Bonjour à tous,
Je vous propose un retour de mes vacances à Cuba fin janvier-début février 2016. Nous sommes partis en couple, pour une durée de 2 semaines. Nous avions vraiment envie de découvrir cette île, son histoire "avant qu'il ne soit trop tard", c'est-à-dire avant l'ouverture totale de l'île et la levée de l'embargo.
Nous nous y sommes pris 2 semaines en avance pour réserver les billets (820€/personne avec Air Canada, versus 1045€/personne avec notre compagnie nationale). Nous avons essayé de réserver une voiture depuis Paris mais toutes les agences nous signalaient qu'aucune voiture n'était disponible sur l'île, ayant toutes été réservées plusieurs semaines voire mois en avance. Nous nous étions donc préparés à voyager en car... Comme d'habitude, nous avions réservé notre logement le premier soir depuis Paris.
J1 Vol Paris-La Havane via Toronto. Arrivée à la Havane vers 21h. Passage de la sécurité ultra-rapide, mais les valises ont mis une éternité à arriver. Pendant que j'attendais les bagages, mon ami a courut directement vers les agences de location de voiture pour essayer d'en obtenir une... et bingo ! ça a marché ! Nous avons donc eu une voiture Geely pour 60CUC/jour incluant les 15CUC/j d'assurance. Changement d'argent à l'aéroport (faire attention et bien compter l'argent qu'ils vous donnent car ils avaient "oubliés" 70CUC...), puis direction la Havane, et plus précisément le Vedado, pour notre première nuit, à la Villa Capitolio.
Casa et chambres sympas et grandes, mais le matelas était complètement défoncé.
J2 Petit déjeuner à la casa puis balade à pied dans la Habana Vieja. Visite des principales places de cette partie de la ville et dans les différentes ruelles. Absolument charmant ! les maisons coloniales étaient vraiment très jolies bien que totalement défraichies. Par contre, le nombre de touriste était impressionnant.... entre les voyageurs individuels et les groupes... A notre grand étonnement, nous avons été accostés par de nombreux cubains qui cherchaient uniquement à nous vendre des cigares et des places à différents concerts, un peu comme en Asie ou au Maghreb, même si c'était moins insistant.
Nuit dans une casa trouvée dans la habana vieja, proche de l'église orthodoxe (nous avions garé la voiture par là-bas), très sympathique, avec 3 terrasses rien que pour nous !
J3 Balade sur le Malecon, le Vedado et à nouveau dans la Habana Vieja que nous avons vraiment beaucoup aimé. Le Vedado est également très sympa et très bien pour y "vivre" et pour sortir.
A noter que nous étions à la Havane un dimanche et un lundi, jours où tous les musées sont fermés...
Nuit dans une casa top ! sur la plaza Vieja, dans l'immeuble juste à coté d'un café, au tout dernier étage, avec une très belle terrasse arborée et une vue sur toute la place. 50CUC la nuit au lieu des 35CUC habituels à la Havane.
J4 Route vers Pinar del Rio par la autopista, environ 2h30 de route. Attention il est très difficile de sortir de la Havane (et pour y entrer d'ailleurs). Vous pouvez demander votre chemin aux cubains sur la route mais peut être aurez vous, comme nous, des informations contradictoires en demandant votre chemin à X personnes différentes... Je conseille du coup de vous acheter une carte WIFI et de télécharger votre chemin sur google map et de l'utiliser ensuite comme GPS (pas besoin d'être connecté).
Visite d'une plantation de tabac Robaina. Nuit à Pinar del Rio dans une casa sympathique du routard. Cependant, il n'y avait pas bcp d'ambiance dans cette ville... tout était fermé la nuit et il était difficile de trouver ne serait-ce qu'un resto pour diner. Bon après c'est vrai qu'il n'a fait que pleuvoir toute la journée, ce qui n'aide pas à apprécier le séjour...
J5 Route vers Vinales, environ 1h de route. Paysages top dans la ville et autour. Arrêt photo à l'hotel las Jasmines. Puis balade en solo dans les différentes plantations de tabac et dans la nature autour. Nuit dans une casa un peu en dehors de la ville, proche des champs de tabac, Casa Boris (sur le routard). très sympathique mais réveil très matinal par les coq.
J6 Pluie diluvienne jusqu'à 14h, donc repos dans la chambre, bouquinage, puis dès qu'il s'est arrêté de pleuvoir, à nouveau balade dans les champs autour, tjs superbe.
J7 Route matinale vers Cayo Levisa (environ 1h de route sur une route difficilement praticable à certains endroits...). Bateau à 10h le matin. Journée plage tranquille sur cette île vraiment très belle, avec une eau aux plusieurs nuances de bleu et de vert. Nuit dans le seul hôtel de l'île, réservé lors de notre escale à Toronto sur internet, pour 167€ pour 2 incluant la nuit d'hotel, le diner, le petit déjeuner et le déjeuner pour 2. Chambre standard mais matelas confortable, ce qui change vraiment par rapport aux casa.
J8 Journée plage. Bateau de 17h pour le retour sur le continent puis route vers la Havane. Attention, la route est toujours aussi pourrie et nous avons mis 3h30 pour aller à la Havane (mais je ne suis pas certain que l'on ai pris le chemin le plus court). Nuit dans le Vedado.
J9 Route vers Playa Giron, environ 2h30-3h. Journée plage. Etape peu indispensable, en plus nous avons été piqués par plein de moustique... Nous n'avons pas été au musée.
J10 Route vers Cienfuegos (environ 1h), la route est très bonne pour changer. Balade dans la ville et le centre historique puis balade dans Punta Gorda. Verre dans le magnifique restaurant mauresque avec vue sur le coucher de soleil. Nuit dans la Casa Esther (routard) dans le centre historique. En fait, si c'était à refaire, je pense que nous aurions plutôt logé dans Punta Gorda, tout au bout d'une rue sur le bord de la mer, il y a une maison jaune qui loue des chambres qui avaient l'air assez sympa.
J11 Route vers Trinidad (environ 1h30). Balade dans la ville qui a bien été rénovée, un peu à la façon de Paraty au Brésil. Ne pas manquer de monter dans la tour du musée de l'histoire de la ville. Nous sommes entrés dans le musée en même temps que plusieurs groupes de français, donc nous n'avons rien payés (les employés étaient dépassés par les évènements). Vue magnifique sur la ville et la montagne alentours. Le musée a, quant à lui, vraiment peu d'intérêt. Nuit dans la Casa Romana Hernandez, un peu à l'écart de la ville (10min à pied du centre) mais très agréable, avec très beau jardin intérieur.
Diner dans le resto San José, très très bon (un des meilleurs du séjour) mais attention, il faut arriver tot ( avant 19h) ou plus tard (vers 21h30) car il y a bcp bcp bcp de monde ! tout est bien organisé et on vous remettra un bip qui sonnera dès que votre table sera prête.
J12 Route à travers la vallée Ingénios. très beau. ne pas hésiter à se perdre en voiture dans les rues perpendiculaires à la route principale. Quelques balades à pied sympa dans la campagne.
Arrivée à Santi Spiritus. Balade dans le centre ville qui est très mignon, même si bcp plus petit que Cienfuegos ou Trinidad. On sent que la ville est bcp moins touristique, quasiment tous les prix sont affichés en peso cubano et non en CUC, et personne ne cherche à vous arnaquer.
Puis route vers Remedios avec arrivée au coucher du soleil. Nuit dans une casa standard.
Diner à Caibarien, dans un restaurant excellent également qui s'appelle Panull (ou qqch comme ça, je n'arrive pas à me relire) qui sert d'excellentes pinces de crabe !
J13 Route vers Cayo Santa Clara. Réservation d'hotel dans la petite agence nommée Gaviota, située juste après le péage. L'hôtel Melia las dunas que nous voulions était complet, nous nous sommes rabattu sur l'hôtel Valentin, conseillé par la personne de l'agence.
A noter que passer par une agence coute bcp moins cher que de reserver soit même sur internet (environ 80€ de différence).
Journée plage dans cet hôtel tout inclus, à la clientèle très canadienne.
J14 Plage jusqu'en début d'après midi, puis retour vers la Havane (4h30 de route). Nuit dans le Vedado. Décollage le lendemain matin pour Paris via Toronto.
Au total, ce voyage a été extrêmement intéressant à la fois sur le plan culturel, historique et très reposant sur les très belles plages de Cuba. Nous avions emporté dans nos bagages le livre "Castro l'infidèle" de Serge Raffy qui permet d'éclairer sur la personnalité de Castro et sur ses réelles ambitions.
Cependant, nous avons été marqués par l'importance du tourisme et du nombre de touriste (et je ne parle pas des canadiens dans les hôtels tout inclus). En fait, tout le monde nous disait avant de partir "il faut y aller maintenant, après il sera trop tard, tout aura changé", mais je pense que le changement a déjà bien commencé, et nous avons retrouvé chez les cubains des comportements qui rappellent un peu le Maghreb et l'Asie du sud Est (mais peut-on leur en vouloir ?). D'ailleurs, nous avons été surpris que très peu de cubains travaillent dans des "boulots classiques", ils préfèrent travailler au contact des touristes, ce qui leur permet de gagner des CUC.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Antoine
De retour de Cuba
Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.
Quelques appréhensions quand même…
D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.
Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.
Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.
Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :
J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.
Quelques appréhensions quand même…
D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.
Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.
Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.
Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :
J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Est-ce que la Mastercard de la HSBC est accepté à Cuba, elle a été émise au Canada?
Merci!
Je vais à la Havane dans une semaine et j'aimerais bien louer un petit scooter pour une semaine. Je suis toutefois étonné de constater qu'il y a très peu d'info. S'il y a quelqu'un qui aurait de l'info, je luis en serais très reconnaissant.
Trouves t on des acces wi fi à cuba dans les casas entre autre ? Sinon ou peut-on se connecter ?merci
Je me demande quels sont les formalités à remplir pour faire une demande de rédidence cubaine. En plus, si elle m'est accordée, aurais-je le droit d'apporter avec moi, mes biens personnels, genre mobiliers, ordinateur, télé, auto, le tout livré dans un container. J'y songe vraiment car mon épouse cubaine, qui vit ici au Québec depuis 10 ans et détentrice de son passeport canadien, songe elle aussi à retourner vivre là-bas, dans notre maison. Donc y aurait-il quelqu'un qui pourrait me renseigner sur ce sujet ?
J'écrie parce que je me trouve présentement dans une situation un peu difficile. Je suis allée plusieurs fois a Cuba je connais le pays, j'aime les gens et la rencontre avec La Havane ça a été mon premier amour. Tout ça pour dire que j aime ce pays avec tous ses inconvénients et ses défauts. J'ai toujours voulu alller vivre la bas mais jamais eu le courage de la faire. la dernière fois que je suis allée à Cuba j'ai rencontré qqn de mon age qui est ingénieur industriel il travaille pour le gouvrenement il a l'air posé avec une tete sur les épaules.
Il m'a présenté à sa mère qui est educatrice pour enfants dans une école bref ça a l'air d'être des gens bien. J'ai des sentiements pour lui c'est évident mais j ai vu tellement de choses a Cuba que je doute et j ai peur de me tromper je ne me le pardonnerais jamais.
Je suis pas le genre de fille super naive comme je l'ai déja dis ce n"est pas ma premiere fois la bas et je fais vraiment attention aux détails pour voir quelles sont ses réelles intentions. Quoi que ils sont tellement de bons menteurs que je ne sais plus quoi croire.
Un jour je vais aller vivre la bas... mais je doute encore de la sincérité de la personne parce que à force de voir tous les jinetero a cuba je deviens limite parano. il m a proposé de venir vivre avec lui a Cuba et que je pourrais vivre dans sa maison. Mais moi qui pense tjrs avec ma tête je me dis advenant que je le fasse comment est ce qu on va vivre. Je m en fou de manger une fois par jour mais il faut que je travaille la bas. bref pleins de questions pratiques me viennent en tête. Je ne fais pas les choses sur un coup de tête et j essaie de garder la tête froide meme lorsqu'il s agit de sentiments, surtout quand il s agit de sentiments.
bref si qqn a déja eu un mariage qui a eu du succès avec un cubain et qui s aiment toujours j'aimerais bien que cette personne me donne un p tit conseil ou alors ceux qui ont des commentaires tout simplement.
merci!!!!
bref si qqn a déja eu un mariage qui a eu du succès avec un cubain et qui s aiment toujours j'aimerais bien que cette personne me donne un p tit conseil ou alors ceux qui ont des commentaires tout simplement.
merci!!!!
Bonjour,
Je voudrais savoir quels sont les papiers recquis pour faire la demande de PRE (Permiso de Residencia en el Exterior) ?
Je sais qu'il y a besoin de l'acte de mariage, un acte de naissance, le passeport, des photos...mais quoi d'autre ?
J'ai entendu parler d'un certificat d'antécédents pénaux, faut-il le fournir ?
Si le Cubain a déjà quitté son travail depuis plusieurs mois, doit-il quand même fournir une lettre de libération de travail (liberacion de trabajo) pour la demande de PRE ?
Autre question : j'ai vu sur un exemplaire du formulaire de PRE à remplir qu'ils demandent des infos sur la profession de ses parents et frères/soeurs. Nous concernant, mon futur mari Cubain a une mère qui est professeure et un frère qui est médecin en mission à l'étranger...cela va-t-il causer problème pour son obtention du PRE ?
Merci !
Je voudrais savoir quels sont les papiers recquis pour faire la demande de PRE (Permiso de Residencia en el Exterior) ?
Je sais qu'il y a besoin de l'acte de mariage, un acte de naissance, le passeport, des photos...mais quoi d'autre ?
J'ai entendu parler d'un certificat d'antécédents pénaux, faut-il le fournir ?
Si le Cubain a déjà quitté son travail depuis plusieurs mois, doit-il quand même fournir une lettre de libération de travail (liberacion de trabajo) pour la demande de PRE ?
Autre question : j'ai vu sur un exemplaire du formulaire de PRE à remplir qu'ils demandent des infos sur la profession de ses parents et frères/soeurs. Nous concernant, mon futur mari Cubain a une mère qui est professeure et un frère qui est médecin en mission à l'étranger...cela va-t-il causer problème pour son obtention du PRE ?
Merci !
Nous planifions faire un voyage de 3 à 4 semaines à Cuba et coucher dans des casa particulars et différentes hotels. Nous allons louer une voiture et se faire accompagner d'un couple d'amis cubains pour 2 semaines mais le reste du temp, nous serons seuls. Nous voulons aller sur des plages désertes, nudistes et autres. Je veux aussi apporter un GPS car la signalisations fait pitié. Est-ce qu'il peut y avoir des contretemps ou empêchements à notre projet. Nous voulons prendre le mois de mars.
Jeepee
Bonjour à tous,
Nous partons très bientôt pour Varadero à l'hotel Coralia playa de oro.
J'aimerais savoir si ce serait possible de contacter cet hotel directement soit par courriel, fax ou téléphone. J'apprécierais beaucoup si quelqu'un pourrait me donner les coordonées de cet hotel afin que nous puissions transmettre nos demandes spéciales.
Merci à l'avance pour vos réponses!
Nous partons très bientôt pour Varadero à l'hotel Coralia playa de oro.
J'aimerais savoir si ce serait possible de contacter cet hotel directement soit par courriel, fax ou téléphone. J'apprécierais beaucoup si quelqu'un pourrait me donner les coordonées de cet hotel afin que nous puissions transmettre nos demandes spéciales.
Merci à l'avance pour vos réponses!
Bonjour
Je voudrais vous faire part d'une idée générale à ma sortie de Cuba, et la confronter avec ceux qui ont visité l'île. > > On sait que l'instruction est l'un des succès du communisme. Et tout le monde reconnait celui de Cuba. > > Je temporise un peu puisque Cuba à toujours était en avance sur la scolarisation compativement aux autres pays de colonisation Espagnol. Mais Fidel l'a généralisée. > > Je note que l'école est ouvertement un outil de propagande, ou pour le dire autrement, crée pour le futur, le lien social qui unifie la nation sur ses valeurs. Photos de cour d'école. > > Dans chaque ville il y a des librairies, qui présentent toutes les mêmes caractéristiques : - ce sont des librairies d'état; - une surface de vente trop grande pour le peu de livres proposés, donc une librairie aux rayons quasi vide; - En 1ere ligne ( qui fait fonction de vitrine, mais aussi de barrage physique et d'illusion d'abondance) les livres sur les héros : Fidel, le Che, Marti... ; - aucun client, à chaque fois que je suis rentré dans chacune d'elles; - les photos sont interdites. > > Je suis entré dans les bibliothèques. Le cubain, s'il n'a pas l'argent pour acheter les livres, au moins peut-il les emprunter. Il y a des bibliothèques municipales, régionales, universitaires dans lesquelles je ne suis pas entré. Je constate à chaque fois : - le peu de livres proposés ; - des livres vieux et sales qui n'invitent pas à la lecture; - aucun public, ni lecteur, ni emprunteur; - les photos interdites. > > Les cubains ne liraient pas ? De fait je ne me souviens pas d'avoir vu un cubain avec un livre dans la main. > > Pourtant il y a plein de casas culturelles pour la peinture parfois, pour la musique toujours. Je me souviens cependant avoir assisté à une très agréable soirée de lecture de poèmes et guitares, confidentielle certe, puisque une dizaine de spectateurs qui se connaissent tous assistés au spectacle. J'avais été attiré par le panneau qui annoncait la soirée. J'ai assisté aussi, à Santiago, sur la place devant la cathédrale, à 2 concerts très intéressants de l'orchestre philharmonique, avec un chef d'orchestre qui dansait sur la musique. > > J'en déduis que l'école a pour seule mission, comme l'a rappelé si brillamment Chevènement, ministère de l'éducation alors : lire, écrire, compter. Il parlait de l'école primaire.
Je veux dire que je retrouve à Cuba, vis à vis de l'intellectuel, la méfiance endémique du communisme, la libre circulation des idées : Pot Pot avait éliminé physiquement les Cambodgiens instruits (ceux qui n'avaient pas des mains calleuses); l'URSS avait tiré un rideau de fer ... un tel rideau, dans une île, est vraiment facile à installer. > > À réfléchir davantage, c'est l'une des différence entre Fidel et le Che. Le Che n'avait pas peur des idées du peuple, ni des idées pour le peuple. Il voulait que le peuple reste acteur après la révolution; Fidel voulait seulement que le peuple devienne spectateur. > > Autrement dit cette situation vis à vis de la lecture est voulue, c'est politique. > > L'histoire donnera probablement tord à Fidel qui laisse un peuple sans culture politique, sans esprit critique, au moment où Cuba s'ouvre aux USA.
Un peu comme au Vietnam, quand après la guerre et la victoire vietnamienne sur le tigre en papier, chaque vietnamien est hynoptiser par l'admiration, paralyser par l'envie, devant le billet vert.
Jf
Je voudrais vous faire part d'une idée générale à ma sortie de Cuba, et la confronter avec ceux qui ont visité l'île. > > On sait que l'instruction est l'un des succès du communisme. Et tout le monde reconnait celui de Cuba. > > Je temporise un peu puisque Cuba à toujours était en avance sur la scolarisation compativement aux autres pays de colonisation Espagnol. Mais Fidel l'a généralisée. > > Je note que l'école est ouvertement un outil de propagande, ou pour le dire autrement, crée pour le futur, le lien social qui unifie la nation sur ses valeurs. Photos de cour d'école. > > Dans chaque ville il y a des librairies, qui présentent toutes les mêmes caractéristiques : - ce sont des librairies d'état; - une surface de vente trop grande pour le peu de livres proposés, donc une librairie aux rayons quasi vide; - En 1ere ligne ( qui fait fonction de vitrine, mais aussi de barrage physique et d'illusion d'abondance) les livres sur les héros : Fidel, le Che, Marti... ; - aucun client, à chaque fois que je suis rentré dans chacune d'elles; - les photos sont interdites. > > Je suis entré dans les bibliothèques. Le cubain, s'il n'a pas l'argent pour acheter les livres, au moins peut-il les emprunter. Il y a des bibliothèques municipales, régionales, universitaires dans lesquelles je ne suis pas entré. Je constate à chaque fois : - le peu de livres proposés ; - des livres vieux et sales qui n'invitent pas à la lecture; - aucun public, ni lecteur, ni emprunteur; - les photos interdites. > > Les cubains ne liraient pas ? De fait je ne me souviens pas d'avoir vu un cubain avec un livre dans la main. > > Pourtant il y a plein de casas culturelles pour la peinture parfois, pour la musique toujours. Je me souviens cependant avoir assisté à une très agréable soirée de lecture de poèmes et guitares, confidentielle certe, puisque une dizaine de spectateurs qui se connaissent tous assistés au spectacle. J'avais été attiré par le panneau qui annoncait la soirée. J'ai assisté aussi, à Santiago, sur la place devant la cathédrale, à 2 concerts très intéressants de l'orchestre philharmonique, avec un chef d'orchestre qui dansait sur la musique. > > J'en déduis que l'école a pour seule mission, comme l'a rappelé si brillamment Chevènement, ministère de l'éducation alors : lire, écrire, compter. Il parlait de l'école primaire.
Je veux dire que je retrouve à Cuba, vis à vis de l'intellectuel, la méfiance endémique du communisme, la libre circulation des idées : Pot Pot avait éliminé physiquement les Cambodgiens instruits (ceux qui n'avaient pas des mains calleuses); l'URSS avait tiré un rideau de fer ... un tel rideau, dans une île, est vraiment facile à installer. > > À réfléchir davantage, c'est l'une des différence entre Fidel et le Che. Le Che n'avait pas peur des idées du peuple, ni des idées pour le peuple. Il voulait que le peuple reste acteur après la révolution; Fidel voulait seulement que le peuple devienne spectateur. > > Autrement dit cette situation vis à vis de la lecture est voulue, c'est politique. > > L'histoire donnera probablement tord à Fidel qui laisse un peuple sans culture politique, sans esprit critique, au moment où Cuba s'ouvre aux USA.
Un peu comme au Vietnam, quand après la guerre et la victoire vietnamienne sur le tigre en papier, chaque vietnamien est hynoptiser par l'admiration, paralyser par l'envie, devant le billet vert.
Jf
Le parc automobile cubain, avec ses belles américaines et ses antiques Lada, devrait rajeunir suite à la décision du gouvernement d'autoriser désormais l'importation de véhicules dans l'île.
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Bonjour, j'habite en France et j'ai consulter les discussions concernant le change en CUC. Mais j'ai une question car c'est mieux de changer son argent dans les aéroports que dans les hotels, mais existe-il des banques comme chez nous avec des distributeurs ? et est-ce aussi intéressant que le change dans les aéroport ? Merci pour vos réponses (je pars dans une semaine, c'est trop génial...)
hola, y a t'il une personne qui peux me dire l'adresse a Varadero de l'endroit ou je dois me rendre pour acheter mon billet aller retour pour aller a la Havane avec Viazul! Gracias
Quelqu'un est au courant du coût du nouveau passeport Cubain?
Merci!
Merci!
🙂 Bonjour à tous
Arrivé le 30 mars au soir à la Havane je compte y rester 3 nuits Du 30 au 31 , 31 au 1 et du 1 au 2 avril .le 2 départ à 9h de la havane en bus Viazul Autotour direction Vinales .par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus.Arrivé à Vinales 12h30 je compte y rester 3 nuits du 2 au 3, du 3 au 4 et du 4 au 5 avril.Le 3 je compte aller à Levista en excursion organisée au départ de vinal. Le 4 visite de la vallée et le 5 départ à 7h30 de Vinales en bus Viazul Autotour direction Cienfuegos. Par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus. Arrivé à Cienfuegos 15h35. Je compte y rester 3 nuits du 5 au 6, 6 au 7 et 7 au 8.le 6 avril je compte aller à El Nicho (combien ça coute en taxi aller retour Cienfuegos El Nicho) le 7 visite de la ville. Le 8 départ 12h45 ou 13h30 ou 15h40 ou 17h30 de Cienfuegos en bus Viazul Autotour direction Trinidad ou (Taxis selon prix) arrivé à Trinidad dans l‘après midi .Je compte y rester 3 nuits du 8 au 9, 9 au 10 et 10 au 11. Le 9 je compte aller passer une partie de la journée à Ancon Beach (combien ça coute en taxi aller retour Trinidad Ancon Beach) et ensuite peut être aller finir la journée à Salto del Caburní (combien ça coute en taxi aller retour Trinidad Salto del Caburní).Le 10 visite de la ville.le 11 départ à 15h deTrinidad en bus Viazul Autotour direction Santa Clara. Par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus arrivé à Santa Clara 18h15 ou (Taxis selon prix). Je compte y rester 2 nuits du 11 au 12 et du 12 au 13.le 12 visite de la ville et le 13 départ 8h40 Santa Clara la Havana en bus Viazul Autotour. Par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus. Dernier trajet la havane l’aéroport.
J’attends vos coms et vos conseils
Merci
Arrivé le 30 mars au soir à la Havane je compte y rester 3 nuits Du 30 au 31 , 31 au 1 et du 1 au 2 avril .le 2 départ à 9h de la havane en bus Viazul Autotour direction Vinales .par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus.Arrivé à Vinales 12h30 je compte y rester 3 nuits du 2 au 3, du 3 au 4 et du 4 au 5 avril.Le 3 je compte aller à Levista en excursion organisée au départ de vinal. Le 4 visite de la vallée et le 5 départ à 7h30 de Vinales en bus Viazul Autotour direction Cienfuegos. Par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus. Arrivé à Cienfuegos 15h35. Je compte y rester 3 nuits du 5 au 6, 6 au 7 et 7 au 8.le 6 avril je compte aller à El Nicho (combien ça coute en taxi aller retour Cienfuegos El Nicho) le 7 visite de la ville. Le 8 départ 12h45 ou 13h30 ou 15h40 ou 17h30 de Cienfuegos en bus Viazul Autotour direction Trinidad ou (Taxis selon prix) arrivé à Trinidad dans l‘après midi .Je compte y rester 3 nuits du 8 au 9, 9 au 10 et 10 au 11. Le 9 je compte aller passer une partie de la journée à Ancon Beach (combien ça coute en taxi aller retour Trinidad Ancon Beach) et ensuite peut être aller finir la journée à Salto del Caburní (combien ça coute en taxi aller retour Trinidad Salto del Caburní).Le 10 visite de la ville.le 11 départ à 15h deTrinidad en bus Viazul Autotour direction Santa Clara. Par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus arrivé à Santa Clara 18h15 ou (Taxis selon prix). Je compte y rester 2 nuits du 11 au 12 et du 12 au 13.le 12 visite de la ville et le 13 départ 8h40 Santa Clara la Havana en bus Viazul Autotour. Par contre je ne sais pas ou s’achète les billets et ou se trouve l’arrêt du bus. Dernier trajet la havane l’aéroport.
J’attends vos coms et vos conseils
Merci
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁
qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année??
Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂
Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Bonjour, nous partons vendredi 23 novembre 2012 pour varadero et nous aimerions prendre l'autobus publique pour aller à la Havane. la dernière fois j'avais loué une voiture mais cette fois j'aimerais essayer l'autobus
j'aimerais avoir des commentaires si il y a des gens qui ont fait l'expérience.
c'est écrit qu'il faut réserver les places assises, 3 heures de route debout ça doit pas être drôle!!
merci de me revenir
j'aimerais avoir des commentaires si il y a des gens qui ont fait l'expérience.
c'est écrit qu'il faut réserver les places assises, 3 heures de route debout ça doit pas être drôle!!
merci de me revenir
bonjour ,
avez vous entendu parler de la nouvelle reglementation douaniere qui va prendre effet à partir de septembre à Cuba
la voici:
http://www.aduana.co.cu/index.php?option=com_jdownloads&Itemid=33&view=finish&cid=51&catid=6&m=0&lang=es
ou par là : http://www.aduana.co.cu/index.php?option=com_jdownloads&Itemid=33&view=summary&cid=51&catid=6&lang=es
nous avons essayé, avec ma femme de la comprendre mais c'est incomprehensible et illogique en gros si on a bien compris on ne pourras plus rien apporter à Cuba ni pour les cubains et même les effets personnels vont être limités.
Si quelqu'un a des infos sur le sujet ou arrive à comprendre mieux que moi je suis preneur .
Je retourne à Cuba en novembre on va sur Holguin , on comptait prendre Paris-La Havane avec Air france par rapport au poids autorisé (2x23kg/pers) en plus il me semble que les douanes de La Havane sont plus souple que celle d'holguin ou santiago( d'ailleurs quelqu'un peut il me le confirmer??) mais finalement je n'y vois plus trop d'interet...
si quelqu'un a des infos je suis preneur...
merci
Bonjour a tous !
Je dois faire absolument le voyage Santiago - La Havane pour aller, et La Havane- Camaguey pour revenir. Qu'est-ce qui est le mieux ? Le train ou Viazul ? Peut-on prendre viazul de n'importe quelle station ? Comment je fais pour réserver sur internet ? Je prends le trajet et je me rends a la station de mon choix ? Comment ca fonctionne?
Aussi, j'ai pris le vol aller-retour seulement, mais je suis dans l'obligation de réserver 3 nuits a l'hotel.. Qu'est- ce qui est mieux, réserver quand j'arrive, réserver sur internet ? Avez-vous des sites fiables ou on peut réserver ?
Merci pour tout!
Je dois faire absolument le voyage Santiago - La Havane pour aller, et La Havane- Camaguey pour revenir. Qu'est-ce qui est le mieux ? Le train ou Viazul ? Peut-on prendre viazul de n'importe quelle station ? Comment je fais pour réserver sur internet ? Je prends le trajet et je me rends a la station de mon choix ? Comment ca fonctionne?
Aussi, j'ai pris le vol aller-retour seulement, mais je suis dans l'obligation de réserver 3 nuits a l'hotel.. Qu'est- ce qui est mieux, réserver quand j'arrive, réserver sur internet ? Avez-vous des sites fiables ou on peut réserver ?
Merci pour tout!
je recherche mail ou fax havanautos cuba
merci
moana
Hier c’était le 1er avril avec sa coutume presque mondiale de faire des mauvais coups et de faire marcher les gens sans méchanceté.
Il faudra que je me reprenne l’an prochain car je dois admettre que je suis le ‘’dindon de la farce’ moi qui croyait soulever une polémique et une discussion à ne plus finir.
Je m'excuse😕 ..............................................Mais je me reprend l’an prochain 😉
Le mauvais Canular: Je viens d’entendre à Radio-canada (RDI) avec Simon Durivage Un reportage sur la fameuse rencontre à Cancun avec les autorités Américaine et les représentants du gouvernement Cubain les 24, 25 et 26 mars. Le gouvernement Américains s’apprêterait à autoriser tout les américains sans exceptions comme les américains d’origine Cubaine qui à l’heure actuel ont le droit d’effectuer un voyage par année dans l’ile de Cuba avec un visas touriste et ce à compter du premier novembre 2010 La condition que les Américains auraient exigés serait que des infrastructures d’accueils nécessaires soient construite dans un délai de 2 ans à auxquelles ceux-ci auraient soit les américains une participation de 60% et les Cubains 40% Semble-t-il que les représentants Cubains auraient accueillis cette exigence favorablement.
Je m'excuse😕 ..............................................Mais je me reprend l’an prochain 😉
Le mauvais Canular: Je viens d’entendre à Radio-canada (RDI) avec Simon Durivage Un reportage sur la fameuse rencontre à Cancun avec les autorités Américaine et les représentants du gouvernement Cubain les 24, 25 et 26 mars. Le gouvernement Américains s’apprêterait à autoriser tout les américains sans exceptions comme les américains d’origine Cubaine qui à l’heure actuel ont le droit d’effectuer un voyage par année dans l’ile de Cuba avec un visas touriste et ce à compter du premier novembre 2010 La condition que les Américains auraient exigés serait que des infrastructures d’accueils nécessaires soient construite dans un délai de 2 ans à auxquelles ceux-ci auraient soit les américains une participation de 60% et les Cubains 40% Semble-t-il que les représentants Cubains auraient accueillis cette exigence favorablement.
Bonjour !!
Déjà je voudrais remercier ceux et celles qui ont pris la peine de me répondre, avec l'expérience que vous avez de ce forum vous avez probablement apporter un grand nombre d'explications à ma première censure.
Pour la deuxième censure, je comprend, c'est un post pas très constructif cependant Monsieur le modérateur quand un membre prend la peine d'écrire un post dans un francais de qualité, sans insultes etc etc... et dans le seul but de conseiller, la moindre des politesse serait tout de même de lui répondre, ne serait-ce qu'une petite phrase... Sinon j'ai quand même eu le temps de lire vos post et je vais tenter de donner mon point de vue (en vrac car je les ai lu ce matin ! lol).
Ce qui est resorti c'est le côté pub, ce qui est hallucinant ! je m'explique. Avant de partir à Cuba j'ai consulté le forum et vous remarquerez que l'on trouve à peu près tout ce qu'on veut savoir sur tous les hotels de Cuba mais que très peu de choses sur les casas particulares (mis à part JDSDF qui fait un boulot impressionnant)... Je suis sûr que dans un post on trouve la couleur du papier toilette du Sofitel à la havane... alors je pensais utile de donner une bonne adresse chez l'habitant... en 15 jrs nous avons fait 6 casas ... je n'ai qu'une adresse à vraiment conseiller... parce que cette famille en vaut la peine, tant pour leur accueil, leur gentillesse, leur générosité... parce que c'est la seule casa ou je me suis pratiquement senti chez moi... parce qu'ils donnaient beaucoup sans en faire trop, sans tomber dans le "commercial"... ils aimaient recevoir les étrangers et ça ça se sent.... parce que juste avant de partir ils nous ont fait écrire sur un livre d'or..... etc etc..... alors de la pub, oui c'est de la pub mais dans ce cas là une bonne partie des posts en sont !!
Pour les commissions ou autres, LOL j'suis dégouté, dans un village de 20000 hab, à 15$ de salaire/mois, je débarque avec mes 1500$/mois et je lui demande quoi comme com à ce cubain???? franchement comment peut on penser un truc pareil ?? le père de famille m'a demandé une seule chose (et encore il était gêné) c'est d'envoyer une lettre en France à mon retour en Guadeloupe...
Dans les réponses, était evoqué le fait que ce soit mon 1er post, oui c'est vrai mais je suis enregistré depuis le 2 janvier, je n'avais pratiquement pas voyager donc je venais plus pour prendre des conseils que pour en donner. Pour cela j'utilise la fonction rechercher qui évite bien d'encombrer le forum .... Donc oui c'était mon 1er post pour justement "passer de l'autre coté" dans ce forum... mais aussi surement mon dernier car je suis vraiment écoeuré par cette modération..... (pour l'anecdocte c'est mon 3eme post avec 1 au compteur !)
Le pire c'est que j'ai l'infime sentiment que si j'avais parlé d'un hotel le post serait toujours la..... J'aurais encore beaucoup de choses à dire tant Cuba n'est pas très loin dans ma tête et tant ce peuple est humble et fier, c'est pourquoi je suis consterné? choqué? ecoeuré? par cette censure... qui sert à quoi? Maintenant Monsieur le modérateur ayez au moins l'obligeance de répondre à mes questions.........
Pour finir, nous avons encore beaucoup de leçon à apprendre et je dirais même que nous sommes bien bien loin des valeurs humaines qui illusionnent notre société... En espérant qu' au moins quelques personnes verront ce message avant qu'il ne soit jeté à la poubelle comme les autres..... c'est facile.... un petit click... et il ne reste plus rien ...
Rémy
Déjà je voudrais remercier ceux et celles qui ont pris la peine de me répondre, avec l'expérience que vous avez de ce forum vous avez probablement apporter un grand nombre d'explications à ma première censure.
Pour la deuxième censure, je comprend, c'est un post pas très constructif cependant Monsieur le modérateur quand un membre prend la peine d'écrire un post dans un francais de qualité, sans insultes etc etc... et dans le seul but de conseiller, la moindre des politesse serait tout de même de lui répondre, ne serait-ce qu'une petite phrase... Sinon j'ai quand même eu le temps de lire vos post et je vais tenter de donner mon point de vue (en vrac car je les ai lu ce matin ! lol).
Ce qui est resorti c'est le côté pub, ce qui est hallucinant ! je m'explique. Avant de partir à Cuba j'ai consulté le forum et vous remarquerez que l'on trouve à peu près tout ce qu'on veut savoir sur tous les hotels de Cuba mais que très peu de choses sur les casas particulares (mis à part JDSDF qui fait un boulot impressionnant)... Je suis sûr que dans un post on trouve la couleur du papier toilette du Sofitel à la havane... alors je pensais utile de donner une bonne adresse chez l'habitant... en 15 jrs nous avons fait 6 casas ... je n'ai qu'une adresse à vraiment conseiller... parce que cette famille en vaut la peine, tant pour leur accueil, leur gentillesse, leur générosité... parce que c'est la seule casa ou je me suis pratiquement senti chez moi... parce qu'ils donnaient beaucoup sans en faire trop, sans tomber dans le "commercial"... ils aimaient recevoir les étrangers et ça ça se sent.... parce que juste avant de partir ils nous ont fait écrire sur un livre d'or..... etc etc..... alors de la pub, oui c'est de la pub mais dans ce cas là une bonne partie des posts en sont !!
Pour les commissions ou autres, LOL j'suis dégouté, dans un village de 20000 hab, à 15$ de salaire/mois, je débarque avec mes 1500$/mois et je lui demande quoi comme com à ce cubain???? franchement comment peut on penser un truc pareil ?? le père de famille m'a demandé une seule chose (et encore il était gêné) c'est d'envoyer une lettre en France à mon retour en Guadeloupe...
Dans les réponses, était evoqué le fait que ce soit mon 1er post, oui c'est vrai mais je suis enregistré depuis le 2 janvier, je n'avais pratiquement pas voyager donc je venais plus pour prendre des conseils que pour en donner. Pour cela j'utilise la fonction rechercher qui évite bien d'encombrer le forum .... Donc oui c'était mon 1er post pour justement "passer de l'autre coté" dans ce forum... mais aussi surement mon dernier car je suis vraiment écoeuré par cette modération..... (pour l'anecdocte c'est mon 3eme post avec 1 au compteur !)
Le pire c'est que j'ai l'infime sentiment que si j'avais parlé d'un hotel le post serait toujours la..... J'aurais encore beaucoup de choses à dire tant Cuba n'est pas très loin dans ma tête et tant ce peuple est humble et fier, c'est pourquoi je suis consterné? choqué? ecoeuré? par cette censure... qui sert à quoi? Maintenant Monsieur le modérateur ayez au moins l'obligeance de répondre à mes questions.........
Pour finir, nous avons encore beaucoup de leçon à apprendre et je dirais même que nous sommes bien bien loin des valeurs humaines qui illusionnent notre société... En espérant qu' au moins quelques personnes verront ce message avant qu'il ne soit jeté à la poubelle comme les autres..... c'est facile.... un petit click... et il ne reste plus rien ...
Rémy
Un petit coup de main S.V.P. Nous devons réserver notre voyage de février demain sans faute. Nous avions déjà choisi Varadero mais avons demandé de changer pour Manzanillo ou Santiago de Cuba.
D'après vous laquelle de ces 2 destinations serait la meilleur pour la plongée en apnée et bouteille, la bouffe et les cubains?
Merci de bien vouloir nous répondre rapidement.
D'après vous laquelle de ces 2 destinations serait la meilleur pour la plongée en apnée et bouteille, la bouffe et les cubains?
Merci de bien vouloir nous répondre rapidement.
Il me parait que les Francais ne connaissent de Cuba que Varadero, La Havane et Santiago.
D'apres France-Presse cuba se prépare a imposer une nouvelle taxe de 10% pour remplacer dorénavant le $US par le peso convertible.....!!!!
C'est à dire qu, il faudra 1$10 pour avoir 1 peso convertible .Le peso convertible deviendra sous peu la monnaie officielle de Cuba pour certaines transactions qui jusque la se faisaient en $US...
France Presse ne précise pas sur quelle monnaie va s, ajuster la valeur de son peso convertible qui jusqu'à présent valait exactement 1$US....
Mais la vraie question qu, on devrait se poser est celle-ci;
Quel pays va accepter le peso convertible en paiement de fourniture puisqu, on ne sait tjs pas si Cuba possede la "couverture or" pour garantir sa monnaie.........!!!!
A suivre....
C'est à dire qu, il faudra 1$10 pour avoir 1 peso convertible .Le peso convertible deviendra sous peu la monnaie officielle de Cuba pour certaines transactions qui jusque la se faisaient en $US...
France Presse ne précise pas sur quelle monnaie va s, ajuster la valeur de son peso convertible qui jusqu'à présent valait exactement 1$US....
Mais la vraie question qu, on devrait se poser est celle-ci;
Quel pays va accepter le peso convertible en paiement de fourniture puisqu, on ne sait tjs pas si Cuba possede la "couverture or" pour garantir sa monnaie.........!!!!
A suivre....
I got into music with the will
To light up many hearths like Che could do,
To circulate ideas, to advance utopia
Alternating barricades, sharp thought, and poetry.
Mc Solaar, Guérilla
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Hi everyone,
I’ve just returned from 15 days in Cuba and wanted to share my experience along with some practical tips for those planning a trip there.
1. Formalities:
- Passport valid for at least 6 months after your return. - E-visa: apply online (payment by bank transfer only via the embassy of your choice): evisacuba.cu or through an agency novelacuba.com (card payment on their site—I had to go with this option and recommend it because the Cuban embassy in Brussels apparently never received my transfer...) - Digital D’Viajeros form to fill out a few days before departure - Mandatory health insurance
2. Currency/budget - Plan your entire budget in cash; card payments are rare, and withdrawals at the official rate aren’t great. Local currency: CUP (Cuban Peso)
Official rate: ~1 € = 120 CUP → state-run restaurants and shops.
Current unofficial rate: ~1 € = 490 CUP → private restaurants, local bars, Cuban-owned shops.
For exchanging money: The easiest way: ask at your *casa particular* or a local restaurant.
3. My itinerary (15 days)
Havana: 3 nights Viñales: 3 nights Cienfuegos: 1 night Trinidad: 3 nights Varadero: 3 nights Havana: 1 night
Flights: Air Europa from Brussels, with a layover in Madrid. Smooth and pleasant service. Accommodations: *casas particulares* booked on Airbnb except for Varadero (Iberostar Playa Alameda hotel).
Practical tips
Install a VPN before departure (many blocked sites like Instagram and Airbnb).
Download the El Toque app to check the updated CUP exchange rate.
Internet via ETECSA SIM card (~30 € for 10 GB) or Wi-Fi in hotels/*casas*.
Download Maps.me for offline maps.
Intercity travel: shared taxi, Viazul bus, or private transfer through your *casa*.
Electricity: 110 V, sometimes 220 V.
Bring basic supplies and medications—hard to find there.
Cuba requires flexibility and openness: regular power outages, unstable internet (especially in Trinidad).
Finally, my personal take:
I loved my trip to Cuba! It’s a disorienting yet deeply charming country. Poverty is visible, especially in Havana: crumbling buildings, many people asking for help (but no safety concerns!). Bringing some essentials for locals is a good idea (soap, toothpaste, medications, clothes...). Cubans are incredibly welcoming and friendly. A few basics in Spanish help a lot! The vibe is unique: music in every street, musicians everywhere, salsa all around. The variety of landscapes is amazing: colonial architecture, paradise beaches, mountains, waterfalls, lush valleys—you’ll never get bored. Only downside: Varadero, less authentic than the rest of the country, but I expected that! Overall, it was a wonderful trip, and I’d love to go back!
Don’t hesitate if you have any questions! 😉
I’ve just returned from 15 days in Cuba and wanted to share my experience along with some practical tips for those planning a trip there.
1. Formalities:
- Passport valid for at least 6 months after your return. - E-visa: apply online (payment by bank transfer only via the embassy of your choice): evisacuba.cu or through an agency novelacuba.com (card payment on their site—I had to go with this option and recommend it because the Cuban embassy in Brussels apparently never received my transfer...) - Digital D’Viajeros form to fill out a few days before departure - Mandatory health insurance
2. Currency/budget - Plan your entire budget in cash; card payments are rare, and withdrawals at the official rate aren’t great. Local currency: CUP (Cuban Peso)
Official rate: ~1 € = 120 CUP → state-run restaurants and shops.
Current unofficial rate: ~1 € = 490 CUP → private restaurants, local bars, Cuban-owned shops.
For exchanging money: The easiest way: ask at your *casa particular* or a local restaurant.
3. My itinerary (15 days)
Havana: 3 nights Viñales: 3 nights Cienfuegos: 1 night Trinidad: 3 nights Varadero: 3 nights Havana: 1 night
Flights: Air Europa from Brussels, with a layover in Madrid. Smooth and pleasant service. Accommodations: *casas particulares* booked on Airbnb except for Varadero (Iberostar Playa Alameda hotel).
Practical tips
Install a VPN before departure (many blocked sites like Instagram and Airbnb).
Download the El Toque app to check the updated CUP exchange rate.
Internet via ETECSA SIM card (~30 € for 10 GB) or Wi-Fi in hotels/*casas*.
Download Maps.me for offline maps.
Intercity travel: shared taxi, Viazul bus, or private transfer through your *casa*.
Electricity: 110 V, sometimes 220 V.
Bring basic supplies and medications—hard to find there.
Cuba requires flexibility and openness: regular power outages, unstable internet (especially in Trinidad).
Finally, my personal take:
I loved my trip to Cuba! It’s a disorienting yet deeply charming country. Poverty is visible, especially in Havana: crumbling buildings, many people asking for help (but no safety concerns!). Bringing some essentials for locals is a good idea (soap, toothpaste, medications, clothes...). Cubans are incredibly welcoming and friendly. A few basics in Spanish help a lot! The vibe is unique: music in every street, musicians everywhere, salsa all around. The variety of landscapes is amazing: colonial architecture, paradise beaches, mountains, waterfalls, lush valleys—you’ll never get bored. Only downside: Varadero, less authentic than the rest of the country, but I expected that! Overall, it was a wonderful trip, and I’d love to go back!
Don’t hesitate if you have any questions! 😉
Hi,
Several comments recommend bringing mosquito repellent. Got it. Are there a lot of them during the day? And by the seaside? Or are they more present (and voracious) in the evening? Thanks.





