Discussions similar to: kilomètres par jour
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Australie: kilomètres par jour en camping-car?
Bonjour, bien sur comme vous tous, je veux tout voir de ce pays sympa, malheureusement c'est un peu grand meme pour 2 mois Quelle est la moyenne de Kms par jours à faire en camping car, ou quelle est le max ? qu'elle est votre recommendation (1 journée sans conduire tous les 3 jours, , , , , ) Je suis pas un road runner (meme si je vis aux US depuis pas mal d'années) et surtout je voyage avec ma fille de 2 ans par avance merci de vos reponses rudy
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Vélo tandem et kilomètres par jour
Je prévois un voyage cyclotourisme avec mon père et comme il vieillit je veux lui donner une chance de tenir le coup pour les 1500 et quelques km d'itinéraire prévu. Je songeais donc à faire le voyage en vélo tandem, j'aimerais avoir les avis de gens ayant fait ce choix pour savoir si cela est une bonne option.

Je voudrais aussi sasi faire 1500km en 1 mois c'était raisonnable et combien de km par jours maximum vous me recommandez pour ne pas être mort de fatigue à la destination.

En vous remerciant

Martin
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EuroVelo15 de Strasbourg à Rotterdam: combien de kilomètres par jours, où dormir?
Bonjour cet été je prévois de partir faire l'eurovelo 15 en reliant Strasbourg à Rotterdam puis peut aller jusqu'à Amsterdam. Nous pensions dormir dans des campings le long du Rhin savez vous si cela est possible ? J'aimerais aussi savoir combien de kilomètre pouvons nous faire en une journée sachant que nous sommes plutôt sportif. Merci d'avance pour vos réponse Thibault
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Paris-Annecy à VTC: combien de kilomètres par jour?
Bonjour, Je pars début août pour une rando entre Paris et Annecy en VTC. Sachant que je ne suis ni un super-sportif ni super entrainé (pas pourri non plus !), que je porterai environ 10 ou 12 kg de matériel, quelle distance moyenne quotidienne puis-je raisonablement prévoir? Merci pour vos avis.
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Vélo en Finlande: nombre de kilomètres par étape et matériel?
Bonjour à tous ! Nous sommes deux a préparer un voyage en Finlande pour début septembre. Nous sommes en train de faire notre itinéraire, mais quelques questions sans réponses nous empêchent d'avancer...

Tout d'abord, pour ceux qui ont déjà voyagé en vélo : - combien de km par jour prévoyez vous de faire/avez vous fait ? nous somme deux jeunes de 22 ans, un garçon et une fille, de nature sportive (sans trop se forcer tout de même...) - quel matériel apporter ? (nous louons des vélo)

Pour les autres : Savez vous s'il est facile de bivouaquer dans la région du lac Saimaa ? Est-il possible de se ravitailler assez souvent dans les petits bleds ou mieux vaut-il faire un plein moins régulièrement ?

Merci ! Alice et Paul.
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De Quimper à Moscou: cinq mille kilomètres à vélo en cinquante jours


Voici donc mon projet pour cet été 2010. Le départ est prévu samedi 3 juillet. J'envisage de rejoindre Moscou en passant par quelques capitales européennes comme Bruxelles, Berlin, Riga et Tallin.

Si vous connaissez des points remarquables sur ce parcours, n'hésitez pas à me les transmettre. J'aime découvrir des paysages insolites, des curiosités géologique ou culturelles, des lieux historiques ...

Vélocipèdiquement Ewen
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Mon tour du monde en 888 jours: fini! (58 pays, 126 000 kilomètres, 30 000€)
Bonjour à tous,

Je viens de finir mon tour du monde, que j'ai mené pendant 888 jours non-stop à travers tous types de pays, départ et arrivée à Shanghai.

Et puisqu'il est impossible de décrire par les mots ce que je ressens aujourd'hui, après un tel effort, j'aimerais partager quelques informations pratiques avec vous. Vous êtes nombreux à vouloir partir, nombreux à vous poser des questions d'ordre personnel, psychologique, financier, administratif ou philosophique. Voilà quelques éléments de réponses :

La carte du trajet : voir plus bas 58 pays 3 passeports utilisés 126 000 kilomètres par voie terrestre 16 400 photos 30 000 euros dépensés tout compris

Pays que j'ai le plus appréciés : Chine, Malaisie, Indonésie, Oman, Algérie, Chili, Corées Pays que j'ai le moins appréciés : Inde, Vietnam, Sénégal, Nigéria, Colombie, USA

Lieux les plus accueillants : Ceux où il y a le moins de touristes Lieux les moins accueillants : Les plus cosmopolites

Pays les moins faciles (sécurité/argent/VISA/infrastructure) : Inde, Pakistan, Iran, Syrie, Algérie, Mali, Nigéria, Corée du Nord

Frontière la plus isolée : Chine/Pakistan Frontière la plus crispée: Pakistan/Iran Frontière la plus cool : Inde/Népal Frontière la plus chaotique : Bénin/Nigéria Frontière la plus surveillée Chine/Corée du Nord

Endroits les moins chers : Cambodge, Inde, Pakistan, Malawi Endroits les plus chers : Emirats Arabes Unis, Israel, Brésil, Patagonie, USA, Japon, Corée du Nord

Pays le moins important : Brunei Darussalam Tampon douanier le plus gros : Brunei Darussalam

Transport le plus chargé : 19 sur une jeep Transport le plus fiable : l'avion Transport le moins fiable : la mule 13 vols en avion Près de 300 lits différents (sans compter tous les bus de nuits !)

Ville la plus grande : Tokyo, Japon Ville la plus chaotique : Vanaresi, Inde Ville la plus propre : Singapore, Singapore Ville la moins sûre : Quetta, Pakistan Ville la plus extravagante : Dubai, E.A.U. Ville la plus touristique : Kathmandou, Népal Ville la plus internationale : New York, USA

J'ai été volé 4 fois : 350€ (Pakistan) + mon gros sac à dos (Iran) + 15 euros (Zambie) + 1 livre (Colombie) 0 aggression

Ce que j'ai toujours après 888 jours : mon porte-feuille, mon ordinateur (après 4 réparations), ma boussole et un caleçon (!). Le reste a été volé, cassé, échangé, perdu.2kg de perdu

2x2 jours de maladie 30 euros de frais médicaux 1400 euros de frais d'assurance

Latitude la plus haute : Whitehorse, Canada Latitude la plus basse : Ushuaia, Argentine Altitude la plus élevé : aux environ d'Arequipa, Peru +4810m Altitude la moins élevé : Mer Morte, -417m

Jour le plus effrayant : le tout premier Jour le plus excitant : le deuxième Jour le plus émouvant : le dernier

La raison de mon voyage : Entre la Chine et le Népal Le coeur de mon voyage : Entre le Pakistan et le Nigéria L'abandon de mon voyage : L'Afrique La détente de mon voyage : les Amériques La conclusion de mon voyage : L'Asie du Nord-Est

Principales difficultés : démarches administratives, sécurité, solitude, pays visités, durée du tour, rythme du voyage, incertitudes en tous genres, lassitude, isolement, niveau de vie au minimum, argent

Dicton arabe du jour : as-Sabrou miftaHou al-faraji : La patience est la clé de la délivrance. Dicton chinois d'hier : yi bu yi bu : étape par étape Dicton arabe pour demain : aS-Sabri Houdoùdoun : la patience a des limites

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Itinéraire de quinze jours Montréal - Québec - Lac-Saint-Jean
Bonjour,

En juillet 2013, nous partirons en couple découvrir la région de Québec... Nous avons déjà choisi d'éliminer la Gaspésie et de garder cette partie pour un autre voyage. Nous souhaitons découvrir les grands espaces, la faune, la culture...

Voici mon itinéraire actuellement : j'espère ne pas me faire trop de kilomètres par jours!

J1 Arrivée à Montréal en début de soirée, nuit à l'auberge le jardin d'antoine sur la rue saint Denis J2 départ pour Québec et visite de la ville, nuit au B&B l'heure douce J3 site traditionnel Huron au matin et ensuite route vers le parc des Grands Jardins avec un arret à Baie Saint Paul, nuit dans un chalet du parc J4 Parc des grands jardins, nuit dans un chalet du parc J5 route vers Les Escoumins en s'arretant dans les petits villages... La Malbaie, Port au Persil et ballade à Tadoussac, nuit dans un chalet essipit J6 journée baleines... kayak de mer et puis visite du CIMM (ou juste ballades dans les rochers), nuit dans un chalet essipit J7 Route vers Saint Félicien avec pique-nique à Sainte Rose du Nord et visite du musée du Fjord à La Baie (si on a envie ou juste ballade), nuit au gîte couleur soleil J8 aventure au pays des caribous... forfait proposé par le zoo saint félicien qui nous a charmé tous les deux et que j'avais découvert sur un carnet de voyage sur voyageforum! nuit sous tente J9 fin de la visite du zoo et direction val jalbert, nuit à Val Jalbert J10 Val Jalbert et son village historique, sa cascade et ensuite route vers la pourvoirie triton J11 pourvoirie triton J12 pourvoirie triton J13 route vers Shawinigan et visite de la cité de l'énergie, nuit à Grandes Piles, nuit au gîte la vieille école J14 Parc de la Mauricie au matin, cabane à sucre chez Dany à midi et ensuite route vers Montréal, nuit à l'auberge le jardin d'antoine comme au départ J15 Montréal et retour en Belgique (avion décolle vers 19h)

Je ne sais pas si nous aurons le temps de visiter les musées que j'ai sélectionnés mais ce sont des alternatives au ballades en cas de pluie 😉 J'ai l'impression que le musée du Fjord est très intéressant mais je me trompe peut-être?

J'ai aussi une petite question... nous sommes débutant en kayak de mer, n'est-ce pas trop difficile comme activité? Je crois que c'est le meilleur moyen d'observer les baleines de près.

Merci pour vos commentaires! Peut-être que je rate quelque chose d'important sur mon itinéraire?
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Circuit de sept jours au Maroc
Bonjour, jamais eu l'occasion de visiter Maroc. Nous avons decide d y aller le samedi prochain. Merci de me donner votre avis si ce circuit prevu /base sur les infos du LonelyPlanet, internet.../ est faisable. A savoir que nous partons a 4 mecs, donc on peut se permettre de rouler meme pendant la nuit /les etapes de nuit par exemple/. Nous avons malheureusement que 7 jours, donc, pas question de rester logtemps sur la place... Bon, mieux c'est de voir meme rapidement que pas du tout. Donc merci d' eviter les discussions du type "voyage superficiel". On en est conscient.

1er jour: Vienne - Paris - Casablanca, arrivee a Casa vers 18h, location de vehicule /Berlingo ou Partner/, vers Assilah 2e jour: Asilah, Tangier, Tetouan, Chefchaeouen, Fes /dormir a fes/, visite de Fes by Night 3e jour: Fes, Moulay Idriss, Meknes, transfer via Knenifra pour arriver dans la nuit aux alentours de Cascades d' ouzoud 4e jour: Marrakech, dormir a Marrakech, 5e jour: transfer vers Ouarzazate, Zagora. Discovering les alentours 6e jour: Zagora - Erfoud, alentours / 7e jour: retour a Casablanca, avion vers CDG a 18h.

J'ai compte les kilometres, approx 3200. Ca va pas etre facile, mais on veut voir le maximum possible.

Merci pour vos avis si on peut le faire et si non, que peut-on zapper par exemple.

Juraj /Slovaquie/
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Itinéraire pour 10 jours a vélo à partir de Varadero
Bonjour a tous. Une amie et moi partons 10 jours le 23 mars prochain faire du vélo(cyclotourisme) a Cuba. Nous arrivons le 23 Mars a 13:00 p.m. Nous avions pensé faire la péninsule de Varadero la première journée (30 kilomètres) et nous avons pas de casa... Avez vous une casa particular sympa sur le bord de la mer ou Apres a nous suggérer. Nous pouvons rouler +ou- 70 kilomètres par jours. Nous connaissons déjà la havane et nous aurions aimé nous dirigé plus vers Gardenas la seconde journée.(il y a y t il des endroits ou du vélos a faire près de Gardenas et des casas intéressantes? Pour la 3 eme journée c'est le néant...j'envisageais possiblement de rouler pour aller a Cayo Santa Maria ou vers Playa Giron..Avez vous des suggestions, des conseils? Très apprécié. Merci
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17-day itinerary: Québec, Gaspésie, and Saguenay
Hi there,

We’re heading to Québec from July 7 to 24, 2025, and we’d love some advice on our itinerary. We’re flying in and out of Montréal and want to visit Montréal, Québec City, Parc de la Gaspésie, and the Saguenay Fjord. What do you think would be the best route to make the most of these spots without racking up too many kilometers each day? Thanks in advance for your help! Catherine
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1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

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Je voudrais partir demain à vélo pour quelques jours, organismes?
bonjour à tous

je voudrais partir demain ou lundi pour quelques jours à vélo (oui je sais c'est précipité..) Quelqu'un a t il des noms d'organismes qui proposent ce genre de voyage ? L'idée étant d'aller de ville en ville en faisant pas mal de kilomètres par jour. J'aimerai aussi avoir des renseignements sur la possibilité de louer un vélo sur place. Je n'ai pas d'idée particulière d'endroit pourvu que ce soit beau ! et assez plat aussi. Il faut aussi que je puisse rejoindre le lieu de départ en train ou en avion. ou en voiture si dans le sud de la France. merci pour vos idées, infos et vos précieux conseils à ceux qui me répondront.

A bientot

marie
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Périple Toulon - Grenoble à vélo sur quatre jours
Bonjour à ceux qui me lisent !

Je souhaite me rendre jusqu'à Grenoble à vélo (en réalité dans sa banlieue chez ma petite amie), je pense faire 80 kilomètres par jour. Je compte partir avec le minimum sur moi (brosse à dent, rassage, déo - sac de couchage - vêtements pour 4 jours). J'aimerai faire appel à la solidarité, à savoir, rouler jusqu'à 17h30 à peu près, m'arrêter dans un village au hasard, sonner à une maison et demander à pouvoir dormir dans le jardin, manger avec eux (cohésion et bonne entente) et utilisation de la douche. Est ce que c'est possible, quelqu'un a t-il déjà réaliser ce genre de trajet, enfin surtout ce genre de "nuit" ? Merci d'avance pour toutes les informations que vous pourriez m'apporter.
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Circuit de six jours dans l'Ouest américain
Bonjour, nous partons (3 personnes) au début novembre pour les états-unis.

Voilà notre itinairaire : 1er jour :Attérissage à Las Vegas, 18h30, prise de la voiture et de l'hôtel 2ème jour :Show aérien à Las Vegas 3ème jour :Départ très tot le matin Las Vegas - route 66 - Grand Canyon. Nuit au Cameron Trading Post 4ème jour, Monument Valley, Horseshoe Bend, nuit à Lake Powell Resort 5ème jour, Passage à Kanab, Zion, retour à Las Vegas 6ème jour, Las Vegas

Je sais très très bien qu'il y a beaucoup de kilomètres et qu'en novembre on aura peut être un risque de neige ? Mais nous aimons ce genre de voyage rapide et adorons roulé et comme on aura peut être plus l'occasion de retourner au USA, on voulait faire un petit circuit en allant voir ce que chacun voulait.

J'attends vos avis ?
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Itinéraire pour Espagne-Paris à vélo en passant par Toulouse?
Bonjour a vous, amis cyclistes! J'écri ici car j'ai decidé de me lancer dans un voyage a vélo de route et j'ai besoin de vos conseils. J'abite en Espagne (Puigcerda dans les Pyrenées) et veu allé a Paris en passent par Toulouse. Commen choisir mon parcour? Kilometres par jours? Commen faire pour se loger (en principe j'ai prévue de prendre la tente)? Commen il faut que j'equipe mon velo (des sacoches sufisent ou bien il faut une petite remorque)? Quel est le materiel indispensable a prendre? Je vous remercie pour toutes vos reponces et vos indications (sur le parcour...). Bonne route...

PS: en principe je fairais le retour en train. Y a t'il des problemes avec la SNCF pour transporter le velo?
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Quelle distance journalière pour commencer les randonnées à vélo?
Bonjour, de lire vos témoignages, ça me donne envie d'en faire autant et je voudrais planifier une randonnée l'année prochaine. Je pense faire une semaine avec un ami quelque part en france. Je voulais avoir des conseils sur la durée moyenne de chaque journée, sachant qu'on a une trentaine d'année tous les deux, que je vais au boulot à vélo (13 km par jour) mais lui n'a pas d'expérience. Est ce que vous avez des conseils de randonnées "pour débutant" ?

Merci beaucoup,

Axel
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Itinéraire de 35 jours à vélo en Écosse cet été
Bonjour a tous,

Absent depuis un long moment pour diverses raisons, je suis de retour avec toujours en projet mon voyage en Ecosse pour cet été. Merci a tous ceux qui m'ont répondu, j'ai finalement opté pour l'avion. Je part avec easyjet avec mon vélo ( vtc ) en autonomie pour un périple de 35 jours. Avez vous des idées de circuit , des lieux à ne pas manquer. J'arrive à Edinburgh et compte commencer par le sud de l'Ecosse en longeant au plus près les côtes et la frontière avec l'Angleterre, puis re monter sur Glasgow. Prendre la National cycle Network jusqu'a Iverness , monter au nord toujours par les côtes et enfin descendre afin de rejoindre Edinburgh. Je me demandais si les îles du nord de l'Ecosses sont vraiments à voir et facile d'acces par ferry ?
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Road trip de San Francisco à Los Angeles, en passant par Las Vegas et les parcs nationaux
Bonjour à tous, je me présente, Julien, de Ciney en Belgique ! Je reviens d'un road trip de 17 jours sur la côte ouest des USA et j'avais envie de vous faire part de cette expérience, ayant longuement parcouru les carnets concernant l'ouest américain de ce forum au moment de préparer notre voyage, dont voici l'itinéraire :

14 mai : Vol Bruxelles-Londres-Londres-San Francisco. Soirée à China Town 15 mai : San Francisco : Alcatraz, le Pier 39, Coït Tower, Golden Gate, Palace of Fine Arts 16 mai : San Francisco : Haight Ashbury, Painted Ladies puis route vers Yosemite 17 mai : Yosemite : Mistrail 18 mai : Yosemite-Tioga Road-June Lake 19 mai : Bodie-Mono Lake et route vers Death Valley 20 mai : Death-Valley, route vers Vegas, spectacle du Cirque du Soleil 21 mai : journée à Vegas 22 mai : Depart de Vegas, Valley of Fire, route vers Zion (Springdale) 23 mai : Zion : Angel's Landing Trail puis départ vers Bryce 24 mai : Bryce Canyon et route vers Page 25 mai : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam, route vers Monument Valley 26 mai : Monument Valley, Grand Canyon 27 mai : Seligman, Kingman, Oatman, Los Angeles 28 mai : Los Angeles : Universal 29 mai : Los Angeles : Hollywood Sign, Beverly Hills, Venice Beach 30 mai : Vol Los Angeles-New-York-Londres-Bruxelles

Nous avons au total parcouru 3700 kilomètres et marché en moyenne 13 kilomètres par jour !

Nous sommes partis à 5 : Nicolas, mon meilleur ami depuis 15 ans, Lucie ma compagne depuis 10 ans, Cédric et Anne-Sophie qui sont en couple et moi-même. Nicolas, Cédric et moi-même jouons ensemble depuis 2008 dans un groupe de rock festif bien belge, la Compagnie Picole (www.lacompagniepicole.be). Bref, une bande d'amis âgés de 26 à 33 ans, qui se connaissent plutôt bien, ce qui est important lorsque l'on se lance dans une telle aventure et que l'on vit en vase clos avec les mêmes personnes pendant 17 jours !

L'idée de ce voyage remonte à plusieurs années, lorsque Lucie et moi sommes partis en Tunisie avec Anne-Sophie et Cédric, ce dernier nous avait parlé d'un road trip effectué avec son papa en 2003. Nicolas en avait également effectué un avec l'école en 1999 et avait envie de repartir. Il était aussi parti en Floride, seul, aux alentours de 2005. C'est en été 2013, lors d'un post-Hellfest à Pornic avec Nicolas et Lucie que l'idée d'effectuer ce road trip a été plus sérieusement envisagée.

Notre première réunion a eu lieu en juin 2014. Sans s'être consultés précédemment, Nicolas et moi avons proposé quasi le même itinéraire. Cédric et Anne-Sophie nous ont confirmé leur participation à ce voyage en août et nous avons ensuite commencé à préparer le voyage plus sérieusement, à raison d'environ une réunion par mois. Nous nous sommes essentiellement basés sur deux guides (le Routard Parcs nationaux de l'ouest américain et le Petit Futé côte ouest des Etats-Unis, qui se complètent bien), et sur les nombreuses expériences partagées sur des forums comme celui-ci. Nos billets d'avion ont été réservés en octobre 2014. Question timing : nous nous sommes fixés 15 jours sur place plus 2 jours pour les trajets soit un total de 17 jours. Vu l'itinéraire à parcourir, nous avons décidé de réserver tous nos hôtels à l'avance, afin de ne pas perdre de temps une fois sur place. Pour nos déplacements, nous avons loué un mini-van (un Chrysler via la société Budget). J'avais au départ imaginé louer un SUV mais vu le nombre de personnes et le nombre de bagages, nous devions en prendre un énorme et les tarifs des minivans étaient plus avantageux. Coté animations, nous avons réservé des places pour la visite d'Alcatraz mais aussi pour le spectacle Ka du Cirque du Soleil présenté dans notre hôtel de Las Vegas, le MGM. Nos billets pour les studios Universal ont aussi été réservés à l'avance.

Notre itinéraire initial était la boucle inverse : LA, des parcs, Vegas, des parcs puis SF. Cependant nous nous sommes aperçus que de cette façon nous allions arriver un week-end à Vegas et, outre la foule, le prix des chambres doublait par rapport aux tarifs pratiqués en semaine. Nous avons alors simplement “retourné” l'itinéraire (voir ci-dessus) et le problème était réglé.

Enfin, vu que le taux de change entre le dollar et l'euro se rapprochait de plus en plus au fil des mois, Nicolas, notre GO, a proposé que nous payions à l'avance une bonne partie des hôtels, afin de ne pas y perdre trop financièrement. Ce qui a été fait pour 80% des endroits où nous dormions, qu'il s'agisse d'hôtels, de chalets ou de motels.

Nicolas et Anne-Sophie sont également occupés à rédiger des trips reports ! Celui de Nicolas sera sur son site Internet et sur Road Trippin. Cela devrait être intéressant de lire le récit du même voyage par des personnes différentes. Nicolas était notre pro de la photo, il en a réalisé plus de 5000 en 17 jours. Pour ma part, après avoir visionné de nombreuses vidéos de road trips sur Youtube, j'ai décidé de faire l'acquisition d'une caméra Go Pro 3+ silver Edition à la fin de l'année 2014. J'ai donc eu quelques mois pour apprendre à la maîtriser et à réaliser mes montages avec Go Pro Studio. Je suis revenu des USA avec environ 8000 fichiers, videos, photos et time lapses confondus. Je vous proposerai donc, à la fin de chaque post de découvrir nos aventures en vidéo. Je regrouperai sans doute plusieurs journées dans mes posts. Côté photos j'avais au départ décidé de ne pas en faire et de laisser cela à Nico. J'ai finalement craqué et j'ai commencé à en prendre au Yosemite avec mon I phone. J'en posterai éventuellement quelques-unes par la suite.

Pour nous préparer à cette aventure, Lucie et moi avons participé à des marches ADEPS pendant plusieurs mois, chaque dimanche, dans notre région. D'abord des promenades de 5 kilomètres puis rapidement une dizaine à chaque fois. Nous avons été rejoints à quelques occasions par Cedric et Anne-Sophie ainsi que par Nicolas. N'étant pas spécialement sportifs, nous souhaitions nous remettre en forme au vu des kilomètres à parcourir. Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Et pour ma part, un peu de vélos d'appartement et des changements dans mes habitudes alimentaires afin d'éliminer une demi-douzaine de kilos superflus ;-)

Pendant plusieurs mois donc, ce voyage a été dans nos pensées quotidiennement et nous avons voulu le préparer le mieux possible afin d'en profiter pleinement. Nicolas tout particulièrement. De part sa profession d'informaticien, il maîtrise particulièrement Excell et nous a concocté un Roadbook impressionnant comprenant non seulement l'itinéraire, mais aussi toutes les distances à parcourir, les choses à faire/visiter, un listing des hôtels et leurs adresses, des statistiques de meteo pour tous les endroits où nous nous sommes rendus, un topo sur les différents fuseaux horaires, des tableaux de conversion des unités de mesure et un tableau destiné à être complété afin de savoir qui a payé quoi et qui doit quoi à qui. Un document auquel il a joint les brochures des sites que nous avions prévu de visiter, sans oublier les vouchers de réservations et les scans de nos papiers d'identité, visas, cartes bancaires...au cas où ! Appréhendant un peu les trajets dans les grandes villes, il avait aussi parcouru plusieurs fois certains itinéraires sur Google Street View, ce qui nous a bien aidés une fois sur place, vous le découvrirez !

Voilà pour le contexte et la façon dont le voyage a été organisé !

La vidéo de notre prenière étape est terminée, je reviens bien vite avec le compte-rendu de celle-ci !
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Voyage de dix-sept jours aux États-Unis
Bonjour a tous !

J'ai prévu d'aller passer 17 jours aux Etats unis en juillet prochain ( 2012 ) avec ma femme et mes 2 enfants ( 13 et 14 ans ) J' aimerais faire un circuit en voiture de location qui aboutira à San Fransisco et passer par les destinations suivantes: - les montagnes du colorado - les parcs nationaux suivants :mesa verde (CO), carlsbad caverns ( NM), guadelupe mountains (TX), arches, canyonsland, capitol reef, bryce canyon , zion (UT) grand canyon (AZ), death valley, joshua tree (CA) - Las Vegas - Tijuana - Los Angeles

J'avais d'abord pensé prendre un avion jusqu'à denver, puis j'ai eu l'idée d'atterir à Miami, de passer un jour ou deux la bas puis de passer par orlando et new orleans, ou je prendrai l'avion pour denver.

Est-ce que cette seconde idée serait réalisable, compte tenu du nombre d'endroits ou je veux aller ? Peut on se baigner à Tijuana ? Avez vous d'autres idées d' endroits à visiter dans le coin, ou quelques unes de mes idées que vous me dérecommandriez ?

Merci d'avance pour vos réponses !!!🙂🙂🙂
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4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne)
Allemagne 28 juillet 3 août 800km

La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.

Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.

La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.

Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.

Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?

Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.

Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.

La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.

Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.

Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin �� vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.

Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.

La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.

Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.

La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.

Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.

Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?

Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.

Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.

Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
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West Highland Way en quatre jours? (Ecosse)
bonjour a tous, je voulait savoir si il était possible de faire le west highland en 4 jours. (notre temps est limité). si oui quelpourrait etre les étapes.merci

la fortune tient moins en possession accumulé, qu'a la capacité à vivre avec peu. (M.H)
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Avis sur itinéraire de 21 jours au Québec en famille
Bonjour ! Nous sommes une famille suisse de quatre (enfants 5 et 10 ans) Nous irons passer nos vacances d'été au Québec pour une durée de 21 jours entre juillet et août en voiture de location. (louée chez Authentik Canada) Nous avons prévu de dormir dans des B&B, gîtes, chambres d'hôtes etc. J'ai préparé un itinéraire en fonction des différentes réponses lues sur ce forum, en tenant compte que nous ne désirons pas faire "un voyage marathon", afin de ne pas parcourir un trop grand nombre de kilomètres par jour et, dans la mesure du possible, de passer au moins 2 nuits sur place par étape.

Merci à vous tous de nous faire part de vos avis, remarques, propositions et autres suggestions et surtout n’hésitez pas à nous donner vos adresses de B&B (notre budget et d’env. 100 $)

Voici notre itinéraire prévu :

Jour 1: arrivée Montréal (14h) Nuit en B&B (propositions bienvenues)

Jour 2: Visite Montréal Nuit en B&B (idem jour 1)

Jour 3: Direction Mauricie avec halte à Trois Rivière ou autre (proposition bienvenue !) St Jean des Piles - Nuit au gîte "aux berges du Saint Maurice"

Jour 4: Visite du Parc de la Mauricie St Jean des Piles - Nuit au gîte "aux berges du Saint Maurice"

Jour 5: Visite du Parc de la Mauricie Direction Lac St Jean avec arrêt pour la nuit aux environ de La Tuque (moitié du chemin)

Jour 6: Direction région Lac St Jean (lieu à définir) Nuit en B&B (propositions bienvenues)

Jour 7: Visite du Village Val Jalbert Nuit en B&B (idem jour 6)

Jour 8: Zoo St Félicien Nuit en B&B (idem jour 6)

Jour 9: Direction région Saguenay (lieu à définir) Nuit en B&B (propositions bienvenues)

Jour 10: Visite à définir, Sainte Rose du Nord et tour en bateau sur le fjord Direction Bergeronnes par route 172 Nuit en B&B (propositions bienvenues)

Jour 11: Safari baleines ou balade le long des côtes pour l'observation et visite CIMM à Tadoussac Nuit en B&B (idem jour 10)

Jour 12: Direction Baie St-Paul Visites des Hautes gorges de Malbaie Nuit en B&B à St Paul ou Iles aux Coudres (propositions bienvenues)

Jour 13: Visite du Parc des Gd Jardins ou Baie St Paul ou Tour de l’Iles aux Coudres à vélo Nuit en B&B (idem jour 12)

Jour 14: Direction Québec Visite du Canyon St Anne Nuit en B&B à Québec ou environs (propositions bienvenues)

Jour 15: Québec visite de la ville – Soirée spectacle Cirque du Soleil Nuit en B&B (idem jour 14)

Jour 16: Québec - Chutes de Montmorency avec en soirée Feux d’artifices Nuit en B&B (idem jour 14)

Jour 17: Québec visite de la ville Nuit en B&B (idem jour 14)

Jour 18: Québec Glissade d’eau – Val Carrier Direction Montreal Nuit en B&B à Mtrl (propositions bienvenues)

Jour 19: Direction Montréal – visite de ville Nuit en B&B (idem jour 18)

Jour 20: Montréal – Visite du biodôme + ville Nuit en B&B (idem jour 18)

Jour 21: Montréal – départ à 16h.

Merci à tous et bonne journée

Heta
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Boucle Abitibi - Lac-Saint-Jean pour douze jours à vélo (Québec)
Bonjour les rouleux! Jai bien envie de me farcir une super balade d'une douzaines de jours en ce début d'été. Je ne sais pas si je pousse un peu fort, mais je me suis mis dans la tête de faire une boucle de 2000 kilomètres. Et le parcours que je choisis pour réussir ce défi est en gros, de Montréal à Gatineau et ensuite vers le nord pour me rendre en Abitibi via le Témiscamingue, pour ensuite me rendre au Lac St-Jean via Chapais et revenirs par La Tuque, Grand- Mère et finalement retour en ville. Ce qui donne une moyenne sur douzes jours de 187 kilomètres par jour. Je suis pas mal convaincus que je peux y arriver, mais ça dépend du terrain. Je n'ai jamais mis les pieds en Abitibi alors je ne connais pas bien le terrain. Je me demande si il y a des gens ici qui connaissent le terrain ou qui connaissent des gens qui l'ont déjà fait. Je serais bien curieux de connaître les impréssions de ceux qui l'on déja fait. C'est sûre que douzes jours de montagnes je ne suis pas sûre d'y arriver. Par contre je connais bien la Mauricie et le Lac St-Jean. C'est la route qui part de l'Abitibi et qui vas au Lac qui m'inquète. C'est d'ailleurs la seule route. Alors comment c'est en vélo sur cette route? Si vous avez déja fait ce trajet racontez moi! Ou si vous envez envie de relever ce défi avec moi. Sur ce genre de trajet je suis seul la plupart du temps. La route est tout ce qui compte et je roule du matin au soir. Moi je ne vais pas très vite mais je vais longtemps. Je fais Montréal Québec en un peu plus de dix heures. Donc sur 250 kilos je peux garder une moyenne de 26 27kmh. Montréal Québec est un parcour assez plat mais c'est quand même une bonne balade. Si y pas trop de vent de face ça peux aller assez facilement mais si c'est un nordais c'est assez pénible. Quand je part comme ça sur une courte période de temps c'est pour manger un peu d'asphalte comme ont dit. Mais moi j'aime ça l'asphalte. Départ le 20-06 et retour le 01-07 beau temps mauvais temps. Je serais bien heureux d'avoir l'avis de ceux qui comme moi aime les longues distances... Merci à tous!

Michel.
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Autotour de quinze à vingt jours en Australie
Bonjour à vous tous,

Je souhaite faire un autotour avec mon mari, en juillet ou aout 2008. C'est pour notre voyage de noce. Tout ce que je peux vous dire c'est que nous voulons visiter Sydney, et finir l'autotour plutôt sur une station balnéaire, histoire de se reposer, et se baigner sur de belles plages. Nous partirions pour une durée de 15 à 20 jours. Mais que me conseillerez-vous comme circuit ? Quels sont les sites à ne pas louper ? Combien de kilomètres par jour semblent raisonnables ? Et surtout partir là-bas en cette saison, est-ce une bonne idée ? En gros, il y a tellement de choses à voir, que nous savons pas trop quoi choisir. Donc tout renseignement est le bienvenu. Avis aux connaisseurs !!!

Merci

Cécile
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