J’imagine que c’est que je ressens en ce moment n’a rien de spécial, mais suis rentrée d’un premier voyage en Inde il y a deux semaines et je me sens totalement bouleversée. Je ne peux pas arrêter d’y penser. Désolée tout d’abord pour mes fautes de français car ce n’est pas ma langue maternelle.
C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.
Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.
C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.
Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.
Que des sentiments partagés et contradictoires…
Bonjour,
je pars samedi pour 3 semaines dans le sud de l'inde (karnataka) et j'hésite à prendre un traitement anti-palu, est-ce vraiemnt utile ? je pose la question car lorsque je prends ces trucs la, ça a tendance à me rendre un peu nerveux, il m'est même arrivé d'arrêter a cause de cela,
Donc, d'après les habitués, est-ce vraiment nécessaire ?
Merci d'avance de votre réponse
je pars samedi pour 3 semaines dans le sud de l'inde (karnataka) et j'hésite à prendre un traitement anti-palu, est-ce vraiemnt utile ? je pose la question car lorsque je prends ces trucs la, ça a tendance à me rendre un peu nerveux, il m'est même arrivé d'arrêter a cause de cela,
Donc, d'après les habitués, est-ce vraiment nécessaire ?
Merci d'avance de votre réponse
Bonjour
j'ai lu dans un guide que les vols entre Leh (Ladakh) et Delhi sont de temps en temps annulés à cause de la météo, et qu'il vaut mieux prévoir deux nuits de battement à Delhi si on veut éviter de rater son vol direction l'Europe...
Je rentrerai de Leh le 22 Septembre. Quelqu'un peut m'en dire plus sur les risques météo?
Merci :)
Bonjour à tous, Pour notre second voyage en Inde, nous avons prévu de ramener des épices, du thé, des écharpes, en cadeau pour la famille. Savez-vous s'il y a des produits et des quantités limités ? Merci pour vos réponses.
Nous avons préparé notre voyage en juin 2016 pour un départ le samedi 18 février 2017 jusqu’au samedi 4 mars : Dehli + Rajasthan + Agra. Il aurait été préférable de prendre un ou deux jours de plus, mais c’était impossible pour des raisons professionnelles.
Le visa est obligatoire. Moins d’une semaine pour l’obtenir à Bruxelles (86€ valable 6 mois). Plus économique l’e-Visa (~50€ valable un mois) démarche en 2 phases : demande et paiement à effectuer sur Internet moins d’un mois avant le départ, puis finalisation gratuite sans souci à l’aéroport de Delhi. Arrivée à Delhi vers minuit. Départ de Delhi vers 3h du matin, c’est le cas pour une grande partie des vols Europe-Inde. Les contrôles les plus longs auront eu lieu à Amsterdam : il faut prévoir 2h d’escale au moins pour ne pas stresser !
Les vols les plus intéressants à notre période de voyage avec KLM : Bruxelles-Amsterdam puis Amsterdam-Delhi par la compagnie indienne Jet Airways associée à KLM 530€ aller-retour par personne.
Le choix de la période a été dicté par les conditions météo très favorables : effectivement nous avons eu 2 semaines de très beau temps et une température l’après midi de 25 à 30°C.
Nous avons choisi de passer par une agence locale pour réserver une voiture avec chauffeur, les réservations d’hôtels et certaines activités. Nous sommes revenus totalement satisfaits par notre choix : l’Agence ELEPHANT TRAVEL (www.elephantravel.com) de New Delhi a un correspondant français très réactif avec lequel nous avons échangé pour l’organisation du séjour : nous sommes revenus enchantés grâce aux conseils très avisés qui nous ont permis un voyage merveilleux et varié. Pour 5 adultes + chauffeur, le véhicule était un Toyota Innova spacieux et confortable avec une galerie sur le toit pour les gros bagages. Notre chauffeur indien anglophone Sunil a été aux petits soins, un excellent chauffeur calme en toute circonstance, efficace pour prendre toutes les dispositions afin que nous ne perdions pas de temps. Ses choix de restaurants pour les lunchs sur la route ont presque toujours correspondu à nos souhaits.
Prix payé à l’agence : 215650 roupies (au change sur place 1 euro = 69 roupies) soit 3125€ pour 5 personnes, sachant que chaque soir nous avions 3 chambres doubles avec petits déjeuners. Pour ce prix : voiture avec chauffeur (ses repas et son hébergement compris), péages, carburant. 2 dîners compris, le guide francophone et la balade à dos de dromadaire à Jaisalmer et le train couchette Delhi-Jaisalmer inclus aussi. 30 % à la commande du voyage. Non compris : les entrées sur les sites (de 200 à 1000 roupies par personne sachant qu’il y a presque toujours un supplément à payer par appareil photo de l’ordre de 250 roupies)
Jamais nous ne nous sommes sentis en insécurité au cours de notre voyage et les gens rencontrés ont été pour la plupart d’une grande gentillesse. Les habitants du Rajasthan sont cependant de nature assez réservée au premier abord. Bien sûr la densité de population engendre une circulation de mobylettes, de touk-touks, de camions, tous klaxonnant bien au-delà du raisonnable, et créant une pollution de fines particules réellement très problématique dans les villes. Les piétons prennent quelques risques en traversant, les nombreuses vaches sacrées par contre jouissent d’un grand respect : elles ont tous les droits ! Les feux sont bien respectés et finalement en 2 semaines nous n’aurons vu qu’un seul accident ! La pollution est aussi accentuée par les très nombreuses fabriques de briques qu’on peut voir par dizaines parfois depuis la route, toutes crachant une épaisse fumée noire. On construit énormément dans ce pays, partout, souvent çà reste inachevé et ce n’est pas toujours très beau. Des tas de déchets de construction en tous genres sont abandonnés s’ajoutant aux détritus partout présents.
Question eau, l’eau n’est pas potable mais on trouve partout des bouteilles d’eau filtrée à utiliser même pour se brosser les dents. A cette saison nous n’avons jamais été incommodé par les insectes, très peu de moustiques. Tous les hôtels proposés par Elephant Travel et dans lesquels nous avons logés étaient propres.
Il y a de nombreuses voies express à péage reliant les villes : on peut faire du 70-80 km/h au Rajasthan. Les dépassements des très nombreux camions rappellent un peu le slalom géant. Ceux-ci respectent cependant plutôt bien une distance entre eux permettant une certaine fluidité.
Bien sûr des millions de gens vivent dans la pauvreté. Nous avons par exemple longé des kilomètres de bidonvilles en quittant Delhi avec le train pour Jaisalmer. Cependant on se rend compte aussi qu’une partie non négligeable des Indiens fait aussi comme nous du tourisme dans leur pays très riche sur le plan patrimonial, il n’y a pas que des touristes étrangers loin de là. Nous avons eu une impression de pays dans lequel le mot croissance avait vraiment un sens.
Les paysages traversés ne sont pas exceptionnels. Bien qu’il y ait beaucoup de monde dans les villes, il y a beaucoup de campagne peu peuplée assez arborée avec un peu de relief notamment autour d’Udaipur et de Pushkar. Et même du désert … moins désertique toutefois que dans certaines autres régions du globe.
Voici maintenant quelques détails du voyage :
-dimanche 19 février : (décalage horaire +4,5h) arrivée vers minuit, formalités rapides. Sunil nous attendait et nous a emmené à l’hôtel Inn Tawang, à 30 min, hôtel propre mais sans prétention bien pour un séjour court. A 9h Sunil avait fait venir le banquier à l’hôtel pour le change puis départ pour visiter Old Delhi, notamment la Grande Mosquée et à New Delhi le magnifique Mausolée Humayun. A 17h30 départ pour 18 heures de train couchette vers Jaisalmer. Ce très long trajet était nécessaire car il nous manquait une journée pour pouvoir réaliser notre circuit. L’expérience du train est assez haute en couleur, et en odeur aussi… ce n’est pas le grand confort mais tout-à-fait supportable pour les occidentaux que nous étions. Ce qu’on voit par la fenêtre aura été assez différent de la route : immenses bidonvilles mais aussi arrêts en rase campagne au petit matin où tout le monde descend prendre l’air.
-lundi 20 février : arrivée à Jaisalmer vers 11h30, touk-touk prévu qui nous emmène immédiatement à notre hôtel Pleasant Haveli, superbe hôtel ayant aussi une très bonne cuisine à déguster sur le toit. Vers 14h Elephant Travel nous avait prévu un guide francophone Padam qui nous a excellemment conduit dans cette magnifique ville fortifiée inscrite au patrimoine mondial. Des heures de bonheur dans ces ruelles aux magnifiques havelis. Sans oublier le temple jaïn absolument superbe (attention : fermeture à 15h). Jaisalmer : un incontournable du Rajasthan, sans doute notre étape préférée, c’était la récompense après les heures de train.
-mardi 21 février : Sunil nous avait rejoint avec sa voiture. Autour de Jaisalmer aussi de beaux endroits : le lac artificiel avec ses édifices religieux, le cénotaphe Bada Bagh. Puis, pas bien loin, le désert avec des dunes de sable et ses dromadaires. Surtout, tellement peu de monde dans ce pays réputé pour être si densément peuplé : étonnant ! Nous passerons la nuit sous tente spacieuse dans le camp Chandani bien à l’écart des petits villages après avoir effectué plus d’une heure de balade à dos de dromadaire sur les dunes juste avant le coucher du soleil. Excellent souvenir. Très bon repas animé par des musiciens locaux cependant un peu trop bruyants… La nuit a été très fraîche, nous avions de grosses couvertures. Le lendemain matin pas d’eau pour se laver...c’est le désert. Heureusement nous avions quelques bouteilles d’eau minérale.
Mercredi 22 février : départ matinal pour une longue étape jusqu’au centre-ville bleu de Jodhpur. Impossible d’aller en voiture dans le labyrinthe de la vieille ville. On y accède par touk-touk. Notre hôtel est le Castel View avec une vue absolument magnifique sur les toits de la vieille ville dominée par son fort. Hôtel très bien situé dans un environnement calme. Les chambres sont originales, spacieuses, par contre la cuisine de l’hôtel pourrait être sensiblement améliorée avec son restaurant sur le toit dominant la ville. La ville est très polluée par les très nombreuses mobylettes qui vous rasent en permanence. Il y a aussi de très nombreux coiffeurs très sympathiques : notre fils en a fait une expérience qui mérite d’être vécue, cheveux et barbe, un vrai spectacle avec un superbe résultat.
Jeudi 23 février : Visite notamment du magnifique fort Mehrangarth de Jodhpur inscrit au patrimoine mondial. A voir absolument. L’après-midi parcours obligatoirement guidé – un peu cher par rapport à ce qu’on y voit -- dans les villages bishnoi qui vouent un très grand respect pour les animaux : nous rencontrons d’ailleurs notamment des antilopes sauvages qui manifestement se sentent en sécurité. On trouvera aussi dans un village un magasin avec un bel artisanat, de très beaux patchworks notamment.
Vendredi 24 février : départ matinal vers Udaipur avec halte dans un endroit extraordinaire : le temple jaïn de Ranakpur à ne pas rater. Grand et tout en marbre blanc sculpté dans le détail. Le soir nous logerons chez une famille habituée à recevoir (The Royal Country Retreat) avec laquelle nous préparons et dégustons le repas typiquement indien. Mieux qu’à l’hôtel dans une belle campagne à proximité d’Udaipur.
Samedi 25 février : Juste quelques kilomètres pour atteindre le centre d’Udaipur, jolie ville dans laquelle se trouvent 2 grands lacs. L’hôtel Madri Haveli, superbe avec un joli restaurant sur le toit où l’on mange bien avec la visite possible de singes, est situé juste entre les 2 lacs, accessible en touk-touk pour les mêmes raisons qu’à Jodhpur. La visite du City Palace est assez intéressante mais il ne faut surtout pas louper une heure de bateau sur le lac pour bien profiter des vues sur les palais.
Dimanche 26 février : départ dans un premier temps vers l’immense fort très photogénique de Chittorgarth avant de continuer jusqu’à fort Barli. Nous logerons dans un petit palais tenu par une famille aristocratique convertie en hôtel assez luxueux dans un petit village à l’écart des voies express. Toute une ambiance mais surtout nous avons beaucoup apprécié la balade dans le village dans lequel les habitants vivant très simplement communiquent avec beaucoup de gentillesse et de simplicité. Une très belle étape.
Lundi 27 février : petite étape jusqu’à Pushkar, ville de pèlerinage hindou. Là on verra beaucoup de touristes étrangers, de très nombreuses boutiques mais aussi le lac sacré avec ses ghats, escaliers où l’on peut voir les hindous descendre pour les ablutions. Nous n’avons pas trouvé exceptionnels les temples de Pushkar. Pushkar, c’est d’abord une ambiance. Nous logerons à Ajmer dans une famille particulièrement sympathique proposée par Elephant Travel. Nous avons une fois encore beaucoup apprécié le repas préparé avec la famille suivi de discussions autour des photos familiales, notamment de mariage, événement donnant lieu à de très grandes festivités : au cours de notre voyage nous avons souvent perçu les décibels, les couleurs vives et les feux d’artifice à l’occasion de mariages.
Mardi 28 février : départ vers Jaipur, ville dite rose (en tout cas la vieille ville entièrement ceinte de murailles) que nous avons trouvé plutôt orange, capitale très peuplée du Rajasthan. Notre hôtel, le Sunder Palace est à 4 km du centre, assez propre, dans un environnement peu bruyant. Au centre il faut voir la façade du Palais des Vents, magnifique. La balade dans l’immense bazar bâti en damier est assez fatigante : ruelles étroites, bruyantes où il faut constamment faire attention aux mobylettes. Des corporations spécialisées dans les textiles, pierres semi-précieuses… se succèdent. Intéressant. Finalement on n’y restera pas trop longtemps et Sunil nous emmène un peu à l’extérieur de la ville pour flâner près d’un lac entouré de jolies collines et au milieu duquel se trouve un très joli palais. Une bonne idée ! La visite sur place d’une coopérative de tapis ne nous a pas convaincu. A propos d’achat, il faut savoir qu’en Inde acheter prend beaucoup de temps et qu’il faut marchander ferme ! Le soir repas sur le toit au bon restaurant Peacock proche de notre hôtel.
Mercredi 1 mars : à une dizaine de kilomètres de Jaipur se trouve le fort d’Amber aussi au patrimoine mondial : une merveille dans un cadre superbe. Puis la visite d’une coopérative de poterie bleue de Jaipur ne nous a pas convaincu non plus. Vers 16h après la chaleur du début d’après midi nous sommes allés à Elephantastic (4500 roupies par personne. Nous avions réservé bien à l’avance par l’intermédiaire d’Elephant Travel). Excellent : sous le regard attentif du personnel, on caresse, on nourrit, on lave seul ou à 2 un éléphant avant une longue balade dans la campagne non pas dans une nacelle mais bien sur une couverture posée sur le dos de l’animal...avant un excellent dîner prévu dans le prix.
Jeudi 2 mars : réveil matinal pour une longue route vers Agra. Vers 11h on atteint Fatehpur Sikri, haut lieu du patrimoine. Nous ne visiterons qu’une partie de ce grand site faute de temps, la magnifique mosquée avec son mausolée de marbre blanc très visité : incontournable paraît-il pour celles qui auraient du mal à avoir un enfant. C’est le seul endroit de notre voyage où nous avons senti une pression un peu excessive pour prendre un guide, un touk-touk, acheter des souvenirs… bref nous étions assez contents de poursuivre notre route vers Agra. L’hôtel Seven Hill Tower est très confortable, on y mangera aussi très bien. Il n’est qu’à quelques minutes en voiture du Taj Mahal que nous atteignons vers 14h. Évidemment c’est LE monument à voir. On a beau l’avoir vu en photos, voir le détail des sculptures et de l’architecture est un plaisir immense à déguster en y prenant le temps. Nous avons eu a chance de n’avoir qu’un seul échafaudage uniquement sur un des 4 minarets. Des travaux beaucoup plus importants sont prévus dès avril 2017 car malheureusement en raison de la pollution le marbre blanc est devenu jaunâtre. Une partie de la façade et 3 minarets ont déjà été restaurés. Beaucoup de monde, touristes indiens et étrangers, mais l’ensemble est vaste et soigné.
Vendredi 3 mars : Le Fort Rouge d’Agra mérite aussi une visite d’une heure et demi à 2 heures avec vues sur le Taj Mahal embrumé ce matin-là. Puis c’est le retour vers New Delhi par une véritable autoroute quasi comme en Europe. A l’entrée dans New Delhi, Sunil nous propose une halte tout-à-fait surprenante dans un complexe jaïn ultra moderne très fréquenté avec temple très soigné et richement décoré, jeux d’eau, plaine de jeux, cafétéria…montrant si besoin est que le jaïnisme n’appartient pas qu’au passé.
En conclusion, un voyage inoubliable qui nous aura donné vraiment envie de revenir visiter ce grand pays, d’autant plus qu’à l’écoute de touristes rencontrés dans les hôtels, l’Inde est riche d’une grande diversité en fonction des régions traversées.
Le visa est obligatoire. Moins d’une semaine pour l’obtenir à Bruxelles (86€ valable 6 mois). Plus économique l’e-Visa (~50€ valable un mois) démarche en 2 phases : demande et paiement à effectuer sur Internet moins d’un mois avant le départ, puis finalisation gratuite sans souci à l’aéroport de Delhi. Arrivée à Delhi vers minuit. Départ de Delhi vers 3h du matin, c’est le cas pour une grande partie des vols Europe-Inde. Les contrôles les plus longs auront eu lieu à Amsterdam : il faut prévoir 2h d’escale au moins pour ne pas stresser !
Les vols les plus intéressants à notre période de voyage avec KLM : Bruxelles-Amsterdam puis Amsterdam-Delhi par la compagnie indienne Jet Airways associée à KLM 530€ aller-retour par personne.
Le choix de la période a été dicté par les conditions météo très favorables : effectivement nous avons eu 2 semaines de très beau temps et une température l’après midi de 25 à 30°C.
Nous avons choisi de passer par une agence locale pour réserver une voiture avec chauffeur, les réservations d’hôtels et certaines activités. Nous sommes revenus totalement satisfaits par notre choix : l’Agence ELEPHANT TRAVEL (www.elephantravel.com) de New Delhi a un correspondant français très réactif avec lequel nous avons échangé pour l’organisation du séjour : nous sommes revenus enchantés grâce aux conseils très avisés qui nous ont permis un voyage merveilleux et varié. Pour 5 adultes + chauffeur, le véhicule était un Toyota Innova spacieux et confortable avec une galerie sur le toit pour les gros bagages. Notre chauffeur indien anglophone Sunil a été aux petits soins, un excellent chauffeur calme en toute circonstance, efficace pour prendre toutes les dispositions afin que nous ne perdions pas de temps. Ses choix de restaurants pour les lunchs sur la route ont presque toujours correspondu à nos souhaits.
Prix payé à l’agence : 215650 roupies (au change sur place 1 euro = 69 roupies) soit 3125€ pour 5 personnes, sachant que chaque soir nous avions 3 chambres doubles avec petits déjeuners. Pour ce prix : voiture avec chauffeur (ses repas et son hébergement compris), péages, carburant. 2 dîners compris, le guide francophone et la balade à dos de dromadaire à Jaisalmer et le train couchette Delhi-Jaisalmer inclus aussi. 30 % à la commande du voyage. Non compris : les entrées sur les sites (de 200 à 1000 roupies par personne sachant qu’il y a presque toujours un supplément à payer par appareil photo de l’ordre de 250 roupies)
Jamais nous ne nous sommes sentis en insécurité au cours de notre voyage et les gens rencontrés ont été pour la plupart d’une grande gentillesse. Les habitants du Rajasthan sont cependant de nature assez réservée au premier abord. Bien sûr la densité de population engendre une circulation de mobylettes, de touk-touks, de camions, tous klaxonnant bien au-delà du raisonnable, et créant une pollution de fines particules réellement très problématique dans les villes. Les piétons prennent quelques risques en traversant, les nombreuses vaches sacrées par contre jouissent d’un grand respect : elles ont tous les droits ! Les feux sont bien respectés et finalement en 2 semaines nous n’aurons vu qu’un seul accident ! La pollution est aussi accentuée par les très nombreuses fabriques de briques qu’on peut voir par dizaines parfois depuis la route, toutes crachant une épaisse fumée noire. On construit énormément dans ce pays, partout, souvent çà reste inachevé et ce n’est pas toujours très beau. Des tas de déchets de construction en tous genres sont abandonnés s’ajoutant aux détritus partout présents.
Question eau, l’eau n’est pas potable mais on trouve partout des bouteilles d’eau filtrée à utiliser même pour se brosser les dents. A cette saison nous n’avons jamais été incommodé par les insectes, très peu de moustiques. Tous les hôtels proposés par Elephant Travel et dans lesquels nous avons logés étaient propres.
Il y a de nombreuses voies express à péage reliant les villes : on peut faire du 70-80 km/h au Rajasthan. Les dépassements des très nombreux camions rappellent un peu le slalom géant. Ceux-ci respectent cependant plutôt bien une distance entre eux permettant une certaine fluidité.
Bien sûr des millions de gens vivent dans la pauvreté. Nous avons par exemple longé des kilomètres de bidonvilles en quittant Delhi avec le train pour Jaisalmer. Cependant on se rend compte aussi qu’une partie non négligeable des Indiens fait aussi comme nous du tourisme dans leur pays très riche sur le plan patrimonial, il n’y a pas que des touristes étrangers loin de là. Nous avons eu une impression de pays dans lequel le mot croissance avait vraiment un sens.
Les paysages traversés ne sont pas exceptionnels. Bien qu’il y ait beaucoup de monde dans les villes, il y a beaucoup de campagne peu peuplée assez arborée avec un peu de relief notamment autour d’Udaipur et de Pushkar. Et même du désert … moins désertique toutefois que dans certaines autres régions du globe.
Voici maintenant quelques détails du voyage :
-dimanche 19 février : (décalage horaire +4,5h) arrivée vers minuit, formalités rapides. Sunil nous attendait et nous a emmené à l’hôtel Inn Tawang, à 30 min, hôtel propre mais sans prétention bien pour un séjour court. A 9h Sunil avait fait venir le banquier à l’hôtel pour le change puis départ pour visiter Old Delhi, notamment la Grande Mosquée et à New Delhi le magnifique Mausolée Humayun. A 17h30 départ pour 18 heures de train couchette vers Jaisalmer. Ce très long trajet était nécessaire car il nous manquait une journée pour pouvoir réaliser notre circuit. L’expérience du train est assez haute en couleur, et en odeur aussi… ce n’est pas le grand confort mais tout-à-fait supportable pour les occidentaux que nous étions. Ce qu’on voit par la fenêtre aura été assez différent de la route : immenses bidonvilles mais aussi arrêts en rase campagne au petit matin où tout le monde descend prendre l’air.
-lundi 20 février : arrivée à Jaisalmer vers 11h30, touk-touk prévu qui nous emmène immédiatement à notre hôtel Pleasant Haveli, superbe hôtel ayant aussi une très bonne cuisine à déguster sur le toit. Vers 14h Elephant Travel nous avait prévu un guide francophone Padam qui nous a excellemment conduit dans cette magnifique ville fortifiée inscrite au patrimoine mondial. Des heures de bonheur dans ces ruelles aux magnifiques havelis. Sans oublier le temple jaïn absolument superbe (attention : fermeture à 15h). Jaisalmer : un incontournable du Rajasthan, sans doute notre étape préférée, c’était la récompense après les heures de train.
-mardi 21 février : Sunil nous avait rejoint avec sa voiture. Autour de Jaisalmer aussi de beaux endroits : le lac artificiel avec ses édifices religieux, le cénotaphe Bada Bagh. Puis, pas bien loin, le désert avec des dunes de sable et ses dromadaires. Surtout, tellement peu de monde dans ce pays réputé pour être si densément peuplé : étonnant ! Nous passerons la nuit sous tente spacieuse dans le camp Chandani bien à l’écart des petits villages après avoir effectué plus d’une heure de balade à dos de dromadaire sur les dunes juste avant le coucher du soleil. Excellent souvenir. Très bon repas animé par des musiciens locaux cependant un peu trop bruyants… La nuit a été très fraîche, nous avions de grosses couvertures. Le lendemain matin pas d’eau pour se laver...c’est le désert. Heureusement nous avions quelques bouteilles d’eau minérale.
Mercredi 22 février : départ matinal pour une longue étape jusqu’au centre-ville bleu de Jodhpur. Impossible d’aller en voiture dans le labyrinthe de la vieille ville. On y accède par touk-touk. Notre hôtel est le Castel View avec une vue absolument magnifique sur les toits de la vieille ville dominée par son fort. Hôtel très bien situé dans un environnement calme. Les chambres sont originales, spacieuses, par contre la cuisine de l’hôtel pourrait être sensiblement améliorée avec son restaurant sur le toit dominant la ville. La ville est très polluée par les très nombreuses mobylettes qui vous rasent en permanence. Il y a aussi de très nombreux coiffeurs très sympathiques : notre fils en a fait une expérience qui mérite d’être vécue, cheveux et barbe, un vrai spectacle avec un superbe résultat.
Jeudi 23 février : Visite notamment du magnifique fort Mehrangarth de Jodhpur inscrit au patrimoine mondial. A voir absolument. L’après-midi parcours obligatoirement guidé – un peu cher par rapport à ce qu’on y voit -- dans les villages bishnoi qui vouent un très grand respect pour les animaux : nous rencontrons d’ailleurs notamment des antilopes sauvages qui manifestement se sentent en sécurité. On trouvera aussi dans un village un magasin avec un bel artisanat, de très beaux patchworks notamment.
Vendredi 24 février : départ matinal vers Udaipur avec halte dans un endroit extraordinaire : le temple jaïn de Ranakpur à ne pas rater. Grand et tout en marbre blanc sculpté dans le détail. Le soir nous logerons chez une famille habituée à recevoir (The Royal Country Retreat) avec laquelle nous préparons et dégustons le repas typiquement indien. Mieux qu’à l’hôtel dans une belle campagne à proximité d’Udaipur.
Samedi 25 février : Juste quelques kilomètres pour atteindre le centre d’Udaipur, jolie ville dans laquelle se trouvent 2 grands lacs. L’hôtel Madri Haveli, superbe avec un joli restaurant sur le toit où l’on mange bien avec la visite possible de singes, est situé juste entre les 2 lacs, accessible en touk-touk pour les mêmes raisons qu’à Jodhpur. La visite du City Palace est assez intéressante mais il ne faut surtout pas louper une heure de bateau sur le lac pour bien profiter des vues sur les palais.
Dimanche 26 février : départ dans un premier temps vers l’immense fort très photogénique de Chittorgarth avant de continuer jusqu’à fort Barli. Nous logerons dans un petit palais tenu par une famille aristocratique convertie en hôtel assez luxueux dans un petit village à l’écart des voies express. Toute une ambiance mais surtout nous avons beaucoup apprécié la balade dans le village dans lequel les habitants vivant très simplement communiquent avec beaucoup de gentillesse et de simplicité. Une très belle étape.
Lundi 27 février : petite étape jusqu’à Pushkar, ville de pèlerinage hindou. Là on verra beaucoup de touristes étrangers, de très nombreuses boutiques mais aussi le lac sacré avec ses ghats, escaliers où l’on peut voir les hindous descendre pour les ablutions. Nous n’avons pas trouvé exceptionnels les temples de Pushkar. Pushkar, c’est d’abord une ambiance. Nous logerons à Ajmer dans une famille particulièrement sympathique proposée par Elephant Travel. Nous avons une fois encore beaucoup apprécié le repas préparé avec la famille suivi de discussions autour des photos familiales, notamment de mariage, événement donnant lieu à de très grandes festivités : au cours de notre voyage nous avons souvent perçu les décibels, les couleurs vives et les feux d’artifice à l’occasion de mariages.
Mardi 28 février : départ vers Jaipur, ville dite rose (en tout cas la vieille ville entièrement ceinte de murailles) que nous avons trouvé plutôt orange, capitale très peuplée du Rajasthan. Notre hôtel, le Sunder Palace est à 4 km du centre, assez propre, dans un environnement peu bruyant. Au centre il faut voir la façade du Palais des Vents, magnifique. La balade dans l’immense bazar bâti en damier est assez fatigante : ruelles étroites, bruyantes où il faut constamment faire attention aux mobylettes. Des corporations spécialisées dans les textiles, pierres semi-précieuses… se succèdent. Intéressant. Finalement on n’y restera pas trop longtemps et Sunil nous emmène un peu à l’extérieur de la ville pour flâner près d’un lac entouré de jolies collines et au milieu duquel se trouve un très joli palais. Une bonne idée ! La visite sur place d’une coopérative de tapis ne nous a pas convaincu. A propos d’achat, il faut savoir qu’en Inde acheter prend beaucoup de temps et qu’il faut marchander ferme ! Le soir repas sur le toit au bon restaurant Peacock proche de notre hôtel.
Mercredi 1 mars : à une dizaine de kilomètres de Jaipur se trouve le fort d’Amber aussi au patrimoine mondial : une merveille dans un cadre superbe. Puis la visite d’une coopérative de poterie bleue de Jaipur ne nous a pas convaincu non plus. Vers 16h après la chaleur du début d’après midi nous sommes allés à Elephantastic (4500 roupies par personne. Nous avions réservé bien à l’avance par l’intermédiaire d’Elephant Travel). Excellent : sous le regard attentif du personnel, on caresse, on nourrit, on lave seul ou à 2 un éléphant avant une longue balade dans la campagne non pas dans une nacelle mais bien sur une couverture posée sur le dos de l’animal...avant un excellent dîner prévu dans le prix.
Jeudi 2 mars : réveil matinal pour une longue route vers Agra. Vers 11h on atteint Fatehpur Sikri, haut lieu du patrimoine. Nous ne visiterons qu’une partie de ce grand site faute de temps, la magnifique mosquée avec son mausolée de marbre blanc très visité : incontournable paraît-il pour celles qui auraient du mal à avoir un enfant. C’est le seul endroit de notre voyage où nous avons senti une pression un peu excessive pour prendre un guide, un touk-touk, acheter des souvenirs… bref nous étions assez contents de poursuivre notre route vers Agra. L’hôtel Seven Hill Tower est très confortable, on y mangera aussi très bien. Il n’est qu’à quelques minutes en voiture du Taj Mahal que nous atteignons vers 14h. Évidemment c’est LE monument à voir. On a beau l’avoir vu en photos, voir le détail des sculptures et de l’architecture est un plaisir immense à déguster en y prenant le temps. Nous avons eu a chance de n’avoir qu’un seul échafaudage uniquement sur un des 4 minarets. Des travaux beaucoup plus importants sont prévus dès avril 2017 car malheureusement en raison de la pollution le marbre blanc est devenu jaunâtre. Une partie de la façade et 3 minarets ont déjà été restaurés. Beaucoup de monde, touristes indiens et étrangers, mais l’ensemble est vaste et soigné.
Vendredi 3 mars : Le Fort Rouge d’Agra mérite aussi une visite d’une heure et demi à 2 heures avec vues sur le Taj Mahal embrumé ce matin-là. Puis c’est le retour vers New Delhi par une véritable autoroute quasi comme en Europe. A l’entrée dans New Delhi, Sunil nous propose une halte tout-à-fait surprenante dans un complexe jaïn ultra moderne très fréquenté avec temple très soigné et richement décoré, jeux d’eau, plaine de jeux, cafétéria…montrant si besoin est que le jaïnisme n’appartient pas qu’au passé.
En conclusion, un voyage inoubliable qui nous aura donné vraiment envie de revenir visiter ce grand pays, d’autant plus qu’à l’écoute de touristes rencontrés dans les hôtels, l’Inde est riche d’une grande diversité en fonction des régions traversées.
Bonjour à tous les voyageurs !
Je prépare mon départ pour l'Inde en octobre 2011, j'ai pour projet d'être bénévole pendant au moins un an à Bangalore dans une ONG active auprès des enfants défavorisés.
Mon ONG est enregistrée et reconnue par l'état indien, je commence donc à préparer les démarches administratives pour l'obtension de mon visa.
Aux dernière nouvelles, en tant que bénévole, un visa touriste n'est pas légal et il faut obtenir un visa de travail. J'ouvre donc ce poste pour partager les informations que je posséde et profiter et faire profites des expériences de chacun
Pour ceux qui sont bénévoles en Inde ou qui vont l'être bientôt merci de partager vos expériences pour le visa. N'hésitez pas à commenter si vous pensez que j'oublie un document ou une démarche
1/Tout d'abord en tant que bénévole, soyez sur que votre ONG est bien reconnue par le gouvernement et possède un "certificate of incorporation"
2/Une bonne communication avec l'ONG est importante, établir ensemble et pécisément la nature de la mission, les jours travaillés, horaires, logement ou non. Expliquer les démarches nécéssaires pour l'obtension de votre visa, il est important de fournir le plus d'information possible car très peu d'ONG indiennes connaissent ou prennent le temps de s'interesser aux documents nécéssaires pour faire venir un étranger. Il faut donc être force de proposition
3/Pour le formulaire de demande et la liste des documents il faudrait consulter le site de VFS :
Le Centre de Demande de Visa pour l’Inde
VF Services (UK) Limited 42/44 rue de Paradis 75010 Paris - France
Site Internet : www.vfs-in-fr.com Adresse email : infoindefrance@vfshelpline.com Centre d’appel (0.34 € / min) : 0892 23 03 58 de 8h00 à 17h00
4/Voici les documents importants à joindre au formulaire (selon un mail de VFS) :
Il faut bien un visa de travail si vous êtes en mission pour une ONG française, ou pour une ONG indienne. Si vous êtes bénévole : le dossier de demande doit comporter la lettre de mission originale de l’ONG française ainsi que la lettre d’invitation de l’ONG indienne.
- Justificatif de financement : lettre de garantie bancaire émise par la banque, sur papier en-tête, au nom du requérant attestant sa capacité à subvenir à des dépenses d’un montant minimum de 500 € par mois pendant la durée totale du séjour. - Passeport valide au minimum 6 mois (ou pour la période demandée, si supérieure) et ayant au moins trois pages vierges - Une photocopie de la page de données du passeport - Trois photographies conformes aux caractéristiques en vigueur - Deux formulaires de demande de visa remplis en ligne, datés et signés par le demandeur - Le « Certificate of Incorporation » (équivalent indien de l’extrait de k-bis) de l’ONG, ou tout autre document équivalent prouvant l’enregistrement de l’ONG - Le curriculum vitae du requérant en anglais
5/Apparement la lette d'invitation de l'ONG indienne doit comporter le plus d'information possible sur votre missions (naturer, oraire et durée).
Voila ou j'en suis dans mes démarches j'attend les documents de mon ONG et ferait ma demande début octobre. En effet lavalidité du visa commence le jour ou il est édité sur votre passeport, inutile donc de faire cela trop tôt
Je prépare mon départ pour l'Inde en octobre 2011, j'ai pour projet d'être bénévole pendant au moins un an à Bangalore dans une ONG active auprès des enfants défavorisés.
Mon ONG est enregistrée et reconnue par l'état indien, je commence donc à préparer les démarches administratives pour l'obtension de mon visa.
Aux dernière nouvelles, en tant que bénévole, un visa touriste n'est pas légal et il faut obtenir un visa de travail. J'ouvre donc ce poste pour partager les informations que je posséde et profiter et faire profites des expériences de chacun
Pour ceux qui sont bénévoles en Inde ou qui vont l'être bientôt merci de partager vos expériences pour le visa. N'hésitez pas à commenter si vous pensez que j'oublie un document ou une démarche
1/Tout d'abord en tant que bénévole, soyez sur que votre ONG est bien reconnue par le gouvernement et possède un "certificate of incorporation"
2/Une bonne communication avec l'ONG est importante, établir ensemble et pécisément la nature de la mission, les jours travaillés, horaires, logement ou non. Expliquer les démarches nécéssaires pour l'obtension de votre visa, il est important de fournir le plus d'information possible car très peu d'ONG indiennes connaissent ou prennent le temps de s'interesser aux documents nécéssaires pour faire venir un étranger. Il faut donc être force de proposition
3/Pour le formulaire de demande et la liste des documents il faudrait consulter le site de VFS :
Le Centre de Demande de Visa pour l’Inde
VF Services (UK) Limited 42/44 rue de Paradis 75010 Paris - France
Site Internet : www.vfs-in-fr.com Adresse email : infoindefrance@vfshelpline.com Centre d’appel (0.34 € / min) : 0892 23 03 58 de 8h00 à 17h00
4/Voici les documents importants à joindre au formulaire (selon un mail de VFS) :
Il faut bien un visa de travail si vous êtes en mission pour une ONG française, ou pour une ONG indienne. Si vous êtes bénévole : le dossier de demande doit comporter la lettre de mission originale de l’ONG française ainsi que la lettre d’invitation de l’ONG indienne.
- Justificatif de financement : lettre de garantie bancaire émise par la banque, sur papier en-tête, au nom du requérant attestant sa capacité à subvenir à des dépenses d’un montant minimum de 500 € par mois pendant la durée totale du séjour. - Passeport valide au minimum 6 mois (ou pour la période demandée, si supérieure) et ayant au moins trois pages vierges - Une photocopie de la page de données du passeport - Trois photographies conformes aux caractéristiques en vigueur - Deux formulaires de demande de visa remplis en ligne, datés et signés par le demandeur - Le « Certificate of Incorporation » (équivalent indien de l’extrait de k-bis) de l’ONG, ou tout autre document équivalent prouvant l’enregistrement de l’ONG - Le curriculum vitae du requérant en anglais
5/Apparement la lette d'invitation de l'ONG indienne doit comporter le plus d'information possible sur votre missions (naturer, oraire et durée).
Voila ou j'en suis dans mes démarches j'attend les documents de mon ONG et ferait ma demande début octobre. En effet lavalidité du visa commence le jour ou il est édité sur votre passeport, inutile donc de faire cela trop tôt
salut a tous ! 🙂
Normalement, Je dois partir en mission humanitaire, pour la première fois, en Inde avec l'Assoc' Gayatri de fin Août à fin Octobre 2011. Je cherche donc des bénèvoles qui sont déja parti avec cette assoc', ou qui vont partir... afin de pouvoir échanger sur les différentes expériences...
Merci a tous
bonjour,
Je voudrais savoir s'il est nécessaire de suivre un traitement contre le palludisme au mois de janvier-février pour se rendre
dans les régions de DELHI AGRA VARANASI ET CALCUTTA.
Que pensez du vaccin de la grippe porcine dans ces régions?
Merci pour vos réponses




MARIE
"Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"






MARIE
"Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"


🙂 bonjour a toutes et a tous.
Je suis d'origine indienne mais j'ai toujours vecu en France. J'adore mon pays d'origine et toute la culture indienne, notament je pratique quotidiennement du chant du sud de l'Inde (carnatic) et c'est une vrai passion (je comprend que ca puisse etonner certain qui se bouchent les oreilles des qu'ils entendent la voie d'une chanteuse comme gayatrie ou nithyastree) ... Bref, je suis encore jeune et mes parents font jouer leurs relations pour me degoter un mec avec qui je pourrait me marier! Je trouve ca tres bizard meme si je sais que ca se fait en France, je pensais pas que ca pouvait m'arriver! Le pire dans tout ca c'est q'ils demandent autour d'eux et ca me fou un peu la honte... pourtant je trouve que je suis super jeune pour me marrier, je n'ai que 22 ans!!!!
Je suis celibataire mais je l'ai pas toujours ete, mais ca c'est un sujet tabou dans une famille indienne meme si tout le monde sait que ca se fait.
J'ai rien contre les mariages arranger si c'est fait dans les regles de l'art c'est a dire si le garcon ou la fille sont presenté bien avant le mariage et qu'ils sorrtent qulques temps ensemble avant de donner leur accord ou desaccord au mariage.
Voila, je voulais savoir ce que vous les forumistes vous pensez de tout ca, surtout s'il y a des indiennes ou indiens vivant en france dans le meme cas que moi lachez des commentaires, j'en serais ravie😉
Bonjour à tous,
Mon ami ses parents notre enfant et moi allons voyager en Inde, mon ami est indien mais à toujours vécu en france;nous partons 1semaine à Pondichery et 1semane à Goa au mois de février, Michel-Ange, notre enfant, aura tout juste 12mois;pour le moment il a eu comme vaccin que le bcg, je ne suis pas pour les vaccins!!Je me demande si je dois vraiment lui faire les vaccins conseillés pour partir à l'étranger. Je recherche des témoignages de parents ayant voyagés avec 1bébé de 12mois avec ou sans vaccins, merci de me répondre je me sens un peu perdu🙁!!!!!!!!!!!
Mon ami ses parents notre enfant et moi allons voyager en Inde, mon ami est indien mais à toujours vécu en france;nous partons 1semaine à Pondichery et 1semane à Goa au mois de février, Michel-Ange, notre enfant, aura tout juste 12mois;pour le moment il a eu comme vaccin que le bcg, je ne suis pas pour les vaccins!!Je me demande si je dois vraiment lui faire les vaccins conseillés pour partir à l'étranger. Je recherche des témoignages de parents ayant voyagés avec 1bébé de 12mois avec ou sans vaccins, merci de me répondre je me sens un peu perdu🙁!!!!!!!!!!!
Bien le bonjour voyageurs intrépide, j'ai récemment fait à moto SANS permis, NI assurance beaucoup de pays d'Asie en l'espace de 10 mois, pour un total de plus de 30.000km et je viens casser les idées reçu et les peurs de trop de personnes, je passerai donc en détail la Thailande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Birmanie et l'Inde.
Mais avant je vais vous donner le choix, je ne veut pas être tenu responsable de ce qui peut vous arriver, si vous décidez de partir à moto dans ces pays là, sans permis, soyez conscient des risques que vous prenez :
Possibilité d'y laisser la vie évidement, si accident avec un local, payez très cher les réparation, ou même prison.
Si vous voyager en bus vous éviterez ces potentiels danger.
Pas besoin de lire la suite si vous décidez de finalement prendre le bus, profitez bien de votre voyage 🙂 !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation
Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation
Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
Varanasi fut la dernière ville de notre périple d'un mois en Inde... Après tout ce qu'on a pu voir dans les autres villes, Varanasi se démarque par une atmosphère très étrange... une autre Inde. Je dirais que c'est dans cette ville que nous pensons avoir vu et senti l'Inde profonde... Les crémations, les dédales de ruelles en en perdre la raison, le bruit, les odeurs, les cadavres humains qui flottent sur le Gange...
Bref, petite incursion de quelques minutes dans cette ville mystique. Si vous voulez vivre quelque chose d’invraisemblable, il faut inclure cette ville dans votre prochaine visite en Inde. À seulement 1h15 d'avion de Delhi (ou 22 heures de trains), c'est un must!!!
http://www.youtube.com/watch?v=Z2a4_Gcesc4
Bref, petite incursion de quelques minutes dans cette ville mystique. Si vous voulez vivre quelque chose d’invraisemblable, il faut inclure cette ville dans votre prochaine visite en Inde. À seulement 1h15 d'avion de Delhi (ou 22 heures de trains), c'est un must!!!
http://www.youtube.com/watch?v=Z2a4_Gcesc4
Bonjour,
Je pars en Inde sur du long terme (plusieurs mois) avec ma famille en déc, bébé aura 3 mois. Y a t il des précautions particulières a prendre avant le départ (voire sur place). Est-ce que la médecine locale (ayurvédique, allopatique et autre) assure bien face aux maladies infantiles qui pourraient se déclarer ?
Merci d'avance
Je pars en Inde sur du long terme (plusieurs mois) avec ma famille en déc, bébé aura 3 mois. Y a t il des précautions particulières a prendre avant le départ (voire sur place). Est-ce que la médecine locale (ayurvédique, allopatique et autre) assure bien face aux maladies infantiles qui pourraient se déclarer ?
Merci d'avance
Bonjour a tous,
Je suis indien habitant en inde.
Ca m'intrigue de savoir ce que pense la multitude silensieux parmi les voyageurs vocaux, -bien emerveilles ou terribement horrifies-, sur le peuple indien qu'ils rencontre pendant le voyage ici.
Je cherche des reflexions d'une nature saine et sensible, avec un regard objectivement critique, jouant sur la nuance culturelle et la difference subtile.
Si vous pouvez penser a un seul adjectif de connotation negative de votre choix personel pour decrire des indiens, ca sera plus interessant de voir comment l'inde est percue par le monde francophone.
Merci.
Jaydev (jaydev.makwana@yahoo.fr) (jaydevmakwana@hotmail.com)
Je suis indien habitant en inde.
Ca m'intrigue de savoir ce que pense la multitude silensieux parmi les voyageurs vocaux, -bien emerveilles ou terribement horrifies-, sur le peuple indien qu'ils rencontre pendant le voyage ici.
Je cherche des reflexions d'une nature saine et sensible, avec un regard objectivement critique, jouant sur la nuance culturelle et la difference subtile.
Si vous pouvez penser a un seul adjectif de connotation negative de votre choix personel pour decrire des indiens, ca sera plus interessant de voir comment l'inde est percue par le monde francophone.
Merci.
Jaydev (jaydev.makwana@yahoo.fr) (jaydevmakwana@hotmail.com)
A lire, à retenir et à faire suivre :
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
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Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Bonjour tout est dans le titre, je me trouve comme je l'ai explique entre deux pays j'ai quitte l'angleterre la semaine derniere et pars pour l'inde en fin de semaine, je suis passee a la secu ( en france)je ne peux pas m'inscrire meme pas a la cmu car j'ai travaille avant donc revenus trop eleve et je viens d'apprendre l'existence du formulaire e106 mais pour le moment je ne l'ai pas donc la secu ne veut pas m'ouvrir de droit en France et me conseille d'attendre mon retour pour deposer mon e106 donc ca ne change rien a mon probleme: comment etre couverte pendant mon sejour en Inde? j'ai pris une assurance privee avec mondiale assistance en achetant mon billet mais est ce suffisant ? comment tout ca se passe en fait c'est un peu flou pour moi, si quelqu'un pouvait prendre le temps de m'expliquer j'apprecierais !!!!😉
MERCI !!!!!!!!!!
MERCI !!!!!!!!!!
Salut pouvez vous me dire s'il est fortement conseillé de se vacciné contre l'épathite A et la thyfoide (pas sur de l'orthographe) pour l'inde. On pars 3 semaines
merci a vous
malgre mes qqs voyages à l'Inde du Sud je n'ai jamais compris comment les gens s'installent à Auroville. Le temps de "secte" appartenant au passé, la nouvelle generation est apparement en train d'y changer beaucoup de choses (c'esty ce qu'on m'a dit...).
Faut-il avoir un visa special pour vivre la-bas ? Louer ou acheter une maison, c'est cher ? Y a t-il des condtions speciales a remplir (contribution financiere, etre sero-negatif, tatoué, ou je sais pas quoi) ?
Quel est status des habitants d'Auroville, peuvent-ils acheter de terrain ?
merci pour tous vos renseignements
India inaugurates the new Navi Mumbai International Airport and the final phase of Mumbai’s Metro Line 3—a major turning point for the country’s infrastructure.
Mumbai, India’s economic capital, is entering a new era of modernization. The Indian government has officially inaugurated the Navi Mumbai International Airport, one of the country’s most ambitious infrastructure projects, along with the final phase of Metro Line 3, a key axis to ease congestion in the megacity.
The Navi Mumbai International Airport (NMIA), located about 35 km from the city center, aims to eventually handle up to 60 million passengers per year. Built to reduce pressure on the already saturated Chhatrapati Shivaji Maharaj Airport, it features ultra-modern facilities, sustainable design, and cutting-edge technologies for air traffic management and energy efficiency.
At the same time, the completion of Mumbai’s Metro Line 3, connecting Colaba to Bandra-SEEPZ, marks a major advancement in urban mobility. This 33.5 km underground section will significantly reduce travel time and congestion in a city known for its chronic traffic jams.
These two projects reflect the Indian government’s commitment to transforming Mumbai into a global hub, combining connectivity, sustainability, and economic development.
The Navi Mumbai International Airport (NMIA), a project two decades in the making, has finally come to fruition. Phase one of the airport was inaugurated Wednesday by Prime Minister Narendra Modi, in the presence of Chief Minister Devendra Fadnavis and Deputy Chief Ministers Eknath Shinde and Ajit Pawar. Although the first phase, which includes Terminal 1 and Runway 1 with 10 bus gates and 29 aero bridges, has been inaugurated, flight operations will not begin immediately.
"Post-inauguration, the airport will be handed over to the Central Industrial Security Force (CISF) for a security sweep, which could take 30 to 45 days. We also need to mobilize customs and immigration teams and complete end-to-end testing, which is a 45-60-day process," said Arun Bansal, CEO of Adani Airports Holdings Ltd, developer and operator of the NMIA, during a press briefing at the NMIA premises Monday. Even though an exact date hasn’t been announced, NMIA CEO Captain B V J K Sharma and Bansal said commercial flights are expected to begin in December 2025. Plans of major carriers Three major airlines—Air India, Akasa Air, and IndiGo—have already signed on to shift part of their operations to NMIA. Last month, Air India announced plans to start with 20 daily departures (40 air traffic movements) through Air India Express, connecting 15 Indian cities in the first phase. By mid-2026, it aims to scale up to 55 daily departures, including up to five international flights. IndiGo, which made its announcement in May, plans to operate 18 daily flights to more than 15 cities from the first day of commercial operations and intends to expand to 140 daily flights—30 of which will be international—within 18 months. In June, Akasa Air said it will start with 15 daily domestic flights, scaling up to over 300 domestic and 50 international flights a week within a few months. When asked which airline will operate the first flight, Bansal said, "We want all three airlines to be there on Day 1. It depends on who has the earliest slot that day, and the destination choice lies entirely with the airlines." Operations to begin with 12-hour window In the first month, flights will operate between 8 am and 8 pm, with the 12-hour window likely to be extended as operations stabilize. Although NMIA’s full capacity is 40 air traffic movements (ATMs) per hour, the initial phase will handle 10 ATMs—allowing 10 aircraft to land or take off every hour. Airlines are expected to announce routes and ticket sales soon. Touted as an international aviation hub, NMIA positions Mumbai alongside global twin-airport cities such as London, Dubai, and New York, and plans to launch both domestic and international operations from Day 1. Concession for international carriers When asked if international carriers will be given any concessions, Bansal said, "For international airlines, we will not charge them parking fees for the first year." The duo added that NMIA aims to reclaim Mumbai’s rightful place on the global aviation map. "For a decade… travelers didn’t have a choice—airlines couldn’t get additional slots (at the Mumbai airport), so traffic shifted to Delhi. We are course-correcting that with NMIA. It won’t happen overnight, but over the next five–seven years, you’ll see the change," said Bansal. He noted that Mumbai currently lacks direct flights to major destinations in Europe and the U.S., something NMIA hopes to change. "If you see east-to-west flights, Mumbai is a natural stop," added Sharma. As reported earlier, NMIA will eventually feature four terminals and two parallel runways, with a total capacity to handle up to 90 million passengers per annum (MPPA), compared to 20 MPPA in the first phase. In the long term, the airport aims to serve as a key transfer hub between the East and the West, enabling passengers from Southeast Asia to connect seamlessly to Europe and North America.
The Navi Mumbai International Airport (NMIA), a project two decades in the making, has finally come to fruition. Phase one of the airport was inaugurated Wednesday by Prime Minister Narendra Modi, in the presence of Chief Minister Devendra Fadnavis and Deputy Chief Ministers Eknath Shinde and Ajit Pawar. Although the first phase, which includes Terminal 1 and Runway 1 with 10 bus gates and 29 aero bridges, has been inaugurated, flight operations will not begin immediately.
"Post-inauguration, the airport will be handed over to the Central Industrial Security Force (CISF) for a security sweep, which could take 30 to 45 days. We also need to mobilize customs and immigration teams and complete end-to-end testing, which is a 45-60-day process," said Arun Bansal, CEO of Adani Airports Holdings Ltd, developer and operator of the NMIA, during a press briefing at the NMIA premises Monday. Even though an exact date hasn’t been announced, NMIA CEO Captain B V J K Sharma and Bansal said commercial flights are expected to begin in December 2025. Plans of major carriers Three major airlines—Air India, Akasa Air, and IndiGo—have already signed on to shift part of their operations to NMIA. Last month, Air India announced plans to start with 20 daily departures (40 air traffic movements) through Air India Express, connecting 15 Indian cities in the first phase. By mid-2026, it aims to scale up to 55 daily departures, including up to five international flights. IndiGo, which made its announcement in May, plans to operate 18 daily flights to more than 15 cities from the first day of commercial operations and intends to expand to 140 daily flights—30 of which will be international—within 18 months. In June, Akasa Air said it will start with 15 daily domestic flights, scaling up to over 300 domestic and 50 international flights a week within a few months. When asked which airline will operate the first flight, Bansal said, "We want all three airlines to be there on Day 1. It depends on who has the earliest slot that day, and the destination choice lies entirely with the airlines." Operations to begin with 12-hour window In the first month, flights will operate between 8 am and 8 pm, with the 12-hour window likely to be extended as operations stabilize. Although NMIA’s full capacity is 40 air traffic movements (ATMs) per hour, the initial phase will handle 10 ATMs—allowing 10 aircraft to land or take off every hour. Airlines are expected to announce routes and ticket sales soon. Touted as an international aviation hub, NMIA positions Mumbai alongside global twin-airport cities such as London, Dubai, and New York, and plans to launch both domestic and international operations from Day 1. Concession for international carriers When asked if international carriers will be given any concessions, Bansal said, "For international airlines, we will not charge them parking fees for the first year." The duo added that NMIA aims to reclaim Mumbai’s rightful place on the global aviation map. "For a decade… travelers didn’t have a choice—airlines couldn’t get additional slots (at the Mumbai airport), so traffic shifted to Delhi. We are course-correcting that with NMIA. It won’t happen overnight, but over the next five–seven years, you’ll see the change," said Bansal. He noted that Mumbai currently lacks direct flights to major destinations in Europe and the U.S., something NMIA hopes to change. "If you see east-to-west flights, Mumbai is a natural stop," added Sharma. As reported earlier, NMIA will eventually feature four terminals and two parallel runways, with a total capacity to handle up to 90 million passengers per annum (MPPA), compared to 20 MPPA in the first phase. In the long term, the airport aims to serve as a key transfer hub between the East and the West, enabling passengers from Southeast Asia to connect seamlessly to Europe and North America.
Bonsoir,
Ca va être la premier fois que je pars en Inde, je n ai aucune notion du timing logistique là bas ( Bus train etc ) j'aime bien prendre mon temps et je voulais savoir si cet itinéraire circulaire est faisable en 3 semaines ou faut il plutôt prévoir 4 semaines sans courir ?
- Delhi - Jaipur - Johdpur - Jaisalmer - Udaipur - Khajuraho - Varanasi - Bara - Agra et Fatehpur Sikri et Delhi
Merci pour vos éclairages
cdt
Ca va être la premier fois que je pars en Inde, je n ai aucune notion du timing logistique là bas ( Bus train etc ) j'aime bien prendre mon temps et je voulais savoir si cet itinéraire circulaire est faisable en 3 semaines ou faut il plutôt prévoir 4 semaines sans courir ?
- Delhi - Jaipur - Johdpur - Jaisalmer - Udaipur - Khajuraho - Varanasi - Bara - Agra et Fatehpur Sikri et Delhi
Merci pour vos éclairages
cdt
En essayant de chercher dans le forum les réponses datent de 2007 2008 donc je voudrais savoir si il y a besoin d'un visa de transit entre delhi et kathmandou. Je fais paris delhi et delhi kathmandou avec la même compagnie air india merci de vos réponses!!!
Je m' y prend a l' avance 😉 car c' est pour fevrier 2013 ! (Kumba Mella )
Je cherche un hotel a ALLAHABAD , ceux que je trouve sur le genre de cite Hotels.com ont l' air bien nuls 🤪, j' aimerai autant des hotels ou guest house sans étoiles .......
Merci a ceux qui pourront m' aider .
Bonjour,
je suis à la recherche d'un ashram en Inde (nord ou sud peu importe) où pratiquer le yoga pendant une quinzaine de jours en février ou mars 2012. Qui connait un endroit sérieux ? merci pour vos réponses
je suis à la recherche d'un ashram en Inde (nord ou sud peu importe) où pratiquer le yoga pendant une quinzaine de jours en février ou mars 2012. Qui connait un endroit sérieux ? merci pour vos réponses
Salut tout le monde,
Je vais me rendre en Inde et au Népal à partir du mois de Novembre 2007 pour 4 à 5 mois et ensuite Madagascar pour 6 mois environ.Je souhaite trouver des associations présentes dans ces Pays pour aider bénévolement et en participant aux frais de nourriture et d'hébergement.Je cherche en priorité à aider dans un domaine technique(construction, réhabilitation...).Je me pésente briévement;J'ai 33 ans, célibataire, je suis agent technique qualifié dans une collectivité territoriale et également sapeur pompier volontaire depuis l'âge de 16 ans.J'ai déjà éffectué quelques chantiers bénévoles en France et en Afrique(Burkina-Faso) au cours de mes congés annuels mais cette année j'ai déçidé de prendre 15 mois de congés sans solde pour me consacrer à ce projet qui me tiens à coeur depuis plusieurs années, projet qui consiste à apporter "un peu"de mes compétences et d'aide à des petites associations qui en ont besoin.Tout vos conseils me seront utiles et n'hésitez pas à me contacter si vous désirez d'autres renseignements, merçi d'avance, Ciao
Fréd
Bonjour
Je pars en Inde Jeudi avec une amie. Nous voudrions visiter Haridwar et Rishikesch. En train il est impossible de faire le retour depuis Rishikesch vers New Delhi en une journee. Est il possible trouver des taxis à Hariwar pour rejoindre Delhi? Combien de temps dure le trajet?
Si vous avez quelques conseils ou bonnes adresses, elles sont les bienvenues.
Merci.
Je pars en Inde Jeudi avec une amie. Nous voudrions visiter Haridwar et Rishikesch. En train il est impossible de faire le retour depuis Rishikesch vers New Delhi en une journee. Est il possible trouver des taxis à Hariwar pour rejoindre Delhi? Combien de temps dure le trajet?
Si vous avez quelques conseils ou bonnes adresses, elles sont les bienvenues.
Merci.
Bonjour tout le monde,
J'ai vu quelques vidéos dernièrement sur youtube sur des sectes que les voyageurs rejoignent, parfois en Inde, ou d'autres des aux USA ou d'Europe (Scandinavie, France...) et je voulais savoir si vous-mêmes avez rencontré des gourous pendant vos voyages ou si vous avez fréquenté des sectes.
En ce qui concerne les ashrams en Inde, apparentez-vous ça à des sectes, pensez-vous que c'est dangereux d'y passer du temps? Ceux qui connaissent ce phénomène ou qui en ont été assez proches, pouvez-vous témoigner?
Voici une vidéo dans laquelle une jeune hippie parle un peu des actions de sa secte :
www.youtube.com/watch?v=yAzD0CJQbeE
Merci pour vos réponses, ça me permettrait de mieux comprendre ce phénomène! Vous pouvez bien sûr me répondre en message privé si vous avez peur de dévoiler des choses trop personnelles).
J'ai vu quelques vidéos dernièrement sur youtube sur des sectes que les voyageurs rejoignent, parfois en Inde, ou d'autres des aux USA ou d'Europe (Scandinavie, France...) et je voulais savoir si vous-mêmes avez rencontré des gourous pendant vos voyages ou si vous avez fréquenté des sectes.
En ce qui concerne les ashrams en Inde, apparentez-vous ça à des sectes, pensez-vous que c'est dangereux d'y passer du temps? Ceux qui connaissent ce phénomène ou qui en ont été assez proches, pouvez-vous témoigner?
Voici une vidéo dans laquelle une jeune hippie parle un peu des actions de sa secte :
www.youtube.com/watch?v=yAzD0CJQbeE
Merci pour vos réponses, ça me permettrait de mieux comprendre ce phénomène! Vous pouvez bien sûr me répondre en message privé si vous avez peur de dévoiler des choses trop personnelles).
J’ai choisi L’Inde savez vous quels sont les vaccins qu’il faut ?
J’ai déjà acheter une moustiquaire car la plus part des virus se propagent avec eux !
Et comme j’ai été piqué par le virus des voyages…
Merci à vous pour tous vos conseils...
David
Bonjour
je cherche un hotel avec piscine a Agra (de préférence) ou Kajuraho, j'ai bien des adresses mais si qqun connit et pourrait m'eviter d'aller dans un hotel avec 200 chambres !!! Budget entre entre 50 et 100 usd par nuit
Je sais, ce site c'est plutot celui des bon plans pas cher et authentique, j'ai déja pris qques adresses C'est pour faire plaisir un mon fils qui nous accompagne en Inde et pour terminer la première partie du séjour ... A Vanarasi, Kajuroraho et Orrchas, on sera dans des hotels ou guest en autour de 500 rp...
Je sais, ce site c'est plutot celui des bon plans pas cher et authentique, j'ai déja pris qques adresses C'est pour faire plaisir un mon fils qui nous accompagne en Inde et pour terminer la première partie du séjour ... A Vanarasi, Kajuroraho et Orrchas, on sera dans des hotels ou guest en autour de 500 rp...





