Discussions similar to: Climat hiver Mongolie
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Trek en Mongolie en hiver
Bonjour , ayant deja fait 8 jours de trek dans l' ARKHANGAI en juillet j' aimerai bien remettre ça en hiver , peut etre dans une autre région de la Mongolie . Je cherche donc des renseignements divers : y a t il encore des nomades en cette saison dans la steppe , certains d' entre vous ont ils faits cette expérience ? j' attend vos réponses avec impatience ( s' il y en a 🤪 )
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Mongolie cet hiver
J'aimerai partir cet hiver en Mongolie peut-être dans le Khentii. Quelqu'un a-t-il déjà tenté l'espérience? Je ne sais pas encore si je doit passer par une agence de voyage française, les infrastrures la-bas étant assez limitées, ou bien s'il est possible de se débrouiller seul sur place? Merci pour vos renseignements.
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À vélo en Eurasie: temps de traversée de l'Europe et l'hiver mongole
Bonjour tout le monde,

En septembre, je partirai (seul) pour un long voyage à vélo qui me fera traverser l’Europe, passer par la Russie puis prendre le transsibérien jusqu’en Mongolie et enfin reprendre la route pour l’Asie du Sud-Est. J’ai quelques inquiétudes auxquelles je ne trouve pas de réponse.

Avant de tout je me demande combien de temps me faudrait-il pour atteindre Moscou (pour anticiper le Visa), en sachant que je prendrai l’Eurovélo 3 jusqu’en Allemagne puis une bonne partie de l’Eurovélo 2 en contournant la Biélorussie par la Letonnie. Le trajet Européen donnerai à peu près ceci : Trajet Google Map

Je compte bien rouler au moins 70km/jour 5 jours/semaine et prévoir 2 ou 3 semaines au cas où je choisirai de reste plus longtemps à un endroit. Selon mes calculs il me faudrait 5 mois (bien que ça me paraisse beaucoup), votre avis sur ce point ?

Second point, qui pour moi est le plus important, il est pratiquement certain que j’arriverai en Mongolie en plein hiver, je redoute fortement les conditions assez sévères durant cette période. Mon avis est qu’il ne faut surtout pas négliger l’équipement et je passe notamment beaucoup de temps à chercher une tente qui soit capable de tenir la durée du voyage et qui me permette de dormir confortablement pendant la traversée des steppes mongoles. C’est pourquoi j’aimerai bien avoir un retour de personnes ayant déjà vécu ce genre d’expérience, car ce n’est pas mon cas et je préfèrerai changer d’itinéraire que de me mettre en danger inconsciemment.
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Le Nouvel An mongol en Mongolie
Bonjour à tous

Voila je vous écris car je suis mongol mais maintenant je suis français car j’habite en France avec ma femme donc j’ai décidé de prendre la nationalité français, ça fait presque 10 ans que j’habite en France c'est-à-dire ça fait 10 ans que je ne suis pas participer le nouvel an mongol “ TSAGAAN SAR “ j’espère que certain d’entre vous qui connaissent la fête TSAGAAN SAR ceux que ne connaissent pas c’est le nouvel an Mongol qui durer un peu près une semaine chez les habitants deux semaines chez les lamas ( moins bouddhiste ). C’est une grande fête qui est très important en Mongolie. Pendant le nouvel an Mongol, les mongols qui se rendent les visites dans la famille en commençant chez les gens plus âgés. Bien sur comme d’habitude on mange les buuz et les bansh et on chante de toute façon on n’arrive pas imaginer les mongols ne chantent pas c’est vraiment rare. Pourquoi je vous écris tout ça car je vais aller en Mongolie pour fêter le nouvel an mongol qui commencera au mois de février pour une durer de 4 semaines ou un peu moins ou un peu plus. Certain d’entres vous qui intéressent participer le nouvel an mongol avec moi en Mongolie dans ma familles vous pouvez m’adresse pour savoir plus. En hiver en Mongolie il y a beaucoup de neige mais comme par tout le climat a changé il y a des neiges mais moins qu’avant. Bien sur il y a beaucoup gens qui veulent aller en Mongolie en été mais aussi bien et aussi beau en hiver en Mongolie. Voila maintenant comme vous voulez.

En tout les cas vous aurez un bon souvenir de Mongolie pendant le nouvel an Mongol.

Amicalement Mongol ger
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Randonnée organisée en Mongolie, recherche du savoir-faire
Bijour à tous,

Je suis ravie de me présentée après avoir lu de nombreux post ici. Je suis entourée ici de personnes ayant l'air passionées et très compétentes. !! Alors voilà, Mélissa, passionée de cheval depuis mon plus tendre age (J'ai 20 ans alors je ne me fais pas bien vieille non plus ;)). Je m'organise afin de m'évader lors d' une rando en Mogolie pour octobre 2011. Pour le moment seule à m'aventurer, je souhaiterai me faire une rando organisé en avril histoire de se remettre sur les roues de la randonée. Je recherche donc un organisme compétent, qui est pret à transmettre son savoir. J'ai vu pas mal de séjour dont chez caval and go en Jordanie qui m'attire fortement pour un budget de 2000 e vol compris. Après je suis sur que certains ont plein de bonnes adresses ... Merci de votre écoute et de vos prochains conseils.

Bonne journée
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Climat en Mongolie en février-mars?
je suis en train de penser sérieusement à aller en mongolie en février mars 2007...mais tout à coup je me demande quel temps il fait là-bas à c'te période 😮 ?????(neige? - 30° ?).... Merci pour vos réponses.
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La mongolie en hiver?
J'aimerais savoir s'il est possible d'envisager un voyage en Mongolie pendant les mois de septembre, oct., nov., déc., janvier, bref en plein hiver. Les températures sont elles les mêmes dans toute la Mongolie?
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Solo trip to Mongolia in winter
Hello, so happy to be back on the forum! I’m heading off alone in mid-January for 5 weeks in Mongolia. I’d love all your tips—transport, accommodation, you name it…

For the cold, I think I’m used to it since I used to travel in Siberia, but that’s over now.

Looking forward to hearing from you! M
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Tente quatre saisons pour la Mongolie en hiver
Bonjour à tous! Je pars en juillet faire un trek de six mois à travers la Sibérie et la Mongolie, du lac Baikal au Mont Kuiten (sans ascension). Je suis en pleins préparatifs, notamment en ce qui concerne ma future tente. j'hésite entre ces 2 modèles: La Husky extreme flame http://www.inuka.com/tente-husky-expedition-extreme-flame.htm ou la lightwave t0 trek xt http://www.lightwave.uk.com/en/tent_t0trekxt.php

Quelqu'un a-t-il déjà utilisé une de ces 2 tentes et pouvez-vous me dire ce qu'elles valent par grands vents, en temps de neige?

Merci pour vos infos!

Mickael.
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Aller en Mongolie avec un billet aller simple et travailler?
Bonjour à tous,

Je rentre d'un voyage extraordinaire dans le Khenti en Mongolie. Je n'arrive plus à reconnecter avec ma vie en France et ne trouve pas de raisons valables pour me forcer à reprendre mon boulot, mon appart et mon confort d'avant mon départ. En définitive, j'ai pris la résolution de partir en Mongolie pour un temps indéfini. Je me suis déjà inscrite aux VI, mais si j'attens qu'une mission me tombe du ciel, je pense que je ne suis pas encore partie. L'objectif est de m'installer en milieu rural sous yourte dans le Khenti, car Oulan Bator ne me plait pas vraiment, mais en même temps il faudrait que je trouve du travail (au moins un petit revenu histoire de vivre). Je voulais donc avoir des conseils pour savoir : 1. si le projet vous parait viable 2. si l'un d'entre vous a déjà vécu en Mongolie et pourrait me renseigner sur le prix qu'il me faudrait mettre pour mon installation (une yourte, un cheval, un minimum de mobilier) 3. les modalités d'obtention d'un visa pour un séjour long 4. quel travail je peux trouver Par ailleurs, étant enseignante, j'aurais souhaité mettre quelque chose en place pour apporter du matériel scolaire. Savez vous si une association sérieuse s'occupe d'oeuvres humanitaires axées sur la construction d'écoles et les fournitures scolaires? D'autres projets (eau potable, aide pour les éleveurs qui ont perdu leur bétail, ...) m'intéressent aussi. Ce qui me serait insupportable, ce serait de m'installer là bas égoïstement, pour mon propre bien être. J'aimerais donc allier l'agréable à l'utile pour aider ces populations si belles, si vaillantes et généreuses. Je suis avide de n'importe quel avis Merci d'avance France
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Paris - Irkutsk - Ulan Bator: durée et visa
Bonjour! Oui, un énième sujet sur le voyage en moscou/irkustk/ulan-bator en train. J'en ai lu pas mal et trouvé plein d'infos...😎 Du coup le plan se précise! Mais il y a juste deux-trois choses pour lesquelles je n'ai pas vraiment trouvé de réponse et voulais avoir confirmation. Déjà je me présente, Charlie, 26 ans. Je pense partir vers le 6-7 mars. C'en est encore au stade réflexion parce que même si je meurs d'envie de le faire, il faut bien avouer que les formalités administratives sont un peu 🤪 (comprendre trèèèès) compliquées. Et le temps se fait court : plus qu'un mois. Mais je suis sure qu'une fois effectuées tout parait très simple! Hein? Voilà, mon plan c'est de faire Paris-Moscou en avion, prendre les billets Moscou-Irkutsk (ou Ulan-Ude) en 3e classe sur place. Une fois à Irkutsk (ou Ulan-Ude donc), faire la demande de visa pour la Mongolie, et acheter les billets pour aller jusque Ulan-bator. Et enfin retour à Paris en avion. Le souci numéro 1 c'est le temps dont je dispose : 20 jours...et outre le fait que c'est vraiment dommage de rester si peu de temps (là on est d'accord mais je n'ai vraiment pas plus de temps cette fois ci) ça me parait un peu short, à cause de la demande de visa pour la mongolie. Disons que si il faut attendre une semaine pour le visa il me reste 2 jours à Oulan-bator! Et là c'est vraiment du gâchis.

Du coup ma question est : est ce qu'il est toujours possible d'accélérer la procédure en payant plus cher pour le visa Mongol? A Irkutsk et à Ulan-Ude? Parce que si j'ai bien compris on ne peux pas faire le visa depuis la france si on n'a pas les billets pour entrer et sortir du territoire Mongol.

Je me demandais aussi si en mars j'aurais des places dans les 2 jours pour les 2 trajets à réserver. Surement que oui, au vu des autre sujets mais je n'ai pas vraiment trouvé de topic récent de quelqu’un qui serais parti en mars.

Et...en 20 jours c'est vraiment jouable?? Sinon il reste l'option de faire Paris-Irkutsk en avion mais là encore c'est trop dommage.

Voilà ben je crois que c'était tout ce pourquoi j'avais pas trouvé de réponse. Enfin si je me demandais aussi comment était la météo en mars, je suis tombée sur un site qui donne les températures moyennes mais ça ne veux pas dire grand chose sachant que d'autres choses comptent (l'humidité, le vent...). Merci d'avance!! Charlie
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Des tuyaux pour la Mongolie!
coucou tout les gens!!!

j'ai un gros problème, je rêvais de pouvoir partir en asie et aujourd'hui mon rêve est réalisable. MAIS seulement en octobre novembre ou décembre, après mes études reprennent et les voyages j'oublie pour 4 ans!!!

Je me suis tout d'abord interressée au tibet, et à cette période de l'année c'est impossible. Ensuite, je me suis interressée au népal j'avais déjà presque tout organisé quand les problèmes à Katmandou ont commencés! Alors je me suis tournée vers la Mongolie et là, je nage... alors si quelqu'un pouvait me donner quelques conseils et astuces ou même partir avec moi (je rigole), se serait vraiment sympa.

merci

Clo.
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Que voir en six jours à Oulan-Bator?
Bonjour,

Je vais en voyage en en train a travers la Mongolie et je serais 6 jours a Oulan Bator. Que dois-je absolument faire/voir? Est-il possible d'aller dans le desert de Gobi ou ce sera trop loin? J'ai un peu peur de m'ennuyer... On pensais pas resté si longtemps... C'est a cause des horaires de train que l'on dois resté 6 jours. Tous conseilles est bienvenu! Merci, Julie
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Apprendre le mongol à Bruxelles
J'apprends le mongol à l'aide de livres mais je souhaiterais surtout maîtriser l'oral. Connaissez-vous des Mongols sur Bruxelles prêts à donner des leçons, ou existe-t-il un cours quelque part ? Merci d'avance pour vos réponses
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Climat en Mongolie en octobre
Avez-vous déjà été en Mongolie au mois d'octobre ? Fait-il trop froid pour faire un séjour d'un mois à la découverte de l'Altai, de l'Arkhangai et du désert de Gobi ?

Merci de vos réponses
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Climat en Mongolie début mai?
Bonjour,

Je compte me rendre en Mongolie au mois de mai prochain. Plus sur la première quinzaine de mai et j'aurai voulu savoir si, au niveau du climat, c'était un période "acceptable" 🙂 J'ai lu qu'il s'agissait du tout début de la période touristique. Je pense faire des treks (a cheval ou en 4*4). Y a t-il des régions à éviter à cette époque?

Merci!
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Climat et météo en Mongolie en été?
Bonjour a tous

J'envisage de partir en Mongolie cet été du 20 juillet au 19 aout. D'après ce que j'ai pu lire jusqu'à présent, il semble que cette période corresponde à une sorte de "saison des pluies" en Mongolie. Pouvez-vous me confirmer que les pluies sont fréquentes en cette péridode? En particulier, j'aimerais savoir si le ciel est plutot dégagé, ou souvent nuageux? J'ai vu souvent un ciel (très)couvert sur de photos trouvées sur le net: est-ce vraiment le cas la majorité du temps?

Merci d'avance pour vos feedbacks!
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Transmogolien et transsibérien en hiver, une aberration?
Bonjour,

Nous sommes actuellement en asie et envisageons de rentrer en France via le Transmongolien puis transsibérien. Nous cherchons à savoir si ce trajet pendant l'hiver est faisable ou si les températures interdisent toutes sorties du train et donc limitent l'intéret du voyage?

Connaissez vous le climat des pays traversé et avez vous tentez l'expérience?

Merci!
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Mongolie - Dzud ou Zud - pénurie alimentaire - Catastrophe
Je vous transmets ce message pour que nous prenons conscience de ce que vivent et subissent les Mongols en ce moment où ils viennent de changer d'année (14 février):

Bonjour à tous,

Les Mongolsvivent une catastrophe cet hiver, je vous recommande l'adresse suivante :

http://info.france3.fr/monde/le-climat-cause-la-penurie-alimentaire-en-mongolie-60925923.html

http://www.fao.org/news/story/fr/item/39637/icode/

TOURAINE MONGOLIE

Il y a plus de trente ans qu' un tel froid sévit en Mongolie: - 45 C. A UB le minimum est - 25.

A la campagne la situation (froid et manque de nourriture pour le bétail) déjà très difficile devrait s'aggraver vers la fin de l'hiver car les bergers auront épuisé leur réserve de foins pour leurs bêtes. (problème d'endettement est prévisible!...):

Il y a déjà plus d'un million de bêtes mortes depuis cet hiver.

Le gouvernement mongol vient de décréter un état d'urgence dans les provinces de Gobi Altai et Zavkhan.
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Météo Népal et Mongolie entre décembre et mars
bonjour à tous,

je suis en train de préparer un périple qui fait que potentiellement j'arriverai au Népal puis Mongolie entre décembre et mars -2017/2018

est ce que ces pays sont visitables en hiver? y a t il des personnes qui y sont allés à cette période? et qu'avez vous pu faire?

Merci de votre réponse... j'essaie d'adapter au mieux en fonction du climat le grand tour mais c'est difficile...

Isabelle 🙂
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Neige en Mongolie en février/mars?
bonjour à tous, je prépare une expédition dont le but est de traverser la mongolie d'est en ouest sans moyen de transport motorisé. une ligne droite de 2400km avec le khuiten uuls pour ligne d'arrivée... j'aimerais savoir si je dois m'attendre à trouver de la neige en février/mars un peu partout ou si celà concerne certaines zones bien précises. cette précieuse information me permettra d'adapter mon matériel en conséquence... si quelqu'un connait bien la mongolie, je suis preneur de toute information concernant le climat ou le terrain sur une ligne droite reliant le nomrog aux tavan bogd. merci beaucoup !
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Parcourir l'Altaï mongol à vélo
ma tendre moitié et moi avons passé 6 semaines à vtt de mi-mai a fin juin 2010, dans l'ouest mongol entre ulangom et ulgii, puis dans le parc altai tavan bogd et dans les environs . c'était hivernal au début( neige , froid, pluie), caniculaire ensuite , beaucoup de zones très sèches au nord , beaucoup de gués très profonds plus au sud ( gros hiver tardif octobre 2009- avril 2010), des tempêtes, du vent, du soleil , de la pluie, climat mongol, quoi . on comprend que les mongols aient parfois le contact un peu, comment dire , rustique ! qq em... administratifs utiles à préciser pour ceux qui envisagent un tour en autonomie ( prolongations de visas, permis frontaliers...) , une ambiance assez axée sur le fric dans certains coins, le tourisme de consommation commence à se faire sentir là comme ailleurs ( bcp a redire sur le comportement des quelques agences de voyage ou d'hébergements, pourtant encensés par l'incontournable lonelyplanet, et relayées par les voyagistes les plus en vue, j'ai des noms, personne n'est parfait ) du beau, du grand, du calme, de la belle montagne , des transhumances tardives cette année, des bivouacs de rêve , des nouilles , beaucoup de nouilles, des kazakhs et des mongols sympas, d'autres moins, voire pire, la vie normale. nos vieux decathlon 520 revus et corrigés moultes fois se sont révélés fidèles une fois de plus: le seul pépin a été la perte d'un boulon de porte-bagage , pas la moindre petite crevaison, tout ça emmené par aeroflot démonté encartonné, sans supplément ( 20 kgs en soute et 10 kgs en bagage à main , on a fait très serré ) je mettrai des choses en ligne quand j'aurai le temps post privés si besoin d'infokikilecyclo
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Où aller en Mongolie en mars?
Bonjour a tous, Je suis persuadee d'avoir deja vu un post a ce sujet sur le forum mais pas moyen de le retrouver (argh!). Pour faire bref, je suis en Russie en ce moment et je viens de prendre mon billet de train pour la Mongolie sur un coup de tete (j'avais prevu d'aller direct en Chine, mais en fait non...) J'arrive donc la semaine prochaine a Suche Bator et apres y'a plus qu'a... Cependant en me renseignant un peu je vois que ce n'est pas forcement la meilleure periode pour se promener en Mongolie et j'aurais voulu savoir si au niveau climat je devrais preferer une region a une autre... Je suis aussi preneuse de toute info sur des evenements a ne pas manquer a cette periode :) Merci
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Itinéraire à vélo France - Mongolie
Bonjour,

j'ai le projet de rallier le Japon depuis la France en vélo. J'aimerais partir en octobre prochain en passant par la Turquie, l'Iran, Turkmenistan, Ouzbekistan, Kirghistan puis tenter de rejoindre la Mongolie, Chine et Japon.

Quelqu'un a déjà fait ce trajet ? Si oui puis-je rentrer en contact avec vous ?

Aussi j'aimerais circuler sur des routes les plus confortable (avec le moins de trafic possible), auriez vous des routes/itinéraires à me conseiller pour rallier la France à la Turquie et pour la suite de mon voyage ?

Merci d'avance pour votre aide, Tom
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Transmongolien début novembre
Hello les voyageurs,

J'ai besoin de quelques petits conseils et infos pratiques sur le transmongolien. Je m'apprête à partir seule (j'ai 23 ans) en transmongolien fin octobre. Je pars un an en PVT en Australie mais je souhaite profiter du temps que j'ai pour relier Paris à Pékin en train. A la base je devais prendre un billet sec Moscou - Pekin sans arrêt mais je trouve un peu dommage de ne pas m'arrêter au moins à Irkoutsk pour voir le lac Baikal et à Oulan Bator pour passer quelques jours dans une yourte. Combien de temps dois je rester à Irkoutsk et à Oulan Bator ? Quelqu'un est il déjà parti début novembre en transmongolien? (je crains le climat).. Y a t'il des voyageurs qui ont pris le transsibérien seul?

Merci de vos réponses & et bon voyage à tous.

Marine
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Coût d'un billet Moscou - Pékin en Transsibérien/Transmongolien?
Bonjour,

Je sais que la question a déjà été posée plusieurs fois mais les réponses restes diverses voir confuses.

Je souhaite rejoindre la Chine début juillet via le transibérien ou tranmongolien. Si j'ai bien compris qu'il est nettement plus économique d'acheter son billet directement à Moscou, qui peut me dire

- combien coûte un billet Moscou - Pékin (via la Mongolie) en 2ème et 3ème classe ? Et Xian (si le train s'y arrête) ?

Autre option, arrivée au Kazakhstan. A combien se monte un billet Almaty - Xian ?

Merci d'avance
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Mongolie en octobre 2010: se procurer une monture de cheval et dormir dans des camps nomades?
Bonjour à tous, je voudrais partir quelques mois à partir du moi d'octobre 2010 en Mongolie pour visiter le coeur du pays ( steppes, desert de Golbi etc ) 0 cheval et dormir dans des camps nomades. Je voulais savoir si comment il fallait faire pour se procurer une monture une fois sur place et si l'acceuil des nomades était ( si or du commun =) ) comme on le dit en Occident ?? Merci d'avance
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Voyage en Mongolie
bonsoir à tous voyageurs,

j'envisage de partir l'an prochain en mongolie.Je souhaiterais avoir des renseignements sur les organismes sérieux de rando, la meilleure période pour partir, les endroits à ne pas manquer ( photos bienvenues) et quelques conseils pratiques pour profiter pleinement du pays . merci bcp a bientot

15émeraudes
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Mongolie: sur les traces de Gengiskhan / les Tsatans / le vol de l'aigle
SUR LES TRACES DE GENGIS KHAN

“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee

Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes

Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”

LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN

Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...

MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES

Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...

Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...

Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.

LES TSAATANS

La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...

PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS

oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets

MONGOLIE: LE DEPART!!!!

Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…

…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.

Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…

La Mongolie se mérite toujours…

SUITE: LE VOL DE L'AIGLE

MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…

Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?

C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.

* Salik : vent en mongol

BON VOYAGE... oceane56@excite.it
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