelqu'un à t'il expérimenté l'un de ses sites? OU un avis à émettre en ce qui concerne la façon de se procurer ce billet?
Arrivant fin septembre à Pekin je serai à Chengdu vers le 2 octobre et souhaiterez prendre ce train vers le 13 ou 14 octobre 2012. Toutes infos seraient les bienvenues.
Mes friendlyship
Bonjour à tous !
Je dois arriver à Chengdu en chine au mois de juillet et je compte ensuite me rendre au Tibet plus précisément à Lhasa....Est-il possible de prendre le train depuis Chengdu jusqu'à Lhasa en gardant sa liberté c'est à dire sans guide et sans passer par une agence locale mais en achetant seulement le permis nécessaire pour rentrer au Tibet ? Si c'est possible, est -il facile d'acheter le billet de train sur place ( à Chengdu )ou faut-il mieux le réserver dès maintenant ? Si ce n'est pas possible de prendre le train en individuel, est-il possible de rejoindre Lhasa par la route sans passer par une agence ? Merci pour vos renseignements....
Je dois arriver à Chengdu en chine au mois de juillet et je compte ensuite me rendre au Tibet plus précisément à Lhasa....Est-il possible de prendre le train depuis Chengdu jusqu'à Lhasa en gardant sa liberté c'est à dire sans guide et sans passer par une agence locale mais en achetant seulement le permis nécessaire pour rentrer au Tibet ? Si c'est possible, est -il facile d'acheter le billet de train sur place ( à Chengdu )ou faut-il mieux le réserver dès maintenant ? Si ce n'est pas possible de prendre le train en individuel, est-il possible de rejoindre Lhasa par la route sans passer par une agence ? Merci pour vos renseignements....
Bonjour,
Je suis en train d'organiser mon voyage au Tibet. J'ai parcouru quelque post du forum, et j'aurais beoin de confirmation :
Il est préférable de rentrer par le Tibet ? Je compte y aller seul. C'est une bonne idée ?
Il faut savoir que c'est mon premier voyage, et je ne veux pas y aller avec une agence Je cherche un certain depaysement. Je suis preneur de tout les conseils pour l'organisation
Stéphane
Je suis en train d'organiser mon voyage au Tibet. J'ai parcouru quelque post du forum, et j'aurais beoin de confirmation :
Il est préférable de rentrer par le Tibet ? Je compte y aller seul. C'est une bonne idée ?
Il faut savoir que c'est mon premier voyage, et je ne veux pas y aller avec une agence Je cherche un certain depaysement. Je suis preneur de tout les conseils pour l'organisation
Stéphane
JE SOUHAITE ME RENDRE A LHASA EN AOUT 2010 EN TRAIN. JE CHERCHE LE TÉMOIGNAGE D'UNE PERSONNE AYANT RÉUSSI CE VOYAGE DERNIÈREMENT. BIEN SUR SANS GUIDE ET PERMIS.
Bonjour à tous!
Je prévois d'aller au Népal en février prochain, puis de passer au Tibet puis de continuer par la Chine pour un bon mois. Si je comprends bien, ca ne sert à rien que je prenne un visa pour la Chine ici avant de partir, car il sera annulé à mon passage au Tibet, pour un permis spécial? Mais si je veux continuer sur la Chine après, il faut que je reprenne un visa à Lhassa pour le reste de la Chine? Merci à tous pour vos réponses!
Je prévois d'aller au Népal en février prochain, puis de passer au Tibet puis de continuer par la Chine pour un bon mois. Si je comprends bien, ca ne sert à rien que je prenne un visa pour la Chine ici avant de partir, car il sera annulé à mon passage au Tibet, pour un permis spécial? Mais si je veux continuer sur la Chine après, il faut que je reprenne un visa à Lhassa pour le reste de la Chine? Merci à tous pour vos réponses!
salut tout le monde
Nous nous apretons a partir en inde au moi de mai, et aimerions bien faire une halt au tibet mais ca na pas lair si simple qu'on le pensait...nous nobtenons jamais les memes reponses sur lobtention du visa.Appparament , il est obligatoire pour y acceder dentrer dans un groupes, donc payer des frais dagence..., , ??comment ca se passe?et au niveau du visa chinois qui est apparament difficil a obtenir surtout pour la destination du tibet...Beaucoup de blabla partout et je narrive pas a avoir 2fois la meme reponse.Quelqun pourrait me renseigner?merci davance
Bonjour
je cherche des informations quand a l autorisation de se rendre dans les regions Tibetaines entre Xining et YEKUNDO.
ainsi que dans le qinghai, le gansu et le sichuan.
par avance merci
je compte m y rendre en mai.
thierry
Bonjour,
je pense que cette info est importante, Nous sommes depuis hier soir a Lhassa nous avons voyage en train (48h) et nous n'avions aucun permis pour aller sur Lhassa nous voyageons en individuel, on a trouve un hotel et nous n'avons toujours pas de permis tout se passe bien meme tres bien ! On a tente, c'est un succes!!! Quel bonheur d'etre a Lhassa Ca y est nous sommes a Lhassa depuis hier soir 18h, le voyage est assez fatiguant, le faire obligatoirement en couchette possibilite d'acheter billet fauteuil a la gare car on ne peut pas acheter de billet couchette (il y a un trafic au black) et de changer dans la salle d'attente en demandant de l'aide pour traduction en chinois car pratiquement personne parle anglais choisir de preference un jeune "etudiant" pour ca (traduction chinois-anglais avec le vendeur) il faut arriver 2 heures avant le depart aucune formalite pour acheter le billet, aucun controle pour prendre le train juste verification a l'entree de la salle d'attente des tickets de train, essayer de pas les faire poinconner pour conserver leur validite pour l'echange, les montrer dans son portefeuille en les faisant apparaitre tous les 2, passer au moment ou il y a plein de gens , tenter meme avant d'aller a la salle d'attente en disant que vous avez des amis a voir... la debrouille quoi! Si debrouillard aucun probleme ! Un formulaire de sante a remplir a la fin du voyage juste pour l'altitude, 2 heures avant l'arrivee. S'acheter a manger et a boire pas trop se charger possibilite dans le train et aux differents arrets de boire et se restaurer. Pas de controle de passeport ni avant , ni pendant ni apres ni meme a l'arrivee, noyez vous dans la masse rester au centre du flux... Pas de stress!!! Ca peut servir a d'autres voyageurs motives, et c'est un info en temps reel !!!
Aixoise.
je pense que cette info est importante, Nous sommes depuis hier soir a Lhassa nous avons voyage en train (48h) et nous n'avions aucun permis pour aller sur Lhassa nous voyageons en individuel, on a trouve un hotel et nous n'avons toujours pas de permis tout se passe bien meme tres bien ! On a tente, c'est un succes!!! Quel bonheur d'etre a Lhassa Ca y est nous sommes a Lhassa depuis hier soir 18h, le voyage est assez fatiguant, le faire obligatoirement en couchette possibilite d'acheter billet fauteuil a la gare car on ne peut pas acheter de billet couchette (il y a un trafic au black) et de changer dans la salle d'attente en demandant de l'aide pour traduction en chinois car pratiquement personne parle anglais choisir de preference un jeune "etudiant" pour ca (traduction chinois-anglais avec le vendeur) il faut arriver 2 heures avant le depart aucune formalite pour acheter le billet, aucun controle pour prendre le train juste verification a l'entree de la salle d'attente des tickets de train, essayer de pas les faire poinconner pour conserver leur validite pour l'echange, les montrer dans son portefeuille en les faisant apparaitre tous les 2, passer au moment ou il y a plein de gens , tenter meme avant d'aller a la salle d'attente en disant que vous avez des amis a voir... la debrouille quoi! Si debrouillard aucun probleme ! Un formulaire de sante a remplir a la fin du voyage juste pour l'altitude, 2 heures avant l'arrivee. S'acheter a manger et a boire pas trop se charger possibilite dans le train et aux differents arrets de boire et se restaurer. Pas de controle de passeport ni avant , ni pendant ni apres ni meme a l'arrivee, noyez vous dans la masse rester au centre du flux... Pas de stress!!! Ca peut servir a d'autres voyageurs motives, et c'est un info en temps reel !!!
Aixoise.
voici le programme que j ai FINALEMENT concocté pour cet été:
3 nuits à Pékin
avion
2 nuits à LANZHOU Musée parcs et temples visite de BINGLI SI le 3ème jour ( en espérant que les travaux de restauration soient terminés et qu' il ne pleuve pas (Pasqualina 😊) puis continuation vers LINXIA(logistique pour les bagages?) 2 nuits à Linxia puis départ (voiture) le dernier jour vers Dahejia(paysages) puis Xunhua pour voir les gorges menant la réserve mengda puis demi tour vers TONGREN 2 nuits à Tongren puis dernier jour(voiture) les prairies de ganjia (en passant par les fameuses falaises rouges décrites par Pasqualina sur la route?)vers XIAHE 2nuits à XIAHE bus pour langmusi2 nuits puis 2 nuits pour les parcs hypra touristiques de Hualong et Jiuzhaigou (en passant par Songpan ?) que nous aurons la chance de visiter un weekend !!😎
puis (avion)4 nuits à Chengdu(pandas , Leshan, qingchenshan...) et retour Pékin pour 2 nuits en avion//// Tout les commentaires ou questions seront les bienvenus
2 nuits à LANZHOU Musée parcs et temples visite de BINGLI SI le 3ème jour ( en espérant que les travaux de restauration soient terminés et qu' il ne pleuve pas (Pasqualina 😊) puis continuation vers LINXIA(logistique pour les bagages?) 2 nuits à Linxia puis départ (voiture) le dernier jour vers Dahejia(paysages) puis Xunhua pour voir les gorges menant la réserve mengda puis demi tour vers TONGREN 2 nuits à Tongren puis dernier jour(voiture) les prairies de ganjia (en passant par les fameuses falaises rouges décrites par Pasqualina sur la route?)vers XIAHE 2nuits à XIAHE bus pour langmusi2 nuits puis 2 nuits pour les parcs hypra touristiques de Hualong et Jiuzhaigou (en passant par Songpan ?) que nous aurons la chance de visiter un weekend !!😎
puis (avion)4 nuits à Chengdu(pandas , Leshan, qingchenshan...) et retour Pékin pour 2 nuits en avion//// Tout les commentaires ou questions seront les bienvenus
aux routards avertis 😉... Y a t il une possibilité d'obtenir sur Chengdu même le visa pour passer au tibet par la route ? j'ai vu que cela coûtait environ 500 euros ce tour par la route mais parait il cela vaut la peine...
Merci pour les infos !!!
a bientôt !!
Bonjour à tous,
Après avoir lu tout et n'importe quoi sur les forums du web, ainsi que des infos souvent contradictoire, je me permets de poser mes questions dans le but d'éclaircir certains points:
- Nous comptons avec ma compagne, réaliser le parcours suivant: Thailande -> Cambodge -> Laos OU/ET Vietnam -> Chine -> Tibet -> Népal. Le tout sans utiliser d'avion (train, bus et marche)...si possible!
1-Comment obtenir le visa pour la Chine en sachant que nous désirer arriver en Chine par le Laos ou le Vietnam par voie terrestre? Ou est t'il possible de le prendre d'abord en Thaïlande, de traverser le Laos puis de se rendre en Chine avec ce Visa obtenu en Thaïlande? (Nous souhaiterions y rester un peu moins de 3 mois) 3-Comment obtenir le permis pour se rendre au Tibet (1 à 2 mois) à partir de la Chine par voie terrestre? (Cela sans passer par une compagnie organisatrice de voyage) 4-Comment obtenir le visa pour le Népal à partir du Tibet par voie terrestre également?
Merci à vous pour le partage de vos expériences!
Après avoir lu tout et n'importe quoi sur les forums du web, ainsi que des infos souvent contradictoire, je me permets de poser mes questions dans le but d'éclaircir certains points:
- Nous comptons avec ma compagne, réaliser le parcours suivant: Thailande -> Cambodge -> Laos OU/ET Vietnam -> Chine -> Tibet -> Népal. Le tout sans utiliser d'avion (train, bus et marche)...si possible!
1-Comment obtenir le visa pour la Chine en sachant que nous désirer arriver en Chine par le Laos ou le Vietnam par voie terrestre? Ou est t'il possible de le prendre d'abord en Thaïlande, de traverser le Laos puis de se rendre en Chine avec ce Visa obtenu en Thaïlande? (Nous souhaiterions y rester un peu moins de 3 mois) 3-Comment obtenir le permis pour se rendre au Tibet (1 à 2 mois) à partir de la Chine par voie terrestre? (Cela sans passer par une compagnie organisatrice de voyage) 4-Comment obtenir le visa pour le Népal à partir du Tibet par voie terrestre également?
Merci à vous pour le partage de vos expériences!
Salut à tous,
Je pense partir pour l’Asie cet hiver, j'arriverai en inde en fait, et je ferais ensuite le Népal..j'avais en tête de faire le Tibet bon avec un groupe depuis Katmandou si pas le choix mais après partir pour la chine depuis Lhassa, puis après m'être promené dans le pays, soit je repartirai depuis Pékin par avion soit je rentrerai en train par la Mongolie et la Russie..pas encore décidé...
donc pour le visa chinois, on demande semble t il depuis la France, la preuve du billet aller et retour...
que ce soit en avion ou par le train j'aurais le billet retour sans souci..mais pour l'aller je n'en aurais pas puisque je compte passer depuis le Tibet et pas question d'en parler au consulat je pense que la réponse sera vite fait et pas question de payer à l'avance un voyage organisé au Tibet ( je verrai ça sur place)...
Je me complique la vie ou pas? comment faire pour avoir sans souci le visa chinois?
Je pense partir pour l’Asie cet hiver, j'arriverai en inde en fait, et je ferais ensuite le Népal..j'avais en tête de faire le Tibet bon avec un groupe depuis Katmandou si pas le choix mais après partir pour la chine depuis Lhassa, puis après m'être promené dans le pays, soit je repartirai depuis Pékin par avion soit je rentrerai en train par la Mongolie et la Russie..pas encore décidé...
donc pour le visa chinois, on demande semble t il depuis la France, la preuve du billet aller et retour...
que ce soit en avion ou par le train j'aurais le billet retour sans souci..mais pour l'aller je n'en aurais pas puisque je compte passer depuis le Tibet et pas question d'en parler au consulat je pense que la réponse sera vite fait et pas question de payer à l'avance un voyage organisé au Tibet ( je verrai ça sur place)...
Je me complique la vie ou pas? comment faire pour avoir sans souci le visa chinois?
salut,
je vous explique..je compte rentrer au tibet par katmandu par le biais de ces fameux "groupes" de personnes avec une agence locale, qui donc fournira le permis necessaire afin de rentrer au tibet. toutefois, je ne suis pas certain que cela soit un visa chinois , ou du moins fasse office de visa chinois. Puis, je desire repartir par Chendgu qui est donc la chine et ou il me faudra forcement un visa chinois. donc ma question est, est- il possible de se faire faire un visa chinois au tibet et de surcroit a lhassa. je vous remercie.
pierre
pierre
Bonjour,
Je commence les préparations pour un voyage en avril 2010. L'une des options est la "route de l'amitié" entre Lhassa et Kathmandou à vélo. J'ai commencé mes recherches auprès d'opérateurs locaux à Lhassa, pour le support en route.
Je ne comprends rien aux formalités dont on me parle. L'agence me dit qu'il me faut un visa chinois, mais sur lequel il ne faut absolument pas mentionner le voyage au Tibet ?!?
J'envisage un vol Bruxelles-Lhassa via Pékin. Comment rentrer au Tibet dans ces conditions ??? Je n'ai a priori pas l'intention de m'arrêter deux jours à Pékin !
Quelqu'un peut me renseigner ? Merci !
Nons voudrions faire 3 stops: Xining, Golmud et Xian, si quelqu'un l'a fait, quelles sont les sites à voir ?, comment se rendre dans ces sites ( voiture, bus, train..)
Est-il préférable de faire Pekin-Xian-Xining-Golmud-Lhassa et retour direct à Pekin ou l'inverse?
Sommes nous obligés de passer par une agence pour le permis pour le Tibet ?
Merci de vos réponses










